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Quels sont les derniers chiffres de l’e-mailing en France ? L’e-mailing comme déclencheur d’achat, les peurs des français concernant les courriers indésirables, les français et la communication par sms ou encore les internautes français et les réseaux sociaux… Tour de table des dernières statistiques.

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L’e-mail promotionnel, déclencheur d’achat
Les internautes français se montreraient sensibles aux démarches de marketing direct des annonceurs. En effet, ils seraient 21% d’hommes à acheter un produit en ligne suite à un e-mail marchand contre 19% de femmes (hors produit High Tech, alimentaire ou touristique).

Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur le site du JDN (01/09/2010)
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Les craintes des français se tournent vers le spam
Alors que le nombre de spams reçus a augmenté de 44% en Europe, on note désormais tristement une nouvelle tendance : celle des spams provenant des réseaux sociaux. Ce sont déjà 39%% d’internautes français a affirmé avoir déjà reçu ce type de messages sur les réseaux.
En ce qui concernent les préoccupations premières des français lorsqu’ils se trouvent face à un message indésirable, on notera tout d’abord la peur d’être infecté par un virus (24%), d’être victime d’une usurpation d’identité (24%), de voir sa boite de réception bloquée (16%) ou encore de voir sa réputation entachée (12%).

Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur le site du JDN (02/09/2010)
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Le SMS revient à la charge
L’essor du marketing mobile aurait pu faire pressentir une chute du SMS mais le constat est tout autre avec plus de 24 milliards de messages envoyés au 2ème trimestre 2010, soit 65% de plus que l’année précédente.

Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur le site du JDN (02/09/2010)
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Le nombre de français inscrits sur les réseaux sociaux dépasse les 20 millions !
Une récente étude de l’Observatoire des usages Internet de Médiamétrie nous apprend que ce sont plus de 4 millions de français qui se sont inscrits aux médias sociaux sur la seule première partie de l’année 2010, élevant à 20,3 millions le nombre d’inscrits français. Parmi cette population, on compterait environ 7,5 millions de moins de 24 ans, 2,1 millions pour les 11-15 ans, 5 millions pour les 35-49 ans.
Points intéressants :
- Une consultation fréquente : 40% se connecteraient à leur réseau au moins 1 fois par semaine
- Des profils mis à jour : 4 millions actualiseraient régulièrement leurs données.
- Un rôle de consultation : la moitié des français sur les réseaux consultent l’avis des internautes sur un produit avant achat et 20% le font même systématiquement
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cette actu sur le site eMarketing (10/08/2010)
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Le lead nurturing est une procédure permettant de développer et d’approfondir la relation d’une entreprise avec ces prospects pas encore suffisamment chauds pour basculer du côté client et ce, via des actions marketing spécifiques. Il se traduit littéralement comme une technique « d’élevage de prospects ». Particulièrement adapté dans le cadre de relations B2B, les actions de lead nurturing sont efficaces lorsqu’elles concernent de longs cycles de vente ou lorsqu’elles regardent les prospects froids.

