EMM Actu : E-mail marketing, revue d'actualité, délivrabilité, bonnes pratiques, études et chiffres clés
Le blog de l'e-mail marketing : délivrabilité, études et chiffres clés, revue d'actualité, bonnes pratiquesStatistiques : E-mailing, SMS et réseaux sociaux en France
Posté le 6 septembre 2010 dans Etudes & Chiffres clésQuels sont les derniers chiffres de l’e-mailing en France ? L’e-mailing comme déclencheur d’achat, les peurs des français concernant les courriers indésirables, les français et la communication par sms ou encore les internautes français et les réseaux sociaux… Tour de table des dernières statistiques.
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| L’e-mail promotionnel, déclencheur d’achat |
| Les internautes français se montreraient sensibles aux démarches de marketing direct des annonceurs. En effet, ils seraient 21% d’hommes à acheter un produit en ligne suite à un e-mail marchand contre 19% de femmes (hors produit High Tech, alimentaire ou touristique). |
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| Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur le site du JDN (01/09/2010) |
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| Les craintes des français se tournent vers le spam |
| Alors que le nombre de spams reçus a augmenté de 44% en Europe, on note désormais tristement une nouvelle tendance : celle des spams provenant des réseaux sociaux. Ce sont déjà 39%% d’internautes français a affirmé avoir déjà reçu ce type de messages sur les réseaux. |
| En ce qui concernent les préoccupations premières des français lorsqu’ils se trouvent face à un message indésirable, on notera tout d’abord la peur d’être infecté par un virus (24%), d’être victime d’une usurpation d’identité (24%), de voir sa boite de réception bloquée (16%) ou encore de voir sa réputation entachée (12%). |
| Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur le site du JDN (02/09/2010) |
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| Le SMS revient à la charge |
| L’essor du marketing mobile aurait pu faire pressentir une chute du SMS mais le constat est tout autre avec plus de 24 milliards de messages envoyés au 2ème trimestre 2010, soit 65% de plus que l’année précédente. |
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| Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur le site du JDN (02/09/2010) |
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| Le nombre de français inscrits sur les réseaux sociaux dépasse les 20 millions ! |
| Une récente étude de l’Observatoire des usages Internet de Médiamétrie nous apprend que ce sont plus de 4 millions de français qui se sont inscrits aux médias sociaux sur la seule première partie de l’année 2010, élevant à 20,3 millions le nombre d’inscrits français. Parmi cette population, on compterait environ 7,5 millions de moins de 24 ans, 2,1 millions pour les 11-15 ans, 5 millions pour les 35-49 ans. |
| Points intéressants : |
| - Une consultation fréquente : 40% se connecteraient à leur réseau au moins 1 fois par semaine |
| - Des profils mis à jour : 4 millions actualiseraient régulièrement leurs données. |
| - Un rôle de consultation : la moitié des français sur les réseaux consultent l’avis des internautes sur un produit avant achat et 20% le font même systématiquement |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cette actu sur le site eMarketing (10/08/2010) |
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Activités Internet Mobile : le temps consacré à l’e-mailing domine
Posté le 27 août 2010 dans E-mailing & Multicanal et Etudes & Chiffres clésLes réseaux sociaux ont tellement pris d’importance aux Etats-Unis que, depuis juin 2010, les internautes américains consacreraient davantage de temps aux sites de réseautage et aux blogs qu’à n’importe quelle autre activité online (22,7% du temps passé sur Internet en juin 2010 contre 15,8% en juin 2009). C’est ce que nous révèle une étude de Nielsen menée entre mai et juin dernier sur les activités online des américains à partir d’un ordinateur. L’e-mail arriverait en 3ème position après les jeux en ligne avec plus de 8% du temps passé sur Internet.
