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Alors que certains annonceurs forcent la main des internautes en pré-cochant les cases opt-in sur les formulaires de leur site Internet ou durant le processus d’achat, d’autres ajoutent tout simplement à leur liste de diffusion toutes les adresses e-mails qu’ils ont en leur possession, avec ou sans le consentement de leurs propriétaires. Alors, quelles sont les bonnes pratiques à mettre en œuvre ?

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1ère chose à prendre en considération : la législation ! Rappelez-vous cependant, ce n’est pas parce qu’une pratique est légale qu’elle est complètement juste. Imaginez un instant que vous protestiez seul au milieu d’une place publique en criant… Exprimer son opinion de cette manière est certes légal, mais vous ferez-vous réellement entendre ? Pas sûr…
Autre exemple : l’opt-in n’est pas obligatoire aux États-Unis, à l’inverse de l’opt-out. Est-ce pour autant juste ? De même, en France, l’opt-in n’est pas obligatoire dans un cadre B2B uniquement (en effet, la prospection commerciale en B to B ne nécessite pas le consentement préalable à condition qu’une complémentarité existe entre l’activité de l’expéditeur et celle du destinataire). Mais est-ce réellement opportun et peut-on tout se permettre ?
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La réponse à cette question est directement liée à la politique de relation client voulue par le marketeur. Celle-ci doit être basée sur un respect mutuel et sur un apport d’informations de valeur. Quelques grands principes :
- Les bénéfices d’une communication par e-mail doivent toujours être valorisés ;
- Une case opt-in sur un formulaire de contact n’est jamais pré-cochée ;
- Dans chacune des communications électroniques, un lien doit permettre au contact de modifier ses informations et de se désabonner. En complément, une information sur la politique de sécurité des données doit venir rassurer le contact ;
- Dans un cadre B2B non opt-in, le marketeur doit informer clairement que des informations pertinentes et ciblées sur leurs services respectifs seront envoyées sur l’adresse e-mail du contact mais qu’il lui sera possible de se désabonner à tout moment ;
- Quand une demande de désabonnement est émise, celle-ci est automatiquement et très rapidement prise en compte.
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Que la législation d’un pays accepte ou non l’opt-out, ces pratiques font partie intégrante de la déontologie nécessaire à la communication par e-mail. Quand bien même un annonceur passerait outre, les contacts pénaliseront les communications et son expéditeur en cessant de s’y intéresser, en signalant les messages comme spam ou en déposant plainte.
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Que les contacts soient acquis via l’opt-out, l’opt-in ou le double opt-in, cela n’a pas tant d’importance tant que vous êtes conforme à la législation. Ce qu’il faut comprendre avant tout, c’est la responsabilité que vous avez en tant qu’annonceur dans le maintien de la confiance et du respect de vos clients. Pour cela, il est essentiel que vous soyez :
- transparent sur la collecte des adresses e-mails et données (déclaratives et comportementales) et leur utilisation,
- respectueux des préférences de vos abonnés,
- pertinent quant au ciblage et au contenu envoyé.
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Alors que l’erreur de la stratégie opt-out est de croire qu’elle donnera lieu à une base de données client plus large et à un ROI plus élevé, le mythe de l’opt-in est quant à lui d’imaginer que le client attend impatiemment votre prochain e-mail.
La réalité est autre. Le client suit sans sourciller le même cycle de vie : il passe du stade de prospect à celui de client, il murit et fleurit avant d’entrer dans une phase d’endormissement. Mais quelque soit sa position, il aura toujours le dernier mot dans la relation que vous entretenez avec lui et aura entre ses mains le « pouvoir » de se désintéresser de vos communications ou de se plaindre de vos e-mails. Alors, avant que cela n’arrive, travaillez votre argumentaire en valorisant réellement les bénéfices de votre communication, revisitez votre stratégie de collecte et affiner votre ciblage.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog Deliverability (18/06/2010)
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Les marketeurs semblent privilégier les stratégies à court terme. Certes, les outils et tendances de l’e-mail marketing évoluent très rapidement. Mais face au contexte fortement concurrentiel que nous connaissons actuellement, ce sont les stratégies à long terme qui génèrent les meilleures performances, notamment du fait de la sophistication des outils. Si tout le monde est capable de faire de l’e-mailing, le succès n’est pas toujours au rendez-vous. Il faut donc user de stratégies et de tactiques efficaces pour fidéliser ses abonnés et développer ses ventes.

