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L’auteur de cet article déplore la banalisation de la notion « d’ami » – directement liée aux réseaux sociaux. En effet, on peut parfaitement lier nos profils sur Facebook, se suivre sur Twitter, rejoindre une communauté et s’abonner au programme d’e-mailing… mais cela signifie t-il pour autant qu’il y ait volonté de créer une relation ? C’est en effet une problématique rencontrée par les services marketing et commerciaux. De nombreuses solutions sont entre les mains des internautes pour se connecter avec des marques, mais combien de ces connexions sont réelles ?

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Considérons dans un premier temps ces statistiques issues du site d’un e-commerçant qui a mis en place un forum sur son site :
- Seulement 2% des clients participent réellement au forum alors que 35% sont inscrits volontairement
- 37% du fichier constitué de contacts ayant consenti à recevoir la newsletter ne l’a ni ouvert ni cliqué au cours de 180 derniers jours… et pourtant, ce sont 100% de contacts opt-in. Les plaintes et le taux de désinscription sont cependant en dessous de 0,5%.
- 82% des adeptes de Twitter n’ont jamais cliqué sur un lien, ni envoyé un message direct ni re-tweeté un poste. Le nombre de followers actifs correspond d’une manière globale à moins de 35 personnes.
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L’engagement est, comme vous le constatez, difficile à obtenir. Ce qui nous amène au nouveau défi de tous les marketeurs, à savoir ne plus « être présent » mais « être utile ».Cela est aujourd’hui l’objectif essentiel tant pour obtenir de bonne performance de campagnes mais également pour voir ses messages e-mails aboutir correctement en boîte de réception.Les fournisseurs de messageries se basent aujourd’hui sur la mesure de l’engagement pour filtrer les courriers entrants. Parmi les indicateurs pris en compte, on retrouve le nombre de plaintes (clic sur le bouton « ceci est du spam »), le nombre d’échange avec le contact, la fréquence d’ouverture des messages en provenance de cet expéditeur, le temps de lecture qui lui est accordé, etc. L’engagement correspond donc à la valeur qu’attribue l’abonné à des communications données.
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Mais pourtant, un grand nombre d’entre nous considère qu’une adresse e-mail opt-in correspond à une relation. Ce n’est tout simplement pas vrai. L’autorisation n’est pas une relation. Il s’agit juste d’un point de départ pour créer cette relation. Et ce n’est que lorsque l’abonné interagit régulièrement avec vos communications que vous pouvez alors vous dire que la relation commence à prendre forme.
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Quelques conseils pour stimuler l’engagement de vos contacts, renforcer puis maintenir ce lien :
- Segmentez l’audience selon le niveau d’engagement, les centres d’intérêts, le nombre/fréquence d’achat, les comportements de navigation, etc.
- Personnalisez les contenus de manière automatique (personnalisation dynamique)
- Personnalisez votre message d’accueil en fonction de l’origine du contact et pensez-le afin de déduire dés le premier message à quel audience le contact appartiendra t-il : niveau d’engagement faible, moyen et fort. Pensez également à vous faire ajouter à son carnet d’adresses.
- Pour tous les nouveaux abonnés qui n’ont pas réagit d’une quelconque manière (ouverture, clic ou autres) pendant les 30 premiers jours de l’abonnement, déclenchez automatiquement un sondage sur leurs attentes et valorisez un lien vers le centre de préférences
- Croisez votre segment d’inactifs (contacts qui n’ont ni ouvert ni cliqué sur vos messages sur les 180 derniers jours) avec vos contacts Facebook, Twitter et autres communautés. Cela permettra éventuellement de vous rassurer sur la suppression de votre fichier de certains contacts inactifs car cette part d’audience ne sera pas réellement perdue. Effectuez ensuite une campagne de reconquête avant suppression totale de ces contacts. Le nettoyage de vos fichiers est sans aucun doute une des manières de maintenir une bonne délivrabilité.
- Faîtes définir par vos contacts la fréquence de réception de messages la plus adaptée à leur situation et évitez ainsi un trop grand nombre de plaintes et maintenez votre réputation d’expéditeur.
- Apprenez enfin à définir la relation que vous entretenez avec vos contacts selon leur niveau d’engagement et ne vous mentez pas à vous-même. Pensez à croisez vos fichiers selon les canaux et apprenez à jouer avec le multicanal. Cela vous permettra de prendre les bonnes décisions et d’adopter les stratégies adéquates. L’important est de créer la relation, quelque soit le média utilisé, et cela passe avant tout par l’intérêt qui est porté à vos contenus.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site ClickZ (01/09/2010)
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Les réseaux sociaux ont tellement pris d’importance aux Etats-Unis que, depuis juin 2010, les internautes américains consacreraient davantage de temps aux sites de réseautage et aux blogs qu’à n’importe quelle autre activité online  (22,7% du temps passé sur Internet en juin 2010 contre 15,8% en juin 2009). C’est ce que nous révèle une étude de Nielsen menée entre mai et juin dernier sur les activités online des américains à partir d’un ordinateur. L’e-mail arriverait en 3ème position après les jeux en ligne avec plus de 8% du temps passé sur Internet.