| Si ces chiffres étaient condensés sur 1h, les américains passeraient donc plus de 13 min sur les médias sociaux, plus de 6 min sur les jeux et 5 min sur leur messagerie électronique. |
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| Plus impressionnant encore : le cumul du temps passé par l’ensemble des américains sur les principaux secteurs d’activité online à partir de leur ordinateur. Ainsi, sur 1 mois, ce seraient 906 millions d’heures consacrées aux réseaux sociaux, 407 millions d’heures dédiées aux jeux et tout de même 329 millions d’heures dédiées aux e-mails. |
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| Cependant, la représentation du temps passé sur l’Internet Mobile par les américains est quelque peu différente de celle passée sur Internet avec un accès à partir de leur ordinateur. Et là, c’est l’e-mail qui prédomine avec 25 min de dédié sur 1h de temps contre un peu plus de 6 min. pour les réseaux sociaux. |
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| L’e-mail via l’Internet Mobile ne dominerait pas seulement sur le temps consacré mais également sur le taux de pénétration. En effet, selon une autre étude américaine, 34% de tous les abonnés à l’Internet Mobile aux Etats-Unis auraient consulté en mai 2010 leurs e-mails via leurs Smartphones (contre 23% pour les médias sociaux). La pénétration croissante des Smartphones laisse par ailleurs présager une augmentation des activités de L’internet Mobile dédiées à l’e-mail mais également au réseautage. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité ces chiffres sur le site anglais eMarketer (13/08/2010) et cliquez ici pour retrouver l’ensemble des résultats de l’étude de Nielsen en anglais sur leur blog (02/08/2010) |
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Tour de table des performances & pratiques de l’e-mail marketing
Posté le 26 août 2010 dans Etudes & Chiffres clésNous vous proposons aujourd’hui un tour d’horizon de diverses statistiques parues dernièrement sur les performances et pratiques de l’e-mail marketing. B2B, B2C : quelles campagnes obtiennent les meilleurs résultats ? Quel délai avez-vous pour convaincre vos abonnés de l’intérêt de votre e-mailing ? Split-testing : quelles variables sont aujourd’hui les plus testées ? Attentes des abonnés : que faire pour les fidéliser ?
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| Les performances en B2C toujours plus fortes qu’en B2B |
| Sur la base d’une étude menée auprès de 1 500 marketeurs, MarketingSherpa propose une comparaison des performances de l’e-mailing en B2B et en B2C : taux d’ouverture, de clic et conversion. Bien que le taux d’ouverture ne soit pas représentatif de l’efficacité d’une campagne, il peut être cependant utile comme mesure comparative entre différentes périodes afin de juger du niveau d’intérêt spontané provoqué par la communication. A noter que d’une manière générale, les performances de campagnes sont plus fortes dans le cadre de communications B2C. |
| Cliquez ici pour retrouver ces chiffres en anglais sur le site de MarketingShepra (03/08/2010) |
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| E-mailing : 2 secondes seulement pour faire bonne impression |
| Une récente analyse de Litmus portant sur plus d’une centaine de campagnes envoyée montre que 51% des internautes prennent moins de 2 secondes après ouverture de l’e-mail pour décider s’ils le suppriment ou non de leur boite de réception. |
| Autre chiffre intéressant issu de cette étude : pour les meilleures campagnes d’e-mail marketing, 77% des abonnés liraient intégralement le message. |
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| Cliquez ici pour accéder ces résultats en anglais sur le blog de Litmus (08/06/2010) |
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| Les pratiques de testing des variables des campagnes d’e-mailing |
| MarketingSherpa a récemment étudié les pratiques de split-testing d’environ 1 500 annonceurs. Il en résulte que les variables les plus testées seraient les lignes d’objet (48%) et les appels à l’action (47%). Le moment d’envoi et les éléments créatifs sont également fréquemment testés. Le champ « Expéditeur » ne fait pas quant à lui pas partie des priorités (17% seulement). A noter que le marché cible est un facteur de différenciation dans les pratiques de testing. Les marketeurs du B2C seraient ainsi bien plus enclins à tester l’ensemble des variables d’un e-mail que les marketeurs du B2B. |
| Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur le site en anglais MarketingSherpa (24/08/2010) |
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| Besoin d’informations pertinentes : valorisez votre connaissance des contacts |
| Selon une enquête menée par e-Dialog, les consommateurs américains et anglais souhaiteraient que le contenu des campagnes d’e-mailing soit davantage pertinent et informatif. Ils souhaiteraient que les entreprises démontrent leurs réelles expertises et affichent une connaissance accrue de leurs centres d’intérêts et besoins. Parmi le type d’information souhaité : les produits ou services correspondant au profil (64%), les offres spéciales préférées du contact (61%), l’adaptation du contenu selon que je sois un ancien ou nouveau client (54%), mes contenus préférés (47%) ou encore mon nom (39%). A la vue de ces données, on sait désormais que l’analyse des données comportementales est une nécessité ! |