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Et c’est fréquemment ce pour quoi on sollicite les marketeurs en B2B, à savoir, générer davantage de prospects. Mais, est-il suffisant de faire remplir le formulaire dédié sur votre site Internet et de transmettre directement les contacts au service commercial ? Probablement pas en effet ! Et c’est ce que montrent diverses études : les services de vente ne suivraient que 80% des leads générés par les services marketing.
Alors, la solution ? Développer une série de messages e-mailing s’intégrant dans une stratégie de lead nurturing. Elle vient répondre à plusieurs objectifs dont ceux de qualifier les contacts et leurs attentes et également de maintenir une relation ouverte pour, petit à petit, amener la confiance. Vous pouvez par la suite analyser les réponses et identifier plus facilement les prospects prêts à être transformés.
Voilà 3 étapes qui peuvent vous faciliter la mise en place de ce type de programme.
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Étape 1: Définir ce qu’est un contact qualifié
Qu’est ce qu’un contact qualifié pour votre entreprise ? Pour le service commercial, le service marketing, la Direction ? Travaillez conjointement pour définir précisément ce qu’il en est, cela vous apportera également de précieuses et utiles pistes pour assurer le suivi (et lèvera peut-être même certaines incohérences !).
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Quelques critères à prendre en considération pour ce travail :
- Le contact a-t-il besoin de votre produit ou service ?
- Quels sont les délais du contact (achat immédiat, à moyen ou long terme, en simple recherche) ?
- Quels sont le type et la taille de l’opportunité offerte par ce contact ?
- Le contact a-t-il un budget débloqué pour ce projet ?
- Le contact obtenu est-il décisionnaire, influenceur ou autre ?
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Étape 2: Développer votre programme de nurturing
Un programme de nurturing doit permettre la construction d’une relation de confiance avec des prospects viables sans prendre en compte le temps de transformation pour devenir client.
Selon une récente étude d’Aberdeen Research, ce type de stratégie permettrait de conduire à une augmentation de 50% de clients potentiels prêts à passer à l’achat. Et d’autres études démontrent même que les prospects froids qui prennent leur temps (la catégorie de contacts typiquement ignorée par les commerciaux) représenteraient en réalité jusqu’à 80% de ventes potentielles.
Un bon programme de lead nuturing pose dans l’esprit de vos contacts votre entreprise comme source d’information fiable, comme expert sur votre domaine. Ainsi lorsqu’une question sur le sujet leur vient à l’esprit ou lorsqu’ils doivent prendre une décision, l’objectif est qu’ils pensent à vous. Cela a également pour but de venir renforcer les avantages à travailler avec vous ainsi que vos valeurs et atouts.
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L’idée est donc de créer de la valeur en fournissant à vos contacts de l’information utile de manière distillée et ciblée afin de ne pas les étouffer sous la quantité de données. Pour cela, vous devez répondre à leurs préoccupations principales :
- En quoi et comment ce produit ou service peut-il m’aider ?
- Ai-je besoin de ce produit ou service ?
- Existe t-il un produit ou service plus compétitif et qui fonctionne mieux pour moins cher ?
- Peut-on prouver que ce produit ou cette solution fonctionnera parfaitement pour moi ? Est-elle adaptée à mon cas ?
- L’entreprise est-elle crédible et fiable ?
- Peut-on se permettre d’avoir ce produit ou cette solution ?
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Ces informations seront livrées par l’intermédiaire d’une série d’e-mails pertinents et éducatifs via des articles, des événements, livres blancs, études de cas, témoignages clients et web-séminaires qui viendront répondre aux besoins de vos clients potentiels. Le calendrier et la fréquence d’envoi devront être créés en accord avec les étapes du cycle de vie du prospect.
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Etape 3: Mesurer votre réussite
Une fois les deux étapes précédentes mises en place, la suite consiste à analyser la qualité de votre programme :
- Le nombre de clients potentiels envoyés au service commercial est-il acceptable ?
- La qualité des leads que vous généré est-elle perçue par les commerciaux et la Direction ?
- Les contacts fournis conduisent-ils concrètement à des ventes réelles ? Quel pourcentage ?
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Si votre programme ne conduit pas à la réalisation de ces points, il est nécessaire de réévaluer la façon dont le programme a été mis en place et réajuster le tire en coordination avec les autres services concernés afin d’optimiser votre programme en conséquence.
Souvenez-vous d’une chose : un programme de lead nurturing est de permettre l’envoi de contacts hautement qualifiés à votre service commercial. Il doit en résulter un entonnoir de conversion solide et efficace réduisant les temps de transformation habituels et améliorant bien sûr les ventes.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site ClickZ (11/08/2010)
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Une tout récente étude de Return Path propose un état des lieux des pratiques des marketeurs et des actions d’adaptation de leur stratégie d’e-mailing face aux changements de statut de leurs clients (sur la base d’une analyse des envois d’e-mails de plus de 40 entreprises). Il en résulterait qu’une grande majorité de professionnels du marketing continue à envoyer des messages à des adresses e-mails non réactives, à des anciens clients qui n’ont jamais ouvert et cliqué d’e-mails ou encore qui n’ont pas acheté de produits ou services à l’entreprise depuis plus d’1 an et demi.

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27% des entreprises étudiées auraient tout de même cessé d’envoyer des e-mails aux contacts inactifs. A noter que parmi ces dernières, 10% n’auraient pas même essayé une réactivation des abonnés. Seules 12,5% effectueraient des efforts de réactivation tout en tentant d’avoir un retour de leurs contacts inactifs.
Seulement 5 des 40 sociétés analysées auraient tenté d’attirer à nouveau leur attention sans pour autant que leurs messages ne soient personnalisés ou n’aient intégré l’historique de la relation ou des achats.
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Stephanie Colleton, Directeur des services professionnels de Return Path, recommande fortement « à tous les marketeurs, et pas seulement aux e-commerçants, de surveiller leurs taux de réponses (ouvertures, clics et conversions) et d’adapter leurs campagnes d’e-mailing, soit en ralentissant leur fréquence d’envoi soit en envoyant un message de réactivation en cherchant à connaître le niveau d’intérêt des contacts pour continuer à recevoir les messages« .
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Autre problème lié à l’envoi d’e-mails aux abonnés inactifs : l’augmentation de la probabilité d’être bloqué par les filtres anti-spam. « Lorsque les contacts inactifs reçoivent un flux régulier voire croissant de messages qu’ils ne lisent pas, ils ont très fréquemment tendance à signaler ces e-mails comme spam« .
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Les médias sociaux ont récemment gagné du terrain et détourné l’attention de l’e-mail marketing. Cela peut en partie être attribué au fait que le système de permission est plus flexible sur ces canaux. Les internautes ont parfois plus de facilité à s’inscrire ou à se désinscrire des communications sur les réseaux sociaux que via un programme d’e-mailing.
Le problème : une fois que l’internaute vous suit sur les réseaux sociaux, il est impossible de savoir précisément s’il a lu le message, s’il l’a tweeté ou cliqué. L’e-mail marketing offre du point de vue du suivi de bien plus grands avantages, encore faut-il que les entreprises les suivent et s’en servent !
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« Il y a une fausse image de l’e-mailing gratuit… Mais ce n’est pas le cas [...]. Les entreprises paient chaque envoi de messages et, même s’il s’agit de faibles sommes, [...] continuer à envoyer des messages auprès de contacts qui ne répondent pas est un gaspillage qui entraine également des problèmes de délivrabilité et affecte l’efficacité des programmes d’e-mail marketing« , conclut Bonnie Malone, Directeur des services professionnels de Return Path.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site Econsultancy (19/08/2010) et cliquez ici pour télécharger les résultats de cet étude en anglais sur le site de Return Path
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Posté le 30 juillet 2010 dans Evénements

L’équipe rédactionnelle de la revue d’actualité part en vacances ! Rendez-vous dans 3 semaines pour faire le plein de nouvelles actualités sur l’e-mail marketing : optimisation de campagnes, création de messages, délivrabilité, déontologie et législation, multicanal, chiffres clés, gestion des contacts, etc.