Si ces chiffres étaient condensés sur 1h, les américains passeraient donc plus de 13 min sur les médias sociaux, plus de 6 min sur les jeux et 5 min sur leur messagerie électronique.

 

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Plus impressionnant encore : le cumul du temps passé par l’ensemble des américains sur les principaux secteurs d’activité online à partir de leur ordinateur. Ainsi, sur 1 mois, ce seraient 906 millions d’heures consacrées aux réseaux sociaux, 407 millions d’heures dédiées aux jeux et tout de même 329 millions d’heures dédiées aux e-mails.

 

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Cependant, la représentation du temps passé sur l’Internet Mobile par les américains est quelque peu différente de celle passée sur Internet avec un accès à partir de leur ordinateur. Et là, c’est l’e-mail qui prédomine avec 25 min de dédié sur 1h de temps contre un peu plus de 6 min. pour les réseaux sociaux.

 

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L’e-mail via l’Internet Mobile ne dominerait pas seulement sur le temps consacré mais également sur le taux de pénétration. En effet, selon une autre étude américaine, 34% de tous les abonnés à l’Internet Mobile aux Etats-Unis auraient consulté en mai 2010 leurs e-mails via leurs Smartphones (contre 23% pour les médias sociaux). La pénétration croissante des Smartphones laisse par ailleurs présager une augmentation des activités de L’internet Mobile dédiées à l’e-mail mais également au réseautage.

 

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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité ces chiffres sur le site anglais eMarketer (13/08/2010) et cliquez ici pour retrouver l’ensemble des résultats de l’étude de Nielsen en anglais sur leur blog (02/08/2010)
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Vous avez certainement déjà fait la promotion de votre page fan Facebook et de votre compte Twitter auprès de vos contacts mais vous n’avez peut-être pas encore développé les fonctionnalités de partage de contenu dans vos e-mails. Vous pourriez pourtant être surpris des résultats et seuls quelques tests simples à mettre en œuvre vous le démontreraient.

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Pour débuter en douceur et selon l’objectif de votre e-mailing (vente, relais d’articles, sortie d’étude, etc.), testez un partage sur le ou les éléments principaux de votre e-mails qui peuvent avoir un effet viral. Évitez cependant le partage intégral de votre message (peu d’intérêt si différents sujets y sont abordés) et privilégiez le partage d’un lien spécifique (un article, une offre promotionnelle, etc.). Voici ci-dessous les codes à insérer dans votre e-mail pour le partage sur Facebook et Twitter (après avoir compléter les URLs).
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Le code de partage Facebook (peut être également trouvé et personnalisé ici : http://www.facebook.com/share_partners.php/)
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Afin d’encoder votre lien, voici un exemple d’outil : http://meyerweb.com/eric/tools/dencoder/
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Le code de partage Twitter

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Twitter nécessite des liens très courts. Pour raccourcir votre url, vous pouvez utiliser un de ces outils : http://tinyurl.com/ ou http://bit.ly/
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Maintenant, votre objectif est de tester le partage de certains contenus spécifiques dans vos newsletters ou autres formes de campagnes e-mails et de suivre l’impact de ces ajouts de fonctionnalités de partage. Commencez simplement avant d’affiner puis d’élargir votre stratégie.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article sur le blog The Email Wars (21/07/2010)
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(3 vote(s), note : 5,00 / 5)
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Le comportement des internautes face aux e-mails évolue à un rythme effréné. Selon une étude récente, moins d’un d’1/3 des contacts aux États-Unis ouvrent les e-mailing envoyés, 1/3 utilisent les Smartphones pour consulter leurs e-mails et la vidéo connait actuellement la croissance la plus rapide de l’histoire d’Internet. Et on le comprend ! En effet, lorsque vous êtes un peu fatigué par exemple, préférez-vous lire une page de texte dense ou regarder la vidéo d’une personne sympathique vous expliquant comment économiser temps et argent avec le produit Y ou Z ?

