EMM Actu : E-mail marketing, revue d'actualité, délivrabilité, bonnes pratiques, études et chiffres clés
Le blog de l'e-mail marketing : délivrabilité, études et chiffres clés, revue d'actualité, bonnes pratiquesLes différentes politiques de délivrabilité des routeurs d’e-mailing
Posté le 9 juillet 2010 dans Délivrabilité & Réputation et Paroles d'expertsBruno Florence nous propose une réflexion très pertinente sur l’orientation de la politique de délivrabilité des principaux routeurs du marché. Alors que la délivrabilité est devenue un réel enjeu du secteur, les routeurs ont rapidement intégré à leurs équipes un « M. Délivrabilité ». Intermédiaire privilégié entre les FAI et les annonceurs, il est responsable de la qualité globale de l’infrastructure technique pour un bon aboutissement des e-mails en boîte de réception mais endosse également le rôle de garant des bonnes pratiques des annonceurs clients.
| Les intérêts de ce poste sont à la fois primordiaux et conflictuels. Concrètement, il doit satisfaire les besoins de la clientèle (router correctement un maximum de messages), de la direction (générer du CA) et des FAI (faire respecter les bonnes pratiques de l’e-mail marketing aux annonceurs). |
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| Le poste de responsable délivrabilité est donc à juste titre un travail d’équilibriste. Et à la difficulté de ce rôle s’ajoute le choix de la politique de délivrabilité du routeur. Selon les prestataires, cette dernière peut être la suivante : les commerciaux vendent et la délivrabilité doit suivre, qu’importe les pratiques de l’annonceur. Mais à contrario, certains prendront le parti de n’accepter que les annonceurs aux bonnes pratiques (ou enclins à les mettre en place). Dans ce dernier cas, les services commerciaux et de production sont généralement amenés à développer une relation de conseil en délivrabilité après avoir « auditer » la qualité de la base de données et des créations de messages. |
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| Un annonceur en recherche d’un prestataire d’e-mailing peut donc tomber sur deux types de discours : |
| - le routeur prend en charge de l’intégralité de la problématique de délivrabilité. Ce prestataire acceptera toutes formes de clients. Attention cependant, cette pratique a une fâcheuse tendance à devenir un « fourre-tout » où les diverses bases (bonnes et mauvaises) sont mélangées. Effet pervers : les mauvaises pratiques de quelques annonceurs suffisent à impacter les performances des e-mails d’annonceurs s’appliquant à mettre en place les bonnes pratiques. |
| - le routeur sollicite la collaboration de l’annonceur pour travailler ensemble sur la problématique de la délivrabilité. Le routeur s’engage sur la qualité technique du routage à condition que l’annonceur se responsabilise et assure la qualité de sa base de données et de la conception de ses messages. Un processus d’optimisation est alors enclenché. |
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| Parmi les mauvaises pratiques dénoncées, on retrouve entre autres l’échange de base de contacts, une forte fréquence d’envoi de message (pression commerciale élevée), l’envoi massif de messages non ciblés, les pratiques douteuses de collecte d’adresses e-mails, etc. |
| Face à l’enjeu croissant de la délivrabilité, la vision d’un travail collaboratif sur la délivrabilité commence à dominer le marché. Alors, en tant qu’annonceur, prenez tout de même le temps de discuter avec les divers prestataires afin de connaitre leurs orientations sur le sujet et profitez-en pour faire le point sur vos pratiques. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article sur le blog Pignon Sur Mail (08/07/2010) |
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| Dolist, prestataire d’e-mail marketing, collabore étroitement avec les FAI et organismes mondiaux pour la mise en place d’une politique de délivrabilité respectueuse, efficace et professionnelle. Pro-actif en la matière, Dolist œuvre pour la lutte contre le spam et la sensibilisation des annonceurs sur le sujet dans le but de favoriser une bonne circulation des messages légitimes. [En savoir plus sur la politique de délivrabilité de Dolist] |
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Le B.A. BA d’un e-mailing performant
Posté le 6 juillet 2010 dans Paroles d'expertsAude Demoulin, consultante en e-mailing chez Dolist, nous fait revenir sur les basiques de l’e-mail marketing en répondant à la question suivante : « Existe-t-il une recette miracle pour réussir son e-mailing ? ». La réponse est malheureusement non ! Il n’existe pas de recette miracle mais de nombreuses bonnes pratiques à respecter et à mettre en place.