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Je vous rappelle que vous également avez la possibilité de vous inscrire à notre newsletter : recevez tous les mois la sélection des meilleurs articles de notre revue d’actualité !
[Voir un exemple]
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Un très bon été à tous !
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Sur les dernières années, nous avons tous constaté des baisses de performances globales en termes d’ouvertures et de clics sur les campagnes d’e-mailing. Prouvé par l’expérience de chacun mais aussi par les diverses études réalisées sur le sujet, l’e-mail marketing est en effet soumis à diverses formes de pression du marché dont :

- l’encombrement des boîtes de réception
- l’utilisation croissante d’appareils mobiles couplée à l’habitude de désactiver l’affichage des images dans les clients de messagerie (empêchant ainsi de comptabiliser les statistiques d’ouverture)
- l’usure/la fatigue globale des listes de contacts liée aux mauvaises habitudes d’envois massifs de courriels non ciblés
- les mesures prises par les FAI avec le durcissement des filtres anti-spam, la désactivation automatique des liens pour certains, la mise à disposition dans les webmails de moyens de contrôle plus poussés pour l’internaute (plaintes, systèmes de filtrage, etc.).
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Afin d’améliorer les performances de campagnes, les annonceurs n’ont plus le choix : il s’agit de développer la segmentation et la personnalisation de manière pertinente, d’être prudent quant à la constitution de sa base de données et à la collecte d’adresses e-mails, de prendre soin de son fichier de contacts (mise à jour, nettoyage, etc.), et plus globalement, de voir l’e-mailing avant tout comme un outil de fidélisation.
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A noter également qu’en termes de délais d’ouverture et de clics, c’est principalement dans les 72h suivant l’envoi de l’e-mail que se passent environ 90% des actions liées au message.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site eMarketer (26/07/2010)
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(1 vote(s), note : 5,00 / 5)
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La location de fichiers de contacts e-mails est toujours un sujet complexe à aborder. En effet, chacun des partis, partisan ou détracteur, a de solides arguments pour défendre son point de vue sur la location et l’achat de fichiers. Alors, entre « N’achetez jamais d’adresses e-mails » et « L’achat d’adresses fonctionne lorsque le fichier est bien fait et bien géré », je présente davantage les choses ainsi : « L’achat d’adresses e-mails est assimilé à des pratiques de spammeur ». Alors, comment souhaitez-vous être perçu ?

