EMM Actu : E-mail marketing, revue d'actualité, délivrabilité, bonnes pratiques, études et chiffres clés
Le blog de l'e-mail marketing : délivrabilité, études et chiffres clés, revue d'actualité, bonnes pratiquesPourquoi les performances de l’e-mailing ont-elles décliné ?
Posté le 29 juillet 2010 dans Etudes & Chiffres clésSur les dernières années, nous avons tous constaté des baisses de performances globales en termes d’ouvertures et de clics sur les campagnes d’e-mailing. Prouvé par l’expérience de chacun mais aussi par les diverses études réalisées sur le sujet, l’e-mail marketing est en effet soumis à diverses formes de pression du marché dont :
| - l’encombrement des boîtes de réception | ||
| - l’utilisation croissante d’appareils mobiles couplée à l’habitude de désactiver l’affichage des images dans les clients de messagerie (empêchant ainsi de comptabiliser les statistiques d’ouverture) | ||
| - l’usure/la fatigue globale des listes de contacts liée aux mauvaises habitudes d’envois massifs de courriels non ciblés | ||
| - les mesures prises par les FAI avec le durcissement des filtres anti-spam, la désactivation automatique des liens pour certains, la mise à disposition dans les webmails de moyens de contrôle plus poussés pour l’internaute (plaintes, systèmes de filtrage, etc.). | ||
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| Afin d’améliorer les performances de campagnes, les annonceurs n’ont plus le choix : il s’agit de développer la segmentation et la personnalisation de manière pertinente, d’être prudent quant à la constitution de sa base de données et à la collecte d’adresses e-mails, de prendre soin de son fichier de contacts (mise à jour, nettoyage, etc.), et plus globalement, de voir l’e-mailing avant tout comme un outil de fidélisation. | ||
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| A noter également qu’en termes de délais d’ouverture et de clics, c’est principalement dans les 72h suivant l’envoi de l’e-mail que se passent environ 90% des actions liées au message. | ||
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site eMarketer (26/07/2010) | ||
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Le B.A. BA d’un e-mailing performant
Posté le 6 juillet 2010 dans Paroles d'expertsAude Demoulin, consultante en e-mailing chez Dolist, nous fait revenir sur les basiques de l’e-mail marketing en répondant à la question suivante : « Existe-t-il une recette miracle pour réussir son e-mailing ? ». La réponse est malheureusement non ! Il n’existe pas de recette miracle mais de nombreuses bonnes pratiques à respecter et à mettre en place.
| Premier point essentiel : quels sont les objectifs de l’e-mailing ? Générer du trafic sur le site Internet, en magasin, collecter des inscriptions à un événement ? C’est en effet en fonction des attentes quant à l’e-mailing que pourront ensuite être définis les indicateurs à mesurer. Suivis de près, ces résultats permettront d’observer si le message vient répondre aux objectifs initialement fixés et s’il est nécessaire de l’optimiser, de le réajuster dans le temps. |
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| Aude Demoulin aborde ensuite les diverses bonnes pratiques, cruciales à mettre œuvre pour obtenir une bonne délivrabilité des messages (à savoir, une bonne livraison des messages en boîte de réception). Parmi celles-ci, plusieurs choses à prendre en compte : |
| - La qualité de la base de données : le mode de collecte des adresses e-mails assure t-il la qualité de ces dernières et l’intérêt des contacts pour votre communication ? Les adresses e-mails collectées sont-elles qualifiées ? Comment est entretenue votre base de données dans le temps (nettoyage de la base, dédoublonnage, suppression des NPAI, hard bounces, adresses erronées…) ? |
| - Une communication orientée One-to-One = une campagne d’e-mailing ciblée. Cela passe, entre autres, par le suivi des clics et la détection de centres d’intérêts chez les contacts permettant ensuite une segmentation intelligente de la base de données et des envois ciblés. |
| - Une attention particulière portée sur le contenu. On entend par là aussi bien l’intégrité du code HTML que l’orientation rédactionnelle (toujours en accord avec les objectifs initiaux : promotion, information…) ou encore le niveau de personnalisation du contenu ou des offres proposées. Plus la personnalisation sera en adéquation avec les attentes de l’auditoire, plus l’e-mailing sera perçu comme attractif. |
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| Cliquez ici pour retrouver la vidéo source sur le blog de l’Échangeur Bordeaux Aquitaine (05/07/2010) |
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3 conseils en or pour développer sa base de données
Posté le 1 juillet 2010 dans Gestion des contactsIl y a quelques années encore, attirer des abonnés autour d’un programme d’e-mailing promotionnel ou d’information était relativement simple : un contenu décent sur le site Internet, un bel élément graphique, un appel à l’action « Inscrivez-vous ! », un formulaire d’inscription et voilà, le tour était joué ! Vous obteniez facilement de nouveaux inscrits. Mais les choses changent et il devient de plus en plus difficile d’attirer l’attention.