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| Forrester Research a par ailleurs montré que 72% des internautes supprimeraient les e-mails publicitaires sans même prendre la peine de les lire. Une des raisons motivant ce comportement : l’absence de contenu adapté aux centres d’intérêts du contact dans ce type de message. Une autre étude de Merkle va dans le même sens : le manque de pertinence des informations et d’adéquation avec les attentes serait une des principales raisons de désabonnement. |
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| Les marketeurs sont donc invités à considérer davantage la pertinence du contenu de leurs messages, ce qui aura un impact massif sur la fidélité des contacts et développera le potentiel de rétention du programme d’e-mail marketing. |
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| Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur le site en anglais Profusion (14/06/2010) |
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Stats : les inactifs pas assez pris en compte par les marketeurs
Posté le 23 août 2010 dans Etudes & Chiffres clés et Gestion des contactsUne tout récente étude de Return Path propose un état des lieux des pratiques des marketeurs et des actions d’adaptation de leur stratégie d’e-mailing face aux changements de statut de leurs clients (sur la base d’une analyse des envois d’e-mails de plus de 40 entreprises). Il en résulterait qu’une grande majorité de professionnels du marketing continue à envoyer des messages à des adresses e-mails non réactives, à des anciens clients qui n’ont jamais ouvert et cliqué d’e-mails ou encore qui n’ont pas acheté de produits ou services à l’entreprise depuis plus d’1 an et demi.
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| 27% des entreprises étudiées auraient tout de même cessé d’envoyer des e-mails aux contacts inactifs. A noter que parmi ces dernières, 10% n’auraient pas même essayé une réactivation des abonnés. Seules 12,5% effectueraient des efforts de réactivation tout en tentant d’avoir un retour de leurs contacts inactifs. |
| Seulement 5 des 40 sociétés analysées auraient tenté d’attirer à nouveau leur attention sans pour autant que leurs messages ne soient personnalisés ou n’aient intégré l’historique de la relation ou des achats. |
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| Stephanie Colleton, Directeur des services professionnels de Return Path, recommande fortement « à tous les marketeurs, et pas seulement aux e-commerçants, de surveiller leurs taux de réponses (ouvertures, clics et conversions) et d’adapter leurs campagnes d’e-mailing, soit en ralentissant leur fréquence d’envoi soit en envoyant un message de réactivation en cherchant à connaître le niveau d’intérêt des contacts pour continuer à recevoir les messages« . |
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| Autre problème lié à l’envoi d’e-mails aux abonnés inactifs : l’augmentation de la probabilité d’être bloqué par les filtres anti-spam. « Lorsque les contacts inactifs reçoivent un flux régulier voire croissant de messages qu’ils ne lisent pas, ils ont très fréquemment tendance à signaler ces e-mails comme spam« . |
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| Les médias sociaux ont récemment gagné du terrain et détourné l’attention de l’e-mail marketing. Cela peut en partie être attribué au fait que le système de permission est plus flexible sur ces canaux. Les internautes ont parfois plus de facilité à s’inscrire ou à se désinscrire des communications sur les réseaux sociaux que via un programme d’e-mailing. |
| Le problème : une fois que l’internaute vous suit sur les réseaux sociaux, il est impossible de savoir précisément s’il a lu le message, s’il l’a tweeté ou cliqué. L’e-mail marketing offre du point de vue du suivi de bien plus grands avantages, encore faut-il que les entreprises les suivent et s’en servent ! |
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| « Il y a une fausse image de l’e-mailing gratuit… Mais ce n’est pas le cas [...]. Les entreprises paient chaque envoi de messages et, même s’il s’agit de faibles sommes, [...] continuer à envoyer des messages auprès de contacts qui ne répondent pas est un gaspillage qui entraine également des problèmes de délivrabilité et affecte l’efficacité des programmes d’e-mail marketing« , conclut Bonnie Malone, Directeur des services professionnels de Return Path. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site Econsultancy (19/08/2010) et cliquez ici pour télécharger les résultats de cet étude en anglais sur le site de Return Path |
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Pourquoi les performances de l’e-mailing ont-elles décliné ?
