EMM Actu : E-mail marketing, revue d'actualité, délivrabilité, bonnes pratiques, études et chiffres clés
Le blog de l'e-mail marketing : délivrabilité, études et chiffres clés, revue d'actualité, bonnes pratiquesPlainte pour spam : le signalement online possible sur la CNIL.fr
Posté le 28 juin 2010 dans Déontologie & LégislationAlors que plus d’un quart des plaintes annuelles à la CNIL concerne directement le non respect du droit d’opposition à la publicité non sollicitée et du droit d’accès aux données personnelles, la CNIL a enfin trouvé un moyen plus flexible pour enregistrer les signalements d’abus des internautes : la plainte en ligne.
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| C’est désormais à partir du site de la CNIL que l’on peut remplir un formulaire dédié afin de dénoncer les débordements de certains annonceurs quant à la loi « Informatique et libertés ». Cela concerne tant le démarchage par publipostage que celui par e-mailing, fax ou sms. Attention cependant, l’internaute devra avoir au préalable tenté de contacter l’organisme concerné et avoir son courrier de réclamation à l’appui. L’interface gère justement les pièces jointes facilitant la constitution d’un dossier complet. Après validation du formulaire et envoi crypté des informations à la CNIL, l’internaute reçoit un accusé réception de son signalement. A noter que l’envoi de plaintes à la CNIL par courrier reste toujours possible. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cette actualité sur le site de la CNIL (16/06/2010) ou cliquez ici pour lire l’article de 01net sur le sujet (17/06/2010) |
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Opt-in & opt-out : ce qui est juste et légal
Posté le 22 juin 2010 dans Déontologie & LégislationAlors que certains annonceurs forcent la main des internautes en pré-cochant les cases opt-in sur les formulaires de leur site Internet ou durant le processus d’achat, d’autres ajoutent tout simplement à leur liste de diffusion toutes les adresses e-mails qu’ils ont en leur possession, avec ou sans le consentement de leurs propriétaires. Alors, quelles sont les bonnes pratiques à mettre en œuvre ?
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| 1ère chose à prendre en considération : la législation ! Rappelez-vous cependant, ce n’est pas parce qu’une pratique est légale qu’elle est complètement juste. Imaginez un instant que vous protestiez seul au milieu d’une place publique en criant… Exprimer son opinion de cette manière est certes légal, mais vous ferez-vous réellement entendre ? Pas sûr… Autre exemple : l’opt-in n’est pas obligatoire aux États-Unis, à l’inverse de l’opt-out. Est-ce pour autant juste ? De même, en France, l’opt-in n’est pas obligatoire dans un cadre B2B uniquement (en effet, la prospection commerciale en B to B ne nécessite pas le consentement préalable à condition qu’une complémentarité existe entre l’activité de l’expéditeur et celle du destinataire). Mais est-ce réellement opportun et peut-on tout se permettre ? |
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| La réponse à cette question est directement liée à la politique de relation client voulue par le marketeur. Celle-ci doit être basée sur un respect mutuel et sur un apport d’informations de valeur. Quelques grands principes : |
| - Les bénéfices d’une communication par e-mail doivent toujours être valorisés ; |
| - Une case opt-in sur un formulaire de contact n’est jamais pré-cochée ; |
| - Dans chacune des communications électroniques, un lien doit permettre au contact de modifier ses informations et de se désabonner. En complément, une information sur la politique de sécurité des données doit venir rassurer le contact ; |
| - Dans un cadre B2B non opt-in, le marketeur doit informer clairement que des informations pertinentes et ciblées sur leurs services respectifs seront envoyées sur l’adresse e-mail du contact mais qu’il lui sera possible de se désabonner à tout moment ; |
| - Quand une demande de désabonnement est émise, celle-ci est automatiquement et très rapidement prise en compte. |
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| Que la législation d’un pays accepte ou non l’opt-out, ces pratiques font partie intégrante de la déontologie nécessaire à la communication par e-mail. Quand bien même un annonceur passerait outre, les contacts pénaliseront les communications et son expéditeur en cessant de s’y intéresser, en signalant les messages comme spam ou en déposant plainte. |
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| Que les contacts soient acquis via l’opt-out, l’opt-in ou le double opt-in, cela n’a pas tant d’importance tant que vous êtes conforme à la législation. Ce qu’il faut comprendre avant tout, c’est la responsabilité que vous avez en tant qu’annonceur dans le maintien de la confiance et du respect de vos clients. Pour cela, il est essentiel que vous soyez : |
