Les outils du web analytique offrent de nombreuses opportunités aux marketeurs qui utilisent régulièrement l’e-mailing comme canal de communication. Ces indicateurs permettent de suivre le comportement des internautes online et de mettre en évidence les éléments ayant impacté la performance d’un e-mail. Le couplage de l’e-mailing et du web analytics permet d’effectuer des tests sur les éléments clés de succès d’une campagne d’e-mail marketing et de mesurer les résultats obtenus.

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Pour réussir, vous devez développer une hypothèse sur les éléments à tester et synthétiser vos résultats dans des tableaux de bord pour vérifier la validité de vos hypothèses de départ. Lorsque vous réalisez des tests, modifiez une seule variable à la fois et assurez-vous de bien suivre vos résultats jusqu’à la conversion de vos abonnés.
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L’un des principaux défis des tests d’optimisation pour l’e-mailing est de déterminer judicieusement l’élément à tester : celui qui donnera non seulement des résultats significatifs, mais aussi reproductibles et réalisables pour la plupart des segments issus de votre base de données.
Voici quelques domaines où des tests simples peuvent conduire à des résultats significatifs :
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- Segmentation de vos contacts. Il est souvent tentant d’appliquer les recettes qui fonctionnent pour l’un de vos segments à l’ensemble de votre base. Cependant, les différents groupes d’abonnés répondent souvent à des stimuli différents. Avant de procéder à toute modification de votre e-mailing, vous devez créer des segments constitués par vos contacts dont les comportements en ligne sont similaires. Vous pouvez aussi segmenter votre fichier selon la source d’acquisition des contacts (inscription à la newsletter Vs demande de devis), la durée de leur engagement, ou encore selon leurs intérêts déclarés. Appliquez ensuite cette segmentation lors de la mise en œuvre de vos tests et vous obtiendrez une matrice synthétisant vos résultats par segment.
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- L’objet est le principal facteur influençant les abonnés pour l’ouverture de vos e-mails. Plus le taux d’ouverture sera important, plus le taux de conversion de vos abonnés devrait augmenter. Essentiellement, vous pouvez tester 3 types d’objets axés sur :
  • le nom de votre marque (société ou nom du produit)
  • l’action attendue par vos abonnés (par exemple, « durée limitée » vs « acheter maintenant »)
  • les prestations de votre entreprise que vous souhaitez promouvoir (offres et promotions telles que la livraison gratuite).
Personnalisez ensuite votre message et testez le placement de vos mots (avant, milieu et fin de la ligne de sujet) pour obtenir une matrice intéressante. La proéminence et le placement sont des variables contrôlables et les résultats que vous obtiendrez pourront être réutilisés pour vos futurs messages.
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- Les appels à l’action. Un fort appel à l’action repose sur trois éléments clés : l’action attendue par vos contacts, les mots que vous utilisez pour déclencher le call-to-action et l’élément graphique qui symbolise l’action (police, image, emplacement). Par exemple, intégrez du texte à vos boutons pour expliquer à vos abonnés ce que vous attendez d’eux plutôt que d’utiliser des boutons génériques du type « cliquez ici ».
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La mise en œuvre de tests simples peut générer des résultats importants. Il est essentiel que vous fassiez un suivi de ces résultats pour qu’ils ne se perdent pas avec le temps. Attention à ne pas faire des tests sans objectifs prédéfinis. Les tests ne doivent pas être des projets ponctuels mais ils doivent s’inscrire dans un processus d’apprentissage sur ce qui motive vos abonnés à interagir avec vous. Appliquez ensuite ce que vous avez appris à vos futures campagnes tout en continuant à tester les différentes éléments présents dans votre e-mailing.