Posté le 29 juillet 2010 dans Etudes & Chiffres clésSur les dernières années, nous avons tous constaté des baisses de performances globales en termes d’ouvertures et de clics sur les campagnes d’e-mailing. Prouvé par l’expérience de chacun mais aussi par les diverses études réalisées sur le sujet, l’e-mail marketing est en effet soumis à diverses formes de pression du marché dont :
| - l’encombrement des boîtes de réception | ||
| - l’utilisation croissante d’appareils mobiles couplée à l’habitude de désactiver l’affichage des images dans les clients de messagerie (empêchant ainsi de comptabiliser les statistiques d’ouverture) | ||
| - l’usure/la fatigue globale des listes de contacts liée aux mauvaises habitudes d’envois massifs de courriels non ciblés | ||
| - les mesures prises par les FAI avec le durcissement des filtres anti-spam, la désactivation automatique des liens pour certains, la mise à disposition dans les webmails de moyens de contrôle plus poussés pour l’internaute (plaintes, systèmes de filtrage, etc.). | ||
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| Afin d’améliorer les performances de campagnes, les annonceurs n’ont plus le choix : il s’agit de développer la segmentation et la personnalisation de manière pertinente, d’être prudent quant à la constitution de sa base de données et à la collecte d’adresses e-mails, de prendre soin de son fichier de contacts (mise à jour, nettoyage, etc.), et plus globalement, de voir l’e-mailing avant tout comme un outil de fidélisation. | ||
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| A noter également qu’en termes de délais d’ouverture et de clics, c’est principalement dans les 72h suivant l’envoi de l’e-mail que se passent environ 90% des actions liées au message. | ||
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site eMarketer (26/07/2010) | ||
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Marché de l’e-pub en France : un parfum de relance économique ?
Posté le 20 juillet 2010 dans Etudes & Chiffres clésLa 4ème édition de l’Observatoire de l’e-pub en France menée par le SRI (Syndicat des Régies Internet) et Capgemini Consulting en partenariat avec l’UDECAM (Union des Entreprise de Conseil et d’Achat Media) nous donne un parfum de relance économique avec des chiffres optimistes sur la croissance du marché publicitaire en ligne.
