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ComScore, entreprise de recherche en marketing, a récemment publié un rapport d’étude sur les pratiques des européens en matière d’Internet ainsi qu’une version américaine. Temps passé sur Internet, activités privilégiées, utilisation de l’e-mail selon les générations aux États-Unis, équipement en Smartphones… Point sur les tendances actuelles du Web. [Lire la suite]

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Vous vous demandez encore si l’e-mail marketing est mort ou quelle sera prochainement l’efficacité de ce canal ? Et bien, au-delà du fait que l’e-mailing n’est pas prêt de mourir, tout dépend de vous en ce qui concerne la performance ! Voilà une liste de 10 choses à ne pas faire en e-mail marketing et quelques conseils supplémentaires pour aller dans le bon sens. [Lire la suite]

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L’avenir du marketing digital est bien plus clair aujourd’hui qu’il y a 2 ans. En effet, nous avons tous constaté la convergence de l’e-mailing, du mobile et des réseaux sociaux, que l’on appellera ici la tendance socio-mobile. Plusieurs points clés : Facebook serait le 2ème site mondial, les supports mobiles sont entrés dans la norme, les applications mobiles déplacent les consommateurs hors du web traditionnel, les offres spéciales journalières ont remplacé les coupons de réduction. [Lire la suite]

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Pour mener une action d’e-mail marketing, il faut définir de nombreux aspects : objectifs, moyens de les rejoindre, mise en place opérationnelle du message, base de données, gestion de l’outil d’envoi… En soit, rien de réellement très complexe mais plutôt une multitude de petites tâches à mener à bien en respectant les bonnes pratiques de l’e-mailing. L’organisation est donc de rigueur ! Mais il y a un aspect qui passe bien souvent à la trappe : l’anticipation de l’impact de la campagne e-mailing sur la réputation et l’image de marque. Voici quelques conseils pour vous rafraichir la mémoire sur le sujet.

