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L’auteur de cet article déplore la banalisation de la notion « d’ami » – directement liée aux réseaux sociaux. En effet, on peut parfaitement lier nos profils sur Facebook, se suivre sur Twitter, rejoindre une communauté et s’abonner au programme d’e-mailing… mais cela signifie t-il pour autant qu’il y ait volonté de créer une relation ? C’est en effet une problématique rencontrée par les services marketing et commerciaux. De nombreuses solutions sont entre les mains des internautes pour se connecter avec des marques, mais combien de ces connexions sont réelles ?

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Considérons dans un premier temps ces statistiques issues du site d’un e-commerçant qui a mis en place un forum sur son site :
- Seulement 2% des clients participent réellement au forum alors que 35% sont inscrits volontairement
- 37% du fichier constitué de contacts ayant consenti à recevoir la newsletter ne l’a ni ouvert ni cliqué au cours de 180 derniers jours… et pourtant, ce sont 100% de contacts opt-in. Les plaintes et le taux de désinscription sont cependant en dessous de 0,5%.
- 82% des adeptes de Twitter n’ont jamais cliqué sur un lien, ni envoyé un message direct ni re-tweeté un poste. Le nombre de followers actifs correspond d’une manière globale à moins de 35 personnes.
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L’engagement est, comme vous le constatez, difficile à obtenir. Ce qui nous amène au nouveau défi de tous les marketeurs, à savoir ne plus « être présent » mais « être utile ».Cela est aujourd’hui l’objectif essentiel tant pour obtenir de bonne performance de campagnes mais également pour voir ses messages e-mails aboutir correctement en boîte de réception.Les fournisseurs de messageries se basent aujourd’hui sur la mesure de l’engagement pour filtrer les courriers entrants. Parmi les indicateurs pris en compte, on retrouve le nombre de plaintes (clic sur le bouton « ceci est du spam »), le nombre d’échange avec le contact, la fréquence d’ouverture des messages en provenance de cet expéditeur, le temps de lecture qui lui est accordé, etc. L’engagement correspond donc à la valeur qu’attribue l’abonné à des communications données.
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Mais pourtant, un grand nombre d’entre nous considère qu’une adresse e-mail opt-in correspond à une relation. Ce n’est tout simplement pas vrai. L’autorisation n’est pas une relation. Il s’agit juste d’un point de départ pour créer cette relation. Et ce n’est que lorsque l’abonné interagit régulièrement avec vos communications que vous pouvez alors vous dire que la relation commence à prendre forme.
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Quelques conseils pour stimuler l’engagement de vos contacts, renforcer puis maintenir ce lien :
- Segmentez l’audience selon le niveau d’engagement, les centres d’intérêts, le nombre/fréquence d’achat, les comportements de navigation, etc.
- Personnalisez les contenus de manière automatique (personnalisation dynamique)
- Personnalisez votre message d’accueil en fonction de l’origine du contact et pensez-le afin de déduire dés le premier message à quel audience le contact appartiendra t-il : niveau d’engagement faible, moyen et fort. Pensez également à vous faire ajouter à son carnet d’adresses.
- Pour tous les nouveaux abonnés qui n’ont pas réagit d’une quelconque manière (ouverture, clic ou autres) pendant les 30 premiers jours de l’abonnement, déclenchez automatiquement un sondage sur leurs attentes et valorisez un lien vers le centre de préférences
- Croisez votre segment d’inactifs (contacts qui n’ont ni ouvert ni cliqué sur vos messages sur les 180 derniers jours) avec vos contacts Facebook, Twitter et autres communautés. Cela permettra éventuellement de vous rassurer sur la suppression de votre fichier de certains contacts inactifs car cette part d’audience ne sera pas réellement perdue. Effectuez ensuite une campagne de reconquête avant suppression totale de ces contacts. Le nettoyage de vos fichiers est sans aucun doute une des manières de maintenir une bonne délivrabilité.
- Faîtes définir par vos contacts la fréquence de réception de messages la plus adaptée à leur situation et évitez ainsi un trop grand nombre de plaintes et maintenez votre réputation d’expéditeur.