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Attirer plus d’abonnés
La taille et la typologie d’une base de données impactent fortement la performance d’une campagne e-mailing. Cependant, les stratégies d’acquisition de contacts telles que la location de fichier, la mutualisation des bases de données ou l’achat de fichier à des tiers deviennent obsolètes et très risquées. Les marketeurs doivent se recentrer sur la collecte organique, stratégie axée sur l’utilisation des ressources internes à une entreprise afin d’acquérir des contacts plus qualifiés et mieux engagés. Il ne faut pas sous-estimer le potentiel de collecte du site Internet par exemple. Le développement d’incentives attractives et transparentes permet en effet d’attirer beaucoup d’internautes susceptibles d’être convertis ultérieurement.
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Diminuer le taux de désabonnement
Avec la saturation des boîtes de réception, les internautes sont beaucoup plus intransigeants sur la pertinence et la qualité des e-mails qu’ils reçoivent. Ils n’hésitent plus à se désinscrire. Le suivi du taux de désinscription des campagnes est essentiel car il permet de révéler les faiblesses et erreurs d’un programme d’e-mail marketing. Pour comprendre les motifs d’un désabonnement, il est possible d’intégrer un formulaire sur la page de désabonnement et de recueillir les retours des contacts. L’analyse des résultats servira ensuite à déterminer des stratégies afin de réduire les désinscriptions.
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Développer le Trigger marketing
Le Trigger marketing se fonde sur des règles prédéterminées qui déclenchent l’envoi automatique d’un message à la suite d’un élément déclencheur (message de bienvenue après l’inscription sur un site internet, e-mail d’anniversaire). Ce type de message atteignent des taux d’ouverture et de lecture très élevés. Il est également propice d’y intégrer des contenus commerciaux dans une juste mesure (règle des 20/80) pour booster le taux de conversion des abonnés.
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Tester
Il est très facile et bénéfique de mettre en place des tests pour optimiser la performance d’un e-mailing que ce soit grâce à des tests à variables uniques ou multiples, à des rendus visuels… En moins de 24h, vous pouvez recueillir la tendance de vos résultats et analyser d’autres éléments de votre e-mailing. N’hésitez pas à calculer votre score et à établir des stratégies pour fidéliser vos abonnés et faire de votre campagne d’e-mail marketing un succès.
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Mettre en place des programmes de fidélité
Les privilèges proposés par votre programme de fidélité doivent prendre en compte plusieurs éléments tels que l’historique d’achat de l’abonné, la récence des achats, le panier moyen… Il faut donc offrir des avantages qui seront rentables et qui inciteront les internautes à cliquer et à acheter plus. En utilisant un programme de fidélité efficace, les e-mails marketeurs peuvent optimiser à la fois la rétention et le chiffre d’affaires.
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Utiliser les mesures d’audience
Le suivi des indicateurs statistiques est essentiel pour définir les segments d’une base de contacts notamment si celle-ci contient des centaines ou des milliers d’abonnés. S’il est important de savoir qui achète vos produits, connaitre la valeur de vos abonnés l’est tout autant. Le recours aux outils de web analytics permet de mieux connaître le comportement de vos abonnés, d’évaluer leur potentiel d’achat et de les segmenter.
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Booster les ventes offline
Les programmes d’e-mailing n’ont pas pour unique vocation de générer des ventes en ligne. L’objectif peut consister également à booster le chiffre d’affaires d’un point de vente physique. Très souvent, les abonnés se déplacent dans les boutiques pour acheter une plus grande variété de produits qu’ils ne le font sur Internet. Par conséquent, il est indispensable de mettre en place des systèmes de mesure d’impact d’un e-mailing sur les achats offline. Les stratégies de pure players disparaissent mais cela ne dissipe en rien les objectifs de rebond entre les différents canaux, qu’ils soient on ou offline.
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Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur EzineArticles (13/04/2010)
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Le lien de désabonnement dans les messages e-mails est trop souvent traité comme la bête noire. Pourtant, il s’agit d’une opportunité majeure pour les marketeurs. En effet, un internaute qui se désabonne peut fournir une mine de renseignements permettant d’améliorer la pertinence ainsi que la délivrabilité d’un e-mail et d’optimiser la performance de la campagne tout en réduisant le taux de désabonnement. Selon l’étude « Retail Email Unsubscribe Benchmark », les spécialistes du marketing commencent à prendre plus au sérieux le désabonnement. Ce sont de bonnes nouvelles car la désinscription devrait être facilitée au maximum afin de réduire les plaintes relatives au pourriel. Toutefois, seule une minorité de marketeurs profite de toutes les options et alternatives pour retenir et fidéliser les clients via un autre canal ou pour prendre connaissance des motifs de départ.