Une base de données opt-in
Il s’agit de votre cible, des individus qui seront amenés à associer votre message à votre marque. Cet élément de votre campagne est primordial pour la réussite de votre campagne. Votre base de données DOIT être opt-in ! Qu’est ce que cela signifie ? Chacun des internautes présents dans votre liste doit avoir à titre individuel donné son consentement pour recevoir votre communication par e-mail, et ce, de manière explicite. S’il s’agit d’une base faussement opt-in (par exemple, lorsque l’opt-in est caché dans des conditions générales d’un jeu-concours), les contacts vont associer vos envois à des pratiques de spammeurs et l’assimilation avec votre marque sera malheureusement très rapide.
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Enlever les doublons
N’oubliez pas la déduplication de votre base de données afin de ne pas envoyer plusieurs fois le même message à un contact. Là encore, le risque de provoquer de l’énervement est élevé. Une fois de plus, il faut tout mettre en œuvre pour éviter à vos abonnés de cliquer sur ce fameux bouton « ceci est du spam ».
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La transparence de l’expéditeur
Dés l’arrivée de l’e-mail dans la boîte de réception, l’origine de votre message doit être identifiée par l’internaute sans qu’il lui soit nécessaire de l’ouvrir. Le délai laissé par celui-ci pour faire le lien entre vous et le message est très court. Soyez très explicite tant dans l’objet que dans le champ expéditeur au risque de voir votre message finir à la poubelle, ou pire, dans la boîte à spam !
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Le respect du processus désabonnement
Facilitez un maximum la désinscription à votre programme et valorisez les liens en haut et en bas de votre message. Cela évitera aux contacts de signaler votre message comme spam. Cela peut en effet s’avérer dangereux. Chaque clic sur le bouton « signaler comme spam » associé à un message envoyé par vos soins est enregistré par les FAI. S’ils reçoivent un trop grand nombre de plaintes de ce type, c’est directement votre réputation d’expéditeur qui se verra dégradée. Aux prochains envois, le FAI aura tendance à bloquer votre message ou à l’orienter directement vers la boîte à spam. A éviter donc absolument !
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Ne pas mettre la pression aux contacts
La pression marketing (nombre de messages envoyés à un contact sur un temps donné) est une histoire de ressenti. Ainsi, si vous ne connaissez que très peu le contact auquel vous envoyez des messages (prospects froids par exemple), évitez de l’assaillir de messages qui ne l’intéresse pas. Il souhaite recevoir de l’actualité ? Ne lui envoyez pas 1 message commercial par semaine. Il sera rapidement énervé par vos envois.
Par contre, certains moments privilégiés avec des contacts plus engagés auprès de votre entreprise peuvent être mis à profit. Il vient d’ouvrir un compte client ? Remerciez-le et proposez-lui une offre spéciale. Il vient de passer à l’acte d’achat ? Idem et confirmez sa commande. Tenez-le informé de l’avancée de sa commande (validation, préparation, envoi, livraison, sondage qualité, etc.). Ces messages le rassureront.
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Le ciblage des campagnes
Qualifier sa base de données est un gage de qualité. Au-delà des critères socio-démographiques dont vous pouvez facilement disposer sur vos contacts (âge, genre, CSP, code postal, etc.), vous pouvez également recueillir des informations sur leurs attentes et leurs centres d’intérêts. Les outils de tracking et de Web Analytics vont plus loin et vous permettent de savoir quelles thématiques intéressent vos contacts (suivi des clics dans vos messages, suivi de la navigation sur votre site Internet, pages visitées, formulaires remplis, etc.) et de récolter des informations comportementales.
Tout cela créé de la donnée qui vient enrichir votre connaissance du contact. L’idée est ensuite de segmenter votre base en fonction des intérêts de chacun et d’adapter le contenu de vos messages pour être au plus près des attentes. Un mot d’ordre : la pertinence de vos messages !
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La personnalisation
Personnaliser, c’est très bien tant que ca ne se limite à répéter X fois le nom du contact dans le message. La personnalisation réside également dans l’adaptation du contenu grâce à un travail de ciblage (expliquée ci-dessus).
N’hésitez pas à lire à ce sujet : La personnalisation d’un e-mailing ne se limite pas au prénom et E-mailing & personnalisation : attention aux maladresses
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La délivrabilité, une histoire de technologie aussi
Les politiques de lutte anti-spam se durcissent de part et d’autre. Votre réputation en tant qu’expéditeur dépend directement (mais pas seulement !) des outils que vous avez choisi pour router vos e-mails. Les routeurs professionnels travaillent tous durement pour mettre en place des moyens pour améliorer et protéger la réputation de leurs clients : relations et accords avec les FAI, développement de certifications, normes d’authentification, urls personnalisées, traitements des plaintes et des désabonnements, gestion de fichiers repoussoirs, etc.
Voir en exemple les actions menées par Dolist en faveur de la délivrabilité
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Gérer sa réputation et son image est aujourd’hui essentiel pour tout annonceur qui veut montrer la qualité de ses communications et son respect des contacts. Au-delà de ces aspects, il s’agit aussi de favoriser la réussite des opérations e-mailing et donc de générer du ROI… pas si anodin n’est ce pas ?
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Cliquez ici pour retrouver l’article ayant inspiré ce post sur le blog Kivoij (19/10/2010)
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Trop souvent négligé, l’e-mail de confirmation de commande est pourtant un levier important de la relation client pour l’ensemble des e-commerçants. S’agissant d’un des e-mails qui obtient le taux d’ouverture le plus élevé, il est aujourd’hui important de mettre tous les atouts de son côté pour optimiser cette superbe occasion de communiquer.

Voici donc les conseils pertinents issus d’un billet réalisé par un consultant plein de bon sens.
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- Rassurez vos clients sur la bonne prise en compte de leurs commandes et détaillez les prochaines étapes du processus.
- Rappelez un maximum d’information sur la commande : numéro de commande, date d’envoi, politique de sécurité et de déontologie, coordonnées de contact, moyens de rétractation, délais de livraison, etc.
- Générez du trafic sur votre site en insérant un lien vers le produit commandé ou les moyens de contact.
- Pensez au développement de ventes additionnelles (cross-selling) en proposant par exemples des accessoires complémentaires.
- Fidélisez dés à présent ! Avantages, cadeau à la prochaine commande… Pensez aux actes d’achat à venir.
- Misez sur la recommandation et n’oubliez pas le parrainage.
- Envisagez une série d’e-mails faisant suite à la commande : confirmation de commande certes, mais également confirmation d’envoi et sondage de satisfaction.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article sur le blog de Ludovic Passamonti (14/10/2010)
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Dans votre base de données, vous observerez toujours un nombre d’abonnés qui se sont inscrits à votre programme e-mail mais qui ne montrent plus vraiment signes de vie. Dans le jargon de l’e-mailing, nous appelons cela des contacts « inactifs ». Alors comment identifier les inactifs de votre base de contacts et quels sont les moyens à votre disposition pour réengager ces abonnés ?