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| + 8% : c’est la progression qu’affiche le secteur au 1er semestre 2010 par rapport au 1er semestre 2009. Le marché (qui inclut le display, le search, l’affiliation, les comparateurs, l’e-mailing, les annuaires et le mobile) est évalué à 1,14 milliard d’euros nets. |
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| Les éléments marquants de cette étude : |
| - Le search et le display sont les deux marchés privilégiés par les annonceurs évalués respectivement à 430 et 260 millions d’euros nets. |
| - Une croissance modérée de l’e-mailing avec 52 millions d’euros, soit + 5% seulement. Ce ralentissement est fortement lié au développement de l’e-mailing comme outil de fidélisation avec une stabilisation des actions de prospection massives et non ciblées. Les bases qualifiées sont enfin privilégiées. Il s’agit d’une conclusion plutôt positive pour ce secteur qui ne mise plus sur la quantité mais sur la qualité et s’assure ainsi une certaine pérennité. |
| - L’arrivée à maturité des annonceurs en termes d’orientation communicationnelle avec la combinaison de stratégies de Branding et de Ventes et des attentes centrées sur le suivi opérationnel des campagnes de publicité online (plus grande exigence quant au respect des calendriers, au suivi et à l’analyse des statistiques et retombées) |
| - La montée en flèche de l’usage de la vidéo avec une progression des investissements de + 170%. |
| - L’explosion des investissements publicitaires sur le mobile (+ 30%) en corrélation directe avec la flambée des Smartphones et de l’Internet mobile. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cette information sur le site ZDNet (12/07/2010) et cliquez ici pour télécharger librement le pdf de l’étude sur le site de Capgemini (09/07/2010) |
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E-mail mobile & e-mail social : Point sur les tendances
Posté le 15 juillet 2010 dans Conseils & Optimisation et Etudes & Chiffres clésNous vous proposons de revenir aujourd’hui sur les tendances dont nous avons tant entendu parler : l’e-mail mobile et l’e-mail social. Alors, qu’en est-il aujourd’hui : simple effet de mode ou tendance à long terme ? Point sur les pratiques actuelles et performances obtenues.
| La tendance e-mail mobile s’accentue | ||
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Selon une récente étude, ce serait aujourd’hui 68% d’internautes dans le monde à privilégier la consultation de leurs e-mails sur leur téléphone mobile plutôt que sur leurs ordinateurs, moyenne qui est estimée à 63% pour l’Europe seule. | |
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| Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur le site du JDN (09/07/2010) | ||
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Les détenteurs européens de Smartphones sont de plus en plus nombreux et semblent séduits par l’Internet mobile. Les mobinautes seraient en effet 65% à ce jour et ce, tous systèmes confondus (Symbian, Apple, Google, etc.). | |
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| Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur le site du JDN (25/06/2010) | ||
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| La dernière étude de l’Association française du multimédia mobile fait également le point sur cette tendance mobile. Après 3 ans de vie, l’iPhone séduit toujours autant et les concurrents se multiplient. A noter qu’en France, 21% des propriétaires de mobile ont opté pour un Smartphone et 48% des utilisateurs de Smartphones ont choisi des forfaits Internet mobile illimité. Parmi ces mobinautes, 56% d’entre eux se connecteraient à Internet toutes les semaines et 1/3 naviguent même quotiennement. | ||
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| Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur le site eMarketing.fr (22/06/2010) | ||
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| Et le couplage des réseaux sociaux avec l’e-mail se poursuit | ||
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Les petites et moyennes entreprises suivent la tendance des réseaux sociaux et n’oublient pas le couplage de ces nouveaux médias avec le canal e-mail. Parmi les tactiques privilégiées par ces dernières, on retrouve la mise en place d’un formulaire d’inscription au programme d’e-mailing sur les réseaux sociaux (54%), la valorisation de leur présence sur les réseaux à travers les e-mailings du type « Rejoignez-nous » (47%) ou encore l’incitation au partage dans les campagnes d’e-mailing, qu’il soit par e-mail, Facebook ou autres (44%). | |
