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La précision est un point clé pour développer la pertinence de vos campagnes d’e-mailing et l’engagement de vos contacts. Pour atteindre un certain niveau de précision, il est nécessaire de se concentrer sur la segmentation. Voici cinq conseils pour orienter de manière efficace votre stratégie de segmentation.

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Sélection des contacts en fonction de leurs comportements
Prenez en compte l’ensemble de vos contacts et des données qualificatives les concernant : acheteurs et non-acheteurs, score RFM (Récence/Fréquence/Montant), actifs et inactifs sur le dernier message envoyé (Qui a cliqué ? Sur quel lien ? Quel parcours sur le site Internet ?), paniers abandonnés, nouveaux clients, ceux ayant effectué un échange ou un achat en magasin, etc.
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Phases de test et les pages d’atterrissage
Les tests multi-variables sont très pertinents pour tester ce qui fonctionne le mieux. Créez et testez à minima deux offres pour chacun de vos messages. Tout d’abord envoyé sur un petit pourcentage de la base de contacts, la version du message qui obtient les meilleures performances est ensuite généralisée au reste des abonnés. Si la technologie que vous utilisez le permet, l’insertion de contenu dynamique dans la page d’atterrissage apporte encore davantage de pertinence et permet de tester d’autres variables.
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Suivi des campagnes en temps réel
Regardez quel est l’impact de vos campagnes pendant le processus d’envoi et les premières heures suivant celui-ci. Observez les pics d’ouverture et de clics, à quel moment, à quelle heure ? L’idée est d’observer l’évolution des statistiques et d’effectuer les réglages nécessaires lors de la campagne suivante, voire même effectuer des split-tests d’amélioration ou de segmenter selon les affinités en termes de moment d’ouverture (week-end, matin, soir, etc).
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Test des images
Un simple changement d’image peut faire toute la différence dans le développement de l’engagement des contacts et dans la perception de l’invitation à l’échange… Testez pour voir comment réagissent vos abonnés et comment fluctuent les résultats de vos envois.
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Toute la puissance des mots
Assurez-vous que votre appel à l’action soit clair, que le choix des mots importants soit pertinent car c’est ici que se joue l’essentiel, à savoir, la transformation/la conversion de vos contacts.
Si vous divisiez vos contacts en trois grandes catégories, le segment des contacts qui trouvent leur avantage dans vos canaux numériques, ceux qui privilégient les canaux traditionnels et ceux qui sont réactifs aux deux, vous orienterez alors vos contenus de messages en fonction bien sûr mais vous pourrez par exemple imaginer une stratégie pour faire basculer vos contacts d’un segment à l’autre selon vos intérêts et objectifs. Développez un argumentaire convaincant et concis. Pour cela, choisissez soigneusement les mots que vous utilisez.
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Ne pas oublier les contacts influents
Ne passez pas à côté de vos influenceurs. Ce segment peut s’avérer redoutablement efficace et accentuez le bouche-à-oreille, le partage d’information et la recommandation de vos services.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog EmailYogi (01/09/2010)
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Lorsque l’on reçoit un cadeau, il est d’usage de renvoyer un message de remerciements… n’est ce pas ? Alors, lorsque les internautes effectuent des achats sur votre boutique en ligne ou s’inscrivent à votre programme d’e-mailing, pourquoi ne pas utiliser l’e-mail transactionnel pour leur faire connaitre votre contentement et leur souhaiter la bienvenue ? De nombreux messages de ce type (confirmation d’inscription, de commande, de réservation d’hôtel, etc.) circulant aujourd’hui sonnent malheureusement faux…