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Certains contacts se sont par exemple inscrits à un programme e-mail lors d’une offre spécifique. Mais une fois le service obtenu (ressource gratuite, avantage spécifique, etc.) et leur besoin satisfait, ils se sont détournés des messages et non pas pris le temps de se désabonner.
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Mais cela peut être également pour une autre raison :
- ils ne sont pas réellement les cibles de votre offre ou ne le sont plus
- ils ne sont plus intéressés par votre contenu mais ne se sont pas désinscrits dans l’attente d’un contenu plus pertinent et adapté
- ils sont dépassés par le nombre d’e-mails qu’ils reçoivent
- ils sont mécontents d’une expérience passée
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Quoiqu’il en soit, n’ayant pas de retours de la part de ces contacts, vous ne saurez jamais réellement ce qu’il en est. Cependant, une chose est certaine : une part de ces abonnés est fortement susceptible de renouer le dialogue avec vous mais attend juste une bonne raison de le faire. Voilà quelques recommandations vous permettant de réagir.
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1. Mener une campagne de réactivation
Identifier les contacts de votre base ne réagissant plus : pas ouvert ou cliqué depuis x semaines sur un message, jamais acheté. Faites un segment de ces abonnés silencieux et envoyez-leur un message dédié. Dans cet e-mail, travaillez l’efficacité de votre message et de vos appels à l’action. Pensez à des éléments pouvant encourager leur réengagement (ressource offerte par exemple). Donnez-leur le choix entre « Je confirme mon abonnement » ou « Je me désabonne ». Des informations détaillées sur votre programme e-mailing et sur ces bénéfices sont les bienvenues.
Si vous gérez plusieurs programmes aux contenus divers, n’hésitez pas à leur proposer de gérer leur abonnement via un centre de préférences en leur laissant le choix des thématiques qu’ils souhaitent recevoir, de la fréquence, etc.
Envisagez également une relance.
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2. Proposez un canal alternatif
A tous ceux qui restent encore silencieux, proposez-leur de rejoindre votre réseau sur Facebook, Viadeo, Twitter, etc. Un e-mail soigné vous permettra de suivre ceux qui réagissent à l’invitation. Vos messages diffusés sur les réseaux auront ainsi davantage de chance d’être lus par ces contacts et une nouvelle opportunité de communication s’offre à vous.
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3. L’appel en direct
Vos tentatives de reprise de contact sont infructueuses pour une part de vos inactifs ? La solution la plus efficace est encore le téléphone. Passez un coup de fil à ceux qui sont restés mués (et qui vous intéressent particulièrement) pour finir d’actualiser votre liste.
Les canaux offline peuvent être des vecteurs de sensibilisation plus importants. Vous aurez ainsi la possibilité de mettre correctement à jour votre fichier et de sonder les attentes en termes de contenus, de fréquence de réception, etc.
A l’ère de la dématérialisation, nombreux sont les individus à rechercher à nouveau du contact direct. Vous aurez de plus le mérite d’ajouter de la variété à votre marketing mix et de vous différencier.
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4. Réduire la fréquence d’envoi et/ou supprimer les inactifs
Votre liste de contacts comprend désormais moins d’inactifs, mais il en reste encore. Deux solutions s’offrent à vous. Tout d’abord, vous pouvez envisager sur ces contacts une fréquence d’envoi revue à la baisse et observer s’ils réagissent à nouveau.
Mais avec les diverses actions de réactivation menée précédemment, la probabilité d’obtenir des résultats est très faible vous vous en doutez.
Vous pouvez alors passer directement à la phase finale, à savoir supprimer les contacts désespérément inactifs.
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La gestion et la suppression des inactifs va vous permettre d’améliorer vos performances de campagnes et stimuler vos indicateurs. D’autre part, la gestion et l’entretien d’une liste est un processus vivant qui doit être intégré au quotidien. Identifier vos inactifs vous permettra également de distinguer les plus engagés, ce qui vous donne une autre occasion de communiquer de manière différenciée. Enfin, rappelez-vous : avoir une grande base de données n’a pas de sens si les contacts qui la composent ne sont pas engagés auprès de votre marque ! Misez davantage sur la qualité que la quantité. Vous verrez, ça fonctionne !
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article sur le site MarketingProfs (28/09/2010)
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Les résultats d’une étude menée par Ipsos au 1er trimestre 2010 portent sur la part et les usages des mobinautes en France. Quel est le profil du mobinaute français ? Quels sont les usages qui se sont développés autour de l’Internet mobile et quel est l’impact pour l’e-mailing ?