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| Une des raisons de cette évolution est le développement de la maturité des internautes avec le canal e-mail. Boîte de réception saturée, assimilation des pratiques marketing existantes telles que le ciblage comportemental et la segmentation… L’internaute est désormais un utilisateur d’e-mail aguerri. Il sait que les annonceurs ont la capacité d’offrir un contenu parfaitement adapté à ses centres d’intérêts et recherche de tels programmes. |
| Faire croître sa base de données est un défi qui peut être relevé grâce à un mélange de créativité et d’anticipation des attentes des contacts, prospects et clients. Les enjeux de ce sujet méritent d’y porter une attention particulière. |
| Selon une récente étude, 3 règles sont à mettre en application pour développer l’intérêt et l’engagement des contacts pour un programme d’e-mailing. |
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| 1. Vaincre les réticences |
| Si les internautes n’ont pas confiance en votre marque, ils ne s’inscriront pas ! Au mieux, ils vont donneront leur adresse jetable ou « poubelle ». Pour développer le sentiment de confiance, vous devez répondre à 2 questions essentielles : |
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| Mon adresse e-mail sera t-elle diffusée à des tiers ? : les internautes connaissent les pratiques d’échanges de bases de données et placent ce type de pratique comme première source de spam. S’ils ont le moindre doute sur vos pratiques, ils ne vous donneront jamais leurs adresses e-mails principales, même si vous avez parfaitement travaillé votre appel à l’action. |
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| Pourrai-je me désinscrire facilement ? : le doute s’installe à chaque fois que l’internaute remplit un formulaire d’inscription, et pour cause ! Il peut s’avérer tellement difficile de se désabonner de certains programmes d’e-mailing. Si votre entreprise est connue, vous aurez peut-être le bénéfice du doute mais d’une manière générale, il est primordial de mettre en place un processus de désabonnement simple, effectif en un clic et de vous assurer de son bon fonctionnement. Si ce n’est pas le cas, vous paierez le prix fort en impactant la délivrabilité de vos messages et votre réputation d’expéditeur. Rassurez vos contacts potentiels sur le sujet, affichez des avis d’abonnés sur votre programme. Vous pouvez même allez jusqu’à mettre un lien vers un tutoriel créé à cet effet. |
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| 2. Honorer l’échange de données |
| Les internautes connaissent la valeur de leurs adresses e-mails pour les annonceurs. Il s’agit donc pour eux d’un réel échange économique dans lequel ils doivent s’y retrouver. Leurs attentes ? Un vrai contenu avec des informations pertinentes et utiles ! |
| Le moyen le plus simple pour donner de la valeur à ses messages reste de développer des incentives financières en contrepartie de l’inscription : remises, annonces de période de soldes, coupons de réduction, etc. |
| Cependant, cela ne fait pas tout et ce n’est pas non plus incontournable. En effet, 82% d’individus interrogés affirment s’être inscrits à un programme e-mailing pour des raisons autres qu’économiques. Parmi les principales raisons avancées : l’information, l’éducation, le divertissement, les nouveautés produits et l’accès à des informations exclusives. |
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| En ce qui concerne l’orientation stratégique du contenu, la valeur réelle peut être démontrée en sachant répondre à ces 2 questions : |
| - Les avantages de l’inscription sont-ils suffisamment clairs ? |
| - Le contenu apparait-il suffisamment pertinent dans la présentation du programme ? |
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| 3. Suivre la règle d’or : le respect du « pacte » |
| Selon une récente étude, à la question « Quels seraient vos conseils aux marketeurs sur le sujet ?« , les internautes ont largement insisté sur : le respect des contacts, l’envoi d’informations sensées et honnêtes, l’aspect concis et clair de l’information. |
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| La ‘chasse’ aux adresses e-mails peut devenir aveuglante. Attention donc à ne pas oublier un des basiques de l’e-mailing, à savoir qu’il s’agit d’un échange respectueux entre individus. Les internautes (et nous les premiers) détestent être trompés et se sentir utilisés. Ils souhaitent tout simplement se tenir informés, obtenir de bons plans et ne pas être floués. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur MediaPost (23/06/2010) |
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E-mailing & réseaux sociaux : 5 objectifs à atteindre
Posté le 1 juin 2010 dans E-mailing & MulticanalLes stratégies de couplage entre l’e-mailing et les réseaux sociaux sont souvent mises en œuvre pour étendre la portée d’un message à d’autres cibles. Or aujourd’hui, ces stratégies offrent des atouts beaucoup plus conséquents et diversifiés pour les marketeurs. Quels objectifs peuvent-ils atteindre ? Quels bénéfices ont-ils la possibilité de retirer ? Pour comprendre l’efficacité de l’intégration d’une dimension sociale au sein d’un e-mail, nous aborderons 5 objectifs qu’il est possible d’atteindre, le tout illustré de cas d’entreprises.