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Un e-mail transactionnel passable a tendance à mettre l’accent uniquement sur l’événement qui vient de se passer et l’aborder de manière global et informel. Un e-mail transactionnel performant décrira l’événement dans le détail, privilégiera une tonalité rassurante pour le client et fournira tous les éléments lui permettant d’avoir davantage d’information, d’obtenir les réponses à ses questions ou de contacter l’organisme en direct par le moyen de son choix. Bref, vous l’aurez compris, l’e-mail transactionnel s’inscrit principalement dans un processus de relation client.
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Les éléments constitutifs d’un e-mail transactionnel performant
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1- Un message d’accueil personnalisé, sympathique pour des messages de bienvenue mais essentiel lorsqu’il concerne une transaction.
2- Une description détaillée de l’événement. « Merci pour votre commande. Vos articles seront bientôt envoyé à votre adresse » ne suffit pas. Il est préférable d’avancer la liste de ce qui a été acheté avec le détail des tarifications, les instructions spécifiques aux produits par exemple, le mode de paiement, le lieu d’expédition, le numéro de commande, etc. Concrètement, tout ce qui peut être dit !
3- L’intégralité des coordonnées du service client : numéro vert, adresse e-mail, support en ligne, adresses postales, etc.
4- D’autres liens incitant à aller plus loin dans la relation tels qu’un lien vers la page d’inscription à la newsletter, le détail des offres, les flux rss ou les actualités de la société, les programmes de fidélité, des remises spéciales, des forums en ligne, un tutoriel sur le produit acheté, etc.
5- Un objet explicite et orienté « action ».
6- Tous types d’information (excepté le mot de passe) permettant au client de donner son avis, de préciser ses préférences, d’effectuer ou de compléter son achat. Cela peut inclure les informations nécessaires pour modifier le bon de commande, mettre à jour le centre de préférences ou encore laisser un commentaire sur un produit.
7- Un message à la fois au format texte et HTML pouvant ainsi s’adapter aux préférences du lecteur de messagerie que ce soit sur ordinateur ou sur téléphone mobile.
8- Un lien vers la page d’accueil du site Internet, trop fréquemment oublié.
9- Une déclaration sur l’utilisation des données personnelles et un lien vers votre déclaration de confidentialité intégrale.
10- Tous les termes ou conditions s’appliquant à l’opération en question tels que les modalités d’échange, de remboursement, etc.
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Voilà quelques principes de base pouvant vous orienter. Au-delà de ces éléments, vous pouvez également penser à inclure des sondages de satisfaction sur le processus de commande lors d’une confirmation de commande ou encore développer des stratégies de ventes additionnelles ou complémentaires avec l’intégration d’un encart au contenu dynamique se basant sur l’historique d’achat, les données comportementales ou prédictives du contact. Imagier quel rôle pourrait par exemple avoir l’e-mail transactionnel dans votre cycle de vie client. L’e-mail transactionnel est en tout cas un puissant levier de fidélisation dont nous n’utilisons actuellement qu’une infime partie du potentiel.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog d’ActiveRain (24/08/2010)
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L’auteur de cet article tient à recadrer les actions d’amélioration des campagnes d’e-mailing et l’importance accordée à la ligne d’objet d’un message. Un objet ou un titre a pour objectif n°1 de retenir l’attention. Vous avez des problèmes d’impact de campagnes ? Vous allez alors certainement commencer par « bricoler » avec vos objets et finir par améliorer des détails. Sans pour autant attaquer les actions amélioratrices qui peuvent être faites (et qui ont également leur importance) et sans non plus réduire le poids de l’objet dans les performances de campagnes, il est parfois nécessaire d’effectuer diverses actions d’optimisation qui vont venir valoriser davantage l’objet de votre campagne. Pour faire le point, quels sont donc les éléments influant sur l’importance de votre ligne d’objet ?

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L’expéditeur / la marque : Si vous affichez le nom d’une marque puissante, reconnue et fiable, couplé avec le juste nom, la ligne d’objet ne devrait théoriquement pas prendre autant d’importance que celle d’une campagne de marque moins connue.
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La valeur ajoutée de votre programme : Si cette dernière est très élevée, les abonnés seront plus susceptibles d’être intéressés et ce, indépendamment de la ligne d’objet. Si dés le début vous habituez vos contacts avec des contenus riches et adaptés à leurs attentes, ils n’auront pas besoin d’un objet très sophistiqué pour savoir que le contenu du message est précieux.
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Le style de vos objets : Si vous avez pour habitude d’afficher des objets accentuant le côté promotionnel ou gratuit de vos offres ou services, vous savez que cela fonctionne très bien. Cependant, à chaque nouvelle campagne, vous devrez travailler plus fort pour que le nouvel objet ne ressemble pas à celui d’avant. Le niveau de différenciation entre vos messages pourra avoir une fâcheuse tendance à s’estomper au fil du temps. N’oubliez pas de renouveler le genre !
A l’inverse, des approches trop génériques et répétitives du type « l’offre du mercredi » ou « les produits phares du jeudi » auront un impact minimal sur le niveau d’engagement de vos contacts. Dans ce cadre, rapprochez-vous davantage du contenu spécifique de votre message.
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La personnalité de votre programme : Est-ce qu’un caractère spécifique ressort de vos campagnes d’e-mailing ? Humour, expertise, sérieux, etc. ? Il s’agit d’un réel levier, l’attribut de votre programme, sa marque différenciante alors valorisez la personnalité de votre e-mail marketing.
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Trigger Marketing & e-mails transactionnels : un e-mail faisant suite à un abandon de panier ou à un anniversaire est intrinsèquement plus pertinent et plus utile à un abonné qu’un e-mail générique. C’est le type de messages qui permet de développer le plus l’engagement des contacts. Pas aussi important que dans une campagne générique, l’objet dans une campagne de Trigger devra surtout afficher les éléments personnalisant de la relation.
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E-mail Mobile : Alors que de nombreux appareils mobiles comme l’iPhone, l’iTouch ou l’iPad affichent l’intégralité de la ligne objet d’un e-mail, d’autres tels que le BlackBerry tendent à montrer moins de 10 caractères.
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Les stratégies de cross/up-selling : Pour reconduire l’achat d’un client, mettez-le sur une piste. L’envoi d’un message après achat en proposant des produits complémentaires ou additionnels peut être une solution intéressante. Se baser sur les actions comportementales peut en être une autre. De même, pensez aux clients dont la date du dernier achat commence à s’éloigner et créez un objet explicite.
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L’objectif de votre e-mailing : Selon l’importance de votre message, déterminez l’objet qui reflétera la réelle valeur du message (information exclusive, urgence, etc.). Lorsqu’il s’agit d’un e-mail transactionnel – confirmation de commande par exemple – l’objet est toujours pertinent et les performances sont souvent très bonnes. Mais attention à ne pas « blouser » vos abonnés en accordant davantage de valeur à vos messages qu’ils n’en ont réellement au risque que vos contacts finissent par ne plus faire confiance en vos objets.
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L’optimisation du volet de prévisualisation : vous l’avez déjà vu de nombreuses fois, cette première partie de votre message qui est visible dés le volet de prévisualisation dans votre messagerie. Le contenu de cette partie supérieure de votre e-mail peut venir soutenir, améliorer votre ligne d’objet… et même l’emporter sur elle.
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Cadence d’envoi : la fréquence d’envoi combinée avec (ou sans) une grande variété de lignes d’objet peut accélérer le désengagement de vos contacts. 4 e-mails par semaine en provenance du même annonceur dont les objets sont toujours « 20% de réduction et la livraison gratuite » peuvent littéralement endormir vos abonnés. Vous devez non seulement développer une nouvelle approche de l’objet mais aussi envisager une transformation radicale de votre programme e-mail.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site MediaPost (26/08/2010)
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Si aujourd’hui on souhaite utiliser le réel potentiel du canal e-mailing, obtenir des performances correctes et inscrire cet outil dans la durée, certaines précautions et actions sont absolument à prendre en considération. Retrouvez ci-dessous les « 12 commandements » de l’e-mail marketing, essentiels à la réussite de vos campagnes.