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| Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur le site eMarketer (22/06/2010) | ||
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| Une autre étude a par ailleurs démontré que l’insertion des réseaux sociaux dans la stratégie e-mailing permet de booster les taux de clics des campagnes de manière significative. Ainsi, le bouton Twitter s’avérerait le plus efficace de tous et pourrait faire croître de 40% à 50% le taux de clic d’une campagne. |
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Cependant, un seul icône de partage serait valorisé dans 60% des e-mails sociaux et seuls 11% en comporteraient 3 ou plus. Un fort manque à gagner lorsque l’on sait que les possibilités de partage doivent être élargies aux divers médias sociaux existants et celles-ci ne seront bénéfiques que si le contenu est pertinent à partager. Parmi les réseaux privilégiés, on observe Twitter et Facebook présents dans respectivement 67 et 63% des e-mails sociaux. | |
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| Le pouvoir viral des réseaux sociaux n’est quant à lui plus a démontré avec 55 millions de tweets publiés par jour sur Twitter et 400 millions d’utilisateurs actifs sur Facebook dans le monde entier… les ambassadeurs potentiels sont nombreux ! | ||
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| Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur le site BizReport (22/06/2010) et cliquez ici pour retrouver le même sujet sur le blog de Christophe Da Silva (25/06/2010) | ||
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Tout savoir sur la délivrabilité des campagnes d’e-mail marketing
Posté le 5 juillet 2010 dans Délivrabilité & Réputation et Etudes & Chiffres clésEn collaboration avec 13 de ses membres, le SNCD a récemment publié un livre blanc dédié à la délivrabilité des messages e-mails. La principale problématique du secteur est abordée via des recommandations opérationnelles essentielles à mettre en œuvre pour rejoindre une bonne délivrabilité des messages.
Sujet en constante évolution, le SNCD actualise le débat et valorise le point de vue de Dolist et de ses divers membres experts en la matière.
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| Au sommaire de ce document, retrouvez : | |
| - Les enjeux d’une bonne délivrabilité et le contexte de la délivrabilité. | |
| - La gestion des bases de données en B2C et en B2B ainsi que l’importance d’une bonne gestion du désabonnement. | |
| - Les dispositifs de routage de qualité, les tactiques de lutte contre le spam et le suivi des listes noires. | |
| - La construction des messages : la bonne création d’un e-mail en B2C et en B2B. | |
| - Un rythme de campagne plus adapté aux attentes des internautes : e-mails transactionnels & fidélisation, pression marketing et testing des messages. | |
| - Les programmes d’accréditation tels que Return Path, Goodmail ou CSA (Certified Sender Alliance). | |
| - Les outils de mesure de la délivrabilité : mailbox monitoring, e-mail rendering et test anti-spam ainsi que les tableaux de bord de suivi de la délivrabilité. | |
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| Cliquez ici pour télécharger le livre collectif sur la délivrabilité des campagnes d’e-mailing sur le site du SNCD (23/06/2010) | |
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Les e-mails sur mesure renforcent l’engagement des abonnés
Posté le 9 juin 2010 dans Etudes & Chiffres clésLa concurrence dans l’e-mailing est rude et les marketeurs tentent par tous les moyens de se différencier dans les boîtes de réception saturées de leurs contacts. Cette visibilité peut être développée grâce à la pertinence et au ciblage des communications. Si la personnalisation de la ligne d’objet est un premier pas vers le succès, l’étude d’e-Dialog menée auprès d’utilisateurs anglais et américains montre que les marketeurs doivent aller encore plus loin pour montrer à leurs abonnés qu’ils les connaissent réellement. Il est également important de distinguer les stratégies à mettre en œuvre dans un environnement B2B et B2C.