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| 1- Accroître la notoriété de la marque | |
| En donnant à vos abonnés la possibilité de partager les contenus de votre e-mail avec des centaines, voire des milliers, d’internautes présents sur les réseaux sociaux, vous augmentez l’étendue de votre visibilité ainsi que vos chances d’être découvert par de nouveaux abonnés et prospects. | |
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| Cas SmartBrief : l’éditeur de newsletter B2B a intégré des boutons de partage à l’ensemble des articles présents dans ses e-mails. Les contenus les plus partagés sur les médias sociaux ont généré un fort trafic sur le site web de la société. Le trafic est constitué en grande majorité d’internautes découvrant pour la première fois la marque. De ce fait, les visites en provenance de Linkedin ont augmenté de plus de 2%, d’environ 1,7% pour Twitter et de 1,3% pour Facebook. | |
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| 2- Etendre la portée du contenu des e-mails à de nouveaux marchés | |
| Améliorer la notoriété et étendre la visibilité de vos e-mails auprès de nouvelles cibles sont des objectifs qui vont de paire. Toutefois, l’efficacité du partage social dépend d’une multitude de facteurs tels que la taille de votre base d’abonnés, la fréquence de connexion de vos contacts à leurs réseaux et le potentiel viral de vos contenus : sont-ils dignes d’être partagés ? | |
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| Etude : une récente analyse des campagnes d’e-mailing intègrant une dimension sociale a démontré que les fonctionnalités de partage sur les réseaux sociaux augmentent la portée des contenus de 24,3% en moyenne. | |
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| 3- Augmenter le ROI des campagnes d’e-mailing | |
| Vos contacts contribuent à diffuser des déclinaisons de votre e-mail et à multiplier les relais d’information sur l’ensemble de leurs réseaux. Ce comportement a l’avantage d’appuyer votre communication originale et de contribuer à sa performance. | |
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| Cas Wilton : spécialiste de la distribution de pâtisseries, l’entreprise a utilisé le couplage e-mail/réseau social pour lancer un de leurs produits phares : le « yearbook », livre d’idées de décoration de gâteaux. Les marketeurs ont tout d’abord provoqué un buzz grâce à Facebook et Twitter en demandant aux internautes de deviner l’image de couverture du livre. Ils ont ensuite diffusé une campagne e-mailing promotionnelle. La stratégie a tout d’abord été de privilégier le dialogue et de faire passer dans un deuxième temps seulement une communication plus commerciale. Le trafic sur la page Internet du « yearbook » a ainsi doublé et a contribué à une hausse des ventes de +65% en un an. | |
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| 4- Générer des contacts plus qualifiés | |
| Pour les marketeurs B2B, la combinaison de l’e-mail et des réseaux sociaux est un moyen pour rester continuellement en contact avec les prospects. Cela permet également d’étendre la visibilité des offres pour convertir un « follower » en un contact qualifié. Obtenir de tels bénéfices exige néanmoins plus de travail que le simple partage d’une offre. | |
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| Cas Pam O’Neal, VP Marketing, BreakingPoint Systems : ils ont développé une stratégie basée sur une intégration multifacette de l’e-mail et des réseaux sociaux. Celle-ci comprenait : une diffusion mensuelle des tops articles de leurs blogs, l’intégration de boutons de partage pour chaque contenu de leurs e-mails, l’alimentation de leur groupe Linkedin grâce à ces communications et l’envoi sporadique de demandes de rendez-vous commercial renvoyant vers le site Internet de la société. En combinant e-mail, réseaux sociaux et SEO pour attirer des prospects vers leur site, ils ont réussi à réaliser plus de 50% des ventes de leurs rendez-vous commerciaux juste avec les leads issus de cette nouvelle stratégie. | |
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| 5- Accélérer la croissance organique de la base de données | |
| Il est presque certain que la liste de vos abonnés à votre newsletter et celle de vos « follower » sociaux ne se recoupe pas à 100%. Ainsi, l’extension de votre communication à ce canal est une opportunité qui vous permet d’enrichir votre base de contacts. | |
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| Cas Wilton : afin d’encourager les internautes à s’abonner à leur programme d’e-mailing, les marketeurs ont intégré un formulaire d’inscription au sein de leur page « Fan » sur Facebook. Et les résultats sont impressionnants : une augmentation de 225% d’abonnements par jour par rapport au taux d’inscription moyen. | |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article sur le site MarketingSherpa (27/05/2010) | |
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E-mailing & Bonnes pratiques : un succès garanti
Posté le 22 avril 2010 dans Etudes & Chiffres clésDans son livre blanc de mars 2010 « Pour des campagnes e-mailing qui décoiffent ! », l’agence Altics revient sur les bonnes pratiques à mettre en œuvre pour vos programmes d’e-mailing. De la gestion de votre base de contacts à la conception de votre message, de nombreux conseils et exemples sont fournis afin de vous permettre d’optimiser les performances de vos campagnes.