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I – Mettre en place des e-mails de bienvenue : à envoyer juste après l’inscription du contact pour débuter la relation du bon pied, inviter au dialogue, préparer le terrain pour les futurs envois et renforcer les attentes du contact quant à votre enseigne
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II – Distinguer les contacts VIP : analysez les réactions de vos destinataires face à vos messages et vous distinguerez probablement une poignée d’individus très réactifs. Apprenez à les connaitre et faîtes-leur savoir qu’ils font partie de votre club de privilégiés. Offrez-leur des communications dédiées : annonces d’offres spéciales en avant-première, offres uniques, réductions spéciales, etc. Réfléchissez à ce qui pourrait les valoriser.
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III – Isoler les inactifs : analysez l’intégralité des contacts de votre liste et isoler tous ceux qui ne réagissent plus à vos communications. Faîtes-en un segment et tentez une réactivation de ces contacts ou réduisez la fréquence de vos envois sur ces adresses e-mails. Si cela reste sans effet, supprimez-les sans hésitation.
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IV – Tester, tester, tester ! Qu’il s’agisse des lignes d’objet, du choix des produits valorisés, du contenu ou de la mise en forme, prenez le temps nécessaire à cette phase de test. On est souvent surpris des résultats obtenus. En effet, ce qu’on pense être juste et bien en tant que marketeur ne l’est pas forcement pour le client ! Faîtes des essais en déclinant diverses versions des variables et en envoyant ces messages tests auprès d’échantillon de votre base (5 à 10% par exemple). Puis généralisez celle qui a le mieux fonctionné auprès du reste de votre liste de contacts. Cela prend un peu de temps mais vaut tellement la peine !
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V – Segmenter pour améliorer la pertinence des communications : éloignez-vous de l’idée de généralisation et d’homogénéité. Concentrez-vous sur les divers profils présents dans votre liste de contacts et segmentez vos envois. L’idée : que le contenu de vos messages soit au plus près des attentes et centres d’intérêts du contact. Plus ce dernier sera convaincu de la qualité de vos contenus, plus vos e-mails l’intéresseront ce qui entrainera inévitablement une hausse de vos taux d’ouverture et de clic.
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VI – Former le personnel : impliquez l’ensemble des acteurs de votre structure pouvant être amené à entrer en contact avec des prospects ou clients pour collecter correctement les coordonnées des individus (dans l’optique de les inscrire au programme d’e-mailing bien sûr). Avec l’appui d’une liste recensant les raisons d’adhérer à ces communications, les salariés sont de très bons influenceurs et participent ainsi à la construction organique de la base de données. Prenez régulièrement la température pour connaître les tendances et, petit à petit, cela deviendra une habitude très naturelle et positive.
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VII – Questionner : vous n’en savez jamais assez sur vos contacts alors créez des zones dédiées au dialogue et favorisez l’échange dés que possible. Le but est de qualifier un maximum votre contact et ce, dés l’inscription. Pensez également à insérer un lien dans chacun de vos e-mails vers une page de profil. Questionnez-les sur leur perception de votre entreprise et demander des retours après achat ou test d’un produit ou service. Toutes ces données déclaratives viendront enrichir, affiner votre stratégie d’e-mailing. Pensez également aux données comportementales car on observe fréquemment un écart entre le geste et la parole !
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VIII – Penser rapidité & service : l’e-mail est réactif et va vite, les gens aiment les informations qui leur rendent service. Assurez-vous que les informations prioritaires pour les clients (événement, nouveauté produit, amélioration de services, nouvelle offre, etc.) leur soient communiqués très rapidement. L’e-mail vous permet en effet d’être très proche du client en si peu de temps.
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IX – Se lier aux médias sociaux : facilitez les retours sur votre société et produits, obtenez l’avis et l’approbation de tiers sur vos offres. C’est la principale force des médias sociaux alors profitez de cette rétroaction. Créez une communauté à travers un blog, des vidéos, etc. et utilisez le potentiel viral de ces réseaux.
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X – Ne pas oublier la tendance mobile : pensez à récupérer le numéro de téléphone portable de vos contacts. Vous avez aussi la possibilité d’afficher votre numéro de téléphone dans vos messages afin que os contacts vous appellent directement suite de la lecture de votre e-mail s’ils le souhaitent. Et optimisez vos communications par e-mail pour une lecture sur Smartphone.
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XI – Rester intègre : assurez-vous d’être toujours en conformité avec la loi et surveillez votre réputation auprès des FAI et la qualité de votre délivrabilité.
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XII – Etudier les rapports statistiques : regardez-vous tous les paramètres importants (bounces, ouvertures, clics, conversions, etc.) ? Qu’en est-il de la « santé » de votre liste ? Tous ces indicateurs ne doivent pas rester sans objectif, ils doivent vous servir à améliorer vos communications à venir et votre stratégie globale.
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L’avenir et la réussite de l’e-mail marketing résident dans la capacité d’un annonceur à créer une conversation interactive avec ses clients et prospects. Tirez parti de vos connaissances sur le client, impliquez l’ensemble de votre équipe de ce processus pour performer vos campagnes… c’est aussi simple que ça !
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog Email Yogi (06/08/2010)
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Le lead nurturing est une procédure permettant de développer et d’approfondir la relation d’une entreprise avec ces prospects pas encore suffisamment chauds pour basculer du côté client et ce, via des actions marketing spécifiques. Il se traduit littéralement comme une technique « d’élevage de prospects ». Particulièrement adapté dans le cadre de relations B2B, les actions de lead nurturing sont efficaces lorsqu’elles concernent de longs cycles de vente ou lorsqu’elles regardent les prospects froids.