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Attention, on entend souvent parler les annonceurs d’achat alors qu’il s’agit en réalité de location d’adresses e-mails, ce qui est une approche littéralement différente de l’e-mail marketing et bien plus déontologique et respectueuse. Mais afin de clarifier les pratiques de location de fichiers, voici 8 conseils de choses à faire et à ne pas faire lorsque vous louez (je dis bien louer !) ou souhaitez mettre en location des adresses e-mails :
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1er cas de figure : Vous êtes un annonceur et vous avez loué un fichier de contacts
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Conseil n°1 : Dîtes avec les bons mots ce que vous souhaitez
  • Ne pas faire : Acheter une liste d’adresses e-mails ou confondre achat et location (pas mise à jour, pas de nettoyage du fichier, présence d’éventuels spam traps, contacts soumis à une très forte pression marketing, etc.)
  • Faire : Louer un fichier de contacts mis à jour régulièrement bénéficiant d’une bonne gestion (mise à jour régulière, dédoublonnage, retrait des NPAI et traitement des bounces)
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Conseil n°2 : Cibler votre campagne d’e-mail marketing
  • Ne pas faire : Louer un fichier de contacts seulement pour élargir son audience
  • Faire : Cibler le public concerné par votre message et venant répondre à votre objectif de campagne et trouver le fichier approprié et correctement qualifié. Préférez un petit fichier qualifié qu’un grand fourre-tout !
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Conseil n°3 : Vous faire accompagner
  • Ne pas faire : Laisser votre loueur de fichiers guider vos campagnes et augmenter la pression portée sur les contacts loués.
  • Faire : Vous faire accompagner par un routeur professionnel lors de l’envoi de messages sur des fichiers loués afin d’avoir une analyse objective et un retour précis sur la qualité de fichiers loués.
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Conseil n°4 : Tirer parti de votre investissement
  • Ne pas faire : Perdre son temps (et donc de l’argent) en parlant aux contacts loués comme à des membres de votre programme d’e-mail marketing ordinaire. Ces individus ne vous connaissent pas !
  • Faire : Envoyer un message fortement engageant avec un puissant appel à l’action incitant à s’inscrire à votre programme d’e-mailing traditionnel par exemple. N’oubliez pas dans ce cas d’expliquer clairement les bénéfices de votre communication électronique. Dans tous les cas, l’objectif est de transformer vos contacts loués en contacts opt-in et engagés auprès de votre marque !
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2ème cas de figure : Vous êtes propriétaire d’une liste de contacts
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Conseil n°1 : A qui louer ?
  • Ne pas faire : Louez à n’importe qui ! Les messages envoyés par votre client devront également intéresser vos contacts.
  • Faire : Fixer en amont votre calendrier pour l’utilisation de votre fichier par un organisme tiers : quelle récence des contacts ? Quelle fréquence d’envoi ?
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Conseil n°2 : Comprendre les membres de votre base de données
  • Ne pas faire : supposer que tout va plaire aux abonnés
  • Faire : pensez aux contenus que vos clients vont envoyés à vos contacts, à leur pertinence et adéquation avec les attentes des internautes. Trouvez des communications qui auront une réelles valeur ajoutée pour vos abonnés et restez dans un état d’esprit gagnant-gagnant par lequel tous les partis seront contentés.
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Conseil n°3 : Ayez le contrôle sur vos données
  • Ne pas faire : Fournir une liste de contacts intégrale à un tiers pour envoi, au risque de le voir se l’attribuer intégralement.
  • Faire : Gérer les actions de votre client sur la liste de contacts : assurez-vous du sérieux de la marque, de l’orientation de ses communications et de leur adéquation avec votre politique déontologique et bien sûr les attentes de vos contacts. Passez par les services d’un routeur professionnel porteur du titre « Tiers de confiance ». Le détail des adresses e-mails ne sera pas visible par l’annonceur qui sera cadré dans ses pratiques.
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Conseil n°4 : Toujours donner le choix aux abonnés
  • Ne pas faire : Supposer que tous vos contacts seront intéressés par les offres de vos « partenaires »
  • Faire : Toujours maintenir une distinction dans votre base de données entre vos contacts opt-in, propres à votre organisme (et qui ne souhaite pas recevoir vos offres partenaires) et ceux qui sont ouverts à la location (et ont explicitement accepté de recevoir les offres partenaires).
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Il existe encore certainement d’autres conseils très pertinents sur la location de fichiers de contacts. Votre avis nous intéresse alors n’hésitez pas à compléter cette liste !
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog Emailkarma (26/07/2010)
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Les campagnes d’e-mailing obtiennent généralement des taux d’ouverture intéressants lorsque les e-mails sont personnalisés, mais également lorsqu’ils sont perçus comme pertinents par les abonnés. Cela passe essentiellement par l’objet. Cette ligne d’une moyenne de 50 caractères est tout ce que vous possédez pour attirer l’attention du lecteur et pour l’inciter à l’ouverture du message sans lui donner envie de cliquer sur le bouton « ceci est du spam ». Voici 5 idées à prendre en considération pour éviter le gaspillage de la ligne d’objet et assurer en partie la réussite de votre campagne d’e-mailing.

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Astuce n°1: lisez le journal. Si vous voulez développer des objets efficaces, prenez votre journal local. Les titres et en-têtes fournissent d’excellents exemples sur la façon de mettre en évidence un point important de manière concise. Un bon titre, et, par extension, une bonne ligne d’objet, se doit d’être court et suffisamment intriguant pour inciter le lecteur à lire l’intégralité de l’article. Lorsque cela est possible, la ligne d’objet devra indiquer clairement ce que vos lecteurs peuvent attendre de votre e-mail (avantages, action attendue, etc.).
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Astuce n°2: N’oubliez pas votre objectif. C’est lui qui oriente l’ensemble de vos contenus dont l’objet. Ce dernier devrait idéalement être le reflet de votre appel à l’action. Vous doutez ? Testez alors quelques objets différents sur un échantillon de votre base de contacts et analysez l’impact de chacun d’entre eux sur le taux d’ouverture et sur le taux de clic obtenu par l’appel à l’action principal. Généralisez ensuite la plus efficace à l’ensemble de votre segment d’envoi.
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Astuce n°3: Rappelez-vous qui vous êtes (expéditeur). Une bonne ligne d’objet incite donc à l’ouverture. Mais son efficacité peut être rapidement gâchée si le destinataire ne sait pas de qui provient ce message. Il n’est pas nécessaire d’intégrer cet élément dans votre objet. Ne gaspillez pas de l’espace inutilement et mettez plutôt à profit le champ expéditeur (from). Ceci est essentiel dés les premiers envois de messages et gage du sérieux et de la crédibilité de l’entreprise. Cela permet également de créer des habitudes et de développer une certaine familiarité qui facilitera la reconnaissance du prochain e-mail qui aboutira dans la boîte de réception du contact.
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Astuce n°4: Allez rapidement à l’essentiel. Comme mentionné précédemment, vous bénéficiez de peu de caractères pour développer un objet qui ne passe pas inaperçu. Et pour cela, vous n’avez que 2 secondes pour convaincre votre contact d’ouvrir et lire votre message. Attention toujours à la longueur et assurez-vous du bon rendu avec l’envoi d’un test de vérification au préalable.
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Astuce n°5: Faîtes-en une affaire personnelle ! Dans de nombreux cas, les lignes d’objet peuvent être personnalisées en fonction des achats passés ou des visites sur le site Internet. Toutefois, si votre base de données client est correctement mise à jour, vous pouvez tout simplement essayer de personnaliser vos messages avec un nom tout d’abord, qui peut s’avérer être encore plus convaincant. Veillez à utiliser des majuscules (préférez « Alice » plutôt que « alice »). N’oubliez pas également d’inclure dans votre e-mail un lien vers une page de modification de profil où les abonnés pourront mettre à jour leurs données personnelles et corriger les éventuelles erreurs d’appellation. Rien de pire que de se faire appeler Paul au lieu de Sophie, non ?
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur MediaPost (26/07/2010)
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L’intérêt des webmarketeurs pour le Trigger Marketing est de plus en plus fort et les posts sur le sujet se démultiplient. Mais aujourd’hui, c’est une belle synthèse des apports du Trigger Marketing que je vous relaie avec ce billet de Matthieu Travan, responsable marketing d’une agence. Selon lui, « le trigger marketing est pour moi la dernière génération de “marketing direct”. La discipline représente “l’hypra-personnalisation automatisée”, avec une adéquation pertinente entre le message et les attentes/situations d’achat d’un prospect/client ».