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| Permission et acquisition de contacts |
| La croissance organique d’un fichier est l’un des facteurs clés de succès d’une campagne d’e-mail marketing. Pour acquérir de nouveaux contacts, vous devez valoriser l’inscription à votre newsletter dès la page d’accueil de votre site grâce à un encart ou en l’intégrant dans le header. N’oubliez pas d’obtenir la permission explicite de vos abonnés via un opt-in actif et non passif (case pré-cochée). Toutefois, le double opt-in est recommandé car il permet de vérifier les adresses e-mails fournies, de mieux qualifier votre base et d’obtenir un meilleur taux de délivrabilité. |
| Il existe bien sûr d’autres techniques pour acquérir de nouveaux contacts. D’une manière générale, soyez transparent sur ce que vous attendez des internautes et sur ce que vous leur proposez. Vous pouvez ainsi mettre en place des jeux-concours et utiliser la viralité en proposant aux joueurs d’inviter leurs contacts pour augmenter leur chance de gagner. N’oubliez pas d’indiquer clairement le nom de votre marque, de mettre en avant le gain avec un appel à l’action unique et incitatif du type « je participe ». Vous pouvez également utiliser un système de parrainage. |
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| Hygiène et qualification de la base de données |
| Pour obtenir un fichier de qualité, il faut commencer par collecter des informations sur vos abonnés. Ces données pourront ensuite être utilisées pour personnaliser vos e-mails. De plus, elles vous seront utiles si vous souhaitez planifier des campagnes de remarketing ou de cross/up selling par exemple. |
| Il est également essentiel de segmenter votre base et d’analyser les données déclarées et comportementales pour proposer à chacun de vos segments des e-mails adaptés selon leurs besoins et attentes. |
| Enfin, n’oubliez pas de nettoyer régulièrement votre base de données en traitant les adresses erronées, les doublons, les hard et soft bounces et les ‘boîtes poubelles’. |
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| Soignez le couple expéditeur / objet |
| Soyez transparent sur votre identité lors de chaque envoi. Le nom d’expéditeur doit ainsi être personnifié, explicite, clairement identifiable, de longueur raisonnable, ne doit pas contenir de spam words et ne doit pas intégralement être écrit de majuscules. |
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| Envoyez au bon moment |
| Lors de l’inscription de vos abonnés, informez-les sur le nombre d’envoi maximal de newsletters mensuel. Une pression commerciale trop forte vous exposera à des taux de désabonnement ou de plainte élevés. Aujourd’hui, la solution la plus adaptée est de laisser l’internaute décider lui-même la fréquence à laquelle il souhaite recevoir vos actualités (opt-down). Le bon moment d’envoi quant à lui dépend de votre activité, des habitudes de vos clients et de vos prospects. Dans tous les cas : évitez les envois le lundi matin. |
| Pour affiner ces variables, une seule solution : testez ! |
| Durant l’année, de nombreuses périodes sont propices aux achats, que ce soit Noël, la St Valentin ou la rentrée scolaire. Alors, profitez de ces dates et planifiez des campagnes pour booster vos ventes. N’oubliez pas non plus de communiquer sur vos dates clés telles que le lancement d’un nouveau produit, l’anniversaire de votre entreprise ou encore les ventes flash ou privées. |
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| Proposez un contenu utile et agréable |
| Si l’objet et le nom d’expéditeur doivent être soignés, il en va de même pour le contenu de votre newsletter. Celle-ci doit être utile pour vos abonnés en leur apportant soit de l’information soit de bons plans, contrairement à l’e-mailing promotionnel qui revêt une dimension plus commerciale. La lettre d’information doit également être agréable visuellement et restée cohérente avec la charte graphique de votre entreprise. Vous pouvez intégrer par exemple la barre de navigation de votre site pour accentuer votre identité numérique. Le graphisme joue un rôle important car, outre l’aspect esthétique, les visuels permettent de structurer vos messages, de guider le regard des internautes et sont de fortes incitations à l’action. |
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| Prenez en compte les contraintes techniques |
| Pour assurer la délivrabilité de votre e-mail, un codage HTML valide est indispensable. Il est de plus nécessaire que vos styles CSS soit en ligne et non en externe. Evitez de même toute pièce jointe, vidéo, JavaScript, Flash ou image interne pour la création de vos messages. |
| En termes de visuels, les images découpées sont très utilisées car leur mise en forme ne bouge pas et ce, quelque soit les messageries. Toutefois, pensez que les images ne sont pas automatiquement chargées par l’ensemble de vos abonnés. Renseignez donc les balises ALT de chaque image pour les décrire. En termes de format, la largeur de votre message doit être comprise entre 600 et 700px et le poids de votre e-mail ne doit pas être trop lourd. |
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| Aujourd’hui, le paysage de l’e-mailing se complexifie et de nombreux éléments sont à prendre en compte pour réussir une campagne d’e-mail marketing. Il est ainsi vivement conseiller de passer par les services d’un prestataire technique qui vous garantira, entre autres, une délivrabilité beaucoup plus élevée et un meilleur suivi des statistiques de vos campagnes. Vous pourrez également effectuer différents tests pour optimiser la performance de votre message. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’étude d’Altics en intégralité (03/2010) |
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Sortie de l’étude Pratiques & Tendances 2010 de l’e-mailing
Posté le 9 avril 2010 dans Etudes & Chiffres clésDolist, spécialiste de l’e-mail marketing, dresse un panorama des pratiques e-mailings et décrypte les tendances du marché français à travers son enquête « Pratiques & Tendances 2010 de l’e-mail marketing en France » menée entre les mois de décembre 2009 et février 2010 auprès des professionnels de la communication et du marketing. Au moyen d’un questionnaire online, 117 annonceurs français, tant opérationnels que décisionnaires et de tous secteurs confondus, ont permis d’élaborer une vision relativement précise des usages de l’e-mailing et de l’évolution des stratégies mises en œuvre pour 2010.