- Apprenez enfin à définir la relation que vous entretenez avec vos contacts selon leur niveau d’engagement et ne vous mentez pas à vous-même. Pensez à croisez vos fichiers selon les canaux et apprenez à jouer avec le multicanal. Cela vous permettra de prendre les bonnes décisions et d’adopter les stratégies adéquates. L’important est de créer la relation, quelque soit le média utilisé, et cela passe avant tout par l’intérêt qui est porté à vos contenus.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site ClickZ (01/09/2010)
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Il ne suffit pas d’avoir une équipe performante pour gagner un match. Il faut aussi veiller à ne pas commettre de fautes sur le terrain et à ne pas être sanctionné par l’arbitre (le FAI) et par les supporters (vos abonnés). Il en va de même pour votre programme d’e-mail marketing. Vous pouvez vous contenter des performances que vous obtenez actuellement ou bien optimiser un ensemble de facteurs pour passer dans la division supérieure et générer des ROI nettement plus élevés. Quels sont donc les éléments de votre campagne d’e-mail marketing à améliorer pour ne pas botter en touche ?

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Pénalité : vous n’avez pas contrôlé la fréquence d’envoi
Il y a de nombreuses opportunités pour engager vos abonnés. Chaque système existant au sein d’une entreprise (call center, gestion des campagnes, CRM, e-commerce…) a aujourd’hui la capacité de déclencher des communications par courrier électronique. Le développement d’outils en mode SaaS a facilité l’usage de l’e-mail tout en réduisant les coûts de mise en œuvre. Aujourd’hui, il est désormais envisageable de créer des campagnes ad hoc et de mettre ces outils à la disposition des différents départements de l’entreprise. Toutefois, la décentralisation des stratégies d’e-mailing peut avoir un effet néfaste s’il n’y a pas de contrôle des envois. La réputation de la marque auprès du consommateur peut être fortement dégradée.
Ajoutez à cela les nouveaux canaux d’acquisition (Facebook, Twitter…), et vous étendez encore davantage les points de contact avec l’internaute.
Il est donc nécessaire en interne de déterminer la stratégie la plus efficace. Par exemple, hiérarchisez les éléments déclencheurs d’un e-mail sur l’ensemble des canaux pour ne pas bombarder la boîte de réception de vos contacts.
Ignorer cela peut constituer une pénalité majeure pour votre programme e-mailing et, in fine, se traduire par un fort taux d’attrition de votre base de données ainsi que par une baisse des performances de vos campagnes.
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Pénalité : vous avez mis en place un programme de désabonnement complexe
Pour faire face à la montée du spam, les FAI prennent en compte plusieurs éléments afin de déterminer l’aboutissement ou non d’un e-mail en boîte de réception. Parmi ces critères, on retrouve notamment la réputation de l’expéditeur. Celle-ci est, entre autres, définie par le taux de plainte et le niveau d’engagement des abonnés. Les processus de désabonnement qui s’avèrent trop complexes peuvent frustrer vos contacts et les pousser à signaler votre message comme spam. Ces derniers peuvent décider également de ne plus réagir à vos e-mails et faire décliner les taux d’ouverture et de clic de vos campagnes. Cette absence d’action sera interprétée par le FAI comme un signe de désintérêt envers vos communications. Dans ces conditions, pourquoi délivrerait-il vos e-mails dans la boîte de réception de ce contact ?
Les conséquences peuvent être dramatiques pour la qualité de votre base de données et pour votre réputation : un taux de plainte et un nombre d’abonnés désengagés très élevés. Si vos abonnés souhaitent sortir de votre programme d’e-mailing, il ne faut pas chercher à les retenir à tout prix : laissez les partir ! Limitez alors le nombre de clic pour leur assurer un processus de désabonnement facile et rapide.