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Des définitions aux modes d’applications concrètes, nous découvrons :
- quelles sont les occasions de mises en œuvre du Trigger Marketing
- comment utiliser le Trigger Marketing pour gérer la relation client
- comment l’adapter aux relations B2B
- les avantages du couplage Trigger Marketing / E-mailing
- l’intégration du Trigger Marketing au système d’information intégré sur la base de scénarios pour une meilleure gestion de la base de données
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Cet article propose également des exemples réels de campagnes de Trigger :
- annonce de bienvenue
- relance sur paniers abandonnés
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Enfin, un zoom est effectué sur les points d’attention, limites et challenges de cette stratégie :
- Le Trigger Marketing n’est pas un canal de prospection.
- Elle nécessite une parfaite maîtrise des scénarios et une excellente connaissance des attentes des clients.
- L’intégration de ce canal dans un système d’information globalisé.
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Cliquez ici pour retrouvez ce post sur le blog de Matthieu Tranvan (23/07/2010)
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Vous avez certainement déjà fait la promotion de votre page fan Facebook et de votre compte Twitter auprès de vos contacts mais vous n’avez peut-être pas encore développé les fonctionnalités de partage de contenu dans vos e-mails. Vous pourriez pourtant être surpris des résultats et seuls quelques tests simples à mettre en œuvre vous le démontreraient. [Lire la suite]

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La 4ème édition de l’Observatoire de l’e-pub en France menée par le SRI (Syndicat des Régies Internet) et Capgemini Consulting en partenariat avec l’UDECAM (Union des Entreprise de Conseil et d’Achat Media) nous donne un parfum de relance économique avec des chiffres optimistes sur la croissance du marché publicitaire en ligne.

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+ 8% : c’est la progression qu’affiche le secteur au 1er semestre 2010 par rapport au 1er semestre 2009. Le marché (qui inclut le display, le search, l’affiliation, les comparateurs, l’e-mailing, les annuaires et le mobile) est évalué à 1,14 milliard d’euros nets.
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Les éléments marquants de cette étude :
- Le search et le display sont les deux marchés privilégiés par les annonceurs évalués respectivement à 430 et 260 millions d’euros nets.
- Une croissance modérée de l’e-mailing avec 52 millions d’euros, soit + 5% seulement. Ce ralentissement est fortement lié au développement de l’e-mailing comme outil de fidélisation avec une stabilisation des actions de prospection massives et non ciblées. Les bases qualifiées sont enfin privilégiées. Il s’agit d’une conclusion plutôt positive pour ce secteur qui ne mise plus sur la quantité mais sur la qualité et s’assure ainsi une certaine pérennité.
- L’arrivée à maturité des annonceurs en termes d’orientation communicationnelle avec la combinaison de stratégies de Branding et de Ventes et des attentes centrées sur le suivi opérationnel des campagnes de publicité online (plus grande exigence quant au respect des calendriers, au suivi et à l’analyse des statistiques et retombées)
- La montée en flèche de l’usage de la vidéo avec une progression des investissements de + 170%.
- L’explosion des investissements publicitaires sur le mobile (+ 30%) en corrélation directe avec la flambée des Smartphones et de l’Internet mobile.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cette information sur le site ZDNet (12/07/2010) et cliquez ici pour télécharger librement le pdf de l’étude sur le site de Capgemini (09/07/2010)
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Suivre et améliorer la délivrabilité de ses messages est un travail qui s’apparente à celui d’un sportif : il nécessite à la fois persévérance et rigueur. Pas besoin d’être un génie mais juste d’être soigneux et avoir une bonne check-list !