Des sites tels que Facebook ou YouTube viennent alimenter cette révolution des médias, et dans la même lignée, tout le monde alimente le buzz et la croissance des médias sociaux.
Alors, avec l’apparition de ces nouveautés, l’e-mail marketing appartient-il déjà au passé ?
Et bien non, c’est exactement le contraire ! L’e-mail reste en fait le canal de communication privilégié. Selon le benchmark e-mailing 2010 de Marketing Sherpa issu d’une enquête menée auprès de 1 493 marketeurs, 78% ont affirmé préférer l’e-mail contre 22% qui privilégient les médias sociaux (2ème du classement).
Et maintenant, grâce aux évolutions technologiques en matière de rich-media, les services marketing peuvent créer des e-mails qui fonctionnent comme des mini-portails web, incorporant des vidéos, des clips musicaux, des liens vers des articles connexes, des sites et les médias sociaux.
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En fonction de vos objectifs, vous pouvez facilement apprendre à maitriser ces divers types d’intégration de contenus multimédia et gagner en efficacité de manière abordable.
Tout d’abord, la base : envisagez d’intégrer des options de partage dans vos campagnes d’e-mailing. Si vos informations sont pertinentes, elles se répandront partout sur la Toile. Voici quelques idées supplémentaires pour vous aider à démarrer:
- Promotion de l’image de marque. Misez sur la vidéo pour présenter une image de marque personnalisée qui inspire la confiance et pour communiquer sur les valeurs de l’entreprise. Faire court et amical, inclure un appel à l’action et encourager votre audience à prendre connaissance des promotions, concours, événements, etc.
- Démonstrations de produits. Utilisez encore une fois la vidéo pour répondre à l’éternelle question « Qu’avez-vous à m’apporter ? ». Entendre et voir un produit utilisé par une personne permet de répondre plus facilement à cette question.
- Formation et sensibilisation. Les vidéos d’auto-formation et d’information peuvent stimuler la compréhension et la rétention ainsi que réduire les doutes. Et lorsque vous renforcez la confiance, vous augmentez également les ventes.
- Accessibilité mobile. Rendez éventuellement vos e-mails plus accessibles et attractifs à l’aide de courtes vidéos. Mais surtout, n’oubliez pas de tester vos messages pour les Smartphones. Préférez un appel à l’action unique et optimisez le design et l’agencement du message pour l’affichage mobile.
- E-mail audio. Les consommateurs sont aujourd’hui multitâches, surtout sur leurs mobiles. Offrir la possibilité d’écouter un e-mail peut donc le rendre plus agréable et efficace selon les caractéristiques de votre audience. A noter qu’à l’heure actuelle, il s’agit d’une innovation récente qui est loin d’être généralisée et qui se développe principalement Outre Atlantique. Cette option convertirait donc le texte d’un e-mail en une bande son permettant aux contacts d’écouter leur message les mains libres.
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L’e-mail marketing multimédia est la tendance actuelle qui semble satisfaire tant les annonceurs que les destinataires des messages. Prenez donc un échantillon de votre base et commencer à expérimenter par vous-même l’effet du contenu rich média sur vos performances de campagnes d’e-mailing.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site BtoB online (21/06/2010)
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Selon une étude menée en avril 2010 par Médiamétrie pour l’AFFM (Association Française du Multimédia Mobile) sur le potentiel du marketing par SMS, 81% des propriétaires français de téléphones mobiles seraient intéressées par les SMS des entreprises, mais pas par n’importe lesquels : les français veulent des textos utiles !

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Alors que les messages informatifs sur les produits semblent être le type de SMS le plus inintéressant, ce sont les messages commerciaux proposant des réductions et des invitations à des événements de marque qui séduisent le plus avec une forte attraction des 15-24 ans et des femmes.
Les SMS géolocalisés suivent par ailleurs la même logique avec un intérêt plus prononcé des citadins des grandes villes (plus de 100 000 habitants).
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A noter également que les SMS provenant d’organismes de services, d’associations ou d’autres formes de communautés (crèche, club de sport, groupe de musique…) sont fortement plébiscités par les détenteurs de mobile avec 85% d’intéressés. Cependant, ces messages doivent de préférence revêtir une dimension pratique et pas uniquement informative (grève, fermeture, absence, alerte info utilisateur…). Par ailleurs, la dimension pécuniaire du « SMS utile » n’est pas rejetée. Une partie des abonnés mobiles se déclarent en effet prêts à payer pour la réception de SMS s’ils appartiennent aux organismes de service tels que le club sportif ou la crèche.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité des chiffres de cette étude sur le JDN (28/06/2010)
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Les stratégies de couplage entre l’e-mailing et les réseaux sociaux sont souvent mises en œuvre pour étendre la portée d’un message à d’autres cibles. Or aujourd’hui, ces stratégies offrent des atouts beaucoup plus conséquents et diversifiés pour les marketeurs. Quels objectifs peuvent-ils atteindre ? Quels bénéfices ont-ils la possibilité de retirer ? Pour comprendre l’efficacité de l’intégration d’une dimension sociale au sein d’un e-mail, nous aborderons 5 objectifs qu’il est possible d’atteindre, le tout illustré de cas d’entreprises.