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Pénalité : vous ne vous préoccupez pas du rendu visuel de vos images
Avec le développement des terminaux mobiles et des clients de messagerie, les marketeurs doivent impérativement tester le rendu visuel de leurs créations pour chaque type de support de consultation. Assurez-vous du bon affichage de vos images, du preheader de votre message, des textes alternatifs pour vos visuels, du format de votre e-mail, de la présence d’un lien vers la version en ligne… Il existe plusieurs outils pour tester automatiquement le rendu visuel de vos e-mails. Ce contrôle doit être réalisé régulièrement et si possible avant chaque envoi. Ce qui s’affichait parfaitement hier ne signifie pas qu’il en sera de même demain.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur Mediapost (10/06/2010)
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La concurrence dans l’e-mailing est rude et les marketeurs tentent par tous les moyens de se différencier dans les boîtes de réception saturées de leurs contacts. Cette visibilité peut être développée grâce à la pertinence et au ciblage des communications. Si la personnalisation de la ligne d’objet est un premier pas vers le succès, l’étude d’e-Dialog menée auprès d’utilisateurs anglais et américains montre que les marketeurs doivent aller encore plus loin pour montrer à leurs abonnés qu’ils les connaissent réellement. Il est également important de distinguer les stratégies à mettre en œuvre dans un environnement B2B et B2C.

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La personnalisation axée sur les offres commerciales

 

Les répondants à l’enquête ont exprimé un fort attrait pour les e-mailings ciblés sur leurs centres d’intérêts. Il s’agit là de la preuve que les marketeurs connaissent leur statut commercial (prospect, nouveau client, client fidèle) ainsi que les types de produits ou offres susceptibles de les intéresser.
Ainsi, des personnalisations basées sur le nom ou le genre ne semblent plus être des valeurs ajoutées au message selon les déclarations des internautes anglais et américains. En revanche, les entreprises faisant preuve d’une personnalisation plus avancée sur un ensemble d’éléments suscitent l’intérêt du contact.
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Une autre étude réalisée par GetResponses en février 2010 a révélé que les PME à travers le monde recherchent de plus en plus de solutions pour répondre aux besoins de personnalisation exprimés par leurs contacts. Leur principal challenge étant d’adapter leurs communications en se basant davantage sur les intérêts des segments que sur les données démographiques par exemple.
Beaucoup d’internautes ouvrent et lisent les e-mails qui sont personnalisés en fonction de leurs centres d’intérêts. Cependant, les marketeurs doivent collecter et analyser des données comportementales beaucoup plus complexes. Pour cela, il s’agit de mettre en place des systèmes d’envois automatisés, des tests, des analyses comportementales ainsi qu’un suivi plus fréquent des indicateurs statistiques.
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Les raisons du désengagement des internautes
Les entreprises se doivent donc d’être plus à l’écoute de leurs clients si elles veulent que leurs messages soient lus et cliqués. Parmi les principales demandes des abonnés qui ont été ignorées par les entreprises et qui se sont désengagés, on retrouve une pression commerciale trop importante (59%) et un manque de pertinence des contenus (55%). A noter également que 40% des abonnés n’interagissent pas avec le message si celui-ci ressemble à du spam.
Il est donc essentiel d’accorder plus de temps à vos abonnés et surtout de prendre en compte leurs intérêts et leurs besoins.
Dans le cadre de son étude, e-Dailog a interrogé les répondants sur leurs attentes en matière d’e-mailing. Ainsi, 68% d’entre eux ont déclaré être intéressés par les e-mails annonçant des bonnes affaires et ensuite par des offres commerciales pour 58%. De plus, l’enquête a mis en évidence des intérêts significatifs pour les alertes personnalisées (55%) et les e-mails de rappel (44%).
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Des stratégies différentes en B2B et en B2C

 

Aujourd’hui, de nombreuses tactiques existent pour stimuler la performance des campagnes d’e-mail marketing. Toutefois, selon qu’il s’agisse d’une relation B2B ou B2C, leur efficacité peut varier.
La différence clé entre les stratégies utilisées pour cibler les consommateurs et les entreprises est le besoin d’adéquation entre le contenu délivré et le processus d’achat. Il est nécessaire de proposer un contenu qui est pertinent par rapport au secteur d’activité du contact mais aussi vis-à-vis de la position de ce dernier dans le cycle de vie client.
Le graphique issu de l’étude de MarketingSherpa, Email Marketing Benchmark 2009, montre ainsi que l’envoi d’un contenu pertinent pour chaque segment présent dans une base de données est l’une des tactiques les plus efficaces. Néanmoins, cela nécessite beaucoup d’efforts en termes de ressources internes, pouvant être un obstacle pour certaines entreprises.