Première série de contrôles : Avez-vous des problèmes de délivrabilité ?
La première chose à faire est un bon état des lieux de la délivrabilité de vos messages et cerner si vous avez des problèmes à régler urgemment. Il existe pour cela trois formes de statistiques sur lesquelles s’appuyer :
- La tendance de votre taux de délivrabilité sur la base des rapports des serveurs mails (MTA) et des FAI. Ces derniers indiquent si vos messages ont abouti en boîte de réception ou non.
- Le placement de vos messages en boîte de réception. Ont-ils passé la barrière des serveurs du FAI et des filtres anti-spam ? Ont-ils atterri en boîte de réception ou en boîte à spam ?
- La tendance des taux d’ouvertures et de clics selon les noms de domaine. Si vous avez un problème de délivrabilité sur un domaine spécifique, vous observerez alors une chute de ces indicateurs.
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Deuxième série de contrôles: Avez-vous des difficultés avec votre réputation ?
Si la première série de contrôles ne démontre aucun problème urgent de délivrabilité, vous pouvez passer à cette deuxième étape. La réputation d’un expéditeur peut en effet engendrer rapidement des problèmes de délivrabilité. Plus de 80% des problèmes de délivrabilité sont basés sur la mauvaise réputation du serveur d’envoi.
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L’élément essentiel à vérifier : le score global de réputation.
Plusieurs sites permettent de vérifier la réputation de son adresse IP. Parmi ceux-ci, nous citerons SenderBase et Sender Score. Un indicateur en baisse ou inférieur à 50 sur Sender Score indique que vous devez analyser et travailler pour améliorer quelques statistiques dont notamment :
- Taux de plaintes : cela correspond au nombre de fois où vos contacts ont cliqué sur le bouton « ceci est du spam » par rapport au nombre de messages aboutis. Ce taux est connu grâce aux boucles de rétroaction fournies par les divers FAI (remontée automatique des plaintes émises à partir du système de messagerie d’un FAI). Tous les routeurs professionnels sérieux ont connaissance de ces statistiques. Si vous observez donc des pics de plaintes sur vos messages, essayez de comprendre ce qui a changé par rapport aux derniers envois : nouvelle base de données ? Augmentation de la fréquence ? Nouveau message/contenu ?
- Bounces ou taux d’utilisateurs inconnus : la plupart des rapports statistiques indique le nombre de messages en erreur envoyé auprès d’adresses e-mails non valides. Un taux de bounces supérieur à 5% génère fréquemment de sérieux problèmes de délivrabilité.
- Taux de désabonnement : avez-vous observé une hausse des désabonnements ? Attention, cela peut être un signe négatif pour l’avenir de la délivrabilité de vos messages.
- Listes noires : celles-ci sont nombreuses. Ce paramètre n’est pas difficile à contrôler. Il existe en effet un grand nombre d’outils gratuits pour le vérifier comme Uribl. Si vous êtes inscrits sur l’une de ces listes, cela ne signe pas non plus la fin de votre communication par e-mail. Vous devrez cependant faire un état des lieux de vos pratiques en e-mailing et aligner vos actions sur les bonnes pratiques de l’e-mailing, désormais obligatoires pour rejoindre de bonnes performances.
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A cela s’ajoute également :
- Le suivi de l’engagement des abonnés (fidélité, taux d’ouverture et taux de clics), indicateur de plus en plus suivi par les FAI. En effet, un grand nombre de contacts n’ouvrant pas vos messages ne sera pas bénéfique dans l’analyse de votre réputation d’expéditeur par les FAI. Pour pousser encore plus loin, il est intéressant de suivre le niveau d’engagement des contacts en fonction des sources de collecte des adresses e-mails (via le site Internet, location ou autres).
- L’analyse syntaxique du message (qualité du code HTML, spam traps…) grâce au test nommé Spam Check (test préalable à l’envoi réel vérifiant le passage du message dans les principaux filtres anti-spam du marché tels que Spam Assassin).
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article sur le site MediaPost (07/07/2010)
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Bruno Florence nous propose une réflexion très pertinente sur l’orientation de la politique de délivrabilité des principaux routeurs du marché. Alors que la délivrabilité est devenue un réel enjeu du secteur, les routeurs ont rapidement intégré à leurs équipes un « M. Délivrabilité ». Intermédiaire privilégié entre les FAI et les annonceurs, il est responsable de la qualité globale de l’infrastructure technique pour un bon aboutissement des e-mails en boîte de réception mais endosse également le rôle de garant des bonnes pratiques des annonceurs clients.

Les intérêts de ce poste sont à la fois primordiaux et conflictuels. Concrètement, il doit satisfaire les besoins de la clientèle (router correctement un maximum de messages), de la direction (générer du CA) et des FAI (faire respecter les bonnes pratiques de l’e-mail marketing aux annonceurs).
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Le poste de responsable délivrabilité est donc à juste titre un travail d’équilibriste. Et à la difficulté de ce rôle s’ajoute le choix de la politique de délivrabilité du routeur. Selon les prestataires, cette dernière peut être la suivante : les commerciaux vendent et la délivrabilité doit suivre, qu’importe les pratiques de l’annonceur. Mais à contrario, certains prendront le parti de n’accepter que les annonceurs aux bonnes pratiques (ou enclins à les mettre en place). Dans ce dernier cas, les services commerciaux et de production sont généralement amenés à développer une relation de conseil en délivrabilité après avoir « auditer » la qualité de la base de données et des créations de messages.
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Un annonceur en recherche d’un prestataire d’e-mailing peut donc tomber sur deux types de discours :
- le routeur prend en charge de l’intégralité de la problématique de délivrabilité. Ce prestataire acceptera toutes formes de clients. Attention cependant, cette pratique a une fâcheuse tendance à devenir un « fourre-tout » où les diverses bases (bonnes et mauvaises) sont mélangées. Effet pervers : les mauvaises pratiques de quelques annonceurs suffisent à impacter les performances des e-mails d’annonceurs s’appliquant à mettre en place les bonnes pratiques.
- le routeur sollicite la collaboration de l’annonceur pour travailler ensemble sur la problématique de la délivrabilité. Le routeur s’engage sur la qualité technique du routage à condition que l’annonceur se responsabilise et assure la qualité de sa base de données et de la conception de ses messages. Un processus d’optimisation est alors enclenché.
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Parmi les mauvaises pratiques dénoncées, on retrouve entre autres l’échange de base de contacts, une forte fréquence d’envoi de message (pression commerciale élevée), l’envoi massif de messages non ciblés, les pratiques douteuses de collecte d’adresses e-mails, etc.
Face à l’enjeu croissant de la délivrabilité, la vision d’un travail collaboratif sur la délivrabilité commence à dominer le marché. Alors, en tant qu’annonceur, prenez tout de même le temps de discuter avec les divers prestataires afin de connaitre leurs orientations sur le sujet et profitez-en pour faire le point sur vos pratiques.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article sur le blog Pignon Sur Mail (08/07/2010)
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Dolist, prestataire d’e-mail marketing, collabore étroitement avec les FAI et organismes mondiaux pour la mise en place d’une politique de délivrabilité respectueuse, efficace et professionnelle. Pro-actif en la matière, Dolist œuvre pour la lutte contre le spam et la sensibilisation des annonceurs sur le sujet dans le but de favoriser une bonne circulation des messages légitimes. [En savoir plus sur la politique de délivrabilité de Dolist]
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Avec 247 milliards d’e-mails envoyés par jour en 2009 dans le monde, on comprend l’importance des efforts d’optimisation et de différenciation des communications électroniques menés par les annonceurs. Et l’objet d’un e-mailing n’échappe pas à ce travail. En effet, la dernière édition de l’étude Email Marketing Attitude du SNCD nous démontre bien qu’il s’agit d’un réel levier de performance et d’un facteur essentiel pour inciter à l’ouverture du message.