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1- Accroître la notoriété de la marque
En donnant à vos abonnés la possibilité de partager les contenus de votre e-mail avec des centaines, voire des milliers, d’internautes présents sur les réseaux sociaux, vous augmentez l’étendue de votre visibilité ainsi que vos chances d’être découvert par de nouveaux abonnés et prospects.
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Cas SmartBrief : l’éditeur de newsletter B2B a intégré des boutons de partage à l’ensemble des articles présents dans ses e-mails. Les contenus les plus partagés sur les médias sociaux ont généré un fort trafic sur le site web de la société. Le trafic est constitué en grande majorité d’internautes découvrant pour la première fois la marque. De ce fait, les visites en provenance de Linkedin ont augmenté de plus de 2%, d’environ 1,7% pour Twitter et de 1,3% pour Facebook.
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2- Etendre la portée du contenu des e-mails à de nouveaux marchés
Améliorer la notoriété et étendre la visibilité de vos e-mails auprès de nouvelles cibles sont des objectifs qui vont de paire. Toutefois, l’efficacité du partage social dépend d’une multitude de facteurs tels que la taille de votre base d’abonnés, la fréquence de connexion de vos contacts à leurs réseaux et le potentiel viral de vos contenus : sont-ils dignes d’être partagés ?
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Etude : une récente analyse des campagnes d’e-mailing intègrant une dimension sociale a démontré que les fonctionnalités de partage sur les réseaux sociaux augmentent la portée des contenus de 24,3% en moyenne.
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3- Augmenter le ROI des campagnes d’e-mailing
Vos contacts contribuent à diffuser des déclinaisons de votre e-mail et à multiplier les relais d’information sur l’ensemble de leurs réseaux. Ce comportement a l’avantage d’appuyer votre communication originale et de contribuer à sa performance.
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Cas Wilton : spécialiste de la distribution de pâtisseries, l’entreprise a utilisé le couplage e-mail/réseau social pour lancer un de leurs produits phares : le « yearbook », livre d’idées de décoration de gâteaux. Les marketeurs ont tout d’abord provoqué un buzz grâce à Facebook et Twitter en demandant aux internautes de deviner l’image de couverture du livre. Ils ont ensuite diffusé une campagne e-mailing promotionnelle. La stratégie a tout d’abord été de privilégier le dialogue et de faire passer dans un deuxième temps seulement une communication plus commerciale. Le trafic sur la page Internet du « yearbook » a ainsi doublé et a contribué à une hausse des ventes de +65% en un an.
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4- Générer des contacts plus qualifiés
Pour les marketeurs B2B, la combinaison de l’e-mail et des réseaux sociaux est un moyen pour rester continuellement en contact avec les prospects. Cela permet également d’étendre la visibilité des offres pour convertir un « follower » en un contact qualifié. Obtenir de tels bénéfices exige néanmoins plus de travail que le simple partage d’une offre.
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Cas Pam O’Neal, VP Marketing, BreakingPoint Systems : ils ont développé une stratégie basée sur une intégration multifacette de l’e-mail et des réseaux sociaux. Celle-ci comprenait : une diffusion mensuelle des tops articles de leurs blogs, l’intégration de boutons de partage pour chaque contenu de leurs e-mails, l’alimentation de leur groupe Linkedin grâce à ces communications et l’envoi sporadique de demandes de rendez-vous commercial renvoyant vers le site Internet de la société. En combinant e-mail, réseaux sociaux et SEO pour attirer des prospects vers leur site, ils ont réussi à réaliser plus de 50% des ventes de leurs rendez-vous commerciaux juste avec les leads issus de cette nouvelle stratégie.
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5- Accélérer la croissance organique de la base de données
Il est presque certain que la liste de vos abonnés à votre newsletter et celle de vos « follower » sociaux ne se recoupe pas à 100%. Ainsi, l’extension de votre communication à ce canal est une opportunité qui vous permet d’enrichir votre base de contacts.
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Cas Wilton : afin d’encourager les internautes à s’abonner à leur programme d’e-mailing, les marketeurs ont intégré un formulaire d’inscription au sein de leur page « Fan » sur Facebook. Et les résultats sont impressionnants : une augmentation de 225% d’abonnements par jour par rapport au taux d’inscription moyen.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article sur le site MarketingSherpa (27/05/2010)
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La consultation des e-mails à distance est aujourd’hui facilitée par l’essor des Smartphones. Selon l’étude Mobile consumer Insight menée par Nielsen et Médiamétrie en 2010, le nombre de mobinautes français est estimé à 12,6 millions. Jusqu’à présent marginal, le canal mobile devient aujourd’hui un enjeu pour les entreprises. En perpétuelle recherche de visibilité, d’interaction et de croissance, les marketeurs voient dans le mobile des opportunités pour offrir une expérience utilisateur à haute valeur ajoutée. Cependant, les Smartphones présentent aujourd’hui des différences techniques qui affectent le rendu visuel des messages. Le challenge pour les marketeurs se porte donc essentiellement sur ce point. Quels sont les obstacles à la visualisation d’un e-mail via un Smartphone ? Quelles sont les stratégies et pratiques à mettre en œuvre ?