Profil type du mobinaute français
Le profil type du mobinaute français dégagé correspondrait à cela : un homme (à 60%), de moins de 35 ans (71%), habitant principalement la région parisienne (34%). CSP+ (44%), ses revenus mensuels dépasseraient les 3 000€ (37%). Il vit en famille ou est en couple (87%). C’est un internaute aguerri navigant quotidiennement (91%) et adepte des réseaux sociaux (75% possèdent un compte Facebook).
Ce profil ressemble tout particulièrement selon Ipsos à celui de l’internaute type au début des années 90.
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Les usages des mobinautes en France
Parmi les 44 millions de détenteurs de téléphones portables en France (soit 83% des Français de plus de 15 ans), ce sont 5,4 millions qui utilisent l’Internet mobile.
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Quant aux marques des smartphones, les mobinautes français privilégient Appel (31%), Samsung (18%), Nokia (14%) ou encore LG (13%). A noter que le Blackberry n’attire que 5% des mobinautes.
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58% de ces mobinautes se connecteraient quotidiennement et passeraient en moyenne 1h23 par jour à naviguer sur le web via leurs mobiles.
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Les lieux de connexion favoris quant à eux sont principalement au domicile (74%), le travail ou l’école (60%), la rue et l’espace public (55%).
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Parmi les activités privilégiées par les mobinautes pratiquées une fois par semaine minimum, nous retrouvons l’accès aux services pratiques (annuaires, annonces, météo, GPS, etc.) à 57%, les divertissements à 50%, la consultation d’actualité à 45%, les réseaux sociaux à 36% et également la consultation ou l’envoi d’e-mails à 34%. D’une manière plus générale, ils seraient 79% des mobinautes à utiliser leurs mobiles pour accéder à leurs boîtes de réception de messages.
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Les annonceurs français savent désormais ce qui reste à faire pour ne pas rester sur la touche : adapter leur e-mailing à la consultation mobile !
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité des résultats de cette étude sur le site du JDN (11/10/2010)
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Le salon VAD e-commerce se déroulera du 19 au 21 octobre prochain à Lille Grand Palais. Dédié aux solutions multicanal pour la vente à distance et le e-commerce et accueillant cette année environ 300 exposants, ce salon vous offre la possibilité de découvrir les solutions et innovations de l’e-mailing, du référencement, de l’affiliation, etc. Mettez à profit ces 3 jours pour rencontrer les experts qui vous intéressent et obtenir informations et conseils.