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Le manque de temps fait pourtant tomber fréquemment les annonceurs dans la facilité, ces derniers n’accordant que très peu de réflexion à la création d’un objet percutant et optimisé. L’idéal serait pourtant de toujours tester plusieurs variantes d’objets et surtout, ne pas attendre la dernière minute pour trouver LE sujet.
C’est justement ce qu’une étude axée sur la construction sémantique d’un objet nous démontre.
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Pour être performant, l’objet d’un e-mail doit en effet répondre à 3 objectifs successifs : attirer l’attention, convaincre le destinataire et pousser à l’action. Selon diverses recherches sur les éléments incitatifs de l’ouverture d’un e-mail, l’internaute privilégierait les titres percutants et rejetterait concrètement de 70% à 95% des e-mails reçus !
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L’étude aborde une analyse de l’objet sous l’angle des fonctions linguistiques, les objectifs qu’elles viennent remplir et la performance qu’elles apportent au message. Alors fonction référentielle, expressive, conative, poétique, phatique ou métalinguistique, quelle est la plus performante ?
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objectifs d'un email et fonctions linguistiques

Découvrez ensuite la liste des verbes qui fonctionnent le mieux : devenir, découvrir, prendre, venir… Attention toutefois à ne pas tomber dans le piège de la généralisation et pensez toujours à adapter vos contenus aux objectifs. Le sens et la pertinence avant tout !
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frequence utilisation verbe et perfomance email

C’est l’impact de la longueur de l’objet qui est ensuite analysé. Pas de révélations exceptionnelles mais tout simplement la confirmation que l’aspect concis d’un objet est inhérent à la performance d’un e-mailing.
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Enfin, le billet se termine par une liste de bonnes pratiques et de pratiques à éviter. Parmi ces dernières (et on ne cessera de vous le répéter), on retrouve : éviter les majuscules, les spamwords, la ponctuation, les fausses promesses, la réutilisation des anciens sujets utilisés, etc.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cette analyse d’étude sur le blog de Thibault Touzet (11/06/2010) et cliquez ici pour retrouver les conseils d’Emile Courriel sur le sujet
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Parmi les conseils sur l’e-mailing recherchés par les divers annonceurs, il y a un élément récurrent : la gestion de la base de données. Cela comprend le nettoyage, la collecte de données fiables et la pertinence de la qualification de la base de données. Il est vrai qu’il est bien plus simple d’obtenir de meilleures performances de campagnes ainsi. Mais encore une fois, il n’existe pas de formule magique pour obtenir instantanément les données nécessaires pour rejoindre vos objectifs de segmentation et ciblage. Mais avant tout, quels sont les pièges dans lesquels il est si facile de tomber et quels sont les moyens à votre disposition pour faciliter la segmentation de votre base de contacts ?