On constate également que le recours à des fichiers constitués par l’entreprise (collecte organique via les inscriptions sur le site Internet de l’entreprise, les points de vente, les événements…) génère un niveau de performance très élevé, tant en B2B qu’en B2C.
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Cliquez ici pour retrouver les chiffres issus du site eMarketer (08/06/2010) et cliquez ici pour retrouver ceux issus de MarketingSherpa (08/06/2010)
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L’e-mail marketing s’automatise de plus en plus afin de répondre aux attentes de réactivité et d’immédiateté des réponses des internautes. En utilisant les technologies d’automatisation, il est désormais possible de créer des communications personnalisées et pertinentes fondées sur des actions, des transactions ou des évènements. L’intégration d’une stratégie de Trigger marketing à l’e-mailing offre aux entreprises l’opportunité de renforcer leur politique de relation client. Les e-mails dits de service (ou transactionnels) peuvent poursuivre plusieurs objectifs. Quels sont donc les éléments qui peuvent servir de déclencheur pour l’envoi de ce type d’e-mail ?

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Le Trigger basé sur le temps
L’un des principaux atouts du Trigger marketing est d’intégrer le cycle de vie client afin de proposer des communications spécifiques et adaptées à chaque contact. Différentes campagnes peuvent ainsi être programmées automatiquement telles que des programmes de bienvenue, des e-mails de remerciements ou encore des e-mails de notification suite à un changement de mot de passe.
Lorsqu’un internaute se rend sur un site Internet et effectue une action, le chronomètre s’enclenche et vous n’avez que quelques minutes pour envoyer une réponse adaptée. Toutefois, en utilisant le temps comme déclencheur du message, cela ne signifie pas pour autant que le moment de l’évènement doit coïncider exactement avec celui de l’envoi. Par exemple, dans le cadre de l’expiration d’un abonnement, il est préférable d’envoyer un e-mail à votre contact trois jours auparavant pour lui laisser le temps d’agir. Un autre message peut être ensuite envoyé le jour de la fin de l’abonnement pour informer le client de la fin de ses droits. La détermination des fréquences et des moments d’envoi doit être continuellement ajustée en fonction des performances obtenues.
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Le Trigger basé sur les évènements
Si un internaute consulte vos services ou produits sans effectuer une action sur votre site, il vous est possible d’avoir connaissance de ces données grâce à la mise en place d’un système de flux. En ayant recours à des stratégies d’automatisation, vous pourrez par la suite lui adresser un message personnalisé et lui apporter des informations supplémentaires sur les pages qu’il a consulté. Toutefois, vous devez veiller à ne pas avoir un comportement oppressant au risque d’être perçu comme un « vautour » par vos contacts. Le déclenchement d’un envoi immédiatement après chaque consultation d’une offre n’est pas conseillé par exemple. Selon votre activité, votre stratégie et la relation que vous entretenez avec vos clients, le déclenchement de l’envoi se situera entre 1h et 1 jour. Attention également à ne pas dépasser un certain timing car l’intérêt détecté de votre abonné peut devenir obsolète.
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Le Trigger basé sur les comportements
Imaginons un internaute qui visite votre site d’e-commerce : il consulte les différents produits, compare les fonctionnalités spécifiques à chacun d’entre eux et lit les avis de consommateurs. Disposant de l’ensemble des informations basées sur son comportement en ligne, vous avez ensuite la possibilité de lui adresser un e-mail intégrant le visuel d’un des produits consultés pour lui remémorer son intérêt. Vous pouvez même aussi ajouter une barre de navigation comportant les différentes catégories des produits que vous commercialisez pour susciter sa curiosité.
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Le Trigger basé sur la conversion
Dans le cas d’objectifs liés à la conversion, il est possible de vous appuyer à la fois sur les évènements et le comportement en ligne de vos contacts. Par exemple, il est opportun pour les entreprises d’envoyer un message à un internaute qui a abandonné son panier. En lui rappelant qu’il a manifesté un intérêt envers le produit, vous pourrez peut-être le « pousser » vers le tunnel de conversion.