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Le développement de « l’Opt-Down » (limitation de la fréquence de réception)
Sur les 100 plus grands détaillants en ligne, 35% ont cédé le contrôle de la fréquence d’envoi à leurs abonnés (contre 16% en 2008) pour limiter les taux de désabonnement et de plaintes liés à une pression commerciale trop forte (Cf Evolution des pratiques de désinscription à un e-mailing). Les alternatives au désabonnement sont de plus en plus présentes telles que la modulation de la fréquence d’envoi, les changements de préférences ou d’adresses (76% en 2010 contre 56% en 2008). Les formulaires d’enquête recueillant les motifs du départ d’un internaute sont également en développement (20% en 2010 contre 11% en 2008).
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Trop de clics : avantage ou inconvénient ?
Beaucoup d’entreprises complexifient les processus de désabonnement en augmentant le nombre de clics nécessaires. En 2010, le pourcentage d’entreprises exigeant 3 clics ou plus dans leur processus de désinscription atteint 39% contre 7% en 2008. La désinscription en 1 clic tend à disparaître puisque seuls 3% des détaillants la propose alors qu’ils étaient 9% en 2008. Cependant, cette tendance peut se révéler positive car elle implique le déploiement de techniques pour retenir, fidéliser ou comprendre un contact. Néanmoins, pour les internautes impatients, cela peut les encourager davantage à cliquer sur le bouton «ceci est du spam».
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Les opportunités manquées
- « L’Opt-over » ou la proposition de canaux alternatifs : proposez à vos désabonnés de suivre les actualités de l’entreprise via un autre canal de communication comme l’ont fait 7% des marketeurs en 2010 (contre 2% en 2008). Il existe notamment les flux RSS, le publipostage / catalogues, les médias sociaux, le SMS ou une application de bureau.
- Remercier ou dire au revoir : seules 16% des entreprises disent au revoir à leurs contacts après leur désinscription. Une rupture polie permet de laisser une porte ouverte pour un éventuel retour.
- Stop veut dire stop ! 13% des marketeurs continuent à envoyer deux ou plusieurs e-mails après avoir reçu la demande de désabonnement d’un contact. Cela augmente pourtant la probabilité de faire augmenter le nombre de plaintes des internautes.
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Pourquoi mettre l’accent sur la désinscription ?
Un abonné qui souhaite quitter un programme d’e-mailing signale que quelque chose ne lui convient plus et vous permet de corriger le tir. Les motifs invoqués sont principalement :
- un trop grand nombre d’e-mails envoyé
- un manque de pertinence dans le contenu des messages
- un changement ou une évolution de ses centres d’intérêts
- il souhaite simplement changer d’adresse mais ne sait pas comment faire.
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Si vous faîtes partie de la majorité qui ne souhaite pas innover et améliorer les processus de désabonnement, expérimentez quand même certaines options. Écoutez à minima pourquoi les gens ne sont pas ou plus engagés envers vos communications.
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Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur le site de Clickz (01/04/2010)
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Maintenir une bonne réputation est un défi quotidien pour les annonceurs. Entre les changements de politique des FAI et les modifications permanentes dans votre liste de contacts, le maintient d’une bonne réputation reste un challenge. Toutefois ne vous tourmentez pas ! Il existe des bonnes pratiques pour vous aider à obtenir et à entretenir une réputation de qualité.