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Le marché des Smartphones
Evolution – Malgré une baisse des ventes des terminaux mobiles de 5,5% en 2009, on observe parallèlement une croissance de +8% des Smartphones dans le monde. Face à leur succès fulgurant, les Smartphones sont souvent définis comme le ‘3ème écran’. D’après une étude menée par RBC Capital Markets, on estime qu’à la fin 2011, les ventes de Smartphones dépasseraient celles des ordinateurs avec plus de 400 millions d’utilisateurs dans le monde.
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Une gamme large – Le groupe Gartner a menée une étude en décembre 2009 pour mieux appréhender le marché des nouveaux mobiles. Il en ressort que Nokia reste leader sur le marché avec son système d’exploitation Symbian. Mais ses parts de marché semblent se réduire depuis 2007. L’iPhone, commercialisé depuis seulement 3 ans, se positionne en seconde position sur le marché après le Blackberry.
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Les obstacles à une bonne visualisation
Les Smartphones évoluent, se multiplient et possèdent des systèmes d’exploitation différents. Combinez ces obstacles à ceux qui existent déjà concernant le bon affichage d’un e-mail HTML sur l’ensemble des messageries, et vous comprendrez l’enjeu de l’optimisation visuelle sur mobile. Afin de vous assurer que votre internaute accède à l’intégrité de votre message, il existe différentes préconisations à mettre en œuvre dont, notamment les tests de rendus visuels. Le marketeur peut connaître le rendu de son e-mail sur chaque système d’exploitation avant de procéder à son envoi effectif comme on peut le voir ci-dessous.

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Les optimisations à mettre en œuvre
Version mobile – Selon le Smartphone utilisé, la taille et la résolution de l’écran d’affichage diffèrent. Par exemple, l’écran de l’iPhone a pour dimensions 480 x 320 px alors qu’elles sont de 320 x 240 px pour le Blackberry Curve. Pour faciliter et rendre la lecture plus agréable, il est conseillé de créer une version mobile de l’e-mail. Celle-ci peut soit être programmée afin de s’afficher automatiquement soit être proposée sous forme de lien dans le pre-header.
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Largeur de l’e-mail – Il est recommandé de créer un message ayant une largeur maximale de 320 pixels (contre 600px pour l’affichage sur un ordinateur) afin d’éviter toute action de scrolling. Il est possible également d’utiliser une largeur de 100% pour l’e-mail mais le contenu sera redimensionné automatiquement en fonction du support. L’écran de visualisation étant relativement petit, il est nécessaire de sélectionner uniquement les éléments et informations indispensables pour conserver la clarté et la pertinence du message. En haut de votre message, il est conseillé d’insérer l’objet de votre communication, votre marque et vos appels à l’action.

Cela permettra de pousser et de valoriser des contenus pertinents situés sous le second pli de visualisation. L’insertion de tableaux et de colonnes peut également affecter l’intégrité de votre e-mail. Préférez une colonne unique avec plusieurs cellules pour vous assurer du bon rendu visuel du message sur les Smartphones.
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Les images – L’affichage des images est automatique sur l’iPhone. Cependant, ce n’est pas le cas sur les autres Smartphones. Pour préserver l’efficacité de votre e-mail et votre image de marque, n’oubliez pas de renseigner l’ensemble des balises ALT de vos images. De plus, ayez également à l’esprit que sans l’affichage des images, vous ne pourrez pas traquer le comportement de vos contacts.
 