| Premier point essentiel : quels sont les objectifs de l’e-mailing ? Générer du trafic sur le site Internet, en magasin, collecter des inscriptions à un événement ? C’est en effet en fonction des attentes quant à l’e-mailing que pourront ensuite être définis les indicateurs à mesurer. Suivis de près, ces résultats permettront d’observer si le message vient répondre aux objectifs initialement fixés et s’il est nécessaire de l’optimiser, de le réajuster dans le temps. |
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| Aude Demoulin aborde ensuite les diverses bonnes pratiques, cruciales à mettre œuvre pour obtenir une bonne délivrabilité des messages (à savoir, une bonne livraison des messages en boîte de réception). Parmi celles-ci, plusieurs choses à prendre en compte : |
| - La qualité de la base de données : le mode de collecte des adresses e-mails assure t-il la qualité de ces dernières et l’intérêt des contacts pour votre communication ? Les adresses e-mails collectées sont-elles qualifiées ? Comment est entretenue votre base de données dans le temps (nettoyage de la base, dédoublonnage, suppression des NPAI, hard bounces, adresses erronées…) ? |
| - Une communication orientée One-to-One = une campagne d’e-mailing ciblée. Cela passe, entre autres, par le suivi des clics et la détection de centres d’intérêts chez les contacts permettant ensuite une segmentation intelligente de la base de données et des envois ciblés. |
| - Une attention particulière portée sur le contenu. On entend par là aussi bien l’intégrité du code HTML que l’orientation rédactionnelle (toujours en accord avec les objectifs initiaux : promotion, information…) ou encore le niveau de personnalisation du contenu ou des offres proposées. Plus la personnalisation sera en adéquation avec les attentes de l’auditoire, plus l’e-mailing sera perçu comme attractif. |
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| Cliquez ici pour retrouver la vidéo source sur le blog de l’Échangeur Bordeaux Aquitaine (05/07/2010) |
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L’e-mail vidéo : état de l’art et perspectives de mise en oeuvre
Posté le 21 juin 2010 dans Conseils & Optimisation et Paroles d'expertsLe prestataire d’e-mail marketing Dolist et l’agence de production audiovisuelle Pinkanova ont allié leur savoir pour faire un état des lieux de l’e-mail vidéo. Quels sont les bénéfices de l’intégration de contenu vidéo dans un e-mailing ? Quelles sont les techniques actuelles, leurs limites et les perspectives technologiques ? Autant de questions sur lesquelles ces deux experts se sont penchés.
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| L’e-mail vidéo : un potentiel qui ne passe pas inaperçu | |
| La vidéo dirige l’attention de manière considérable et apporte une plus-value et une crédibilité significative aux contenus textuels. L’effet psychologique est réel et on comprend l’intérêt aiguisé des annonceurs pour coupler ce canal à l’e-mailing. Cette alliance offre en effet la possibilité de développer l’interactivité, de stimuler l’engagement des abonnés mais également de se différencier dans la boîte de réception. Selon une récente étude, 64% des décideurs américains souhaitent désormais intégrer des contenus vidéo à leurs e-mailings et 2/3 des répondants estiment que ce type de contenu est un facteur clé de conversion qui peut augmenter fortement les taux d’ouverture et de clic des messages. Selon l’EBG, l’e-mail vidéo permettrait de générer des taux de réactivité multipliés par 5, pouvant atteindre jusqu’à 30%. | |
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| Dans un contexte où le partage de contenu est à son apogée, l’e-mail vidéo peut aussi devenir un puissant outil de marketing viral facilitant l’acquisition de nouveaux contacts. Mais il a surtout un fort potentiel de fidélisation. La vidéo met en scène, crée une ambiance, intrigue, démontre, enseigne et divertit son public. Lorsque le contenu est convaincant, pertinent et utile pour l’abonné, la vidéo a le pouvoir d’engager les clients bien plus que du simple texte ou des images. Actuellement, les contenus vidéo privilégiés par les annonceurs dans les campagnes d’e-mailing seraient principalement des didacticiels (29%), des démonstrations produits (22%), des offres produits (19%) ainsi que des témoignages clients (18%). | |
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| Quelle vidéo pour quel e-mailing ? | |
| Comme expliqué ci-dessus, la vidéo peut avoir divers objectifs selon le type de message envoyé. Mais quel que soit le but final de l’e-mail, la vidéo doit appeler à une action du contact. Différents types d’e-mails vidéos peuvent ainsi être envisagés : | |
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| - Le teaser | |
| Le teaser est l’une des techniques les plus utilisées dans le cadre d’un e-mail vidéo. Ici, le call-to-action a clairement pour objectif de pousser au clic afin d’augmenter le nombre de visiteurs uniques sur un site dédié. Le teaser peut s’apparenter à une vidéo virale (voir ci-dessous), mais ce n’est pas complètement vrai non plus. En effet, avec un teaser, l’annonceur garde le contrôle de la diffusion et créé un effet de concentration de l’audience sur un même site. A l’inverse, une vidéo purement virale engendre obligatoirement une perte de contrôle qui doit être anticipée et voulue par l’annonceur. | |
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| - La vidéo virale | |
| Celle-ci est davantage utilisée au sein des e-mailing annonçant le lancement d’un produit ou plus globalement dans le cadre d’un dispositif de communication globale de la marque. Dans une campagne virale, la vidéo doit pousser le ‘récepteur’ à devenir également ‘émetteur’. Les techniques utilisables sont alors les mêmes que lors de la diffusion d’une vidéo virale sur d’autres supports (plateformes communautaires, réseaux sociaux,…). (Lire l’article sur le livre blanc réalisé par Pinkanova « Réussir ses Vidéos Virales ») | |
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| - Le film corporate | |