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1. Évitez de changer votre adresse IP
Les spammeurs sont connus pour modifier régulièrement leur adresse IP. Si vous souhaitez en changer, ayez un motif valable (un nouveau serveur, un serveur dédié aux tests…). Toutefois, sachez que les adresses IP sans antécédents d’envoi sont soumises à un niveau de contrôle plus accru et à des seuils de taux de plaintes et de bounces bien plus faibles.
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2. Contrôlez les données liées à votre réputation
Plusieurs indicateurs sont à surveiller lors de vos envois de campagnes afin de connaître l’état de votre réputation et agir rapidement si celle-ci se dégrade. Les FAI en effet informent votre routeur du taux de plaintes et du taux de hard et soft bounces de vos e-mailings. Pour pouvoir analyser et traiter ces informations, il vous faut entrer en contact avec votre prestataire e-mailing qui vous fournira les éléments nécessaires et les conseils adéquats.
Il existe aussi des adresses pièges (spamtraps) semées partout sur le web. Ce sont de fausses adresses e-mails qui ont été volontairement diffusées pour détecter les spammeurs qui aspirent les adresses de contacts sur Internet. Il existe aussi des adresses e-mails dites « mortes » (qui ont été actives une seule fois et qui n’ont pas été utilisées depuis 6 à 12 mois) dont se servent aussi les FAI pour repérer les expéditeurs douteux. Généralement, les FAI sont très peu tolérants vis-à-vis des annonceurs ayant ce type de pratique.
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3. Limitez les tests à un échantillon de votre base
Avant toute modification de votre stratégie d’e-mailing telle que le contenu ou la fréquence d’envoi de vos messages, testez ces changements uniquement sur un échantillon de votre fichier et suivez de près le taux de plaintes. Si celui-ci augmente, repensez immédiatement votre stratégie. Un simple changement du nom d’expéditeur peut provoquer un taux de plaintes nettement supérieur.
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4. Mettez en quarantaine vos contacts à risque
Cette pratique s’applique surtout dans le cadre d’acquisition d’adresses via des jeux concours, des co-enregistrements ou toutes autres sources où les contacts pourraient ne pas être aussi engagés que ceux ayant souscrit à votre e-mailing directement sur votre site web. Vous devez isoler ces contacts jusqu’à ce que ces derniers démontrent un signe d’engagement en essayant par exemple d’obtenir leur permission explicite pour rejoindre tel programme reçu à telle fréquence. Si ces derniers acceptent, ils peuvent rejoindre votre liste d’abonnés et s’ils refusent, vous pouvez les supprimer de votre fichier.
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5. Facilitez les processus de désinscription
Enlevez les contacts qui demandent à être désinscrits de votre liste dès que vous en prenez connaissance. Avant chaque campagne, n’oubliez pas de tester votre processus de désabonnement pour vous assurez qu’il fonctionne toujours.
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6. Supprimez les contacts ayant générés des plaintes
En passant par un routeur professionnel, l’annonceur bénéficie des données issues des boucles de rétroaction mises en place par les FAI afin de faire remonter les plaintes des destinataires concernant un e-mail donné. Ces données sont essentielles pour conserver une bonne hygiène des bases de contacts (retrait des adresses e-mails des plaignants des fichiers) et pour maintenir une bonne réputation.
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7. Gérez les soft bounces et supprimez les hard bounces
Supprimez (ou corrigez) les adresses invalides, à savoir celles qui sont erronées ou dont les utilisateurs sont inconnus. Les adresses provoquant des hard bounces doivent être immédiatement supprimées des fichiers. Attention toutefois, certains FAI ont une faible tolérance pour les envois répétés sur les soft bounces : supprimez- les en fonction des orientations de chaque FAI. Cependant, si vous souhaitez sauver une partie de ces adresses, plusieurs techniques existent pour qualifier votre base de données et réengager par la même occasion vos abonnés inactifs : E-mailing : adresses invalides & blocage temporaire de vos envois, E-mail marketing : Comment réengager vos abonnés inactifs ?
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8. Gérez le volume de vos envois d’e-mails
Les FAI contrôlent le volume d’e-mail envoyé par adresse IP. De grandes pointes dans les volumes d’envois sont des motifs de blocages temporaires ou définitifs qui retarderont la délivrabilité des e-mailings. Il est préférable de réguler ses flux d’envoi en étalant la quantité de messages à envoyer dans le temps.
Si vous augmentez sciemment votre volume d’envoi, vous allez probablement générer davantage de hard bounces et de plaintes. Vous risquez également d’être soumis à un contrôle plus strict des FAI. Evitez ce type de pratique qui impactera négativement votre réputation, la délivrabilité de vos messages et donc la performance de vos campagnes.
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Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur MarketingSherpa (11/03/2010)
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Pour finir l’année, nous vous proposons de retrouver ci-dessous les 15 articles qui ont été les plus consultés en 2009. Profitez de ce moment pour faire un bilan de vos pratiques et anticiper vos actions e-mailings à venir. Toute l’équipe rédactionnelle vous souhaite une bonne lecture et de très joyeuses fêtes de fin d’année !