| - transparent sur la collecte des adresses e-mails et données (déclaratives et comportementales) et leur utilisation, |
| - respectueux des préférences de vos abonnés, |
| - pertinent quant au ciblage et au contenu envoyé. |
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| Alors que l’erreur de la stratégie opt-out est de croire qu’elle donnera lieu à une base de données client plus large et à un ROI plus élevé, le mythe de l’opt-in est quant à lui d’imaginer que le client attend impatiemment votre prochain e-mail. |
| La réalité est autre. Le client suit sans sourciller le même cycle de vie : il passe du stade de prospect à celui de client, il murit et fleurit avant d’entrer dans une phase d’endormissement. Mais quelque soit sa position, il aura toujours le dernier mot dans la relation que vous entretenez avec lui et aura entre ses mains le « pouvoir » de se désintéresser de vos communications ou de se plaindre de vos e-mails. Alors, avant que cela n’arrive, travaillez votre argumentaire en valorisant réellement les bénéfices de votre communication, revisitez votre stratégie de collecte et affiner votre ciblage. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog Deliverability (18/06/2010) |
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Dernier projet de loi sur l’e-mailing : bilan et impact
Posté le 10 mai 2010 dans Déontologie & LégislationFabienne Granovsky, membre du bureau du SNCD, a été invitée le 6 mai 2010 sur le blog Pignon sur Mail, animé par Bruno Florence pour évoquer les évolutions de la proposition de loi « Détraigne et Escoffier » inspirée par la CNIL. Enregistrée au sénat le 6 novembre 2009, cette loi vise à limiter les abus quant à la gestion des données à caractère personnel, à instaurer le droit à l’oubli et à mieux encadrer l’utilisation des cookies.
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| Les professionnels du secteur de l’e-mail marketing ont montré de nombreux signes d’inquiétude face à la nature très restrictive du texte initial. Il fait courir le risque en effet de creuser un écart important entre l’économie numérique française et mondiale. Si les e-mails marketeurs sont confrontés à des barrières trop importantes en France, de simples délocalisations vers des pays moins soucieux de la protection de l’internaute pourraient alors se démultiplier. |
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| Ce projet de loi, qui positionnerait la CNIL comme « juge et partie » à la fois, est actuellement au stade de relecture. Le texte amendé et voté en mars 2010 ne comprend désormais plus les risques majeurs du texte. En voici quelques orientations : |
| - L’adresse IP d’un utilisateur ne peut pas être considérée comme une donnée personnelle comme la proposition le souhaitait. L’identifiant privé d’un accès serait toutefois ajouté aux données personnelles ; |
| - L’opt-in préalable à l’utilisation d’un cookie n’est pas envisageable car trop contraignant. Cette proposition a été remplacée par la demande d’une information élargie sur les cookies auprès des internautes ; |
| - Le droit à la suppression totale des données présent dans la proposition initiale, perçu comme trop délicat, fait place à une proposition de droit de suppression encore floue ; |
| - Dans le cadre des pratiques de mutualisation de bases de données, les professionnels du secteur souhaitaient la mise en place d’un droit d’opposition pour l’internaute alors que le premier texte réclamait une information préalable à la première communication. Finalement, le projet de loi tempère et suggère une information des contacts par les annonceurs lors de la 1ère communication au plus tard, et ce, pour toute forme de collecte indirecte ; |
| - Toutes les failles de sécurité qui seront notifiées à la CNIL pourraient désormais déboucher sur une « triple peine » dont une publication. |
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| Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article sur le blog Pignon sur Mail (06/05/2010) |
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Le SNCD s’accorde avec la CNIL sur la cession d’adresses e-mails
Posté le 20 janvier 2010 dans Déontologie & LégislationLes bases mutualisées continuent à faire parler d’elles. Au mois de septembre dernier, la CNIL condamnait déjà ces pratiques qui tendaient à se généraliser. A l’occasion d’échange de fichiers, les données personnelles d’un internaute étaient utilisées sans aucun consentement préalable de sa part. En quelques jours, ce dernier se voyait recevoir des offres personnalisées de sociétés sans aucune inscription préalable. La CNIL avait alors rappelé que l’opt-out « n’est pas un consentement tacite » et que l’opt-in partenaire est obligatoire. Si certains ont depuis fait preuve de plus de transparence sur les méthodes d’enrichissement des données, les dérives sont encore trop nombreuses.