| Lorsque la technologie le permet, les vidéos au sein des e-mails peuvent être de plus longue durée et de meilleure qualité. Ainsi, il n’est pas rare de voir dans certains courriers électroniques des films corporate plus longs, axés sur les valeurs, le savoir-faire et les compétences internes de l’entreprise. De nombreux types de vidéos sont alors envisageables : reportages corporate, interviews, mini plateau tv. Dans ce contexte, l’e-mail vidéo se veut le prolongement des Web TV corporate. | |
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| - Le Brand Content | |
| Les marques utilisent également l’e-mail vidéo pour transmettre un contenu interactif à valeur ajoutée. Prenons par exemple une marque agro-alimentaire qui proposerait un abonnement à une newsletter « spéciale recettes ». Cette newsletter dans un format basique ne retiendra jamais autant l’attention qu’avec l’ajout d’un format vidéo. L’insertion de contenus vidéo dans un e-mail apporte un réel dynamisme et une attractivité qui n’a pas son égal actuellement. | |
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| - Le film produit | |
| Nous connaissons l’impact positif de l’intégration de vidéos sur les sites Internet et sur les sites d’e-commerce. Il en va de même pour l’e-mail vidéo. Dans ce cadre, un film produit de courte durée sera bien sûr un outil de communication extrêmement puissant et adapté au visionnage sur le web comme dans un e-mail. | |
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| - La vidéo d’accroche | |
| La vidéo d’accroche promotionnelle (mise en avant de remises, d’offres exceptionnelles) sera également un outil très adapté pour le mailing. | |
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| - La vidéo démo ou le didacticiel | |
| La vidéo démo fait l’objet d’une très bonne intégration au sein d’un e-mailing ciblé. Imaginez un utilisateur qui viendrait de s’inscrire à un site Internet payant. Après inscription, celui-ci reçoit un e-mail de confirmation d’inscription dans sa boîte de réception, et ce agrémenté d’une vidéo explicative. Ou encore comme autre exemple, l’intégration au sein d’une newsletter de la présentation vidéo des nouvelles fonctionnalités…En ce qui concerne le didacticiel, les utilisations de la vidéo sont infinies ! | |
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| Adapter le contenu au contexte de consultation des messages | |
| Pour la création d’un e-mail vidéo, il est essentiel de prendre en compte dès la mise en place du projet les particularités propres à ces deux types de supports et d’intégrer l’e-mailing au tout début de la conception des dispositifs audiovisuels. Les supports pour vidéo se démultipliant aujourd’hui, l’une des clés du succès résidera principalement dans l’adaptation du contenu et la cohérence de celui-ci avec le contenant proposé et le contexte de visionnage. | |
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| Et il faut dire que le contexte de consultation des e-mails a bien changé en quelques années ! L’e-mail est en effet l’un des premiers outils du web à avoir répondu à une consommation ATAWAD (Any Time, Any Where, Any Device). Ainsi, dans le cadre de l’e-mail vidéo tout particulièrement, il s’avère nécessaire d’anticiper toutes les formes de contexte de visualisation. Les messages peuvent aussi bien être consultés devant un écran d’ordinateur chez soi ou au bureau, sur les téléphones mobiles ou sur les ordinateurs portables, etc. | |
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| Ce point est essentiel pour que la vidéo puisse s’adapter au maximum de formes de visionnage possibles. Par exemple, un e-mail personnel peut être consulté au bureau. Mais l’utilisateur cherchant à rester discret coupe très fréquemment les haut-parleurs. Si la vidéo ne prévoit pas ce contexte (en insérant tout simplement des sous-titres par exemple), alors le contenu sonore du message ne se sera jamais transmis et l’e-mail vidéo perdra alors toute son efficacité. | |
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| Bien sûr, d’autres données sont à prendre en compte, comme la consultation en phase de mobilité ou encore la rapidité de consultation des e-mails… Il faut savoir qu’en moyenne, une personne parcours un mail en 8 secondes ! (Lire l’article à ce sujet « 8 secondes pour répondre à 3 questions ») | |
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| Les défis de l’intégration vidéo dans un message e-mail | |
| A la vue des bénéfices escomptés et des multiples possibilités, on comprend parfaitement la volonté des annonceurs d’intégrer du contenu vidéo dans leurs messages e-mails. Toutefois, le chemin est parsemé d’embûches ! | |
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| Jusque là, nombreux sont les spécialistes de l’e-mail marketing à mettre en garde sur l’intégration directe d’une vidéo en Flash dans un e-mail : problèmes d’affichage, impact sur la délivrabilité… Pourquoi ? Tout simplement parce que les FAI bloquent les langages JavaScript et Flash sous lesquels se dissimulent fréquemment des virus ou logiciels espions. | |
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| Pour contourner ces problèmes de compatibilité, une solution simple consiste à simuler l’insertion d’une vidéo. Il suffit d’appeler dans son message une image statique (capture d’écran de la vidéo par exemple) intégrant un bouton de lecture cliquable. Le lien redirige alors vers une page d’atterrissage à partir de laquelle la vidéo peut être lancée. Une pratique intéressante consiste par exemple à effectuer une redirection vers une page du site corporate afin de générer du trafic sur celui-ci. | |
| Cette alternative implique toutefois un clic supplémentaire de la part de l’utilisateur et fait ‘sortir’ ce dernier du message. Cela peut détourner l’attention du contact du reste du contenu de l’e-mail. D’autre part, cela nécessite également que l’internaute accepte l’affichage des images dans sa messagerie. Remplir les attributs des balises ‘ALT’ dans le code HTML revêt alors toute son importance.