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Cliquez ici pour télécharger l’intégralité de cette étude sur le site Bluehornet
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A partir d’une veille quotidienne menée sur plus de 170 sources d’information spécialisées d’origine francophone et anglophone, nous sélectionnons pour vous le meilleur de l’information sur le monde de l’e-mailing : actualité, tendances, chiffres clés… Gagnez du temps et retrouvez désormais sur votre iPhone les traductions et synthèses des meilleurs articles repérés sur l’e-mail marketing.

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Voici la démarche à suivre pour ajouter la revue d’actualité de l’e-mail marketing à votre iPhone :
- Via l’iPhone, aller sur le blog EMM-Actu : http://www.emailmarketing.fr
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- Dans la fenêtre « Nouv. icône », personnaliser le texte à afficher sous l’icône EMM-Actu, puis valider en appuyant sur la touche « Ajouter » en haut à droite de l’écran.
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Lorsque l’on évoque les bénéfices de l’e-mailing, on cite en premier lieu l’excellent ROI que génère celui-ci, l’immédiateté et la mesurabilité de la réponse. L’envoi d’un e-mail à l’avantage de générer des ventes mais aussi des contacts. Toutefois, malgré les avancées technologiques et les stratégies existantes, l’e-mail reste encore trop utilisé pour générer des actions à court termes. Il existe pourtant d’autres cultures de l’e-mail marketing où cet outil est considéré comme un moyen de fidélisation mais aussi comme un ‘facilitateur numérique’.

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Les lettres d’information illustrent parfaitement cette notion de fidélisation. En effet, au-delà de contenus promotionnels (tels que des offres spéciales), ce type d’e-mailing permet de construire des relations durables avec les abonnés.
Le rôle de ‘facilitateur numérique’ endossé par l’e-mailing permet quant à lui de soutenir les actions et communications d’une entreprise sur différents canaux et d’encourager l’interaction entre l’internaute et la marque. Ce statut de facilitateur peut s’illustrer par les exemples suivants :
- la diffusion et promotion de contenus générés par les utilisateurs (ex. : avis de consommateurs)
- l’annonce d’évènements hors ligne
- l’envoi de messages transactionnels (ex. : confirmations de commande)
- le partage des contenus de l’e-mail sur les réseaux sociaux
- la promotion d’autres canaux (ex. : comptes Twitter ou les hubs / groupes)
Le défi pour les spécialistes du marketing est donc d’intégrer les trois dimensions suivantes au sein de leurs campagnes d’e-mail marketing : fidélisation, facilité de contact et d’interaction, génération de réponse immédiate.
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1 – L’e-mail marketing, le relationnel et l’image de marque
Chaque message envoyé est une invitation plus ou moins discrète à acheter, télécharger ou à s’inscrire. Toutefois, au-delà des indicateurs de performance, chaque e-mail laisse une impression dans l’esprit du destinataire qui va se renforcer ou s’adoucir au fur et à mesure des envois. L’ensemble de ses opinions va créer un sentiment global à l’égard de l’expéditeur, de la marque, des produits et services. Deux éléments sont essentiels pour faciliter une réponse immédiate : l’aspect visuel du message et son contenu.
Ce dernier point est essentiel car c’est précisément là que sont véhiculées les valeurs de la marque. Attention toutefois à ne pas aller à l’encontre des ces dernières. Par exemple, une entreprise positionnée sur le marché du luxe qui envoie régulièrement des offres promotionnelles pourrait à termes être assimilée à un discounter… une image allant donc à l’opposé des valeurs de la société.
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2 – Les médias sociaux ne tuent par le marketing direct
Les réseaux sociaux n’ont pas tué l’e-mail, bien au contraire ! Ils lui ont donné un nouveau souffle et de nouvelles dimensions comme le partage, l’échange et de plus fortes interactions. L’attention dont bénéficient les réseaux sociaux n’a pas pour autant dégradé l’efficacité de l’e-mail en tant qu’outil du marketing direct online. Les changements dans la culture de l’e-mail marketing n’impliquent pas l’abandon d’un outil de communication pour une autre, mais plutôt la combinaison des meilleurs éléments de chacun.
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3 – L’intégration des trois rôles de l’e-mailing
L’idée n’est pas d’ignorer la capacité de l’e-mailing à générer des réponses instantanées mais de mieux prendre en compte ses impacts sur l’image de marque. Il s’agit notamment d’optimiser les éléments du message afin de faciliter des réponses hors ligne ou à venir. Aujourd’hui, on constate cependant qu’il y a une forte barrière psychologique à l’utilisation de l’e-mail pour produire des avantages indirects ou à long termes plus difficilement mesurables contrairement à des actions à court termes. Ces réticences à adopter de nouveaux rôles pour l’e-mail marketing peuvent se résoudre en trouvant des moyens d’évaluation sur la contribution globale de l’outil sur la politique de relation et fidélisation client.
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Il est essentiel que les marketeurs adoptent des approches hybrides pour vendre, engager et faciliter les actions tout en gardant comme objectif principal de développer les ventes. Le croisement de différents canaux doit être aujourd’hui privilégié. Cette stratégie permet d’offrir des points d’interaction alternatifs aux abonnés qui ne sont pas intéressés par l’offre principale ou qui ne souhaitent pas en bénéficier immédiatement.
A noter également que si les e-mails axés sur une réponse immédiate doivent intégrer des objectifs à plus long termes, les e-mails facilitateurs tels que les messages transactionnels nécessitent quant à eux de mieux exploiter les contenus promotionnels.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur Email Marketing Reports (14/05/2010)
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L’avènement du numérique et des médias sociaux ont définitivement changé les attentes et usages des internautes vis-à-vis de leur boîte de réception. Ces évolutions n’en sont qu’à leurs prémices et annoncent déjà un impact considérable sur la façon dont les marques communiqueront auprès de leurs clients. La boîte de réception n’est pas vouée à disparaître mais plutôt à devenir une « plaque tournante » pour l’ensemble des communications numériques, surtout si les marketeurs savent entretenir cette opportunité.