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Et c’est fréquemment ce pour quoi on sollicite les marketeurs en B2B, à savoir, générer davantage de prospects. Mais, est-il suffisant de faire remplir le formulaire dédié sur votre site Internet et de transmettre directement les contacts au service commercial ? Probablement pas en effet ! Et c’est ce que montrent diverses études : les services de vente ne suivraient que 80% des leads générés par les services marketing.
Alors, la solution ? Développer une série de messages e-mailing s’intégrant dans une stratégie de lead nurturing. Elle vient répondre à plusieurs objectifs dont ceux de qualifier les contacts et leurs attentes et également de maintenir une relation ouverte pour, petit à petit, amener la confiance. Vous pouvez par la suite analyser les réponses et identifier plus facilement les prospects prêts à être transformés.
Voilà 3 étapes qui peuvent vous faciliter la mise en place de ce type de programme.
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Étape 1: Définir ce qu’est un contact qualifié
Qu’est ce qu’un contact qualifié pour votre entreprise ? Pour le service commercial, le service marketing, la Direction ? Travaillez conjointement pour définir précisément ce qu’il en est, cela vous apportera également de précieuses et utiles pistes pour assurer le suivi (et lèvera peut-être même certaines incohérences !).
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Quelques critères à prendre en considération pour ce travail :
- Le contact a-t-il besoin de votre produit ou service ?
- Quels sont les délais du contact (achat immédiat, à moyen ou long terme, en simple recherche) ?
- Quels sont le type et la taille de l’opportunité offerte par ce contact ?
- Le contact a-t-il un budget débloqué pour ce projet ?
- Le contact obtenu est-il décisionnaire, influenceur ou autre ?
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Étape 2: Développer votre programme de nurturing
Un programme de nurturing doit permettre la construction d’une relation de confiance avec des prospects viables sans prendre en compte le temps de transformation pour devenir client.
Selon une récente étude d’Aberdeen Research, ce type de stratégie permettrait de conduire à une augmentation de 50% de clients potentiels prêts à passer à l’achat. Et d’autres études démontrent même que les prospects froids qui prennent leur temps (la catégorie de contacts typiquement ignorée par les commerciaux) représenteraient en réalité jusqu’à 80% de ventes potentielles.
Un bon programme de lead nuturing pose dans l’esprit de vos contacts votre entreprise comme source d’information fiable, comme expert sur votre domaine. Ainsi lorsqu’une question sur le sujet leur vient à l’esprit ou lorsqu’ils doivent prendre une décision, l’objectif est qu’ils pensent à vous. Cela a également pour but de venir renforcer les avantages à travailler avec vous ainsi que vos valeurs et atouts.
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L’idée est donc de créer de la valeur en fournissant à vos contacts de l’information utile de manière distillée et ciblée afin de ne pas les étouffer sous la quantité de données. Pour cela, vous devez répondre à leurs préoccupations principales :
- En quoi et comment ce produit ou service peut-il m’aider ?
- Ai-je besoin de ce produit ou service ?
- Existe t-il un produit ou service plus compétitif et qui fonctionne mieux pour moins cher ?
- Peut-on prouver que ce produit ou cette solution fonctionnera parfaitement pour moi ? Est-elle adaptée à mon cas ?
- L’entreprise est-elle crédible et fiable ?
- Peut-on se permettre d’avoir ce produit ou cette solution ?
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Ces informations seront livrées par l’intermédiaire d’une série d’e-mails pertinents et éducatifs via des articles, des événements, livres blancs, études de cas, témoignages clients et web-séminaires qui viendront répondre aux besoins de vos clients potentiels. Le calendrier et la fréquence d’envoi devront être créés en accord avec les étapes du cycle de vie du prospect.
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Etape 3: Mesurer votre réussite
Une fois les deux étapes précédentes mises en place, la suite consiste à analyser la qualité de votre programme :
- Le nombre de clients potentiels envoyés au service commercial est-il acceptable ?
- La qualité des leads que vous généré est-elle perçue par les commerciaux et la Direction ?
- Les contacts fournis conduisent-ils concrètement à des ventes réelles ? Quel pourcentage ?
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Si votre programme ne conduit pas à la réalisation de ces points, il est nécessaire de réévaluer la façon dont le programme a été mis en place et réajuster le tire en coordination avec les autres services concernés afin d’optimiser votre programme en conséquence.
Souvenez-vous d’une chose : un programme de lead nurturing est de permettre l’envoi de contacts hautement qualifiés à votre service commercial. Il doit en résulter un entonnoir de conversion solide et efficace réduisant les temps de transformation habituels et améliorant bien sûr les ventes.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site ClickZ (11/08/2010)
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Les campagnes d’e-mailing obtiennent généralement des taux d’ouverture intéressants lorsque les e-mails sont personnalisés, mais également lorsqu’ils sont perçus comme pertinents par les abonnés. Cela passe essentiellement par l’objet. Cette ligne d’une moyenne de 50 caractères est tout ce que vous possédez pour attirer l’attention du lecteur et pour l’inciter à l’ouverture du message sans lui donner envie de cliquer sur le bouton « ceci est du spam ». Voici 5 idées à prendre en considération pour éviter le gaspillage de la ligne d’objet et assurer en partie la réussite de votre campagne d’e-mailing.