Mais cette solution reste cependant la plus simple et maintient l’intérêt visuel du message. Parmi les avantages indiscutables : la possibilité de mesurer l’intérêt de l’internaute pour le sujet grâce au lien de redirection présent facilitant ainsi la qualification des préférences du contact ; l’optimisation et l’économie des ressources nécessaires à la diffusion de la vidéo en la proposant uniquement aux contacts intéressés. |
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| Une autre pratique assez récente permet de se servir des techniques du streaming en appelant dans un e-mailing une animation gif renommée en jpg. Il faut savoir qu’un gif animé aboutit correctement dans les boîtes de réception mais se bloque sur la première image dans certains clients de messagerie. Le format jpg est donc privilégié car il est capable de supporter l’animation sans pour autant se figer. | |
| Quels sont les spécificités et inconvénients de cette technique ? Le format de la vidéo devra être court et aucune bande sonore ne sera prise en compte. Les internautes devront également accepter l’affichage des images pour visualiser cette simili vidéo. Il semblerait également qu’il n’y ait que peu de contrôle possible sur le lecteur et qu’à l’ouverture du message, la vidéo se déclencherait automatiquement, même après avoir déjà été lue. Cela pourrait donc avoir un impact sur le taux de relecture du message et provoquer un certain agacement chez l’internaute. | |
| Ces constats ouvrent cependant d’autres perspectives. L’utilisation d’une animation gif optimisée pour l’e-mail pourrait s’avérer très intéressante pour mettre en avant un appel à l’action plus attrayant qu’une simple image figée. On pourrait par exemple imaginer un extrait vidéo comportant un lien qui redirige vers la vidéo intégrale. | |
| Les américains paraissent friands de cette technique contrairement aux annonceurs français qui n’en sont encore qu’à une phase de découverte. Nous manquons donc encore de recul quant aux réels bénéfices apportés par ce type d’insertion vidéo. Une solution : tester ! | |
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| Les nouvelles perspectives de l’e-mail vidéo | |
| Ces alternatives du type système D ne suffisent pas à satisfaire pleinement les annonceurs. Il est vrai que jusqu’à présent le potentiel de l’e-mail vidéo n’est pas totalement exploité. Les recherches continuent donc et de nouvelles technologies apparaissent. Parmi les plus intéressantes à tester : | |
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| VHD Technology, société canadienne, s’est spécialisée dans la diffusion de vidéo par e-mail. Alliant vidéo en streaming et qualité, le service VHD vMail™ permet d’insérer une bande sonore qui serait prise en compte par une bonne partie des clients de messagerie. Le hic ? Le poids de l’image. | |
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| Service américain de certification e-mailing spécialisé dans l’optimisation de la délivrabilité des messages, Goodmail Systems propose aussi depuis peu une offre de certification vidéo (Certified Video™). Celle-ci permettrait aux annonceurs certifiés d’intégrer du rich média (vidéos et sons audio aux formats SWF et FLV) dans leurs messages sans craindre les problèmes de délivrabilité essentiellement chez AOL. Les avantages sont intéressants : affichage instantané des images, lecture de la vidéo directement dans l’e-mail, présence de la bande sonore, aboutissement en boîte de réception assuré. | |
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| Return Path emboite le pas à Goodmail avec la sortie de son service de certification premium (Certified Premium Services). Les annonceurs certifiés pourront désormais bénéficier d’un système d’accréditation de leurs e-mails vidéos passant par la technologie de Live Clicker Video Express. | |
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| L’arrivée de l’HTML5 semble cependant l’avancée la plus significative en termes d’intégration de contenus vidéo dans un message e-mail. Ce récent langage facilite incroyablement l’intégration d’une vidéo grâce à la mise en place d’une balise spécifique. Pas encore pris en compte par l’ensemble des clients de messagerie, l’HTML5 permettrait toutefois d’anticiper les blocages de vidéo en proposant automatiquement une solution alternative, à savoir une capture d’écran de la vidéo cliquable. Si l’HTML5 représente un avenir intéressant pour l’e-mail vidéo, reste encore à savoir dans combien de temps il sera pris en compte par les différents outils de messagerie du marché, comment il sera interprété par ces derniers et avec quelles restrictions. | |
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| Pour conclure | |
| La vidéo a un impact considérable sur les activités du web et la progression de ce marché parait imperturbable. Selon une étude de comScore Video Metrix sur la France, ce sont 5,4 milliards de vidéos vues sur Internet en septembre 2009 contre 2,2 l’année précédente (soit + 141%). Les internautes consomment de plus en plus de vidéos et les annonceurs l’ont bien compris. | |
| L’e-mail vidéo ne doit cependant pas devenir la solution facile et miraculeuse pour faire grimper les taux d’ouverture des messages… Encore faut-il que le contenu soit pertinent pour les contacts ! C’est en effet l’adéquation entre le contexte, le contenu, le contenant et la cible ainsi que la cohérence avec les autres supports audiovisuels qui déterminent en grande partie le succès d’un dispositif d’e-mail vidéo. | |
| Enfin, l’entêtement des professionnels pour rechercher la solution optimale d’e-mail vidéo assure une évolution rapide des technologies et l’apparition de nouveautés. Mais comme pour toutes les formes d’innovations technologiques, seules les phases de test permettent de s’assurer complètement de leur viabilité. | |
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| Pour en savoir plus, visitez le site de Dolist, prestataire d’e-mail marketing et celui de Pinkanova, agence de production audiovisuelle. | |
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Quel e-mail marketeur êtes-vous ?