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Le Trigger basé sur la transaction
Simple à mettre en œuvre, les e-mails transactionnels ont pour objectif de fournir des informations essentielles liées au cycle de vente (facture, confirmation de commande, suivi de livraison…). Ces messages étant très sollicités et attendus par les consommateurs, l’intégration de contenus promotionnels peut être une véritable opportunité pour générer des ventes additionnelles. Il est également possible de proposer au contact un coupon de réduction à valoir sur sa prochaine commande pour l’inciter à réitérer un achat.
Les messages de service sont essentiels car ils contribuent à améliorer la satisfaction des clients et à renforcer leur engagement. Par exemple, de nombreux marketeurs programment des enquêtes clients 10 à 30 jours après une commande. Ils peuvent ainsi avoir un feed back direct sur le bon fonctionnement du produit, sur la correspondance avec les attentes du client, sur l’éventuel taux de recommandation et même obtenir des conseils pour l’améliorer. Cet aspect de la relation client est important car, en prenant en compte l’avis de votre client, vous pouvez améliorer vos services. De plus, un client satisfait et engagé sera le meilleur ambassadeur pour vendre votre marque auprès de son entourage.
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L’ensemble des messages d’une stratégie de Trigger marketing doit être surveillé, mesuré et optimisé fréquemment pour que l’impact sur la relation client reste élevé. Le Trigger marketing semble aujourd’hui être une des solutions les plus adaptées pour fournir des communications pertinentes et personnalisées qui viendront renforcer l’engagement de votre client et développer davantage vos ventes.
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Cliquez ici pour retrouver cet article sur le blog The Email Wars (03/06/2010)
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Dolist, spécialiste de l’e-mail marketing, a récemment lancé sa plateforme Dolist-EMT dédiée aux e-mails transactionnels. Ainsi, Dolist offre la possibilité aux annonceurs de saisir facilement les opportunités du Trigger marketing et d’optimiser leur politique de relation client. [En savoir plus]
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La personnalisation ne se résume pas à l’insertion du prénom d’un internaute à chaque e-mail qui lui est destiné. Aujourd’hui, cette stratégie s’est tellement répandue qu’elle n’apporte plus réellement de sens ni de valeur au message, notamment dans un cadre B2C. Pire encore, certains abonnés se disent « Ca ressemble à du spam » plutôt que « Waouh ! L’entreprise connaît mon prénom, je suis un client important ». Que penser également des erreurs présentes dans les bases de données telles que « Cher Julie, un homme tel que vous…». Imaginez l’impact que cela peut avoir sur la crédibilité de l’entreprise et sur l’engagement de l’internaute. Vous l’aurez compris, la personnalisation des communications doit être réfléchie, pertinente et plus élaborée. Alors, sur quelles données se baser et comment les collecter ?

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Les informations liées au compte client
Il arrive souvent que les organismes financiers tels que les banques envoient des e-mails sans personnaliser le nom du destinataire. Malgré cela, la pertinence et le caractère personnel des communications suffisent pour susciter l’intérêt de l’abonné qui va régulièrement ouvrir le message. Les compagnies aériennes et les hôtels utilisent également ces tactiques pour envoyer le solde des points de fidélité à leurs abonnés. Mais concrètement, les données d’un compte client peuvent être utilisées à bon escient et dans un contexte opportun par n’importe quelle entreprise marchande.
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La géolocalisation
Afin de connaître le lieu de résidence d’un contact, il vous suffit de regarder l’historique des transactions ou de savoir dans quel magasin il fait ses courses. Au pire, demandez-lui son code postal lors de son inscription, il n’hésitera pas à vous le fournir. En adaptant vos messages en fonction de la géolocalisation de l’abonné, celui-ci pourra avoir connaissance des évènements qui se déroulent dans sa ville, des offres de voyages en partance de chez lui, des promotions effectuées dans son supermarché… Cela renforcera fortement son intérêt et son engagement.
Pourtant, la plupart des détaillants ne comprennent pas l’opportunité de stocker ce type de données et, notamment, les données de localisation locales. Ils préfèrent souvent la voie de la « sécurité » en proposant aux abonnés de sélectionner eux-mêmes la ville qui les intéresse grâce à l’insertion d’un lien au sein de l’e-mail.
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Les intérêts détectés
Si votre contact effectue une recherche pour un téléphone portable, envoyez-lui des informations sur les mobiles. S’il télécharge un livre blanc sur la sécurité du commerce en ligne, proposez-lui des contenus en conséquence. L’essentiel est d’offrir à l’abonné une personnalisation des contenus basée sur ses intérêts, qu’ils soient déclarés ou détectés.