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| La personnalisation axée sur les offres commerciales |
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| Les répondants à l’enquête ont exprimé un fort attrait pour les e-mailings ciblés sur leurs centres d’intérêts. Il s’agit là de la preuve que les marketeurs connaissent leur statut commercial (prospect, nouveau client, client fidèle) ainsi que les types de produits ou offres susceptibles de les intéresser. | |
| Ainsi, des personnalisations basées sur le nom ou le genre ne semblent plus être des valeurs ajoutées au message selon les déclarations des internautes anglais et américains. En revanche, les entreprises faisant preuve d’une personnalisation plus avancée sur un ensemble d’éléments suscitent l’intérêt du contact. | |
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| Une autre étude réalisée par GetResponses en février 2010 a révélé que les PME à travers le monde recherchent de plus en plus de solutions pour répondre aux besoins de personnalisation exprimés par leurs contacts. Leur principal challenge étant d’adapter leurs communications en se basant davantage sur les intérêts des segments que sur les données démographiques par exemple. | |
| Beaucoup d’internautes ouvrent et lisent les e-mails qui sont personnalisés en fonction de leurs centres d’intérêts. Cependant, les marketeurs doivent collecter et analyser des données comportementales beaucoup plus complexes. Pour cela, il s’agit de mettre en place des systèmes d’envois automatisés, des tests, des analyses comportementales ainsi qu’un suivi plus fréquent des indicateurs statistiques. | |
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Les raisons du désengagement des internautes |
| Les entreprises se doivent donc d’être plus à l’écoute de leurs clients si elles veulent que leurs messages soient lus et cliqués. Parmi les principales demandes des abonnés qui ont été ignorées par les entreprises et qui se sont désengagés, on retrouve une pression commerciale trop importante (59%) et un manque de pertinence des contenus (55%). A noter également que 40% des abonnés n’interagissent pas avec le message si celui-ci ressemble à du spam. | |
| Il est donc essentiel d’accorder plus de temps à vos abonnés et surtout de prendre en compte leurs intérêts et leurs besoins. | |
| Dans le cadre de son étude, e-Dailog a interrogé les répondants sur leurs attentes en matière d’e-mailing. Ainsi, 68% d’entre eux ont déclaré être intéressés par les e-mails annonçant des bonnes affaires et ensuite par des offres commerciales pour 58%. De plus, l’enquête a mis en évidence des intérêts significatifs pour les alertes personnalisées (55%) et les e-mails de rappel (44%). | |
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| Des stratégies différentes en B2B et en B2C |
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| Aujourd’hui, de nombreuses tactiques existent pour stimuler la performance des campagnes d’e-mail marketing. Toutefois, selon qu’il s’agisse d’une relation B2B ou B2C, leur efficacité peut varier. | |
| La différence clé entre les stratégies utilisées pour cibler les consommateurs et les entreprises est le besoin d’adéquation entre le contenu délivré et le processus d’achat. Il est nécessaire de proposer un contenu qui est pertinent par rapport au secteur d’activité du contact mais aussi vis-à-vis de la position de ce dernier dans le cycle de vie client. | |
| Le graphique issu de l’étude de MarketingSherpa, Email Marketing Benchmark 2009, montre ainsi que l’envoi d’un contenu pertinent pour chaque segment présent dans une base de données est l’une des tactiques les plus efficaces. Néanmoins, cela nécessite beaucoup d’efforts en termes de ressources internes, pouvant être un obstacle pour certaines entreprises. | |
| On constate également que le recours à des fichiers constitués par l’entreprise (collecte organique via les inscriptions sur le site Internet de l’entreprise, les points de vente, les événements…) génère un niveau de performance très élevé, tant en B2B qu’en B2C. | |
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| Cliquez ici pour retrouver les chiffres issus du site eMarketer (08/06/2010) et cliquez ici pour retrouver ceux issus de MarketingSherpa (08/06/2010) | |
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Les Smartphones boostent l’e-mailing mobile
Posté le 27 mai 2010 dans E-mailing & Multicanal et Etudes & Chiffres clésLa consultation des e-mails à distance est aujourd’hui facilitée par l’essor des Smartphones. Selon l’étude Mobile consumer Insight menée par Nielsen et Médiamétrie en 2010, le nombre de mobinautes français est estimé à 12,6 millions. Jusqu’à présent marginal, le canal mobile devient aujourd’hui un enjeu pour les entreprises. En perpétuelle recherche de visibilité, d’interaction et de croissance, les marketeurs voient dans le mobile des opportunités pour offrir une expérience utilisateur à haute valeur ajoutée. Cependant, les Smartphones présentent aujourd’hui des différences techniques qui affectent le rendu visuel des messages. Le challenge pour les marketeurs se porte donc essentiellement sur ce point. Quels sont les obstacles à la visualisation d’un e-mail via un Smartphone ? Quelles sont les stratégies et pratiques à mettre en œuvre ?