Posté le 20 avril 2010 dans Paroles d'expertsCe n’est pas facile d’être un e-mail marketeur extraordinaire. Il y a beaucoup d’éléments avec lesquels il faut apprendre à jongler. Si l’e-mailing apparait comme un outil simple, de nombreuses aptitudes sont toutefois requises pour générer des performances élevées. En effet, un programme d’e-mail marketing nécessite des compétences variées en termes de stratégie, de conception visuelle, de codage HTML, de gestion de base de données, de législation et de déontologie, de promotion de marque, de rédaction, d’analyse, ou encore de délivrabilité. Pour savoir quel type d’e-mail marketeur vous êtes, évaluez vos compétences et votre état d’esprit. Vous tomberez peut-être dans plusieurs catégories…
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| Le néophyte motivé : Nouveau dans la profession et désireux d’apprendre, le néophyte commence à se laisser dépasser. Avec le même budget que l’année passée, il doit développer le ROI de chaque campagne e-mailing. Il réalise que l’e-mail marketing est un outil complexe et qu’il ne suffit pas d’appuyer sur le bouton « envoyer » pour rencontrer le succès. Le néophyte est probablement talentueux mais il a besoin parfois d’être guider et le succès qu’il rencontrera dépendra de l’aide qu’il recevra. Pour évoluer, cet e-mail marketeur devra se créer une expérience et appliquer les conseils prodigués par ses prestataires et les spécialistes du secteur. |
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| Le maître de la délégation : Délégant toutes les décisions à une agence ou à un prestataire d’e-mail marketing, « le maître de la délégation » ne prête pas beaucoup d’attention au programme d’e-mailing : il a de nombreuses autres tâches à sa charge: projets d’e-commerce, de marketing en ligne, de génération de demande ou de support d’aide à la vente. Donc, si l’e-mail marketing n’est pas sur le feu aujourd’hui, il ne lui portera aucune attention. Il n’a pas le temps de lire des rapports ni de rassembler et d’écouter les retours des abonnés. Il ne synthétise pas les réponses ni les données comportementales et ne peut pas prendre seul de bonnes décisions sur la façon de créer des expériences utilisateurs étonnantes. Son équipe « balance » de nombreux messages qui génèrent des revenus convenables. Il considère ces performances comme une victoire. Le résultat : un bombardement de messages à l’aveuglette qui fait perdre des opportunités financières, dégrade la qualité du fichier de contacts et diminue la valeur de la chaîne. |
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| Le délirant heureux : En pensant que cela n’arrive qu’aux autres, le « délirant heureux » manque d’indices quant à l’optimisation de sa campagne e-mailing, au sujet de la délivrabilité des messages en boîte de réception mais également aux moyens pour générer des revenus plus élevés. « L’autre », c’est celui qui enregistre des taux de plainte et qui s’inquiète du taux de désabonnement dans son fichier. Le « délirant heureux » n’a pas ce problème puisqu’il a déjà obtenu la permission de ses abonnés. « L’autre » lutte pour développer sa base de contacts alors que lui à pré-coché la case opt-in. « L’autre » voit ses messages bloqués ou filtrés dans la boîte de réception tandis que le « délirant heureux » a reçu un simple rapport lui indiquant que ses e-mails ont bien aboutis. « L’autre » doit optimiser son contenu et établir une stratégie de contact pendant que le « délirant heureux » génère des revenus à chaque envoi, peu importe de savoir qui, comment ou pourquoi. En faisant l’autruche, cet e-mail marketer est un fléau pour tous ceux qui tentent d’appliquer des bonnes pratiques pour leurs abonnés. |
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| Le frénétique fatigué : cet e-mail marketeur intelligent s’est battu pendant des années contre les mauvaises pratiques pour créer des expériences utilisateurs à forte valeur ajoutée. Pourtant, chaque fois que le « frénétique fatigué » tente de mettre en œuvre un système de segmentation ou de tester le déclenchement d’un message, il se fait réprimander par sa hiérarchie qui prétend mieux savoir que lui. Il est fatigué d’entendre toujours les mêmes refrains : « Nous avons besoin de revenus, il suffit d’envoyer un e-mail ! », « Pourquoi ne pas l’envoyer demain ? C’est juste un e-mail ! », « Tout le monde veut entendre parler de notre vente. Il suffit de l’envoyer, c’est pas cher ». « Supprimer des contacts inactifs ? Mais vous n’allez pas bien ! Ils peuvent revenir vers nous un jour ». Si vous connaissez un frénétique fatigué, soutenez-le ! |
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| L’expert aguerri : C’est le plus heureux et le plus performant de tous les e-mails marketeurs. Il est habile avec la gestion des données et prend de bonnes décisions pour les abonnés. Il connaît si bien ses lecteurs et sa marque qu’il est expert pour gérer des offres, l’heure d’envoi et la pression commerciale afin d’obtenir des taux de satisfaction, de réponse et des revenus très élevés. Il a le soutient de son patron et de son équipe parce qu’il connait parfaitement le comportement en ligne des internautes. Un siège lui est attribué lorsqu’il se rend aux réunions budgétaires concernant la stratégie e-mailing de son entreprise. Il travaille également sur les réseaux sociaux, sur l’acquisition de contacts et sur les autres canaux qui lui permettent d’intégrer l’e-mail marketing au cycle de vie client. « L’expert aguerri » est l’e-mail marketeur le plus rare. Si vous en êtes un ou si vous en connaissez un, félicitez-le ! |
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| Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur le site Clickz (14/04/2010) |
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E-mailing : le MAAWG & la protection de l’internaute
Posté le 23 mars 2010 dans Délivrabilité & Réputation et Paroles d'expertsLe site NetEco vient de publier une tribune de Denis Olivier, Directeur associé de Dolist, axé sur les réflexions menées par le MAAWG (Messaging Anti-Abuse Working Group), organisation internationale qui rassemble les principaux acteurs du secteur de l’e-mail marketing et de l’Internet (routeurs, FAI, éditeurs de logiciels anti-spam, organismes en charge du blacklistage…).