Dolist au salon VAD e-commerce 2010
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Parmi les 120 conférences organisées, l’e-mail marketing a bien évidemment sa place ! Approfondissez votre connaissance des bonnes stratégies et pratiques à mettre en place ainsi que des innovations de l’e-mailing. Jean-Paul Lieux, Directeur associé de Dolist, propose par ailleurs plusieurs temps forts :
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Conférence : Les techniques avancées en e-mail marketing : quelles sont celles qui réussissent ?
Découvrez comment intégrer le Trigger Marketing dans votre relation client par e-mail. Quelles stratégies et opportunités se cachent derrière ce terme ? Quels sont les résultats attendus ?
Programme de bienvenue, abandon de panier, demande de documentation, relance des clients inactifs, vente additionnelles, transformation des prospects, anniversaire client, renforcement de la fidélité, renouvellement d’achat …
Dolist vous présente des cas concrets et retours d’expériences pour vous aider à intégrer ces techniques.
Prenez les devants et découvrez comment optimiser la performance de vos campagnes d’e-mail marketing !
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Les dates à retenir :
- Mardi 19 octobre à 15h, espace Agora – Voir le détail et vous inscrire
- Mercredi 20 octobre à 15h, espace Agora – Voir le détail et vous inscrire
- Jeudi 21 octobre à 11h30, salle 3 – Voir le détail et vous inscrire
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Dolist, spécialiste de l’e-mail marketing, sera également présent tout au long du salon, stand H16 pour vous présenter sa solution d’e-mailing professionnelle Dolist-V8 ainsi que sa plateforme Dolist-EMT dédiée aux e-mails transactionnels et au Trigger par e-mail.
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Cliquez ici pour commander votre badge d’accès sur le site du salon VAD e-commerce
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Dernier constat suite à l’étude bi-annuelle de Return Path sur la délivrabilité des messages e-mails en Europe : l’aboutissement des e-mailings est de plus en plus difficile, et pas uniquement pour les courriers indésirables. Tour d’horizon des principaux chiffres de cette étude…

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Entre janvier et juillet 2010, 17,8% des messages légitimes n’auraient pas été délivrés en boîte de réception, contre 14,6% 6 mois auparavant.
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En Europe, seulement 82,2% des e-mails légitimes atteindraient les boîtes de réception sans être bloqués par les FAI ou être dirigés vers la boîte à spam. Et ces chiffres concernent uniquement les campagnes opt-in.
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Quant il s‘agit des campagnes promotionnelles ou commerciales, ce sont 13,6% des messages qui n’atteignent même pas la boîte de réception et disparaissent littéralement (contre 11,1% il y a 6 mois).
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Le nombre d’e-mailing redirigé directement dans la boîte à spam atteindrait par ailleurs 4,2%, soit une augmentation de 0,6% en 6 mois.
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Alors que la délivrabilité devient plus que jamais une préoccupation dans toute l’Europe, c’est en France que les boîtes de réception seraient les plus difficiles à rejoindre : 15,9% des messages envoyés aux internautes français ne seraient pas livrés en boîte de réception dont 8,9% se trouveraient bloqués au niveau du FAI et 7% envoyés directement dans la boîte à spam.
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En Angleterre, le phénomène tend dans la même direction : 13,5% des e-mailing n’aboutiraient pas correctement en boite de réception avec 7,4% de messages incapables de franchir la barrière du FAI et 6,1% d’e-mails considérés comme du spam.
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Ce sont les Allemands qui revendiquent aujourd’hui le taux d’aboutissement le plus élevé en Europe (87%) mais ils obtiennent également le plus grand nombre de messages considérés comme spam (9,3%). C’est du côté des FAI que le taux de blocage est le plus faible avec 3,7% de courriers électroniques éliminés.
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« Les FAI se démènent pour protéger leurs clients contre le fléau qu’est le spam. Les marketeurs ont quant à eux beaucoup de travail à accomplir pour éviter de devenir les victimes des tirs des FAI dans cette lutte. Quant aux messages légitimes bloqués par les filtres anti-spam, c’est souvent parce qu’ils ont été signalés comme spam par les internautes qui en ont marre de recevoir les e-mails de cette entreprise. Et lorsqu’une entreprise cumule trop de plaintes, ce sont tous ses envois qui sont impactés », affirme Guy Shelton, vice-président des ventes et services européens de Return Path.
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Les FAI tentent donc juste de faire leur travail et il y a fort à faire lorsque l’on sait qu’environ 98% de tous les e-mails sont considérés comme du spam. L’écueil : que les messages légitimes soient impactés.
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Toujours selon Guy Shelton, « les marketeurs doivent comprendre qu’ils peuvent avoir eux-mêmes une forte influence sur la délivrabilité des e-mails en suivant les bonnes pratiques de l’e-mailing. Une récente enquête montre bien que d’une manière générale, même si les entreprises se préoccupent davantage de la délivrabilité de leurs messages, elles n’accordent pas encore une attention suffisante sur le point d’atterrissage de leurs e-mails. Trop de marketeurs croient que s’il n’y a pas eu de remontées de bounces à la suite de leurs envois, c’est que les messages sont bien arrivés. Mais cela ne prend pas en compte ceux qui ont peut être atterris en boite à spam ou qui ont littéralement été bloqués. Les marketeurs doivent apprendre à mesurer plus précisément la réelle performance de leurs campagnes et […] commencer à mesurer leur réputation en tant qu’expéditeur.« 
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog de ReturnPath (28/09/2010)
Cliquez ici pour en savoir plus sur les bonnes pratiques de délivrabilité sur le site de Dolist, spécialiste de l’e-mail marketing
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Les débats sur la protection de l’internaute ont depuis longtemps commencé. Après la controverse sur les bases de données mutualisées, c’est la légitimité des cookies qui a été remise en cause. C’est dans la même lignée que vient d’être signée une charte de bonnes pratiques du ciblage comportemental par la secrétaire d’État à l’Économie numérique et dix organismes professionnels.