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Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur le blog de Direct Mag (05/03/2010)
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Aujourd’hui la majorité des annonceurs utilisent l’HTML lors de la création de campagnes d’e-mail marketing. Les e-mails en HTML ont une allure plus professionnelle et génèrent de meilleures performances que les e –mails en texte brut. Toutefois, un e-mail n’est pas une page web et l’utilisation du langage HTML doit apporter une plus value à votre message en facilitant sa lecture et les interactions avec vos abonnés. Cependant il est nécessaire de maintenir une certaine cohérence visuelle et graphique de votre identité numérique d’un canal à un autre. Voici quelques conseils pour développer l’attrait de votre e-mailing :

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- Utilisez une URL complète / absolue lorsque vous concevez votre e-mail en HTML. Cela permettra aux images ou aux liens hypertextes de s’afficher correctement quelque soit le serveur utilisé. Une solution alternative consiste à incorporer des images directement dans votre email HTML au risque d’alourdir le poids de votre message.
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- Utilisez un fond blanc si vous avez des cellules de tableau dans votre e-mail HTML. Evitez de choisir un fond de couleur qui pourrait affecter la visibilité de votre police de corps de texte et qui empêcherait votre e-mail d’être correctement affiché.
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- Utilisez un codage clair. Indiquez les couleurs, les styles et tailles de police dans votre codage HTML. Vous définissez ainsi vos propres feuilles de style ce qui limitera la déformation de votre message au moment de son aboutissement en boîte de réception.
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- Utilisez des polices communes. Les polices les plus fréquemment utilisées pour l’e-mailing est Serif, ou sans-serif. Certains annonceurs, en particulier pour les newsletters, utilisent une combinaison des deux pour accentuer le contraste et la lisibilité du message.
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- Utilisez une taille de police lisible. Généralement on utilise une taille située entre 12 et 14 points pour le corps de texte et il n’est pas rare d’atteindre jusqu’à 120 points lorsqu’il s’agit de titres en gras. A ce sujet, rappelez-vous que votre titre est là pour susciter l’intérêt du lecteur : plus il est visible plus il est performant.
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- Utilisez des couleurs. Des couleurs utilisées judicieusement peuvent valoriser à la fois les titres et le contenu de votre e-mailing. L’utilisation de couleurs foncées est plus accrocheuse que pour des couleurs claires. Cependant le recours à des couleurs trop criardes serait contre-performant.
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- Utilisez des liens hypertextes. Au lieu d’intégrer des formulaires dans votre e-mail HTML, dirigez vos abonnés vers un formulaire hébergé sur votre serveur Web. De cette manière vous vous assurez que votre formulaire s’affiche correctement et vous pouvez également recueillir des statistiques sur le taux de réponse via les liens hypertextes.
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Une fois votre code HTML réalisé, vous pouvez intégrer des graphismes et des images à votre e-mailing pour :
1. Présenter le produit ou le service d’une manière à construire sa valeur perçue.
2. Souligner les points importants : avant / après les photos, comment cela fonctionne …
3. Établir sa crédibilité avec des graphiques, des tableaux, des graphiques, des photographies client.
4. Créer un point d’attention.
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Si les éléments de conception sont différents d’un e-mailing à un site web et il est toutefois nécessaire d’établir une charte graphique commune pour ces deux canaux. Cette stratégie vous garantira la cohérence visuelle de votre identité numérique, facilitera votre identification par vos contacts et donc augmentera vos performances.
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Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur le blog Ezine Articles (08/03/2010)
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Le 11 février dernier Goodmail a annoncé sa collaboration avec Microsoft dans le cadre de ses services de certification d’e-mails. Malgré l’adoption du dispositif par Hotmail / MSN, Yahoo! a préféré mettre un terme à sa participation pour ce programme.

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Désormais, les routeurs disposant de la certification Goodmail ne bénéficieront plus des privilèges de ce programme lors de leurs envois d’e-mailing vers les messageries Yahoo! et les e-mails certifiés n’auront plus la garantie d’aboutir dans la boîte de réception Yahoo! Ils ne bénéficieront plus également du chargement automatique des liens et des images dès leur ouverture. Pour finir, l’icône spécifique à Goodmail ne sera plus intégrée aux e-mails.
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Le 24 mars prochain, Yahoo! va donc mettre hors service le rapport MX pour ‘gms.mail.yahoo.com’, domaine consacré aux routeurs voulant acheminer des e-mails certifiés à leurs abonnés Yahoo!