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| Le marché des Smartphones | |
| Evolution – Malgré une baisse des ventes des terminaux mobiles de 5,5% en 2009, on observe parallèlement une croissance de +8% des Smartphones dans le monde. Face à leur succès fulgurant, les Smartphones sont souvent définis comme le ‘3ème écran’. D’après une étude menée par RBC Capital Markets, on estime qu’à la fin 2011, les ventes de Smartphones dépasseraient celles des ordinateurs avec plus de 400 millions d’utilisateurs dans le monde. | |
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| Une gamme large – Le groupe Gartner a menée une étude en décembre 2009 pour mieux appréhender le marché des nouveaux mobiles. Il en ressort que Nokia reste leader sur le marché avec son système d’exploitation Symbian. Mais ses parts de marché semblent se réduire depuis 2007. L’iPhone, commercialisé depuis seulement 3 ans, se positionne en seconde position sur le marché après le Blackberry. | ![]() |
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| Les obstacles à une bonne visualisation | |
| Les Smartphones évoluent, se multiplient et possèdent des systèmes d’exploitation différents. Combinez ces obstacles à ceux qui existent déjà concernant le bon affichage d’un e-mail HTML sur l’ensemble des messageries, et vous comprendrez l’enjeu de l’optimisation visuelle sur mobile. Afin de vous assurer que votre internaute accède à l’intégrité de votre message, il existe différentes préconisations à mettre en œuvre dont, notamment les tests de rendus visuels. Le marketeur peut connaître le rendu de son e-mail sur chaque système d’exploitation avant de procéder à son envoi effectif comme on peut le voir ci-dessous. | |
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| Les optimisations à mettre en œuvre | |
| Version mobile – Selon le Smartphone utilisé, la taille et la résolution de l’écran d’affichage diffèrent. Par exemple, l’écran de l’iPhone a pour dimensions 480 x 320 px alors qu’elles sont de 320 x 240 px pour le Blackberry Curve. Pour faciliter et rendre la lecture plus agréable, il est conseillé de créer une version mobile de l’e-mail. Celle-ci peut soit être programmée afin de s’afficher automatiquement soit être proposée sous forme de lien dans le pre-header. | |
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| Largeur de l’e-mail – Il est recommandé de créer un message ayant une largeur maximale de 320 pixels (contre 600px pour l’affichage sur un ordinateur) afin d’éviter toute action de scrolling. Il est possible également d’utiliser une largeur de 100% pour l’e-mail mais le contenu sera redimensionné automatiquement en fonction du support. L’écran de visualisation étant relativement petit, il est nécessaire de sélectionner uniquement les éléments et informations indispensables pour conserver la clarté et la pertinence du message. En haut de votre message, il est conseillé d’insérer l’objet de votre communication, votre marque et vos appels à l’action. | |
| Cela permettra de pousser et de valoriser des contenus pertinents situés sous le second pli de visualisation. L’insertion de tableaux et de colonnes peut également affecter l’intégrité de votre e-mail. Préférez une colonne unique avec plusieurs cellules pour vous assurer du bon rendu visuel du message sur les Smartphones. | |
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| Les images – L’affichage des images est automatique sur l’iPhone. Cependant, ce n’est pas le cas sur les autres Smartphones. Pour préserver l’efficacité de votre e-mail et votre image de marque, n’oubliez pas de renseigner l’ensemble des balises ALT de vos images. De plus, ayez également à l’esprit que sans l’affichage des images, vous ne pourrez pas traquer le comportement de vos contacts. | |
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