Basée sur 8 recommandations, la charte réaffirme la législation sur le sujet et conseille entre autres aux annonceurs :
- de donner les moyens aux internautes de ne pas être soumis au ciblage comportemental,
- d’offrir la possibilité aux individus de choisir le niveau de ciblage auquel ils sont l’objet,
- d’obtenir un accord explicite de l’internaute pour une mutualisation de ses données présentes sur 2 fichiers distincts,
- de limiter l’utilisation des cookies à une période moyenne de 60 jours,
- d’informer de manière explicite et visible l’internaute sur le ciblage publicitaire effectué par l’annonceur et sur ses droits.
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Cette nouvelle charte, alliée au « paquet télécom » du Parlement et de la Commission européenne de 2009, annonce d’ores et déjà l’orientation du texte législatif qui devrait voir le jour en 2011.
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Pour comprendre davantage ce qu’est le ciblage comportemental, je vous invite à prendre connaissance du livre blanc de l’IAB France et du SNCD « Ciblage publicitaire et respect de l’Internaute » et de l’article de l’ACSEL (Association de l’Économie Numérique) « Publicité comportementale : enjeux, risques et tendance ».
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article sur le site du JDN (30/09/2010)
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Voir également à ce sujet :
> Les bases mutualisées font grincer les dents de la CNIL
> Le SNCD s’accorde avec la CNIL sur la cession d’adresses e-mails
> Débat : les cookies voient leur légitimité contestée
> Dernier projet de loi sur l’e-mailing : bilan et impact
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Il existe de nombreux indicateurs à prendre en compte pour suivre la valeur et l’impact d’un programme e-mailing. Voici cinq types de mesures pouvant vous aider à monter un dossier solide valorisant la qualité de votre programme d’e-mail marketing ou les efforts à faire pour y parvenir.