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Astuce n°1: lisez le journal. Si vous voulez développer des objets efficaces, prenez votre journal local. Les titres et en-têtes fournissent d’excellents exemples sur la façon de mettre en évidence un point important de manière concise. Un bon titre, et, par extension, une bonne ligne d’objet, se doit d’être court et suffisamment intriguant pour inciter le lecteur à lire l’intégralité de l’article. Lorsque cela est possible, la ligne d’objet devra indiquer clairement ce que vos lecteurs peuvent attendre de votre e-mail (avantages, action attendue, etc.).
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Astuce n°2: N’oubliez pas votre objectif. C’est lui qui oriente l’ensemble de vos contenus dont l’objet. Ce dernier devrait idéalement être le reflet de votre appel à l’action. Vous doutez ? Testez alors quelques objets différents sur un échantillon de votre base de contacts et analysez l’impact de chacun d’entre eux sur le taux d’ouverture et sur le taux de clic obtenu par l’appel à l’action principal. Généralisez ensuite la plus efficace à l’ensemble de votre segment d’envoi.
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Astuce n°3: Rappelez-vous qui vous êtes (expéditeur). Une bonne ligne d’objet incite donc à l’ouverture. Mais son efficacité peut être rapidement gâchée si le destinataire ne sait pas de qui provient ce message. Il n’est pas nécessaire d’intégrer cet élément dans votre objet. Ne gaspillez pas de l’espace inutilement et mettez plutôt à profit le champ expéditeur (from). Ceci est essentiel dés les premiers envois de messages et gage du sérieux et de la crédibilité de l’entreprise. Cela permet également de créer des habitudes et de développer une certaine familiarité qui facilitera la reconnaissance du prochain e-mail qui aboutira dans la boîte de réception du contact.
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Astuce n°4: Allez rapidement à l’essentiel. Comme mentionné précédemment, vous bénéficiez de peu de caractères pour développer un objet qui ne passe pas inaperçu. Et pour cela, vous n’avez que 2 secondes pour convaincre votre contact d’ouvrir et lire votre message. Attention toujours à la longueur et assurez-vous du bon rendu avec l’envoi d’un test de vérification au préalable.
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Astuce n°5: Faîtes-en une affaire personnelle ! Dans de nombreux cas, les lignes d’objet peuvent être personnalisées en fonction des achats passés ou des visites sur le site Internet. Toutefois, si votre base de données client est correctement mise à jour, vous pouvez tout simplement essayer de personnaliser vos messages avec un nom tout d’abord, qui peut s’avérer être encore plus convaincant. Veillez à utiliser des majuscules (préférez « Alice » plutôt que « alice »). N’oubliez pas également d’inclure dans votre e-mail un lien vers une page de modification de profil où les abonnés pourront mettre à jour leurs données personnelles et corriger les éventuelles erreurs d’appellation. Rien de pire que de se faire appeler Paul au lieu de Sophie, non ?
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur MediaPost (26/07/2010)
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L’intérêt des webmarketeurs pour le Trigger Marketing est de plus en plus fort et les posts sur le sujet se démultiplient. Mais aujourd’hui, c’est une belle synthèse des apports du Trigger Marketing que je vous relaie avec ce billet de Matthieu Travan, responsable marketing d’une agence. Selon lui, « le trigger marketing est pour moi la dernière génération de “marketing direct”. La discipline représente “l’hypra-personnalisation automatisée”, avec une adéquation pertinente entre le message et les attentes/situations d’achat d’un prospect/client ».