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1 – E-mail marketing : les 9 erreurs les plus fréquentes à éviter
2 – Indicateurs e-mailing ? Et le taux de réactivité alors !
3 – Top 10 des créations e-mailing du 1er semestre 2009
4 – Les avantages d’un jeu-concours dans une stratégie d’e-mailing
5 – Top 10 des pires pratiques de désinscription
6 – E-mailing : 5 conseils rédactionnels pour gagner en efficacité
7 – Programme d’accueil pour les nouveaux abonnés
8 – E-mailing & acquisition : les règles à respecter
9 – E-mailing : Attention à la saturation des abonnés !
10 – E-mailing : la permission des abonnés ne suffit pas !
11 – 10 points clés pour revoir le contenu de son e-mailing
12 – E-mail marketing : Au secours, je suis blacklisté !
13 – Tendances e-mailing 2009
14 – E-mailing : ne pas voir son message considéré comme indésirable
15 – Lien de désabonnement : pourquoi, pour qui, où, comment ?
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Tous les contacts qui souhaitent se désabonner de votre programme ne sont pas forcement en colère ou insatisfaits… mais cela peut pourtant se produire si le processus de désabonnement ne fonctionne pas ou est trop compliqué. Les gens peuvent avoir de multiples raisons de se désabonner. Certains facteurs, tels que la pertinence et la fréquence de réception, peuvent être gérés via un centre de préférences. Cela a l’avantage d’adapter la communication en fonction des attentes.

Mais cet article s’intéresse surtout à la manière d’endiguer les demandes de désabonnements sans impacter la performance de la campagne. Mieux vaut inciter à cliquer sur le lien de désinscription que sur le bouton « Signaler comme spam ».

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L’expérience de désinscription
Une bonne expérience d’inscription est essentielle pour construire et développer une liste de contacts. Mais la manière de gérer le processus de désabonnement est tout autant importante, tant pour la délivrabilité de vos campagnes que pour la relation entretenue avec les contacts. C’est un concept qui semble difficile à saisir pour certains.
Pensez donc au lien de désabonnement comme à un allié. Vos contacts qui auront suffisamment de respect pour votre communication privilégieront le lien de désabonnement au bouton « Spam » ou à la suppression systématique de vos messages sans les ouvrir.
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Pourquoi les abonnés utilisent le bouton « Spam »
Nous avions l’habitude de penser que le bouton « Spam » permettait de signaler uniquement des communications abusives ou bien que nos chers contacts cliquaient par accident sur ce bouton… Et bien non ! De nombreux utilisateurs savent exactement ce qu’ils font :
- Ils n’ont pas (ou plus) confiance en vous pour honorer leurs demandes de désabonnement ou parce qu’ils cherchent encore le lien dans vos messages pour se désinscrire.
- Le message n’a pas un rendu visuel correct, des images ne s’affichent pas, l’expéditeur change sans cesse, la communication n’est pas reconnaissable en un clin d’œil, l’objet est flou… Le contact ne reconnait pas l’expéditeur même si pourtant il le connait. Par prudence, il cliquera sur le bouton « Spam » pour éviter de suivre un éventuel lien frauduleux.
- Les contacts ne veulent plus accorder de leur temps dés lors qu’ils ont décidé que vous ne les intéressez plus.
- Cliquer sur le bouton « Signaler comme spam » est tellement plus facile que fouiller dans le message pour chercher l’éventuel lien qui peut être permettra de peut être se désabonner, quand il ne s’agit pas d’un mailto où l’on doit écrire manuellement la demande.
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Les remèdes
- Étape 1: Placez le lien de désabonnement en haut de votre message
La plupart des liens de désabonnement sont au bas de l’e-mail, souvent avec d’autres informations administratives, comme les numéros de téléphone et adresses postales.
Multipliez les liens dans votre message ce qui vous assurera une réduction significative des plaintes. Assurez-vous également que le lien de désabonnement soit visible dans le volet de prévisualisation des messages.
Le plus simple est le mieux : n’utilisez pas de tournure de phrase alambiquée pour indiquer qu’il s’agit du lien de désabonnement.
Un nombre de liens de désabonnement trop élevé vous rend nerveux ? Mettez en place un centre de préférences avec la possibilité de mettre à jour son compte, choisir la fréquence de réception et les thématiques privilégiées.
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- Étape 2: Renforcer la confiance dans votre processus de désabonnement
Rappelez-vous que le manque de confiance est l’une des raisons pour lesquelles les abonnés cliquent sur le bouton « Spam ». Vous renforcez ce manque de confiance lorsque vous cacher ou déguiser votre lien de désinscription. Il s’agit de le rendre facile d’accès et facile à lire. Donc pas de police miniature, pas d’écriture blanche sur fond blanc, etc.
Privilégiez également un processus en 1 étape (Je clique, je suis désabonné) ou grand maximum en 2 étapes avec une page de confirmation de désinscription en fin de processus.
Oubliez également les prises en compte de désabonnement 10 jours après la réception de la demande. Lorsqu’un contact souhaite se désabonner, l’effet doit être immédiat.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site ClickZ (07/10/09)
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Le sujet est connu : cette tendance à vouloir « bombarder » les fichiers de contacts continue à exister. Pourtant, en marketing direct, il ne faut oublier que si l’on cherche à se faire plus fréquemment entendre auprès de son auditoire, il est nécessaire de s’assurer de la pertinence et de l’intérêt du discours aux yeux des contacts, à moins de ne vouloir parler tout seul dans l’avenir !