Pour assurer la délivrabilité des messages sans aucune interruption, Yahoo! recommande à ses clients de prendre contact avec Goodmail et de faire les changements nécessaires à leurs systèmes de routage d’e-mailing avant la date limite.
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Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur le blog Deliverability (05/03/2010)
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Le site I-Tourisme vient de publier une tribune de Jean-Paul Lieux, Directeur associé de Dolist, sur l’e-mailing dans le secteur du tourisme. Si l’on constate un ralentissement du marché, les entreprises s’étant orientées vers des stratégies web ont, quant à elles, observé une hausse de 7 % de leurs ventes en ligne. L’e-mailing fait partie des stratégies privilégiées par le secteur, enregistrant de bonnes performances. Toutefois, le succès d’une campagne d’e-mail marketing dépend de nombreux facteurs qui tendent à se complexifier d’années en années. Face aux difficultés que peuvent rencontrer les marketeurs, Jean Paul Lieux propose un bilan de l’e-mailing et des orientations stratégiques à appliquer.

La fin de l’e-mailing de prospection
Aujourd’hui, les internautes sont fortement sollicités par e-mail contribuant ainsi à la saturation de leurs boîtes de réception. Pour endiguer le problème, les FAI ont mis en place des processus permettant aux internautes de signaler les messages non sollicités. Ainsi, les e-mails manquant de pertinence (même ceux auxquels l’internaute à volontairement adhérer) peuvent être sanctionnés. C’est le cas notamment des e-mails de prospection et les e-mails commerciaux jugés comme exaspérant par 58 % des internautes.
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Des stratégies e-mailings orientées fidélisation
Le mass marketing fait progressivement place aux stratégies de fidélisation axées sur le ciblage et la pertinence du contenu. Pour la mise en œuvre de ce type de campagne, les annonceurs doivent connaître et respecter les bonnes pratiques de base, allant du respect de la déontologie aux bonnes pratiques de création du message. Ils doivent également approfondir leur connaissance de leurs contacts afin de proposer des contenus adaptés à leurs centres d’intérêts et déterminer le moment d’envoi optimal. A noter que la raison de l’ouverture d’un message est principalement liée à l’identification de l’expéditeur (80 %) et à l’intérêt porté au contenu du message (80 %).
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L’internaute, au centre de la relation client
Face aux exigences des internautes, les entreprises doivent accentuer la capacité d’écoute des besoins de leurs contacts afin d’améliorer la pertinence et la performance de leurs campagnes d’e-mail marketing. En tant que spécialiste, Jean Paul Lieux rappelle les éléments clés de base d’une stratégie d’e-mailing de fidélisation réussie. Parmi eux, les pratiques en termes d’acquisition et de gestion des contacts, la détection des centres d’intérêts des abonnés, la personnalisation des messages et la gestion de la pression commerciale.
Aujourd’hui, l’internaute revient au cœur des stratégies d’e-mailing, imposant aux annonceurs ses attentes vis-à-vis des contenus reçus. L’heure n’est donc plus au push massif de l’information mais à la personnalisation et au ciblage des communications.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article sur le site d’I-Tourisme (03/03/2010)
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Le salon Stratégie Clients vous donne rendez-vous les 16, 17 et 18 mars prochain à Paris Porte de Versailles Hall 1 pour vous faire découvrir les orientations, innovations et solutions de la Relation Client en 2010. Pour cette nouvelle édition, Stratégie Clients propose un rendez-vous autour de trois évènements clés :

- Relation Clients by SeCA : innovations, tendances et avancées technologique en termes de solutions de centres d’appels pour optimiser le service aux clients.
- Gestion Clients by CRMing : solutions et innovations en matière de CRM.