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Des définitions aux modes d’applications concrètes, nous découvrons :
- quelles sont les occasions de mises en œuvre du Trigger Marketing
- comment utiliser le Trigger Marketing pour gérer la relation client
- comment l’adapter aux relations B2B
- les avantages du couplage Trigger Marketing / E-mailing
- l’intégration du Trigger Marketing au système d’information intégré sur la base de scénarios pour une meilleure gestion de la base de données
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Cet article propose également des exemples réels de campagnes de Trigger :
- annonce de bienvenue
- relance sur paniers abandonnés
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Enfin, un zoom est effectué sur les points d’attention, limites et challenges de cette stratégie :
- Le Trigger Marketing n’est pas un canal de prospection.
- Elle nécessite une parfaite maîtrise des scénarios et une excellente connaissance des attentes des clients.
- L’intégration de ce canal dans un système d’information globalisé.
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Cliquez ici pour retrouvez ce post sur le blog de Matthieu Tranvan (23/07/2010)
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Les divers acteurs de l’industrie e-mailing travaillent depuis longtemps sur l’identification des mauvaises pratiques de l’e-mailing. Cela a abouti par ailleurs à un excellent travail de formalisation et de sensibilisation des professionnels aux bonnes pratiques de l’e-mail marketing. Mais cependant, nous continuons à recevoir des e-mails bancals et défaillants. Il y a là encore des manques à gagner. Partant du principe que nous sommes tous capables de faire mieux et d’améliorer davantage nos messages, voici 7 types de messages que l’on voit encore dans nos messageries et qu’il serait préférable d’optimiser avant envoi.

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E-mail bancal n°1 : un même message pour tous
Tout comme un vêtement, un e-mail ne peut pas convenir à tout le monde. Les individus ne s’habillent pas avec une taille unique !
Alors comment imaginer qu’un même message puisse répondre au besoin de tous les contacts ? Ni adaptés ni ciblés, ces e-mails ont une fâcheuse tendance à comprendre une quantité massive d’informations forçant de manière exagérée la longueur du message.

Que faire ? Demandez à vos abonnés leurs préférences lors de l’inscription au programme e-mailing : centres d’intérêts ou thématiques favorisés et fréquence préférée. Puis sur la base de ces informations, segmentez votre audience et ciblez vos messages en adaptant le contenu aux attentes de chacun.

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E-mail bancal n°2 : des fréquences élevées ou changeantes
Quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle, beaucoup de marketeurs croient que plus la fréquence de communication est élevée, mieux c’est. Et bien non ! De même, on n’augmente pas ou n’abaisse pas la fréquence d’envoi sur un coup de tête. Quel risque courrez-vous concrètement ? Voir augmenter sérieusement votre taux de plainte et de désabonnement.
Les envois de messages d’e-mailing doivent obligatoirement respecter une fréquence homogène et respectueuse des attentes des abonnés. Encore une fois, demandez-leur !
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E-mail bancal n°3 : un e-mail constitué uniquement d’images
Nombreux sont tout d’abord les utilisateurs de messagerie à désactiver par défaut l’affichage des images dans leur boîte de réception. Alors si on pense à remplir la balise ALT de l’image, on évitera en effet le X rouge qui remplace cette dernière lorsque celle-ci est désactivée. Mais quels autres problèmes cela peut-il générer ? Tout d’abord, désintéresser le contact qui effacera ce message immédiatement. Ensuite, faire assimiler le message à du courrier indésirable et pousser à la plainte. Enfin, perdre fortement en performance car un e-mailing conçu de manière 100% imagée n’aura pas le même impact sans les images.

Que faire ? Respecter principalement un équilibre dans le ratio texte/image afin de répondre aux diverses formes d’utilisation des messageries et créer un e-mailing facile à lire quelque soit la modalité de consultation.

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E-mail bancal n°4 : un e-mail plus large que l’écran
Le courriel est, entre autres, pratique car il répond au besoin d’une communication rapide. La durée d’attention des abonnés pour un message est très courte et leurs boîtes de réception sont saturées. Alors pourquoi voit-on encore des messages qu’il est nécessaire de faire défiler encore et encore, que cela soit en largeur ou en longueur ?

Le contenu est important certes mais pourquoi diable envoyer des lettres d’information de 4 pages quand on sait que les abonnés arrivent à peine à lire entièrement la première ?

Vous souhaitez vous démarquer ? Privilégiez un unique appel à l’action et valorisez-le. Indiquez dans la première partie de votre message (au-dessus du pli, zone correspondant au volet de prévisualisation) les informations essentielles et accrocheuses. Utilisez des liens hypertextes pour renvoyer vers les détails de l’information avancée. Pensez toujours à vous exprimer de manière vulgarisée et concise. Vous verrez ainsi l’engagement de vos abonnés augmenter de manière significative.

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E-mail bancal n°5 : L’e-mailing qui n’est pas testé
Ce matin, aucun d’entre nous n’est sorti de chez soi sans avoir vérifié sa coupe de cheveux et sa tenue dans un miroir. Alors comment imaginer envoyer un e-mailing sans savoir à quoi il ressemblera une fois envoyé.

Chaque système de messagerie en effet interprète différemment les e-mails. Sur la base de ce constat, assurez-vous de tester chacun de vos messages sur les différents supports de consultation des messages grâce à un envoi préalable sur des adresses e-mails tests par exemple. Les routeurs professionnels fournissent aussi ce type de service (Renseignez-vous sur le site de Dolist par exemple)

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E-mail bancal n°6 : l’envoi d’e-mails sur des contacts non opt-in
Qu’il s’agisse d’envois B2C ou B2B, si les individus ne sollicitent pas la réception d’information de votre part, pourquoi leur envoyer des messages ? Les risques sont clairement de vous faire repérer et bloquer par les FAI, d’endommager votre réputation d’expéditeur et la délivrabilité de vos messages, voir votre taux de plainte exploser, endommager votre image de marque et au final, obtenir des performances d’envoi insignifiantes.