| Face aux diverses actualités autour des pratiques de prospection, le SNCD rappelle la loi et rejoint la position de la CNIL à ce sujet. En outre, le SNCD condamne toute cession d’adresses e-mails s’effectuant à l’insu de l’internaute. L’organisme précise que l’on ne peut céder ce que l’on ne possède pas : l’e-mail est une donnée personnelle qui, juridiquement, appartient à l’internaute. |
| Le SNCD affirme ainsi une position tranchée sur la prospection par e-mail et étend ses recommandations aux bases de données client : « tout enrichissement direct d’un fichier de personnes en adresses email, sans collecte loyale ni consentement préalable, est illégal. Ceci s’applique également aux fichiers de clients ». |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de l’article de Pignon sur mail (20/01/2010) et ici pour accéder au communiqué de presse du SNCD (15/01/2010) |
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Débat : les cookies voient leur légitimité contestée
Posté le 10 novembre 2009 dans Déontologie & LégislationLe Parlement et le Conseil européen se sont accordés sur le ‘paquet télécoms’ qui concerne les droits des consommateurs sur Internet. Cela inclut entre autres les questions de l’accès à Internet, du téléchargement, de la lutte contre le spam, de la protection des données privées et de la légitimité des cookies.
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| Les cookies sont des outils permettant d’identifier et de reconnaitre un internaute sur un site facilitant ainsi l’expérience global du client. Ils enregistrent des informations sur le visiteur, son parcours sur un site Internet, ses derniers achats, ses identifiants de connexion, etc. En matière d’e-mailing, ils permettent par exemple de mettre en œuvre le tracking des liens dans le message ou encore de participer à une stratégie de ciblage comportemental. |
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| Alors que les cookies facilitent le bon déroulement de l’économie numérique, l’Europe remet en cause son aspect intrusif. Les annonceurs devront donc peut-être obtenir le consentement des internautes avant de déposer un cookie pour effectuer du tracking. Pourtant, l’internaute peut d’ores et déjà désactiver l’enregistrement des cookies via leur navigateur. |
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| Bref, ce n’est que le début du débat. Une loi française doit être désormais votée pour permettre la mise en application de cette directive européenne. A suivre… |
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| Cliquez ici pour retrouver cette information sur le site de La Tribune.fr (05/11/09), ici sur le blog de Pignon sur Mail (09/11/09) ou ici sur le blog So Chouette (10/11/09) |
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Les bases mutualisées font grincer les dents de la CNIL
Posté le 28 septembre 2009 dans Déontologie & LégislationLe principe des bases mutualisées ? Vous remplissez un formulaire sur un site quelconque où vous consentez recevoir les offres de ce site et de ses partenaires par e-mail. Les bases de données des sociétés partenaires sont alors mutualisées. Puis, les entreprises partenaires se mettent à vous envoyer des offres susceptibles de vous correspondre.