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| L’état des pratiques e-mailings en chiffres |
| 69% des annonceurs privilégient l’e-mailing comme outil d’information et 54% exploitent l’outil comme support de vente à travers la mise en œuvre d’e-mailings promotionnels. A noter également qu’ils sont peu nombreux à utiliser des stratégies d’acquisition de contacts telles que les jeux-concours par exemple.
De plus, on constate une mise en application de plus en plus importante des bonnes pratiques de base. En effet, ils sont 56% à affirmer mettre en œuvre des tests de rendu visuel des messages dans les diverses messageries existantes, 43% à développer la segmentation de leur base de données, 40% à effectuer des tests de délivrabilité et 39% à tester préalablement certains aspects de leurs messages (split-testing). |
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| Une plus grande prise en compte des attentes des internautes |
| La fidélisation est un objectif grandissant chez les annonceurs français avec la mise en place de nombreux efforts pour améliorer la relation avec leurs contacts. En effet, plus de 44% des professionnels considèrent la personnalisation des messages comme l’une des actions e-mailings s’étant avérée les plus efficaces en 2009, suivie de la qualification des contacts (31%), du ciblage comportemental (27%) et des enquêtes (25%). |
| Cette sensibilité de la part des marketeurs à l’égard des internautes et de leurs centres d’intérêts tend à s’accentuer en 2010 avec, par exemple, 52% des annonceurs qui devraient développer le ciblage comportemental. |
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| Vers une sophistication de l’e-mail marketing |
| Alors que la relation client sera beaucoup plus personnalisée en 2010, elle sera également davantage réfléchie grâce à l’intégration de techniques plus avancées. Parmi les tendances stratégiques de cette année, les marketeurs annoncent vouloir s’orienter vers les actions de marketing viral telles que l’ajout de liens vers les réseaux sociaux ou la cooptation (+ 40% par rapport à 2009), le webtracking des campagnes (+ 24%) ou encore l’intégration de l’e-mailing dans le cycle de vie client (+ 14%). |
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| « Les pratiques e-mailings des annonceurs français se trouvent actuellement à un carrefour très intéressant. Les marketeurs semblent en effet avoir pris conscience qu’ils ont une part de responsabilité dans le phénomène de saturation des boîtes de réception des internautes. Cela les obligent désormais à apprendre à connaître davantage leurs contacts et à mettre en place des stratégies de différenciation », affirme Jean-Paul Lieux, Directeur associé de Dolist. L’avenir du marché de l’e-mail marketing reste donc plutôt optimiste. Au-delà de la poursuite des efforts déjà entamés par les annonceurs français, de nouvelles tendances émergentes sont à observer comme la forte synergie entre l’e-mailing et les réseaux sociaux ou encore le développement croissant de l’usage des mobiles pour la consultation des e-mails. |
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| Cliquez ici pour télécharger l’intégralité des résultats de l’enquête « Pratiques et Tendances 2010 de l’e-mail marketing en France » (09/04/2010) |
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L’avenir de l’e-mailing : optimisation du contenu en temps réel
Posté le 29 mars 2010 dans Conseils & OptimisationL’e-mailing est un outil de marketing direct très flexible et efficace. Depuis plusieurs années, nombre de marketeurs annoncent la mort de l’e-mail marketing, or il n’en est rien ! L’e-mailing s’adapte et se performe en intégrant les nouvelles technologies arrivant sur le marché. Loin du mass-marketing, l’e-mailing offre aujourd’hui un niveau de personnalisation et de pertinence des communications inégalées. Dans une optique d’optimisation continuelle des performances des campagnes d’e-mailing, nous allons voir que les phases de tests deviennent alors des étapes incontournables pour les marketeurs.
