Selon une étude de l’EIAA (European Interactive Advertising Association) de novembre 2009, l’engouement des annonceurs européens pour Internet ne faiblit, ce média comblant leurs principales attentes : le ciblage et la rationalisation des coûts. Ainsi, 83 % des responsables marketing interrogés ont augmenté leurs investissements en ligne en 2009, 94 % ont l’intention de le faire en 2010 et 84% se déclarent satisfaits quant aux résultats obtenus. Les restrictions budgétaires de l’année 2009 ont conduit 36 % des sondés à réorienter leur budget vers le web au second semestre.

Parmi les principales évolutions :
- + 61 % pour l’e-mailing au 2nd semestre 2009 (contre 41 % au 1er semestre)
- + 33% pour le ciblage comportemental (contre 35 % au 1er semestre)
- + 31 % pour les réseaux sociaux (contre 35 % au 1er semestre)
- + 36 % pour l’affiliation (contre 26% au 1er semestre).
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de ce billet sur le blog Evolution emarketing (23/11/09)
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Le benchmark de MarketingSherpa apporte également de bonnes nouvelles pour l’e-mail marketing. Un fort pourcentage d’organismes tous secteurs confondus ont augmenté leurs budgets e-mailing en 2009. L’e-mail marketing continue donc à prouver sa valeur comme outil rentable et efficace capable de tenir sa promesse en termes de retour sur investissement.
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Les changements des budgets e-mailing en 2009 par industries
Les changements des budgets e-mailing en 2009 par industrie
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site de MarketingSherpa (10/11/09)
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Selon l’étude de BtoB Magazine sur les priorités et stratégies marketing 2010 datant de novembre dernier, les prévisions pour l’année prochaine en matière de répartition des budgets online américains concernent les sites Internet, l’e-mailing, le search et les médias sociaux.
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Les changements budgétaires des marketeurs américains en 2010 par stratégie online
Les changements des budgets de marketing online des marketeurs américains en 2010
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site eMarketer (25/11/09)
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Enfin, le canal obtenant le meilleur ROI pour l’année 2009 aux USA est l’e-mailing selon l’étude The Power of Direct Marketing de la DMA (Direct Marketing Association) d’octobre 2009. Pour 1 dollar investi, l’e-mailing offre un ROI de 43 dollars contre 11 dollar pour la moyenne des canaux de marketing direct. Les prévisions 2010 parient sur l’e-mailing avec un ROI de 42 %, sur le marketing interactif (bannières, référencement et médias sociaux) avec un ROI de 20 dollars et sur le mailing postal avec un ROI de 15 dollars.
Selon l’auteur Laurence Faguer : « La performance de l’e-mailing s’explique en partie par le fait qu’aux Etats-Unis, l’e-mailing est essentiellement un canal de fidélisation, les campagnes exploitant le fichier Clients et ne supportant donc pas de coût media. »
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de ce billet sur le blog USA Marketing (23/11/09)
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Commenté par Laurent F

Posté le 13 mars 2010

Bonjour

j’aimerais juste savoir s’il était possible de préciser le ROI : quand vous dites « Pour 1 dollar investi, l’e-mailing offre un ROI de 43 dollars », est-ce que vous pourriez expliquer ce que celà veut dire ?

Il n’est pas possible économiquement que pour 1$ de frais de mail, on gagne 43$ (ça serait trop beau, à ce moment là j’investis directement 1M€ ;) ) , mais du coup je ne vois pas trop ce que la phrase veut dire ?

je vous remercie par avance

Cordialement

Laurent

Commenté par L'équipe communication de Dolist

Posté le 15 mars 2010

Bonjour Laurent,

Pour vous expliquer davantage cette information : selon l’étude de l’association américaine du marketing direct, pour 1 dollar dépensé par un annonceur dans la mise en œuvre d’une campagne d’e-mailing, le gain financier issu des ventes provoquées par cette même campagne a été en moyenne de 43 dollars en 2009 aux États-Unis. Le retour sur investissement de l’e-mailing a donc été plus fort que celui des autres canaux du marketing direct.
Attention toutefois, cette performance s’explique également par le fait que les pratiques de l’e-mailing aux États-Unis sont souvent tournées vers la fidélisation client. Cela signifie que les e-mailings sont principalement envoyés sur des fichiers de contacts constitués d’adresses de clients. Les coûts d’acquisition de base de données sont donc réduits à 0. Pour conclure : l’e-mailing est bien plus intéressant et performant en termes de fidélisation et de développement de la relation client. En toute logique, cette orientation de l’outil tend donc à se développer en France comme partout ailleurs dans le monde.
En espérant que ces éléments vous aient permis de comprendre davantage les chiffres du marché qui ont été relayés.

Cordialement
Gaëlle de Dolist