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| Et c’est bien cela que critique la CNIL dans sa réponse à une demande de conseil sur le sujet : « le consentement de l’internaute ne peut être recueilli de façon tacite ». « Le fait que l’internaute a donné son consentement pour recevoir les offres de la société A, ne signifie pas pour autant qu’il a donné son accord pour être inscrit au programme de fidélisation proposé par la société B ». |
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| Pour que ces échanges perdurent : |
| - la société A doit obtenir le consentement exprès de l’internaute pour recevoir les offres de l’entreprise A et B, |
| - au moment de l’inscription, l’internaute doit se voir fournir la liste de l’ensemble des destinataires auxquels seront fournies ses données, |
| - l’entreprise partenaire B doit ensuite obtenir un 2ème consentement direct de la part de l’internaute pour l’inscrire dans ses programmes d’e-mailing. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article sur le site de Pignon Sur Mail (28/09/09) et ici pour retrouver celui de PC Inpact (25/09/09) |
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E-mail marketeurs : 5 choses à savoir
Posté le 24 septembre 2009 dans Conseils & Optimisation et Déontologie & LégislationEnvie de faire de l’e-mail marketing ? Vous pensez vous lancer dans l’aventure en achetant une liste de contacts, créer un message, appuyer sur le bouton envoi et regarder grimper vos ventes ? Faux ! L’e-mailing est efficace certes, mais il existe des règles à respecter. Parmi celles-ci :
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| 1. Les lois existent, les gens aussi ! |
| Des lois protègent les individus et internautes contre l’utilisation abusive de leurs données, contre l’envoi de messages sur des abonnés non opt-in… Bref, les abonnés ont des droits. Si cela ne vous est pas familier, nous vous conseillons vivement de vous renseigner (liens utiles : http://www.droitdunet.fr, http://www.cnil.fr, http://www.sncd.org, http://www.fevad.com). Au delà de la loi, existe également la déontologie… pensez-y ! |
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| 2. Construire une liste de contacts prend du temps |
| Un des piliers d’une campagne d’e-mailing réussie : une base de contacts solide. Pour cela, il faut du temps. L’achat reste d’une manière globale déconseillé et la constitution organique de votre base est à privilégier. Les façons d’y parvenir ne manquent pas (actions online, contacts physiques, clients des réseaux de magasins, etc). Juste une chose : assurez-vous d’avoir le consentement de vos abonnés pour recevoir vos messages d’e-mailing. |
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| 3. Le rendu visuel des messages n’est pas le même sur les diverses messageries |
| La création de votre message s’est déroulée parfaitement mais n’oubliez pas de tester si le message apparait de la bonne façon dans les messageries Gmail, Yahoo!, AOL, etc. Cela a un réel impact sur la réussite d’une campagne. Vous ne savez pas comment faire ou comment résoudre les problèmes de visualisation que vous rencontrez ? Appuyez-vous sur votre routeur, celui-ci saura vous aider. |
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| 4. « Quand tu veux, où tu veux » ? Faux ! |
| Il n’est pas possible d’envoyer un message à n’importe qui ou n’importe comment. La fréquence doit être définie dés le début et le contact est censé s’abonner à votre liste de diffusion en connaissance de cause. Vous avez la possibilité également de le laisser choisir la fréquence de réception de vos messages. Attention toutefois, votre liste de contacts n’est pas utilisable ad vitam. Les anciennes listes de contacts qui n’ont pas été sollicitées depuis longtemps risquent de nuire à votre délivrabilité et à votre réputation technique. En outre, la sur-sollicitation des contacts (augmentation de la pression marketing) mène à une usure rapide de votre base, à un taux de plaintes élevé et à une chute de l’efficacité de vos campagnes. |
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| 5. Développer la confiance et nouer des relations |
| Nous sommes tous pareils : Quand vous faites des courses quelque part, vous aimez être traité comme un client privilégié. Alors, pourquoi ne pas faire la même chose pour vos abonnés ? Offrez-leur des contenus de valeur, des remises, partagez vos idées, incitez à l’interaction, demandez leur avis, remerciez-les… Bref, l’e-mailing n’est pas uniquement efficace pour vendre mais aussi pour développer des relations, pour humaniser les échanges entre une entreprise et un contact. Profitez-en, c’est efficace ! |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de l’article ayant inspiré ce billet sur le blog Blue Sky Factory (23/09/09) |
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E-mailing : la permission des abonnés ne suffit pas !