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| L’e-mailing est un canal beaucoup plus sophistiqué qu’auparavant et permettant de collecter des données liées aux comportements des internautes lors de leur navigation sur un site web. Pour les marketeurs, lorsqu’un contact clique sur un e-mail, cela signifie que les destinataires entrent dans l’entonnoir de conversion. L’e-mailing offre également un chemin plus court vers la transformation tel que les liens vers le téléchargement de produit, la demande de démonstration ou la finalisation d’une commande. Les informations sont désormais générées en temps réel. |
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| Pour améliorer le taux de conversion des internautes, il est essentiel de déterminer les variables affectant la performance de l’e-mailing grâce à des tests. De plus en plus de logiciels sont développés dans cette optique. Il s’agit de tests A/B (test sur une variable modifiée uniquement) ou multivariables axés sur le contenu du message et qui déterminent automatiquement la combinaison gagnante de la campagne en cours. La personnalisation du contenu doit quant à elle refléter les préférences de l’abonné, son historique d’achat ou les autres interactions qu’il a pu avoir avec une entreprise. Pour que cette personnalisation reste pertinence, il est nécessaire de mettre à jour les informations de ses contacts telles que les commandes effectuées, les transactions en cours… |
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| A l’avenir, des tests d’optimisation d’e-mails en temps réel |
| Grâce à certains outils d’automatisation, il devient envisageable de déterminer la combinaison gagnante d’une campagne pendant l’envoi au lieu de le faire petit à petit sur des échantillons donnés. Il sera donc possible de déterminer aléatoirement les adresses e-mails auxquelles sera envoyé l’e-mailing de test et de suivre ensuite à la trace toutes formes d’actions sur ces messages. Suite à l’ouverture de l’e-mail-test et aux clics effectués par les abonnés, le logiciel déterminera le message le plus efficace et le généralisera ensuite au reste des adresses e-mails présentes dans la base de données. L’utilisation de ces technologies réduira le temps de retard entre les tests et l’optimisation à quelques heures au lieu de plusieurs jours. |
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| Contenu dynamique issu du Web |
| La personnalisation des pages web avec la reprise des données clients telles que les pages visitées, les données démographiques et les préférences est aujourd’hui une procédure standard tout comme la personnalisation de contenus dynamiques dans un e-mail. L’imbrication de ces deux concepts introduit un niveau élevé de pertinence et de crédibilité pour les e-mailings. La capacité à utiliser des informations sur le comportement de l’internaute en ligne en temps réel permet d’envoyer des e-mails fortement ciblés qui sont davantage appropriés et engageants qu’une offre générique diffusée massivement. Cela ajouté à un moment d’envoi idéal, vous obtenez un e-mail au potentiel de transformation démultiplié. |
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| Au-delà du test occasionnel |
| Nous parlons beaucoup d’optimisation dans le courrier électronique, de tests portant sur divers aspects des messages qui vont servir à développer la qualité des campagnes e-mailings. Cependant, l’optimisation du contenu en temps réel pousse le concept bien plus loin que le simple «testing». Basée sur l’appel d’images en corrélation avec les actions de l’internaute prises en compte en temps réel, ce niveau poussé de personnalisation dynamique de contenu devient un levier de transformation puissant. |
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| Cliquez ici pour retrouver en anglais cet article dans son intégralité sur MediaPost (25/03/2010) |
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Pourquoi les e-mailings légitimes sont-ils bloqués par les FAI ?