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| Trois réunions annuelles sont organisées entre les membres en toute confidentialité afin de débattre de sujets sensibles. L’objectif est de provoquer des réflexions internationales concernant la sécurisation de la chaîne de l’e-mail marketing et la protection des individus contre toutes formes d’actions préjudiciables sur Internet. Ces manifestations portent également sur les innovations technologiques qui permettent d’optimiser la délivrabilité des messages dits légitimes et mènent surtout à l’élaboration des bonnes pratiques du secteur. |
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| A l’occasion de ces rassemblements, Dolist, spécialiste 100% français de l’e-mail marketing, côtoie les grands du secteur tels que Facebook, Yahoo, Apple, Goodmail system, Return Path et plus de 200 autres entreprises et organismes mondialement connus. Ensemble, ils échangent et mettent en œuvre les moyens pour endiguer le spam et veillent ainsi à faire de l’e-mail marketing un outil performant pour les marketeurs tout en restant crédible auprès des internautes. |
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| La dernière réunion du MAAWG a, quant à elle, tourné autour du thème de la protection de l’utilisateur final : la sécurité des webmails et sur les réseaux sociaux de plus en plus sensibles aux spams, la protection des réseaux sans fils, les boucles de rétroactions ou encore les statistiques et bonnes pratiques de l’e-mailing dans le monde. |
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| La participation à ces débats constitue un véritable levier pour les entreprises qui y participent et qui s’assurent ainsi de rester des précurseurs en termes de technicité, d’anticiper les évolutions du marché, d’élaborer des méthodes communes et de maintenir des relations étroites avec les acteurs majeurs du marché. |
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| « Lorsque l’on constate que durant l’année 2009 le pourcentage de courriels dans le monde identifiés comme abusifs est supérieur à 90%, alors oui, le rôle du MAAWG prend tout son sens. Il faut comprendre que l’existence de cette organisation est essentielle si l’on souhaite parvenir un jour à endiguer les éléments pollueurs comme le spam, crédibiliser et homogénéiser les pratiques de tout le secteur de l’e-mail marketing ainsi que la législation qui l’encadre », témoigne Denis Olivier. |
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| Cliquez ici pour retrouver cet article en intégralité sur le site de NetEco (22/03/2010) |
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Tourisme et stratégie e-mailing de fidélisation
Posté le 5 mars 2010 dans Conseils & Optimisation et Paroles d'expertsLe site I-Tourisme vient de publier une tribune de Jean-Paul Lieux, Directeur associé de Dolist, sur l’e-mailing dans le secteur du tourisme. Si l’on constate un ralentissement du marché, les entreprises s’étant orientées vers des stratégies web ont, quant à elles, observé une hausse de 7 % de leurs ventes en ligne. L’e-mailing fait partie des stratégies privilégiées par le secteur, enregistrant de bonnes performances. Toutefois, le succès d’une campagne d’e-mail marketing dépend de nombreux facteurs qui tendent à se complexifier d’années en années. Face aux difficultés que peuvent rencontrer les marketeurs, Jean Paul Lieux propose un bilan de l’e-mailing et des orientations stratégiques à appliquer.
| La fin de l’e-mailing de prospection |
| Aujourd’hui, les internautes sont fortement sollicités par e-mail contribuant ainsi à la saturation de leurs boîtes de réception. Pour endiguer le problème, les FAI ont mis en place des processus permettant aux internautes de signaler les messages non sollicités. Ainsi, les e-mails manquant de pertinence (même ceux auxquels l’internaute à volontairement adhérer) peuvent être sanctionnés. C’est le cas notamment des e-mails de prospection et les e-mails commerciaux jugés comme exaspérant par 58 % des internautes. |
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| Des stratégies e-mailings orientées fidélisation |
| Le mass marketing fait progressivement place aux stratégies de fidélisation axées sur le ciblage et la pertinence du contenu. Pour la mise en œuvre de ce type de campagne, les annonceurs doivent connaître et respecter les bonnes pratiques de base, allant du respect de la déontologie aux bonnes pratiques de création du message. Ils doivent également approfondir leur connaissance de leurs contacts afin de proposer des contenus adaptés à leurs centres d’intérêts et déterminer le moment d’envoi optimal. A noter que la raison de l’ouverture d’un message est principalement liée à l’identification de l’expéditeur (80 %) et à l’intérêt porté au contenu du message (80 %). |
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| L’internaute, au centre de la relation client |
| Face aux exigences des internautes, les entreprises doivent accentuer la capacité d’écoute des besoins de leurs contacts afin d’améliorer la pertinence et la performance de leurs campagnes d’e-mail marketing. En tant que spécialiste, Jean Paul Lieux rappelle les éléments clés de base d’une stratégie d’e-mailing de fidélisation réussie. Parmi eux, les pratiques en termes d’acquisition et de gestion des contacts, la détection des centres d’intérêts des abonnés, la personnalisation des messages et la gestion de la pression commerciale. |
| Aujourd’hui, l’internaute revient au cœur des stratégies d’e-mailing, imposant aux annonceurs ses attentes vis-à-vis des contenus reçus. L’heure n’est donc plus au push massif de l’information mais à la personnalisation et au ciblage des communications. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article sur le site d’I-Tourisme (03/03/2010) |
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Quel avenir pour l’e-mail marketing ?
Posté le 3 mars 2010 dans Etudes & Chiffres clés et Paroles d'expertsBruno Florence, membre actif du SNCD et président de la commission Emarketing, nous présente les résultats de ses réflexions sur le devenir de l’e-mailing d’une manière globale et, plus particulièrement, face aux réseaux sociaux.