Posté le 19 mai 2009 dans Déontologie & Législation et Gestion des contactsOn entend de plus en plus souvent « Je n’ai pas besoin de m’inquiéter pour la délivrabilité de mes messages, j’ai la permission de mes contacts ». Et pourtant, la satisfaction des abonnés n’est-elle pas liée à ce qui est envoyé et à la manière dont sont traités les abonnés après qu’ils aient donné leur accord ?
En effet, c’est davantage la satisfaction des abonnés, et non la permission, qui permet d’obtenir une place dans les boîtes de réception et donne une chance d’obtenir un retour, une réponse, une action de leur part.
Considérez ce qui suit :
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| 1. Les abonnés oublient en quelques secondes l’accord qu’ils ont donné. |
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| 2. Les fichiers opt-in ne mettent pas à l’abri des plaintes. Si l’abonné ne reconnait pas l’expéditeur d’un message ou si celui-ci ne lui parait pas pertinent, alors il le signalera comme spam. |
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| 3. La permission n’est pas un facteur considéré par les FAI lors de la détermination de réputation d’un expéditeur (la seule chose qui détermine si vos messages atteindront la boîte de réception). L’évaluation de la réputation reflète les pratiques d’envoi : pertinence, fréquence, propreté de la liste de contacts, les plaintes et infrastructures utilisées. |
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| Ainsi, la permission n’est qu’un point de départ. Les abonnés sont d’accords pour donner leurs adresses e-mails privées en échange de quoi l’expéditeur s’engage à leur envoyer quelque chose de pertinent, intéressant ou utile.
Voici quelques vérifications importantes : |
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| • Afficher de manière claire quel sera le contenu de vos messages et leur fréquence au moment de l’abonnement. |
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| • Mettre en place une confirmation d’abonnement. |
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| • Envoyer un message de bienvenue dans les 48 heures. |
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| • Si vous envoyez quelque chose de nouveau, il est préférable d’afficher qu’il s’agit d’une nouveauté, hors du champ de l’autorisation donnée initialement et d’offrir une possibilité de désabonnement. |
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| • Utiliser, si possible, un centre de préférence : quel type d’information recevoir, à quelle fréquence… |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog de Return Path (18/05/09) |
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Annulation de la marque française « Emailing »!
Posté le 9 avril 2009 dans Déontologie & LégislationA la suite de l’assignation par le Sncd et seize de ses membres, le Tribunal de Grande Instance de Paris vient d’annuler l’enregistrement de la marque française Emailing détenue par la société Ludopia.
| Le Tribunal a également qualifié d’acte de concurrence déloyale le blocage du mot clé Emailing auprès du système Adwords de Google. |
| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité du communiqué de presse sur le site du SNCD (07/04/09) |
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1er bilan de la lutte contre le spam par sms avec le 33700
Posté le 4 février 2009 dans Déontologie & LégislationLe bilan publié par le secrétaire d’État chargé de l’Industrie et de la Consommation annonce 190 000 signalements de spam par sms envoyés au 33700 en moins de 3 mois.
Sur la totalité, 150 000 signalements ont été considérés comme justifiés et ont mené à la coupure de 150 numéros d’éditeurs indélicats.
Enfin, il est aujourd’hui possible de signaler le spam par sms via le site 33700-spam-sms.fr
Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de l’article sur le site du Journal du Net (03/02/09)
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EMM Actu : E-mail marketing, revue d'actualité, délivrabilité, bonnes pratiques, études et chiffres clés - Blog de Dolist - info@dolist.net