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La scène est trop commune : un besoin de satisfaire un objectif de chiffre d’affaires trimestriel et hop : le volume de messages e-mailing pour la semaine est montée à 200% ! En surface, l’approche reste parfaitement logique : l’e-mail est un moyen peu coûteux et l’e-mail marketing est une stratégie suffisamment mature auprès des marketeurs et des responsables qui le considèrent désormais comme une source facile et rapide de génération de ventes.
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Nous savons que si nous envoyons 5 e-mails cette semaine au lieu des 3 habituels, nous observerons davantage de conversions et de ventes… Mais à quel prix ?
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Plus précisément, combien de personnes vont se désabonner de la liste à la suite de ces deux e-mails supplémentaires ? Trop de marketeurs traitent leurs abonnés comme des atouts momentanés dont l’échéance est inévitable. En réalité, la durée d’abonnement d’un contact est une statistique pertinente qui est impactée par ce type de pratique. Elle doit désormais être mesurée et faire partie des objectifs stratégiques. L’e-mailing est un outil de gestion de relation qui fonctionne dans la durée.
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Une désinscription peut se produire pour une grande variété de raisons. Mais, la seule raison qui peut être imputée aux spécialistes du marketing direct reste la pertinence de leurs communications. En général, nous supposons que nos messages sont suffisamment pertinents pour nos abonnés restants. Dans le même temps, nous pouvons supposer que pour les abonnés qui sont à deux doigts du désabonnement, les 2 e-mails reçus en extra seront les gouttes d’eau qui briseront l’abonnement… Est-ce bien nécessaire ?
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Si les marketeurs augmentent la fréquence de leurs envois d’e-mailing sans pour autant accroître la pertinence de leurs messages, ils vont alors amplifier et mettre davantage en avant la « non-pertinence » de leurs messages.

L’équation est simple : Augmentation de la fréquence x Risque de non-pertinence des messages = Désinscription.

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Si l’on n’est pas en mesure de gérer la pression portée sur les contacts et la pertinence de ses messages, alors on n’augmente surtout pas sa fréquence d’envoi !

Si par contre l’objectif est de faire baisser le taux de désabonnement, on cherchera à augmenter la pertinence de ses messages (adéquation du contenu avec les intérêts de ses cibles) voire même à baisser la fréquence de ses envois.

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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site DMNews (02/09/09)
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Toutes les bonnes pratiques en e-mail marketing ne sont pas évidentes. L’auteur constate en fait que bon nombre d’entreprises les survolent ou les ignorent délibérément. Résultat ? Le contraire des meilleures pratiques, ou mieux : ce que l’auteur appelle les erreurs communes de l’e-mail marketing.

C’est face à ce constat qu’il a dressé une liste des 9 erreurs classiques. La bonne nouvelle ? Les bonnes pratiques pour les éviter sont toutes faciles à adapter et à respecter.