- Marketing Clients by DATAs : méthodes d’acquisition et de gestion des bases de données. Découvrez aussi les technologies Internet au service de la relation client (e-mailing, géomarketing…]
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Lors de votre passage sur le salon, vous pourrez participer à diverses conférences dont celles présentées par Jean-Paul Lieux, Directeur associé de Dolist et spécialiste de l’e-mail marketing :
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- Techniques avancées en e-mail marketing : quelles sont celles qui réussissent ?, le mercredi 17 mars de 11H30 à 12H15
Découvrez les pratiques avancées qui ont fait leurs preuves auprès des e-mails marketeurs : qualification de base de données, segmentation comportementale, scenarii de campagnes, personnalisation du contenu, rendering… Découvrez les bénéfices, processus de mise en œuvre, retours d’expériences et cas concrets. Approfondissez vos connaissances en e-mailing et n’attendez plus pour booster votre ROI !
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- Fidélisation, prospection : les nouvelles perspectives de l’e-mail marketing, le mercredi 17 mars de 15h45 à 16h30
Spam, délivrabilité, maturité des internautes… La gestion de campagne d’e-mails se complexifie et nécessite des solutions qui s’interconnectent et communiquent avec les autres briques du système d’information de l’entreprise (CRM, gestion des forces de vente, datamining…). Personnalisation et ciblage renforcés, réactivité en temps réel aux comportements en ligne, couplage avec les différents canaux on et off-line… Découvrez les évolutions d’un e-mail marketing de plus en plus performant !
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- Personnalisation de la relation client : enfin les vrais outils du one-to-one, le jeudi 18 mars de 11h15 à 12h
La bonne personnalisation consiste à orienter l’offre, la proposition commerciale faite à chaque client ou groupe de clients, en fonction de ce que l’on sait d’eux et ce quelque soit le canal. Bon de commande papier, Internet, centre d’appels, mobile, la personnalisation de la relation client se conjugue différemment selon les canaux. Sur quels critères client doit-on baser la personnalisation : critères objectifs d’équipement, historique d’achat ou critères comportementaux ? Comment anticiper la demande croissante de contextualisation des services (quelle offre en fonction du contexte d’utilisation du client) ? Quel est le coût de traitement de la personnalisation selon les canaux et pour quel ROI ?
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Dolist, spécialiste de l’e-mail marketing, sera également présent sur le stand F11 pour présenter ses derniers services et innovations en matière de délivrabilité et d’automatisation des messages e-mails. Venez nous rencontrer et discuter plus en avant des bonnes pratiques de l’e-mailing autour d’une dégustation de Grands Crus de Bordeaux tous les jours à partir de 12h30.
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Cliquez ici pour vous inscrire au salon Stratégie Clients 2010
Cliquez ici pour en savoir plus sur Dolist.net
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Bruno Florence, membre actif du SNCD et président de la commission Emarketing, nous présente les résultats de ses réflexions sur le devenir de l’e-mailing d’une manière globale et, plus particulièrement, face aux réseaux sociaux.

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Dans un premier temps, l’auteur dresse le bilan de l’e-mail marketing en termes de performances, d’usages, de contraintes et d’investissements digitaux. Si force est de constater que l’e-mail marketing est un outil permettant de générer des revenus importants (de 10 à 60 % du CA des sites de vente en ligne), le paysage de l’e-mailing a tendance à s’assombrir. En effet, le développement massif du spam, le manque de pertinence des contenus associés à des stratégies de prospection sont autant de facteurs qui affectent la délivrabilité et la performance de l’outil. Avec 5,3 messages reçus par jour en 2009 en moyenne (contre 4,8 en 2008), les internautes sont de plus en plus sollicités par les annonceurs, phénomène qui mène les boîtes de réception vers la saturation.
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Bruno Florence s’interroge alors sur la stabilisation des performances de l’outil et les évolutions nécessaires pour s’orienter vers un e-mailing durable. Aujourd’hui, sont au centre des enjeux des marketeurs la problématique de la délivrabilité des messages (52 %) et l’hygiène des bases de données (37 %). Mais l’évolution de l’e-mail passera également par l’intégration de l’e-mailing dans les stratégies de fidélisation, par la mise en place de systèmes de filtrage des e-mails plus fins (commerciaux, spams, personnels) et le déploiement des campagnes d’e-mailing plus sophistiquées (segmentation de sa base, la personnalisation des contenus, automatisation des envois…).