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Les messages transactionnels ou le Trigger marketing
On peut distinguer deux types d’e-mails basés sur une stratégie de Trigger marketing. Tout d’abord, il y a les messages liés à une activité en ligne récente, telle que l’abandon de panier ou l’achat d’un produit. Par exemple, un internaute qui vient d’acheter un logiciel sera parfaitement enclin à recevoir des informations liées à l’utilisation de ce produit. Ce type de message sera intrinsèquement personnalisé car il découlera d’une action effectuée par l’abonné.
Il y a ensuite les messages déclenchés à la suite d’un évènement. Il peut s’agir d’un anniversaire, du rappel d’une date clé ou encore d’un achat réalisé à une période passée. Dans tous les cas, il s’agit de messages créés sur mesure pour chaque contact, ce qui leur donne un caractère personnel. Pour ceux qui attachent de l’importance à la personnalisation du prénom, c’est ici que cette stratégie revêt le plus de sens.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site MediaPost (26/05/2010)
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L’e-mail marketing est un secteur qui évolue très rapidement et qui nécessite au fil des années des compétences de plus en plus accrues. Loin de l’e-mailing de masse, les entreprises tentent aujourd’hui de personnaliser leurs envois pour renforcer l’engagement et la fidélité de leurs abonnés. Nous allons voir ci-dessous 11 stratégies à intégrer à un programme d’e-mailing pour faire évoluer l’e-mail en tant qu’outil de la relation client.

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1- Les programmes de bienvenue
Tout le monde aime se sentir le bienvenu en intégrant un groupe et cela est d’autant plus vrai lorsqu’un abonné rejoint un programme d’e-mailing. Assurez-vous de bien accueillir votre nouvel arrivant en lui envoyant un message de bienvenue opportun et au bon moment. Plus qu’un simple e-mail, vous pouvez mettre en place une série de messages visant à fournir davantage d’information au sujet de votre entreprise et de votre newsletter à vos abonnés. (Voir l’article sur le sujet : Les 5 points clés d’un programme d’e-mailing de bienvenue).
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2- Les stratégies de segmentation
Aujourd’hui, la pertinence des envois est un facteur indispensable pour faire le succès d’une campagne d’e-mailing. Afin de personnaliser vos e-mails, il est essentiel de segmenter votre fichier grâce aux renseignements fournis par votre contact via son centre de préférences et en collectant ses données comportementales en ligne.
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3- Les tests
Les tests sont devenus incontournables pour optimiser le contenu et les incentives de vos messages. Ceux-ci doivent être réalisés régulièrement et les résultats obtenus nécessitent bien évidemment d’être pris en compte pour améliorer vos envois futurs. Parmi les éléments pertinents à tester : l’objet, la personnalisation, les contenus dynamiques, le moment d’envoi, le type d’offre, l’emplacement des appels à l’action…Les options sont infinies.
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4- Les sondages
Pour améliorer sans cesse la qualité de vos envois et renforcer l’engagement de vos contacts, n’hésitez pas à mettre en place de courts sondages. Cela vous permettra de déterminer plus précisément les attentes de vos abonnés en termes de contenus et de fréquence d’envoi. Souvenez-vous : vos contacts peuvent être vos meilleurs ambassadeurs tout comme vos pires détracteurs. Sachez tirer parti de leurs opinions et réflexions pour faire évoluer votre programme e-mailing.
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5- Les évènements cycliques
Les gens aiment sentir qu’on s’intéresse à eux et qu’ils ont une certaine importance. Envoyez à vos abonnés un e-mail spécial qui leur est exclusivement destiné. Par exemple, il peut s’agir d’un e-mail pour leur anniversaire ou un e-mail de vœux. Dans tous les cas, n’oubliez pas d’être créatif pour rendre ces envois vraiment spéciaux aux yeux de vos contacts.