Posté le 25 mars 2010 dans Délivrabilité & Réputation et Gestion des contactsParmi les nombreux indicateurs pris en compte par les FAI pour bloquer ou non les messages d’un expéditeur, les statistiques relatives à l’engagement de l’internaute prennent aujourd’hui de l’importance. En effet, les internautes ont désormais un pouvoir important dans l’évaluation de la réputation d’un expéditeur à travers leurs actions sur l’e-mail : interaction dans le message, signalement de l’e-mailing comme spam… La difficulté réside également aujourd’hui dans le maintien de l’intérêt des contacts via à vis des communications envoyées. Et malheureusement, ce n’est pas parce qu’un annonceur est réellement légitime pour un contact (obtention du consentement préalable) qu’il le restera dans le temps. Ci-dessous quelques points essentiels pouvant vous permettre d’améliorer la délivrabilité de vos messages et votre réputation :
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| La pertinence des contenus | |
| Si le contenu de vos messages n’intéresse plus vos abonnés, aucune bonne pratique ne vous aidera à les fidéliser si vous ne changez pas vos orientations éditoriales. Demandez-leur de renseigner leurs centres de préférences pour mieux les connaitre. Ensuite, utilisez des incentives pour les pousser à réagir à vos envois et maintenir ainsi leur réactivité. | |
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| Les statistiques liées à l’engagement | |
| Les FAI prennent en compte plusieurs aspects basés sur l’engagement de l’internaute pour déterminer le blocage ou non d’un expéditeur. Parmi ces éléments on retrouve : | |
| - le temps de conservation d’un e-mail dans la boîte de réception : un message rapidement supprimé sera synonyme d’un manque de pertinence et nuira à la réputation de l’expéditeur. | ![]() |
| - les clics sur le bouton « ceci n’est pas du spam » pour les e-mails tombés dans la boîte à spam | |
| - les données issues des panels d’utilisateurs : les FAI sélectionnent un échantillon d’utilisateurs afin de recueillir leurs prérogatives sur ce que le FAI devrait ou ne devrait pas considérer comme du spam. | |
| - les e-mails envoyés à des comptes inactifs | |
| - les retours des utilisateurs : affichez clairement le nom de votre entreprise dans l’adresse expéditrice, ne faîtes pas de fausses promesses dans votre objet et soyez aussi pertinent que possible dans le contenu de vos messages (correspondance avec les attentes de vos abonnés). | |
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| La segmentation de vos bases de contacts | |
| Pour améliorer la pertinence de vos envois, il est nécessaire de segmenter votre base. Les marketeurs effectuant des campagnes segmentées enregistrent des taux d’ouverture supérieurs de 22% par rapport à un e-mail diffusé à l’ensemble d’une base. Les taux de clic quant à eux peuvent être deux fois plus élevés. Plus vous collectez des informations sur vos abonnés plus vous pourrez affiner le contenu de vos messages et améliorer la pertinence de vos envois. | |
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| La fréquence optimale | |
| Pour maintenir l’engagement de vos abonnés, il vous faut déterminer la pression commerciale optimale pour chacun des segments que vous avez définis. Les abonnés faiblement engagés se lasseront rapidement s’ils reçoivent trop de messages et pourront signaler vos e-mails comme spam. A l’inverse, si vous envoyez très peu de messages, vos contacts risquent de vous oublier et encore une fois vous sanctionner. | |
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| Les routeurs | |
| Votre prestataire d’e-mail marketing vous aide à optimiser la délivrabilité de vos messages et s’assure, si vous appliquez de bonnes pratiques, de votre whitelistage et du maintien de votre réputation. | |
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| Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur Email marketing Voodoo (23/03/2010) | |
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Salon MD Expo Paris du 30 mars au 1er avril
Posté le 22 mars 2010 dans EvénementsLe salon MD Expo aura lieu les 30, 31 mars et 1er avril 2010 prochains à Paris Porte de Versailles, Pavillon 4 pour faire découvrir aux professionnels du marketing et aux différents annonceurs les diverses solutions de marketing direct, offline, online et mobile, existantes sur le marché. Pour cette nouvelle édition, MD Expo propose un rendez-vous autour de 4 univers permettant d’acquérir une vision multicanal de la relation client : E-marketing, Base de données / Connaissance client, Mobile Marketing et Media Courrier.
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| Parmi les 100 conférences en accès libre qui sont au programme, Jean-Paul Lieux, Directeur associé de Dolist et spécialiste de l’e-mail marketing présentera « Les techniques avancées en e-mail marketing : quelles sont celles qui réussissent ? » Il vous dévoilera les pratiques avancées qui ont fait leurs preuves auprès des e-mails marketeurs : qualification de base de données, segmentation comportementale, scenarii de campagnes, personnalisation du contenu, rendering, etc. Découvrez les bénéfices, processus de mise en œuvre, retours d’expériences et cas concrets. |
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| Cette conférence se déroulera : |
| - le mardi 30 mars à partir de 12h00, salle 1 |
| - le mercredi 31 mars à 11h00 à l’Auditorium |
| - le jeudi 1 avril à 12h00, salle 1 |
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| Dolist, spécialiste de l’e-mail marketing, sera également présent sur le stand F30 pour vous présenter sa nouvelle plateforme ‘Dolist-EMT’ dédiées aux e-mails transactionnels ainsi que les nouvelles fonctionnalités intégrées à la plateforme ‘Dolist-V8’. |
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| Cliquez ici pour vous inscrire au salon MD Expo |
| Cliquez ici pour en savoir plus sur Dolist.net |
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E-mailing & base de données : misez sur la qualité
Posté le 1 mars 2010 dans Gestion des contactsLa base de données est un élément indispensable pour tout annonceur qui souhaite mettre en place une campagne d’e-mail marketing. Si l’hygiène d’une liste est primordiale, les marketeurs ont toujours tendance à vouloir développer davantage la quantité que la qualité de leur fichier de contacts afin de toucher un maximum d’internautes. Miser sur l’aspect quantitatif semble idéal mais cela ne garantit rien, surtout si les bonnes pratiques en matière d’acquisition et de gestion de contacts ne sont pas respectées. Selon l’environnement et le marché de votre entreprise, il faut donc évaluer la réelle utilité d’une liste exhaustive et les variables pouvant affecter sa taille.