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| Dans un premier temps, l’auteur dresse le bilan de l’e-mail marketing en termes de performances, d’usages, de contraintes et d’investissements digitaux. Si force est de constater que l’e-mail marketing est un outil permettant de générer des revenus importants (de 10 à 60 % du CA des sites de vente en ligne), le paysage de l’e-mailing a tendance à s’assombrir. En effet, le développement massif du spam, le manque de pertinence des contenus associés à des stratégies de prospection sont autant de facteurs qui affectent la délivrabilité et la performance de l’outil. Avec 5,3 messages reçus par jour en 2009 en moyenne (contre 4,8 en 2008), les internautes sont de plus en plus sollicités par les annonceurs, phénomène qui mène les boîtes de réception vers la saturation. |
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| Bruno Florence s’interroge alors sur la stabilisation des performances de l’outil et les évolutions nécessaires pour s’orienter vers un e-mailing durable. Aujourd’hui, sont au centre des enjeux des marketeurs la problématique de la délivrabilité des messages (52 %) et l’hygiène des bases de données (37 %). Mais l’évolution de l’e-mail passera également par l’intégration de l’e-mailing dans les stratégies de fidélisation, par la mise en place de systèmes de filtrage des e-mails plus fins (commerciaux, spams, personnels) et le déploiement des campagnes d’e-mailing plus sophistiquées (segmentation de sa base, la personnalisation des contenus, automatisation des envois…). |
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| Pour finir, un focus est réalisé sur le web 2.0 et les caractéristiques des nouveaux canaux de communication (blogs, réseaux sociaux, flux RSS…). Les prévisions des investissements à 3 ans pour ces différents canaux semblent confirmer la complémentarité de ces outils. Cependant, il faut garder à l’esprit que les réseaux sociaux sont en phase d’expérimentation et qu’il n’existe pas à ce jour de modèle économique à proprement dit. Les marketeurs doivent donc s’adapter aux habitudes de leurs consommateurs et diversifier leurs communications sur les différents canaux. |
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| Cliquez ici pour retrouver la source de cet article sur le blog de Pignon sur mail (22/02/2010) |
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La délivrabilité des e-mailings : principal enjeu des marketeurs
Posté le 26 février 2010 dans Délivrabilité & Réputation et Paroles d'expertsLe blog Marketing Professionnel vient de publier une tribune sur la délivrabilité basée sur les propos de Jean-Paul Lieux, Directeur associé de Dolist, spécialiste de l’e-mail marketing.
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| A travers cet article, il a rappelé aux annonceurs que la délivrabilité était avant tout une question de collaboration et de respect de ses contacts dans un contexte où la perception des messages par l’internaute est devenue un élément essentiel de la réussite des campagnes d’e-mailing. En effet, aujourd’hui plus que jamais, ils ont la capacité de sanctionner les expéditeurs qui s’immiscent dans leur boîte de réception sans leur permission en les signalant en tant que ‘spammeur’. Ce type d’action peut gravement nuire à la réputation de l’entreprise et affecter directement la délivrabilité des campagnes d’e-mail marketing. |
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| Jean-Paul Lieux présente 10 conseils allant en faveur d’un bon aboutissement des messages centrés sur la base de données (qualité, hygiène, collecte…), le message (désabonnement, intégrité du code HTML, pertinence du contenu, tests, authentification…), et l’envoi (segmentation, fréquence, régulation des envois…). |
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| Toutefois, la délivrabilité des messages ne se limite pas aux pratiques techniques du routeur. L’annonceur doit, de son côté, mettre en œuvre diverses bonnes pratiques qui concernent aussi bien la base de contacts que le contenu du message. Une bonne délivrabilité repose donc sur une régulière et étroite collaboration entre le prestataire d’e-mail marketing et le marketeur. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article sur le blog Marketing-professionnel.fr (25/02/2010) et ici pour accéder aux divers conseils de Dolist pour optimiser la délivrabilité des e-mails. |
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E-mail marketing : les éléments clés de votre efficacité
Posté le 25 janvier 2010 dans Conseils & Optimisation et Paroles d'expertsA l’occasion du salon ‘The Miami MarketingSherpa Email Marketing Summit 2010’ aux États-Unis, le Dr. Flint McGlaughlin, spécialiste en marketing, présente une approche en 3 étapes pour optimiser l’efficacité de vos prochaines campagnes d’e-mail marketing.