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Clics et taux de clic : les indicateurs les plus évidents à suivre mais également parmi les plus instructifs quant à l’intérêt porté par vos contacts aux thématiques abordées dans votre message. Ils vous permettent de juger rapidement de la performance de votre message. Ce sont des chiffres essentiels à prendre en compte pour calculer votre taux de conversion et mesurer le niveau d’engagement de vos contacts. Ces données peuvent ensuite être utilisées pour faciliter la segmentation de vos abonnés et cibler davantage votre communication en adaptant vos contenus à leurs centres d’intérêts.
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Temps passé sur votre message et moments d’ouverture : évaluez le niveau d’engagement de vos abonnés en fonction du temps passé sur votre message. Prenez également en compte le nombre d’ouvertures du message par contact. Couplés aux sources de collecte de contacts et aux taux de désabonnement, ces indicateurs mènent à une analyse qui peut être à l’origine d’une campagne de réactivation ou d’une nouvelle segmentation.
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Désabonnement et Turn over : quel est le nombre d’abonnés que vous avez perdu en un temps donné ? Quel type d’abonné perdez-vous le plus rapidement ? Basée sur le temps de vie d’un abonné, cette étude vous permet d’anticiper les actions à mener pour en conserver un maximum. Contenu ou fréquence inadaptés à une certaine cible ? Quelle cible plus particulièrement ? Pourquoi et comment y remédier ? Quels sont les contacts sur lesquels il peut être important de développer une action (valeur élevé du contact) ?
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Coût d’acquisition d’un contact : ce qui est intéressant ici, c’est la comparaison du coût d’acquisition d’un contact en e-mailing avec le coût d’un contact obtenu via les autres canaux. Il est essentiel de remettre les différents canaux de communication en perspective, ce que l’on oublie trop fréquemment. Cette analyse permet de calculer le seuil de rentabilité, de définir le retour sur investissement (ROI) et d’observer quel outil est le plus rentable. Côté e-mailing, cela permettra de vous créer des objectifs : quelle taille de base de données minimale et quelle consitution ? Quelle est la segmentation et la stratégie à adopter ?
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La valeur de l’abonné moyen : le plus souvent calculé sur une période de 1 an, cet indicateur est très utile pour déterminer la valeur de vos sources de collecte en liant ces données aux taux de conversion. Il peut appuyer également les dossiers de demande de budget et rassurer vos dirigeants sur la bonne maîtrise du canal. Pour les e-commerçants, n’hésitez pas à y inclure les revenus d’actions multicanal où l’e-mailing aurait pu influencer les résultats.
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Alors, quels sont réellement les indicateurs statistiques essentiels ? La réponse dépend encore une fois de vos objectifs ! Les paramètres valorisés ci-dessus entrent fortement dans une logique de bilan, d’optimisation de la stratégie e-mailing globale. Vous souhaitez davantage vous concentrer sur votre réputation ? Privilégiez entre autres les taux de plaintes, taux de désabonnement, taux d’aboutis, réputation de l’expéditeur, etc. Vous souhaitez davantage améliorer votre base de données ? Zoomez sur vos sources de collecte, les résultats obtenus selon les modes d’acquisition, les intérêts déclarés et comportementaux, etc. Et évidemment, commencez par le début : avez-vous obtenu la permission explicite de tous les contacts de votre base de données ?
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur TheEmailGuide (15/09/2010)
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L’e-mail vidéo a actuellement le vent en poupe dans l’économie numérique et ce, tout particulièrement auprès des marketeurs nord-américains. Selon une toute récente étude portant sur l’e-mail vidéo en 2010, 70% des interrogés affirmeraient utiliser la vidéo dans leur stratégie online, 50% coupleraient déjà le canal vidéo à l’e-mailing et 25% souhaiteraient le faire prochainement .

Parmi les bénéfices perçus de l’e-mail vidéo, on retrouve :
- augmentation de l’efficacité globale de la campagne e-mail et particulièrement du taux de clic
- amélioration significative du taux de transformation
- développement de l’engagement
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Cependant, les obstacles demeurent tels que la difficulté de mise en œuvre, le coût ou encore le manque de ressources nécessaires à la vidéo. De même, l’intégration d’une bande sonore est loin d’être généralisée à l’ensemble des e-mails vidéo.

L’intégration d’une vidéo dans un e-mail est un réel challenge et pose toujours des problèmes de délivrabilité et d’accessibilité. Le moyen le plus simple et le plus sûr reste toujours à l’heure actuelle l’insertion d’une capture d’écran de la vidéo et le relai vers une page d’atterrissage.

Selon l’étude, il n’existe donc toujours pas de solutions viables mais il y aurait à priori une version bêta en cours qui ne fonctionnerait qu’avec AOL… A suivre !
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> Lire également l’article à ce sujet L’e-mail vidéo : état de l’art et perspectives de mise en oeuvre
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site eMarketer (14/09/2010)
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Lorsque nous parlons de l’e-mailing, nous abordons fréquemment la notion de réputation : réputation d’expéditeur, réputation d’un nom de domaine, d’une adresse IP, etc. Il s’agit d’un élément essentiel pour la réussite d’une campagne d’e-mailing et, dans le sens inverse, les problèmes de réputation peuvent s’avérer une véritable épine dans le pied en termes de délivrabilité des messages e-mails.