Vous avez pourtant mutualisé des bases de données ou vous souhaitez envoyer pour la 1ère fois sur une liste de contacts B2B jamais sollicités ? Imaginer éventuellement une forme d’inscription à votre programme lors du 1er envoi. Faîtes en sortes que ces contacts se prononcent d’une manière ou d’une autre en faveur d’une adhésion ou d’un retrait de la liste de contacts.
Mais d’une manière générale, soyez conscient que seule la collecte de contacts de manière organique est apparentée comme une bonne pratique (collecte sur le site web, sur lieux physiques, points de ventes, rencontres directes avec consentement explicite à chaque fois).

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E-mail bancal n°7 : l’oubli ou le refus de la tendance sociale
Partager par e-mail, parrainer un ami, transférer sur Facebook ou Twitter, tous ces boutons vous les connaissez et ils ne sont pas présents dans les e-mails pour rien ! Ce sont en effet d’excellents moyens de créer de l’interaction, de poursuivre le dialogue et de s’ouvrir aux mécanismes viraux du Web. Ce sont de réels leviers d’efficacité qui nécessitent tout même peu d’efforts de mise en place. Alors ne passez pas à côté de cette tendance sociale qui n’est pas seulement une mode passagère ! (Voir l’article « E-mail mobile & e-mail social : Point sur les tendances »)
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site iMedia Connection (19/07/2010)
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Lorsque nous abordons le sujet de l’e-mail transactionnel, nous avons tous tendance à le définir dans son sens le plus littéral et le mettre en lien avec le moment de la transaction. Mais l’e-mail transactionnel peut aussi venir enrichir votre programme d’e-mailing lors de la phase de pré ou de post-achat et s’avérer une réelle force dans votre politique de relation clients.

Ces messages, déclenchés automatiquement suite à un abandon de panier ou un achat et basés sur de récentes données CRM, permettent en effet de développer de nouveaux points de contacts avec le consommateur. Tout en apportant une plus-value au client, l’e-mail transactionnel assure également pour l’entreprise des revenus supplémentaires et des données clients additionnelles. Découvrez 19 exemples d’e-mails transactionnels et de moments à exploiter, le tout regroupé en 4 grandes catégories relatives au cycle de vente et au cycle de vie client.

1. Pré-achat - Afin de faciliter l’identification des différents comportements et typologies de clients et prospects (clients, abandons de panier, cliqueurs/acheteurs suite à un e-mailing, etc.), intégrez vos données de web-analytique dans votre logiciel de e-commerce.
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- Abandon de navigation : personnaliser le message avec les images, produits et détails des pages/catégories visitées par l’internaute qu’il a quitté sans passer à l’acte d’achat.
- Abandon de panier : mise en place d’un programme d’e-mails en série pour accompagner la transformation. Le 1er message doit cependant être envoyé dans les minutes qui suivent l’abandon du panier.
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2. Processus d’achat - Cette catégorie d’e-mails transactionnels vise à accroître la confiance des clients lors du processus de commande et entamer le processus de fidélisation.
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- Confirmation de commande : à minima, confirmer que la commande a bien été enregistrée et prise en compte, fournir les détails de la commande, le mode d’expédition, la date prévue de la livraison et les coordonnées de soutien à la clientèle.
- Etat de la commande : étape essentielle lorsque certains articles de la commande sont en rupture de stock et lorsque les produits sont à nouveau disponibles.
- Avis d’expédition : récapituler la liste des colis, le numéro de suivi d’expédition, les éventuelles plages horaires de livraison et les coordonnées du service client.
- Confirmation de réception : après envoi, demander si les articles ont été reçus à temps et en bon état et fournir à nouveau les coordonnées du service clients et les modalités en cas de problème.
- Pour le secteur du tourisme (voyage / préparation de séjour) : confirmer les détails de voyage (vol, destination, conseils, contacts en cas de besoin) et offrir des informations utiles (prévisions météorologiques, cartes, loisirs et réservations diverses, liens, etc)
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Dans chacun de ces messages, toutes formes de ventes additionnelles et de recommandations inspirées du comportement, de l’historique d’achat ou de navigation du contact sont intéressantes à mettre en place.
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3. Post-achat – Les e-mails transactionnels relatifs au processus d’après-vente sont centrés sur l’expérience du client et les possibilités d’achat supplémentaire (une fois que le produit a été reçu ou le voyage effectué bien sûr).
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- Enquête de satisfaction : mesurer la satisfaction du client via un court sondage concernant le produit/voyage acheté, le processus de commande/d’expédition/de livraison, et afficher les contacts du service clientèle en cas de problème.
- Invitation à la recommandation : solliciter l’avis du client sur le produit et l’inciter au partage du commentaire sur ces réseaux.
- Recommandation de produits : up-selling ou cross-selling, conseiller sur les produits qui peuvent éventuellement intéresser votre client (« Vous avez acheté cela, vous pourriez aimer cela» ou «Les gens qui ont acheté ceci ont également acheté cela »).
- Offres de dernières minutes : inviter au renouvellement de commande pour des produits en cours de liquidation, en fin de stock, etc.
- Renouvellement de stock : uniquement sur des produits de consommation courante (par ex. : cartouches d’imprimantes, aliments pour animaux, produits pour bébés, etc.)
- Nouvelles versions & mises à jour : Faire passer les clients sur les dernières versions du produit, remplacer les anciens produits (dépassés ou périmés).
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4. Relation client & fidélisation – Pas forcement axés sur une transaction spécifique, les e-mails transactionnels peuvent tout simplement être envoyés à toutes les personnes qui ont acheté, créé un compte, téléchargé un document, demandé des informations ou ayant rejoint le programme fidélité.
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- Rappel de compte : envoyer une alerte sur l’arrivée de la date de renouvellement de contrat, de paiement, de fin garantie, etc.
- Invitation à rejoindre le club client : diffuser l’invitation auprès des clients qui n’ont pas encore adhérer au club VIP ou autre programme de fidélité afin qu’ils reçoivent des nombreux avantages.
- Mise à jour du compte client / du centre de préférences : solliciter une mise à jour des informations les concernant et des centres d’intérêts qui peuvent servir la stratégie de segmentation et de ciblage. L’objectif est d’obtenir une meilleure qualification de la base de données. Afficher également toutes les informations clients : nombre de points, historique d’achat, contact dédié, etc.
- Offres spéciales : inciter au renouvellement d’achat via des incentives diverses.
- Anniversaire de la 1ère commande : fournir des réductions ou des gratuités et inviter au renouvellement d’achat.
- Promotion de canaux complémentaires : inviter les clients à d’inscrire pour recevoir le catalogue de vente directe, recevoir des communications par SMS, via les réseaux sociaux (Twitter, Facebook, etc.) ou générer du trafic en points de vente.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site MediaPost (15/07/2010)
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Nous vous proposons de revenir aujourd’hui sur les tendances dont nous avons tant entendu parler : l’e-mail mobile et l’e-mail social. Alors, qu’en est-il aujourd’hui : simple effet de mode ou tendance à long terme ? Point sur les pratiques actuelles et performances obtenues.