Erreur commune n°1 : Du laisser-aller dans le contenu
- Vérifier l’orthographe du contenu et des liens. Utiliser un correcteur orthographique si nécessaire.
- Lire et relire le message, il n’y a pas de secret…
- Pour la lecture finale, 2 paires d’yeux valent mieux qu’une !
Erreur commune n°2 : Un codage inadapté
- Régler la largeur à 600 pixels. Cela évite de se déplacer vers la droite pour lire le message.
- Oublier les CSS (Feuille de style) dans le codage HTML. Cela fait parti des pires pratiques en e-mailing !
- Proscrire les e-mails intégralement construits en image, mettre des balises ALT sur les images utilisées, tester le rendu visuel pour tous les messages comprenant des images. En effet, beaucoup de clients de messagerie désactivent les images par défaut (environ 80%).
Erreur commune n°3 : Des appels à l’action frileux
- Préférer les appels à l’action en version texte (voir le problème énoncé ci-dessus pour les images) ou faire un doublon texte-image.
- Le premier tiers d’un e-mail et la partie de gauche sont zones les plus précieuses : placer si possible un appel à l’action dans ces parties.
Erreur commune n°4 : De mauvais objet
- L’objet doit comprendre maximum 7 mots ou 35 caractères. Cela est un des facteurs désignant un e-mail comme spam.
- Les lettres capitales doivent être utilisées avec précaution (moins nombreuses que les minuscules et pas de mots entièrement écrits en majuscule).
- La surexploitation des caractères spéciaux (par exemple, & $ # @ () []!) et de la ponctuation est néfaste.
- Le ratio mots / espace doit être surveillé, les spammeurs forçant sur les espaces entre les mots pour capturer l’attention du bénéficiaire.
- Le premier caractère ou mot de l’objet ne doit pas être un caractère spécial ou un mot comme « Free »/ »Gratuit », « Promotion », « Win »/ »Gagner », etc. (attention, la liste des spamwords n’est pas figée).
Erreur commune n°5 : Un expéditeur louche
- L’adresse d’expédition est la clé utilisée par les abonnés pour déterminer si votre e-mail est un spam ou pas. Si elle n’est pas pertinente ou identifiable, les destinataires n’ouvriront pas l’e-mail, le supprimeront ou le signaleront comme spam.
Erreur commune n°6: Changer d’adresse d’expédition et/ou de nom de domaine
- Utiliser toujours la même adresse d’expédition et le même nom de domaine afin d’être facilement ajouté dans la liste des expéditeurs autorisés des destinataires.
Erreur commune n°7 : De la paresse dans la constitution des listes de contacts
- Utiliser la fonction « Transférer à un ami ».
- Appliquer une bonne et cohérente hygiène de listes (opt-in ou double opt-in, déduplication, correction de la syntaxe des adresses, traitement des retours, nettoyage des hard bounce, etc.).
Erreur commune n°8 : Ne pas concurrencer les liens entre eux
- Dans l’idéal : Un e-mail, un message, un appel à l’action, un lien. S’il s’agit d’un objectif de vente : un lien vers les points de vente. Si c’est une invitation : un lien vers la page d’inscription, etc.
Erreur commune n°9 : Désinscription déloyale
- Le lien de désinscription est nécessairement présent et valide. Les désabonnements doivent immédiatement être pris en compte.
Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de ce billet sur le blog d’Email Experience Council (05/08/09)
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L’audience sur Internet arrive à maturité et convaincre les gens à s’inscrire à une newsletter est devenu beaucoup plus difficile. La moindre adresse ajoutée à la base de contacts revêt désormais une valeur importante. Malheureusement, de nombreuses entreprises continuent à se concentrer sur l’acquisition de contacts et délaissent l’optimisation de leurs campagnes d’e-mail marketing et la pertinence des contenus (essentielle pourtant !). Cela peut finir en cercle vicieux et augmenter la pression pour obtenir de nouveaux abonnés… Mauvaise idée ! Les nouveaux contacts se désinscriront rapidement… A moins que la pertinence soit assurée et que le processus de désinscription ne les fasse réfléchir à deux fois avant de se retirer définitivement de la base.