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La boîte de réception est le premier endroit où les professionnels et les consommateurs se mettent en relation, où les internautes lisent les actualités, reçoivent des alertes sur la disponibilité d’un produit, sur l’ouverture d’une vente privée ou encore en provenance de leurs réseaux sociaux (demande de contact, nouveau message…). Pour rester au centre de l’expérience numérique, les marketeurs doivent créer et apporter des expériences utilisateurs originales, construites sur une utilisation stratégique et pertinente du contenu (fréquence, personnalisation, cadence). Ces orientations seront récompensées par les abonnés via un engagement et une réactivité plus élevés, l’augmentation de leurs achats (nombre et montant) et le partage positif d’information.
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Alors, comment va évoluer la boîte de réception ?
1. La boîte de réception va devenir un canal encore plus publicitaire. Attendez-vous à voir davantage de rich média (support synchronisant plusieurs médias tels que le son, la vidéo, la photo), de contenus dynamiques, d’e-mails transactionnels mais également la mise à disposition de données beaucoup plus affinées pour une segmentation plus poussée.
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2. La bataille pour la domination sur le Web fait rage. Un jour, c’est Facebook qui fait couler le plus d’encre sur le Web, le lendemain, c’est Google et le jour suivant, c’est l’iPad. Quelque soit le vainqueur, on peut s’attendre à voir apparaitre davantage de services reliés de la boîte de réception aux divers réseaux sociaux. Cette évolution peut à la fois encourager et restreindre les opportunités marketing.
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3. La fragmentation de la boîte de réception. Le temps et l’attention accordés par les consommateurs vont se diviser entre le courrier électronique et les e-mails liés à des expériences numériques sur plusieurs supports, portails, services en ligne, réseaux… Cela permettra de créer davantage de points de contacts avec le consommateur mais aussi, de saturer encore plus la boîte de réception….
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Toutes ces évolutions vont pousser les abonnés à faire des choix : quelle sera leur boîte de réception principale ? Quel sera l’objectif de leur messagerie ? Si les communications one-to-one se déplacent vers les réseaux sociaux, comment évoluera le rôle de la boîte de réception ? Quels seront les canaux privilégiés pour les relations avec les entreprises et les marques ? Alors que l’e-mail est privé, protégé et contrôlé, les médias sociaux demeureront-ils publics ?
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De récentes recherches menées par Microsoft semblent également suggérer un changement dans la valeur de la boîte de réception. En effet, les utilisateurs d’Hotmail par exemple privilégient l’e-mail pour communiquer et rester connectés avec les entités commerciales (e-commerce, banque en ligne…) mais aussi pour consulter les avis de consommateurs et les alertes marketing. La boîte de réception évoluant, les opportunités pour les marketeurs deviennent plus importantes.
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Les données de la boîte de réception. Le bouton « ceci est du spam » est depuis longtemps utilisé comme un outil de retour d’expérience utilisateur face à la réception d’un e-mailing. Fonctionnalité d’alerte, il devient de plus en plus un outil coercitif pour les annonceurs dont les pratiques e-mailings sont douteuses : un petit nombre de plaignants peut faire chuter la réputation d’un expéditeur auprès d’un FAI. Aujourd’hui, beaucoup de marketeurs souhaitent voir apparaître davantage de boutons de retour d’expérience dans la boîte de réception tels que « J’aime » ou « désabonnement facile ». Néanmoins, la majorité des FAI ont indiqué préférer une interface épurée et une utilisation plus intensive des données comportementales pour la mesure de la réputation d’un expéditeur.