Divers indicateurs sont donc à surveiller de près : nombre de plaintes, de bounces, de désabonnements, etc. Mais il existe aussi un certain nombre de sites publics qui fournissent des informations sur la réputation d’une adresse IP ou du nom de domaine. Ci dessous une liste qui peut vous être utile :
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- Sender Score : fourni par Return Path, le site collecte des données de divers FAI et des blacklistes. Il permet d’attribuer à un expéditeur, sur la base d’une formule propre, un score entre 1 et 100 pour chacune des adresses IP utilisée par celui-ci. Ce chiffre peut être cependant faussé pour les adresses IP qui servent à des envois de petits volumes. A noter que certains FAI prennent en compte les données de Sender Score pour juger de la légitimité d’un message.
- Sender Base : données fournies par Ironport/Cisco. Y sont cumulées des données publiques et des données provenant de leurs bases utilisateurs. La réputation est signalée comme bonne, médiocre ou neutre. Ces informations viennent également alimentées les processus décisionnels des FAI en ce qui concerne la délivrabilité.
- La réputation par AOL : sont fournis des rapports sur la réputation des adresses IP vu par AOL jugée comme bonne, médiocre ou neutre.
- Spamhaus : indique si une adresse IP est actuellement inscrite à l’une des listes du filtre Spamhaus.
- Sendmail Réputation : donne la réputation d’une adresse IP telle qu’elle est mesurée par Sendmail.
- Trusted Source : éléments fournis par McAfee.
- Commtouch : site alimenté par Commtouch.
- Barracuda Central : affiche les adresses IP ou noms de domaine bloqués par Barracuda
- SNDS : données fournies par Microsoft/Hotmail/Live.com.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de ce post sur le blog Word to the Wise (13/09/2010)
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Le SMS est une des méthodes de communication les plus populaires car peu couteuse et l’essor des forfaits aux textos illimités ont largement participé à ce phénomène. Cible très réactive, les adolescents qui privilégieraient même ce canal aux messageries instantanées et aux e-mails.

Bien avant Twitter, c’est le SMS qui est à la source des discussions sous forme abrégée. Même face à l’essor et à la réussite des smartphones (avec les capacités de navigation et d’e-mail que l’on connait), le SMS reste la base de la communication numérique mobile avec une forte pénétration sur l’ensemble des groupes sociaux et âges.
Voilà ci-dessous l’illustration des tendances et chiffres de la communication par SMS aux Etats-Unis et ailleurs dans le monde.

Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de ce post sur le site Mashable (17/08/2010)
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Le Journal du Net nous propose un dossier très intéressant concernant les pratiques de consultation des e-mails des professionnels. Selon une récente étude mondiale (Etats-Unis, Europe, Asie) menée par Ipass auprès de 1 000 professionnels équipés de smartphones, ils seraient 94% à se connecter 1 fois minimum à leur messagerie professionnelle hors temps de travail et 36% à se connecter tous les jours pendant leurs jours de congé.

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Cette tendance de « sur-consultation » des e-mails professionnels est par ailleurs confirmée par une autre étude menée par Harris Interactive : 2/3 des américains et 68% des professionnels anglais consultent leurs e-mails professionnels hors de leur temps de travail. Parmi les raisons avancées par les salariés, on retrouve le sentiment d’urgence : l’e-mail professionnel nécessiterait un fort besoin de réactivité, mais également l’impression que cette implication pourrait s’avérer bénéfique pour leur carrière.
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Enfin, quant aux équipements technologiques, ce sont les particuliers qui semblent en avance sur les entreprises. Selon une étude européenne menée par l’IDCI, 99% des employés utilisent au moins 1 appareil personnel pour leur travail. Plus précisément en France, ils seraient 24% à utiliser leurs smartphones personnels dans leurs activités professionnels. Mais à contrario, les entreprises ne semblent pas conscientes (ou sous-estiment) ce chiffre qu’ils évaluent à 6% seulement. Les employeurs ne seraient-ils pas encore conscients des apports et de l’utilité de ces nouvelles technologies ?
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Toujours est-il que le marché mondial des smartphones est en forte croissance (+ 50% au 2ème trimestre 2010) et ces appareils correspondraient à 19% des ventes de mobiles sur la même période (soit 61,6 millions de smartphones vendus en 3 mois). En premier poste sur ce marché, il s’agit de Nokia (41,2% des ventes monidales), puis le Blackberry de RIM (19%), Android de Google (17,2%) et enfin, l’iPhone d’Apple (14,2%).
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de l’article concernant la consultation des e-mails professionnels sur le JDN (07/09/2010) et cliquez ici pour retrouver la brève sur le marché des smartphones (13/08/2010)
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