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Pour finir, un focus est réalisé sur le web 2.0 et les caractéristiques des nouveaux canaux de communication (blogs, réseaux sociaux, flux RSS…). Les prévisions des investissements à 3 ans pour ces différents canaux semblent confirmer la complémentarité de ces outils. Cependant, il faut garder à l’esprit que les réseaux sociaux sont en phase d’expérimentation et qu’il n’existe pas à ce jour de modèle économique à proprement dit. Les marketeurs doivent donc s’adapter aux habitudes de leurs consommateurs et diversifier leurs communications sur les différents canaux.

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Cliquez ici pour retrouver la source de cet article sur le blog de Pignon sur mail (22/02/2010)
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Certains marketeurs voient le développement des communications via les médias sociaux et les supports mobiles comme une menace pour l’e-mailing. Ce n’est pas le cas ! Chaque canal peut être intégré à votre programme d’e-mail marketing pour améliorer vos objectifs et générer un ROI plus important. Mais lequel de ces canaux choisir ? Il n’existe pas une solution unique pour tous. Chacune de ces stratégies peut vous aider à construire votre marque, acquérir davantage de clients, échanger et obtenir un engagement plus profond de leur part. Pour faciliter votre prise de décision et mettre en place une stratégie marketing efficace, vous devez approfondir votre connaissance et votre compréhension de votre audience cible (clients, abonnés, utilisateurs ou prospects) et vous fixer des objectifs.

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Intégrer les médias sociaux à l’e-mail marketing
Les médias sociaux peuvent étendre la portée et la durée de vie de vos e-mailings. Lorsque vos abonnés partagent vos e-mails sur les réseaux sociaux, ils élargissent votre exposition à de nouveaux lecteurs et, indirectement, approuvent votre message. Si vous souhaitez communiquer auprès de professionnels présents sur un marché vertical étroit qui s’unit autour d’une communauté online, l’utilisation de ce canal pour étendre votre visibilité a alors tout son sens. Les clients et les prospects de ce type de marché B2B utilisent probablement plus leurs ordinateurs que leurs téléphones. De plus, endossant souvent le statut d’expert ou effectuant régulièrement de la veille, ces professionnels utilisent les réseaux sociaux pour échanger des conseils, partager leurs expériences et rester en contact avec leurs pairs. Vous pouvez alors envisager de participer aux discussions sur les groupes en ligne.
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Coupler le mobile et l’e-mail marketing
Intégrer le marketing mobile à l’e-mail marketing permettra certainement à vos abonnés de voir vos messages de manière plus rapide. Vos messages mobiles bénéficient de tous les atouts de l’e-mailing et ont l’avantage de s’adapter aux nouveaux comportements de consultation de messagerie des contacts. De plus, ces derniers y sont généralement plus réactifs.
Le marketing mobile est cependant plus réglementé et nécessite, plus que l’e-mailing, que les abonnés soient formellement ‘opt-in’. En 2009, le rapport de Juniper Research a prédit que les coupons sur mobile pourraient générer 6 milliards de dollars d’ici 2014 et dépasseraient les revenus des coupons papier et e-mail.
Un exemple : supposons que vous commercialisez un produit auprès d’une cible jeune et féminine, habituée à utiliser les SMS. Dans ce cas, l’intégration du mobile dans vos stratégies e-mailings est totalement pertinente. Vous pouvez éventuellement inviter les utilisateurs mobiles à devenir ‘opt in’ s’ils renvoient un SMS ‘oui’ à un numéro court et personnalisé.
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La meilleure solution : le ‘Tri-messaging’ (e-mail + médias sociaux + mobile)
L’e-mailing est un canal présentant une flexibilité extraordinaire et c’est une des raisons qui rend cet outil pérenne. Il offre aussi un ROI important (avec un retour de 43,62 $ par dollar dépensé en 2009, selon l’Association de marketing direct). Cependant, le marketing numérique évolue et il serait dommage que vous passiez à côté d’une opportunité de développement multicanal.