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Des outils et données permettent déjà aux marketeurs d’anticiper la réputation de leur organisme suite à un envoi. Ils permettent entre autres de connaître la probabilité que l’un de vos e-mailings aboutisse en boîte de réception dans les 30 prochains jours. Cette tendance va s’intensifier et se généraliser à l’ensemble des FAI grâce à l’intégration des données comportementales (taux de clic, d’ouverture, de réactivité…) dans la mesure de la réputation d’un expéditeur. Cependant, l’utilisation de ces informations pour le placement des messages en boîte de réception n’en est qu’à ses prémices.
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L’interactivité et l’orientation publicitaire de la boîte de réception. Gmail teste déjà l’interactivité et la navigation en boîte de réception via des messages commerciaux (valorisation de produits) de certaines sociétés. Yahoo et Hotmail explorent quant à eux le meilleur moyen de proposer des contenus dynamiques pour les activités d’e-commerce et pour les transactions. Cela pourrait se manifester par des offres qui s’adapteraient automatiquement en fonction du moment de l’ouverture de l’e-mail, de la date de fermeture de la vente ou encore selon l’état des stocks de l’entreprise. Cette opportunité serait à priori proposée uniquement aux annonceurs qui auraient déjà acquis une bonne réputation d’expéditeur.
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La socialisation de la boîte de réception. En dépit d’une faible adoption de ce service, Google Buzz est un ‘joueur’ à ne pas négliger en raison de l’importante part de marché de Gmail et de sa croissance. Cet outil incorpore en effet des caractéristiques sociales telles que les mises à jour des statuts ou le partage de contenus à partir du réseau de l’abonné mais Google Buzz bénéficie également de l’interface familière et du filtrage puissant caractéristiques à Gmail. Aujourd’hui, on estime qu’environ 15% d’un fichier classique d’adresses B2C est composé d’adresses Gmail.
De son côté, Facebook a réussi à créer une infrastructure sociale universelle, notamment grâce aux widgets. L’entreprise a aussi annoncé des plans pour ouvrir une messagerie propre. On s’interroge alors s’il est plus difficile pour Google d’ajouter des fonctionnalités sociales à sa boîte de réception ou pour Facebook d’ajouter une boîte de réception à son portail social ?
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La boîte de réception 2.0 se rapproche à grand pas. Voici une check-list vous permettant de vérifier si vous êtes prêt à capitaliser sur ces opportunités :
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- Apprenez-en davantage sur vos abonnés et sur leurs habitudes.
- Ne vous reposez pas sur les revenus générés par vos e-mailings : cela ne signifie pas que la majorité de vos abonnés soient engagés. Vous avez la possibilité de renforcer ou de réactiver l’engagement de vos abonnés. Attention, si vous attendez trop longtemps pour réengager les inactifs, vous risquez de les perdre au profit d’un autre canal, ou pire d’un concurrent.
- Faîtes partie des meilleurs expéditeurs et vous serez récompensé. Les services de certification des e-mails font immédiatement bénéficier de meilleures performances. De plus, à la vue des évolutions prévues par les FAI, vous pourrez peut-être bénéficier des nouvelles offres sur les contenus dynamiques.
- Déterminez soigneusement une stratégie de diffusion de contenu qui englobe la tendance réseaux sociaux. Ceci est plus qu’une simple duplication de vos offres présentes dans vos e-mails commerciaux sur Twitter. Pour pousser plus loin, il s’agit de creuser dans les données afin de comprendre les comportements et les préférences des internautes afin d’améliorer le ciblage.
- Développez vos efforts pour faire votre place dans le carnet d’adresse de votre contact et être ainsi sur sa liste blanche.
- Focalisez-vous sur la segmentation et le ciblage de vos e-mails. En effet, bien que les messages déclenchés ou personnalisés ne représentent pas plus de 20% de l’ensemble des campagnes d’une entreprise, ils génèrent pourtant un pourcentage beaucoup plus élevé de revenus allant fréquemment jusqu’à 45%. Ce sont les messages les mieux acceptés et qui ont le plus important taux de réponse. Ne passez pas à côté de ces opportunités et utilisez vos ressources pour développer le trigger marketing au sein de vos programmes d’e-mailing.
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Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur ClickZ (28/04/2010)
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