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| Constat général | |
| - Les individus n’achètent pas à un site Internet, ils achètent à des personnes ! Intégrez ce sentiment dans votre site Internet pour lui donner une dimension plus humaine | |
| - La clarté l’emporte sur la persuasion | |
| - Trop de messages e-mails ressemblent à des publicités de magazines. Attention à bien différencier la communication selon les supports. | |
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| Optimiser vos formulaires d’inscription | |
| - Présentez votre entreprise, vos produits et services de manière transparente et objective. Donnez la parole à des tierces personnes (clients, abonnés, utilisateurs, professionnels…) pour démontrer la ‘qualité’ de votre structure. | |
| - N’utilisez pas de boutons génériques tels que « cliquez ici », « envoyez maintenant »… Soyez précis : « Obtenez votre produit gratuit », « Téléchargez le rapport complet dès maintenant ». | |
| - Utilisez des images uniquement si elles apportent de la valeur ajoutée à votre site ou si elles permettent de guider vos utilisateurs dans leur navigation. | |
| - Minimisez les éléments qui peuvent freiner les internautes : c’est l’un des moyens les plus efficaces pour augmenter le taux de conversion. Par exemple : faîtes en sorte que votre formulaire d’enregistrement paraisse court, limitez la quantité des informations à fournir, présentez une ligne sur votre politique de confidentialité des données, ce qui améliore le taux de conversion. | |
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| Créez des e-mails efficaces et pertinents | |
| - Le but d’un message e-mail est de générer de l’action, du clic | |
| - Les deux premières lignes de votre e-mail vont déterminer la pertinence de votre message aux yeux de l’abonné | |
| - La fréquence d’envoi de vos campagnes est directement influencée par la pertinence de votre contenu. Les tests sont les seuls moyens qui vous permettront de déterminer quelle est la fréquence d’envoi idéale. Toutefois, les divers segments de votre base ont chacun un seuil de tolérance différent quant à la pression marketing imposée, d’où la nécessité de mettre en place une méthode de segmentation et un centre de préférences. | |
| - Évitez de vous répéter entre le message et la page d’atterrissage. L’e-mail doit inciter vos abonnés à cliquer et à entrainer la conversation | |
| - Lors de la création de votre page d’atterrissage, demandez-vous toujours : Quel est mon objectif ? Quelle est la meilleure façon d’atteindre cet objectif ? | |
| - L’apport de valeur aux services est primordial pour augmenter la pertinence de chaque e-mail et répondre à la question du contact : «Pourquoi devrais-je acheter chez vous plutôt que chez l’un de vos concurrents ?» | |
| - « Nous sommes la seule entreprise… » pourrait être les mots les plus importants pour valoriser votre organisme. Mais attention, veillez à ne pas faire de fausses promesses si vous voulez fidéliser vos abonnés. | |
| - La pertinence de l’objet de votre message améliore le taux d’ouverture. La pertinence du contenu contribue quant à elle à augmenter le taux de clic. | |
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| Optimisez vos pages d’atterrissage | |
| - Vous avez 7 secondes pour convaincre un visiteur de passer plus de temps sur votre page d’atterrissage et répondre à chacune de ces questions : Où suis-je ? Que puis-je faire ici ? Que dois-je faire ? | |
| - Le titre doit convaincre le lecteur en 2 secondes pour pousser ce dernier à lire le paragraphe | |
| - Réduisez au minimum la navigation sur votre page de destination et présentez directement les informations pertinentes | |
| - Une présentation en deux colonnes est rarement efficace pour ce type de page | |
| - Parfois, il vaut mieux revoir radicalement la conception d’une page d’atterrissage plutôt que de corriger une page à multiples reprises | |
| - 2 éléments contribuent à repousser votre abonné : la longueur et la difficulté | |
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| Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur le site d’EmailGarage (21/01/2010) | |
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E-mail marketing 2010 : espoirs & attentes
Posté le 23 décembre 2009 dans Conseils & Optimisation et Paroles d'expertsEn temps qu’e-mail marketeurs, beaucoup d’entre nous sont confrontés à la même problématique : nous percevons l’intérêt d’une communication par e-mail moins quantitative, davantage axée sur la valeur et la pertinence du contenu. Mais pourtant, les équipes de direction et responsables insistent toujours autant pour envoyer plus d’e-mails allant à l’encontre des recommandations des spécialistes. Alors, les espérances pour l’année à venir se tournent vers davantage de compréhension et de compromis :
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| Une bonne maîtrise des bases de l’e-mail marketing |
| Si vous avez un taux d’ouverture de 7 %, il n’est vraiment pas certain que l’ajout de contenu vidéo à votre campagne d’e-mailing va vous aider ! Il s’agit surtout de revenir au B.A.BA des bonnes pratiques et se poser les bonnes questions dans une optique d’amélioration : stratégie de collecte, qualité de la base de données, qualité et pertinence du contenu, intégrité du code HTML et des éléments syntaxiques, fréquence et volumétrie, suivi et analyse des performances… |
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| Envoyer moins, envoyer mieux |
| L’augmentation de la pertinence des messages ne doit pas être perçue comme un travail décourageant. Commencez par structurer les tâches à accomplir et débutez par une analyse des données et résultats. Quels sont les éléments manquants pour affiner le contenu ? Quels sont les centres d’intérêts des abonnés ? A quelle fréquence préfèrent-ils recevoir les informations ? Avec des questions spécifiques directement adressées aux contacts (sur certains produits, marques ou types d’informations), il est possible de cerner dés le moment de l’inscription les attentes des individus. Une chose est certaine : mieux vaut demander que de tenter de deviner ! |
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| Définir un plan stratégique concret et fonctionnel |
| Avez-vous un planning 2010 des vos campagnes d’e-mailing ? Si vous répondez oui, vous faîtes certainement partie de la minorité ! Cela fait pourtant partie des efforts d’optimisation à accomplir : établir un calendrier comprenant les messages que vous avez l’intention d’envoyer sur les segments de contacts appropriés. Cela permet également de se rendre compte des incohérences et des leviers à exploiter. Ce travail de fond est un réel avantage par la suite. |
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| Rendre son e-mailing social |
| Nouveauté de l’année 2009, l’insertion de composantes sociales dans les messages s’accentuera en 2010. Si ce n’est pas votre cas, commencez à envisager quels éléments vous paraissent pertinents par rapport à votre activité et objectifs (Facebook, Twitter, Likdin…) et de quelle manière ils peuvent être insérer dans vos communications par e-mail. |
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| Le défi 2010 pour les e-mail marketeurs sera certainement de ‘vendre’ leur vision de l’e-mail marketing et son intégration dans la stratégie globale de l’organisation. La meilleure façon d’obtenir l’attention et le soutien des décideurs est de peindre une image de la stratégie e-mailing à long terme mise en relation avec les objectifs de l’entreprise. Rien de tel qu’un plan concret et bien ficelé pour être convaincant ! |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de ce billet en anglais sur le site d’Email Experience Council (21/12/09) |
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