La tendance e-mail mobile s’accentue
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Selon une récente étude, ce serait aujourd’hui 68% d’internautes dans le monde à privilégier la consultation de leurs e-mails sur leur téléphone mobile plutôt que sur leurs ordinateurs, moyenne qui est estimée à 63% pour l’Europe seule.
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Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur le site du JDN (09/07/2010)
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Les détenteurs européens de Smartphones sont de plus en plus nombreux et semblent séduits par l’Internet mobile. Les mobinautes seraient en effet 65% à ce jour et ce, tous systèmes confondus (Symbian, Apple, Google, etc.).
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Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur le site du JDN (25/06/2010)
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La dernière étude de l’Association française du multimédia mobile fait également le point sur cette tendance mobile. Après 3 ans de vie, l’iPhone séduit toujours autant et les concurrents se multiplient. A noter qu’en France, 21% des propriétaires de mobile ont opté pour un Smartphone et 48% des utilisateurs de Smartphones ont choisi des forfaits Internet mobile illimité. Parmi ces mobinautes, 56% d’entre eux se connecteraient à Internet toutes les semaines et 1/3 naviguent même quotiennement.
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Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur le site eMarketing.fr (22/06/2010)
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Et le couplage des réseaux sociaux avec l’e-mail se poursuit
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Les petites et moyennes entreprises suivent la tendance des réseaux sociaux et n’oublient pas le couplage de ces nouveaux médias avec le canal e-mail. Parmi les tactiques privilégiées par ces dernières, on retrouve la mise en place d’un formulaire d’inscription au programme d’e-mailing sur les réseaux sociaux (54%), la valorisation de leur présence sur les réseaux à travers les e-mailings du type « Rejoignez-nous » (47%) ou encore l’incitation au partage dans les campagnes d’e-mailing, qu’il soit par e-mail, Facebook ou autres (44%).
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Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur le site eMarketer (22/06/2010)
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Une autre étude a par ailleurs démontré que l’insertion des réseaux sociaux dans la stratégie e-mailing permet de booster les taux de clics des campagnes de manière significative.
Ainsi, le bouton Twitter s’avérerait le plus efficace de tous et pourrait faire croître de 40% à 50% le taux de clic d’une campagne.
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Cependant, un seul icône de partage serait valorisé dans 60% des e-mails sociaux et seuls 11% en comporteraient 3 ou plus. Un fort manque à gagner lorsque l’on sait que les possibilités de partage doivent être élargies aux divers médias sociaux existants et celles-ci ne seront bénéfiques que si le contenu est pertinent à partager. Parmi les réseaux privilégiés, on observe Twitter et Facebook présents dans respectivement 67 et 63% des e-mails sociaux.
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Le pouvoir viral des réseaux sociaux n’est quant à lui plus a démontré avec 55 millions de tweets publiés par jour sur Twitter et 400 millions d’utilisateurs actifs sur Facebook dans le monde entier… les ambassadeurs potentiels sont nombreux !
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Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur le site BizReport (22/06/2010) et cliquez ici pour retrouver le même sujet sur le blog de Christophe Da Silva (25/06/2010)
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