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Evaluer la situation
Une personne qui souhaite se désabonner a une raison de le faire. L’idée est de savoir pourquoi. Un champ libre peut être proposé à la personne sur la page de désinscription pour indiquer ce qui le dérange, ce qui pourrait être amélioré, les raisons de son choix, etc. Eventuellement, un numéro de téléphone vers le service client peut être ajouté afin de prévoir un contact humain, apprécié par certains individus.
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Sélectionner et choisir
Lorsqu’un contact souhaite résilier son abonnement, il ne souhaite pas obligatoirement se désinscrire de tous les types de messages d’un même expéditeur. Certains sont plus enclins à recevoir uniquement les annonces promotionnelles alors que d’autres ne souhaitent lire que les annonces d’événements. Si vous avez différents types de messages, laissez-leur le choix de se désinscrire à certains types de messages s’ils le souhaitent.
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Le traitement préférentiel
Un centre de préférences peut être un élément clé dans la rétention et la fidélisation de contacts. Permettre à ses contacts de déterminer à quelle fréquence ils souhaitent recevoir les e-mails, leur laisser la possibilité de modifier leurs adresses, donner le choix entre les différents types de messages, etc. Ces éléments ouvrent vers une interactivité et une flexibilité non négligeables. Cela a l’avantage de laisser l’individu maître de ses abonnements, de faire baisser la pression portée sur les contacts, d’éventuellement retenir un abonné qui souhaitait se désinscrire. Encore mieux : les contacts auto-déclarent leurs centres d’intérêts vous facilitant la segmentation et le ciblage des prochaines campagnes d’emailing.
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Ne pas couper tous les ponts
Les dernières recherches ont montré qu’encore 20 % des marketeurs envoient un message d’adieu et moins de 10% d’entre eux informent les ex-abonnés des autres moyens de rester en contacts. Il est bien sûr préférable de ne plus envoyer d’e-mails du tout à un contact qui vient de se désinscrire (logique !). Toutefois, lors de la confirmation de désinscription, il peut être sympathique de laisser savoir à ces anciens abonnés que l’organisation reste à leur disposition et que d’autres canaux sont utilisables pour rester en contact (blog, flux RSS, réseaux sociaux, etc.).
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L’idée est de penser comme un abonné et de lui donner un maximum de contrôle sur ce qu’il reçoit. Vos abonnés n’en seront que plus heureux et votre succès s’étalera sur le long terme !
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site DMNews (28/07/09)
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Lors d’un récent forum sur l’e-mailing, un groupe de mamans a précisé que l’e-mail doit être rapide, facile et utile pour qu’elles continuent à l’utiliser. La pertinence et le ciblage ne servent à rien si votre e-mail est apparenté à « une corvée » de plus. Plus les e-mails commerciaux peuvent être traités rapidement et plus leurs contenus sont pertinents, plus grande sera leur valeur. Pensez à des objets concis et concrets, à préciser l’offre, les promotions proposées et les avantages.

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Les 6 étapes suivantes aideront à rendre vos campagnes d’emailing plus agréables pour les mères de famille (et autres types d’acheteurs online d’ailleurs).
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1 – Rendre la décision d’ouverture facile
Votre e-mail doit répondre à ces questions en moins de 2 secondes : De qui provient cet e-mail ? Que contient-il ? Quelle action cherche t-il à enclencher ?
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2 – Faire état des détails essentiels dans votre message
Les mamans (et autres acheteurs) veulent directement connaître les prix, le total des coûts (livraison inclue), les réductions et le montant des économies (pas seulement le pourcentage de réduction). Dans le cas où les informations sont absentes ou partielles, cela peut renforcer la méfiance de vos interlocuteurs vis à vis de vos futurs messages.
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3 – Rendre l’affaire facile à conclure
Aidez vos contacts grâce à une navigation intuitive sur votre site et rassurez-les sur la sécurité et simplicité du processus de paiement.
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4- Être clair sur la fréquence et le volume d’envoi et respecter ses promesses
Personne ne supporte le bombardement massif ! Même si vos abonnés sont intéressés par vos messages, ils se désabonneront de votre liste. Soyez clair dès la page d’inscription sur ces éléments.
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5- Encourager le partage des e-mails avec les réseaux sociaux
Les mamans aiment les réseaux, partager les « bons plans », alors profitez-en. Le partage avec un réseau social est plus puissant que la transmission à un ami. Ajoutez les fonctionnalités nécessaires.
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6- Rendre l’inscription et la désinscription aussi simple que possible
La facilité d’inscription fait depuis longtemps partie des bonnes pratiques à mettre en œuvre. Mais le processus de désabonnement également ! En effet, les internautes signalent facilement comme spam un mail qu’ils ont pourtant accepté de recevoir, ce qui pénalise l’image de l’expéditeur, sa réputation technique, sa délivrabilité, etc.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site ClickZ (03/06/09)
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