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| Une stratégie quantitative est-elle la bonne réponse ? |
| Une petite base de données composée d’abonnés engagés et réactifs est capable de générer de meilleurs résultats qu’une base bien plus importante mais dont la majorité des contacts sont inactifs. |
| Toutefois, la plupart des patrons seront souvent plus impressionnés par de gros fichiers, assimilés à une meilleure performance. En effet, quantité n’est pas synonyme de qualité ! Pour sûr, une base de données comportant des millions de contacts peut offrir une plus grande portée mais elle devra être qualifiée et segmentée pour améliorer la pertinence et la performance des envois. |
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| Quelles sont les variables pouvant affecter la taille de votre liste ? |
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| - Taille / parts du marché. Votre marché est-il nouveau ou en croissance ? En diminution ou en stagnation ? Un marché de niche ? |
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| - Le coût d’acquisition d’un prospect. Avez-vous un budget et les ressources adéquats pour accroître de manière importante votre liste ? Vos coûts d’acquisition sont-ils suffisamment bas pour espérer obtenir un R.O.I dans un délai raisonnable ? |
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| - Relation avec votre marque / entreprise. Collectez-vous les adresses e-mails des personnes qui sont déjà en relation avec votre entreprise ou s’agit-il de prospects qui vont générer des revenus d’ici plusieurs années. |
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| - La valeur du cycle de vie client. Votre liste de contacts est-elle construite uniquement d’internautes n’achetant que lors d’opérations promotionnelles et qui représentent une faible valeur pour votre entreprise ? |
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| - Profilage de vos contacts. Souhaitez-vous acquérir des adresses de personnes qui correspondent au profil du client idéal ou s’agit-il de prospects plus ou moins froids vous servant juste à accroitre votre base de données ? |
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| - Stade du cycle de vie du produit ou d’achat. Collectez-vous uniquement les adresses e-mails des prospects étant déjà dans le cycle d’achat ou sélectionnez-vous tous ceux qui se trouve en haut de l’entonnoir et qui n’effectueront un achat qu’à long terme ? |
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| - Fréquence d’achat. Selon l’activité de votre entreprise, la qualité de votre liste aura plus d’importance que la quantité de vos contacts. Par exemple, les produits renouvelables tels que le papier d’imprimante nécessitent des achats fréquents. Une liste active suffit pour générer de bons revenus. Cependant, pour les articles coûteux ou les produits saisonniers, la fréquence d’achat est très faible et vous pourriez alors avoir besoin de collecter davantage d’adresses pour atteindre un nombre de contacts plus élevé. |
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| - Potentiel du cross/up-selling. Si vous commercialisez des produits qui s’achètent une fois tous les 3 ans tels que des biens sportifs, les cycles d’achat seront plus longs. En proposant des accessoires complémentaires ou additionnels, vous avez la possibilité d’apporter une valeur ajoutée à votre fichier de contacts. |
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| - Valeur du message. Une base de données importante est généralement composée d’un public très diversifié. Créez suffisamment de contenus pour tirer parti de cette diversité et segmentez votre liste pour diffuser des messages ciblés et personnalisés. |
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| - L’inactivité des contacts. Sur de nombreuses bases, un tiers voire la moitié des contacts sont généralement inactifs. Mettez en œuvre des campagnes de réactivation pour supprimer les contacts désengagés et réactiver ceux qui sont toujours intéressés par les communications de votre entreprise. |
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| - Support organisationnel. Afin de déployer des campagnes d’e-mailing performantes, il vous faut du personnel ayant des compétences dans la création d’un e-mail, la gestion de bases de données… Nous vous recommandons également de passer par les services d’un professionnel du routage afin de bénéficier d’une infrastructure technique avancée (gestion des désabonnements, des inactifs, des bounces…) et de ses relations avec les FAI. |
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| En fin de compte, quelque soit la taille de la base de données, son efficacité est liée à l’utilisation et à la gestion que vous en avez. Mettez-vous en œuvre les bonnes pratiques de base pour conserver un fichier de qualité ? Entretenez-vous régulièrement le dialogue avec vos nouveaux abonnés ? Effectuez-vous des campagnes de réactivation pour vos contacts montrant des signes d’inactivité ? Comment gérez-vous la délivrabilité de vos e-mailings ? Le contenu et les offres de vos campagnes sont-il pertinents ? Mettez-vous en place des moyens pour encourager vos abonnés à promouvoir et à partager vos e-mailings sur leurs réseaux sociaux ? Une base de données nécessite soin, attention et optimisation et ce, dans la durée. |
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| Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur le blog de Media Post (25/01/2010) |
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