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Retour à la réalité : nous sommes trop occupés, nous changeons et mentons !
Une des manières les plus simples de constituer du profil est de demander aux contacts de vous fournir les informations dont vous avez besoin pour segmenter votre base. On retrouve ce type de pratique lorsque les internautes remplissent par exemple un formulaire en échange de quelque chose (démo, livre blanc, web-séminaire, etc.)… et le formulaire peut s’avérer parfois très long et cette approche problématique. Pourquoi ?
- Demander trop d’information fait chuter le taux de conversion de votre formulaire de contact. La longueur est rédhibitoire pour de nombreux individus et leur impatience est à prendre clairement en compte. Les questions à se poser sont : Ce que vous offrez en retour vaut-il la peine de vous consacrer autant de temps ? Avez-vous réellement besoin de cette information maintenant ?
- Les personnes mentent. Que personne ne me dise n’avoir jamais entré de fausses informations sur un formulaire ! Examinez de près les informations dont vous avez besoin, ne forcez pas la main et laissez éventuellement des champs non obligatoires. Nombreux sont les internautes qui renseignent un faux numéro pour ne pas être sollicité commercialement par téléphone.
- Les saisons changent, les gens aussi. Les centres d’intérêts d’un individu enregistrés aujourd’hui ne seront peut-être plus les mêmes dans 3 mois. Offrez-vous la possibilité de mettre à jour ces informations ?
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Vous vous dîtes probablement que, bien que vous ayez conscience des barrières levées par un long formulaire, vous n’avez pas le choix car vous avez nécessairement besoin de ces informations pour segmenter correctement votre base. Il existe pourtant d’autres moyens de parvenir à ses fins. Mais vous avez besoin d’être patient et d’avoir les bons outils à disposition. Quelques idées ci-dessous pour vous inspirer :
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Astuce n°1 : Le profilage progressif
Si vous avez pour objectif de collecter des informations d’ordre privé, il est préférable d’utiliser la méthode douce : le profilage progressif. Cette approche subtile consiste tout simplement à collecter les informations au fil du temps et tout au long de la relation avec le contact. A chaque nouveau contact avec un individu, demandez une information supplémentaire : poste de travail, centres d’intérêts, situation géographique, etc.
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Astuce n°2 : La personnalisation dynamique de contenu basée sur les clics dans les messages précédents
Au delà des données déclaratives et après avoir effectué un ou plusieurs envoi auprès d’un contact, il est possible d’observer quels ont été les liens cliqués et à quelles thématiques ces mêmes liens correspondent. Sur la base de ces observations, les données comportementales collectées viennent appuyer les réels centres d’intérêts de vos contacts quant à vos communications.
Ainsi, sur la base d’un même message, certains espaces textuels peuvent être modifiés et adaptés aux centres d’intérêts des contacts. Il suffit pour cela d’envoyer un e-mailing dont le contenu change de manière dynamique. Les communications envoyées sont ainsi bien plus ciblées (communication one-to-one). Les routeurs professionnels fournissent généralement tous les outils nécessaires pour mettre en œuvre ce type d’automatisation.
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Astuce n°3 : La collecte de données via un centre de préférences dédié
Pour pousser un maximum cette stratégie, n’hésitez pas non plus à interpeller directement les contacts. Pour eux, le bénéfice est réel : recevoir des informations personnalisées et adaptées à leurs attentes. Un centre de préférence peut être mis en place à cet effet.
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Astuce n°4 : La mise à jour du profil optionnelle lors d’un clic dans un message
Pour pousser davantage à la mise à jour du centre de préférences, une technique assez novatrice peut forcer gentiment la main des contacts n’ayant pas donné d’information depuis longtemps.

Lorsque l’internaute clique sur un lien du message, avant d’atterrir sur la landing page voulue, une page intermédiaire le sollicite pour aller mettre à jour son centre de préférences. S’il ne le souhaite pas, un lien lui permet de continuer son chemin sans encombre.

Cette technique peut paraître pour certains quelque peu intrusive, mais avec un contenu valorisant les bénéfices de la personnalisation des messages, l’internaute comme l’annonceur pourront être contentés.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité du billet en anglais ayant inspiré ce post sur le blog Anything Goes Marketing (04/07/2010)
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Aude Demoulin, consultante en e-mailing chez Dolist, nous fait revenir sur les basiques de l’e-mail marketing en répondant à la question suivante : « Existe-t-il une recette miracle pour réussir son e-mailing ? ». La réponse est malheureusement non ! Il n’existe pas de recette miracle mais de nombreuses bonnes pratiques à respecter et à mettre en place.

Premier point essentiel : quels sont les objectifs de l’e-mailing ? Générer du trafic sur le site Internet, en magasin, collecter des inscriptions à un événement ? C’est en effet en fonction des attentes quant à l’e-mailing que pourront ensuite être définis les indicateurs à mesurer. Suivis de près, ces résultats permettront d’observer si le message vient répondre aux objectifs initialement fixés et s’il est nécessaire de l’optimiser, de le réajuster dans le temps.
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Aude Demoulin aborde ensuite les diverses bonnes pratiques, cruciales à mettre œuvre pour obtenir une bonne délivrabilité des messages (à savoir, une bonne livraison des messages en boîte de réception). Parmi celles-ci, plusieurs choses à prendre en compte :
- La qualité de la base de données : le mode de collecte des adresses e-mails assure t-il la qualité de ces dernières et l’intérêt des contacts pour votre communication ? Les adresses e-mails collectées sont-elles qualifiées ? Comment est entretenue votre base de données dans le temps (nettoyage de la base, dédoublonnage, suppression des NPAI, hard bounces, adresses erronées…) ?
- Une communication orientée One-to-One = une campagne d’e-mailing ciblée. Cela passe, entre autres, par le suivi des clics et la détection de centres d’intérêts chez les contacts permettant ensuite une segmentation intelligente de la base de données et des envois ciblés.
- Une attention particulière portée sur le contenu. On entend par là aussi bien l’intégrité du code HTML que l’orientation rédactionnelle (toujours en accord avec les objectifs initiaux : promotion, information…) ou encore le niveau de personnalisation du contenu ou des offres proposées. Plus la personnalisation sera en adéquation avec les attentes de l’auditoire, plus l’e-mailing sera perçu comme attractif.
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Cliquez ici pour retrouver la vidéo source sur le blog de l’Échangeur Bordeaux Aquitaine (05/07/2010)
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