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Pour atteindre et influencer les acheteurs d’aujourd’hui, vous avez besoin de les engager grâce à divers moyens et à travers plusieurs canaux. Une stratégie intégrée facilite les conversations tout en restant mesurable. C’est ici que la notion de ‘tri-messaging’ entre en jeu. Cela correspond à une optimisation des messages pour ces trois canaux (e-mails, réseaux sociaux et mobiles) afin qu’ils soient consultables de manière homogène quelque soit le support privilégié par le contact. Bon nombre des abonnés à votre programme e-mail accèdent à leurs réseaux sociaux grâce à leurs téléphones mobiles, de sorte qu’ils sont déjà dans cette tendance ‘tri-messaging’. Cette approche ‘tri-canal’ est destinée à stimuler l’engagement des internautes et offrir la meilleure expérience possible à l’utilisateur.
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Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur le blog de Media Post (01/03/2010)
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La base de données est un élément indispensable pour tout annonceur qui souhaite mettre en place une campagne d’e-mail marketing. Si l’hygiène d’une liste est primordiale, les marketeurs ont toujours tendance à vouloir développer davantage la quantité que la qualité de leur fichier de contacts afin de toucher un maximum d’internautes. Miser sur l’aspect quantitatif semble idéal mais cela ne garantit rien, surtout si les bonnes pratiques en matière d’acquisition et de gestion de contacts ne sont pas respectées. Selon l’environnement et le marché de votre entreprise, il faut donc évaluer la réelle utilité d’une liste exhaustive et les variables pouvant affecter sa taille.

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Une stratégie quantitative est-elle la bonne réponse ?
Une petite base de données composée d’abonnés engagés et réactifs est capable de générer de meilleurs résultats qu’une base bien plus importante mais dont la majorité des contacts sont inactifs.
Toutefois, la plupart des patrons seront souvent plus impressionnés par de gros fichiers, assimilés à une meilleure performance. En effet, quantité n’est pas synonyme de qualité ! Pour sûr, une base de données comportant des millions de contacts peut offrir une plus grande portée mais elle devra être qualifiée et segmentée pour améliorer la pertinence et la performance des envois.
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Quelles sont les variables pouvant affecter la taille de votre liste ?
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- Taille / parts du marché. Votre marché est-il nouveau ou en croissance ? En diminution ou en stagnation ? Un marché de niche ?
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- Le coût d’acquisition d’un prospect. Avez-vous un budget et les ressources adéquats pour accroître de manière importante votre liste ? Vos coûts d’acquisition sont-ils suffisamment bas pour espérer obtenir un R.O.I dans un délai raisonnable ?
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- Relation avec votre marque / entreprise. Collectez-vous les adresses e-mails des personnes qui sont déjà en relation avec votre entreprise ou s’agit-il de prospects qui vont générer des revenus d’ici plusieurs années.
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- La valeur du cycle de vie client. Votre liste de contacts est-elle construite uniquement d’internautes n’achetant que lors d’opérations promotionnelles et qui représentent une faible valeur pour votre entreprise ?
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- Profilage de vos contacts. Souhaitez-vous acquérir des adresses de personnes qui correspondent au profil du client idéal ou s’agit-il de prospects plus ou moins froids vous servant juste à accroitre votre base de données ?
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- Stade du cycle de vie du produit ou d’achat. Collectez-vous uniquement les adresses e-mails des prospects étant déjà dans le cycle d’achat ou sélectionnez-vous tous ceux qui se trouve en haut de l’entonnoir et qui n’effectueront un achat qu’à long terme ?
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- Fréquence d’achat. Selon l’activité de votre entreprise, la qualité de votre liste aura plus d’importance que la quantité de vos contacts. Par exemple, les produits renouvelables tels que le papier d’imprimante nécessitent des achats fréquents. Une liste active suffit pour générer de bons revenus. Cependant, pour les articles coûteux ou les produits saisonniers, la fréquence d’achat est très faible et vous pourriez alors avoir besoin de collecter davantage d’adresses pour atteindre un nombre de contacts plus élevé.
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- Potentiel du cross/up-selling. Si vous commercialisez des produits qui s’achètent une fois tous les 3 ans tels que des biens sportifs, les cycles d’achat seront plus longs. En proposant des accessoires complémentaires ou additionnels, vous avez la possibilité d’apporter une valeur ajoutée à votre fichier de contacts.
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- Valeur du message. Une base de données importante est généralement composée d’un public très diversifié. Créez suffisamment de contenus pour tirer parti de cette diversité et segmentez votre liste pour diffuser des messages ciblés et personnalisés.
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- L’inactivité des contacts. Sur de nombreuses bases, un tiers voire la moitié des contacts sont généralement inactifs. Mettez en œuvre des campagnes de réactivation pour supprimer les contacts désengagés et réactiver ceux qui sont toujours intéressés par les communications de votre entreprise.
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- Support organisationnel. Afin de déployer des campagnes d’e-mailing performantes, il vous faut du personnel ayant des compétences dans la création d’un e-mail, la gestion de bases de données… Nous vous recommandons également de passer par les services d’un professionnel du routage afin de bénéficier d’une infrastructure technique avancée (gestion des désabonnements, des inactifs, des bounces…) et de ses relations avec les FAI.
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En fin de compte, quelque soit la taille de la base de données, son efficacité est liée à l’utilisation et à la gestion que vous en avez. Mettez-vous en œuvre les bonnes pratiques de base pour conserver un fichier de qualité ? Entretenez-vous régulièrement le dialogue avec vos nouveaux abonnés ? Effectuez-vous des campagnes de réactivation pour vos contacts montrant des signes d’inactivité ? Comment gérez-vous la délivrabilité de vos e-mailings ? Le contenu et les offres de vos campagnes sont-il pertinents ? Mettez-vous en place des moyens pour encourager vos abonnés à promouvoir et à partager vos e-mailings sur leurs réseaux sociaux ? Une base de données nécessite soin, attention et optimisation et ce, dans la durée.
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Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur le blog de Media Post (25/01/2010)
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Vous êtes nombreux à avoir intégré l’e-mailing à votre stratégie marketing. Vous avez fait le bilan de vos actions passées et défini vos orientations à venir. Novice, expert ou précurseur, vous avez tous participé à l’essor de l’e-mail marketing.

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Répondez en moins de 5 minutes à notre enquête !

Grâce à votre participation, Dolist souhaite dresser un panorama des tendances du secteur pour cette nouvelle année. Les résultats de cette étude qui vous seront transmis vous serviront de repère et d’appui dans vos décisions à venir.
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Cliquez ici pour accéder à l’enquête menée par Dolist
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Le blog Marketing Professionnel vient de publier une tribune sur la délivrabilité basée sur les propos de Jean-Paul Lieux, Directeur associé de Dolist, spécialiste de l’e-mail marketing.

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A travers cet article, il a rappelé aux annonceurs que la délivrabilité était avant tout une question de collaboration et de respect de ses contacts dans un contexte où la perception des messages par l’internaute est devenue un élément essentiel de la réussite des campagnes d’e-mailing. En effet, aujourd’hui plus que jamais, ils ont la capacité de sanctionner les expéditeurs qui s’immiscent dans leur boîte de réception sans leur permission en les signalant en tant que ‘spammeur’. Ce type d’action peut gravement nuire à la réputation de l’entreprise et affecter directement la délivrabilité des campagnes d’e-mail marketing.
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Jean-Paul Lieux présente 10 conseils allant en faveur d’un bon aboutissement des messages centrés sur la base de données (qualité, hygiène, collecte…), le message (désabonnement, intégrité du code HTML, pertinence du contenu, tests, authentification…), et l’envoi (segmentation, fréquence, régulation des envois…).
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Toutefois, la délivrabilité des messages ne se limite pas aux pratiques techniques du routeur. L’annonceur doit, de son côté, mettre en œuvre diverses bonnes pratiques qui concernent aussi bien la base de contacts que le contenu du message. Une bonne délivrabilité repose donc sur une régulière et étroite collaboration entre le prestataire d’e-mail marketing et le marketeur.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article sur le blog Marketing-professionnel.fr (25/02/2010) et ici pour accéder aux divers conseils de Dolist pour optimiser la délivrabilité des e-mails.
(Aucun vote actuellement)
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