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6-  Les campagnes de Trigger marketing
Le Trigger marketing correspond à l’envoi automatique d’un message suite à un comportement spécifique. Lorsqu’un utilisateur effectue une commande en ligne, il est primordial de lui adresser un e-mail de confirmation de commande et de suivi de livraison. Ces e-mails déclenchés peuvent également être établis en réponse à une mise à jour du centre de préférences du contact, à une modification de son mot de passe, à un commentaire qu’il a posté… Ces points de contacts vous permettent de construire une forte image de marque et de fidéliser vos abonnés durablement. (Voir l’article sur le sujet : Le Trigger Marketing au service de l’e-mailing).
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7- Le Remarketing
Le Remarketing est une campagne de Trigger marketing très spécifique et potentiellement lucrative. Lorsqu’un utilisateur met fin à son processus d’achat en abandonnant son panier, il est opportun de le lui rappeler ultérieurement. En effet, vous savez que ce contact a manifesté un intérêt pour un produit spécifique et, pour une raison quelconque, il a dû interrompre sa commande. Le Remarketing est donc un excellent moyen de pousser les acheteurs potentiels vers le tunnel de conversion. (Voir l’article sur le sujet : Utilisez l’e-mailing pour développer vos stratégies de remarketing).
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8- L’intégration des médias sociaux
Il n’est plus possible pour les entreprises d’ignorer l’impact des réseaux sociaux comme notamment Twitter ou Facebook. Dans vos e-mails, proposez à vos lecteurs de vous suivre sur l’un de ces réseaux ou de partager les contenus de vos messages. Vous offrirez ainsi un canal de communication alternatif à vos contacts.
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9- La personnalisation et les contenus dynamiques
La pertinence d’un message est de plus en plus liée à sa personnalisation. Vous possédez de nombreuses données sur vos contacts ? Alors n’oubliez pas de les utiliser. Au lieu de dire « Cher client » privilégiez une tournure du type « Chère Mlle X ». En donnant l’impression à vos lecteurs que vos envois leurs sont personnellement dédiés, leur engagement à votre égard sera plus important. Il est cependant nécessaire de s’orienter vers des personnalisations plus sophistiquées qui seront directement liées au contenu inséré dans l’e-mail. Ce type de stratégie se base sur les données comportementales, sur la géolocalisation ou encore en fonction de l’historique des achats.
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10- L’Opt-down
Selon l’engagement des contacts qui sont présents dans votre base, une pression commerciale trop importante pourrait les inciter à se désabonner de votre programme ou à signaler votre message comme spam. Pour éviter cette situation, il est conseillé de laisser vos lecteurs décider de la fréquence d’envoi la mieux adaptée à leurs attentes : c’est une relation gagnant-gagnant.
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11- Les changements d’adresses
Si vous passez par un routeur, vous pouvez bénéficier de fonctionnalités qui permettent de maintenir une bonne hygiène de votre base grâce à une gestion des adresses erronées et des bounces. Le nettoyage régulier de votre fichier est indispensable si vous souhaitez obtenir un taux de délivrabilité optimal.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog Email Moxie (17/05/2010)
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Gérer correctement un programme d’e-mailing de bienvenue est très important. L’optimisation de ce processus permet d’augmenter les performances globales des campagnes e-mailings en termes d’ouverture et de clic des messages. Cela offre également la possibilité d’améliorer la réputation de votre marque en renforçant l’engagement et la fidélité de votre contact. Alors comment mettre en place ou améliorer votre programme de bienvenue actuel pour le rendre le plus efficace possible ?

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1- Valorisez votre formulaire d’inscription
Les internautes doivent pouvoir identifier rapidement l’encart de souscription à votre programme e-mailing. Afin de faciliter sa reconnaissance, il est conseillé de l’intégrer en haut de la page d’accueil de votre site Internet. Toutefois, la visibilité seule ne suffit pas. Il faut également soigner les incentives pour attirer de nouveaux abonnés. Ci-dessous des exemples pertinents :
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Très basique
Basique
Optimisé
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2- Limitez les informations obligatoires au moment de l’inscription
Lors de l’étape d’inscription, posez des questions rapides et pertinentes. Si la souscription à votre programme d’e-mailing ressemble à un marathon, vous courrez le risque de décourager de nombreux internautes. Il faut toujours vous interroger sur les données dont vous avez besoin et sur leur utilisation : personnalisation ? Ciblage ? Analyse ? Évitez de récupérer des données juste parce qu’elles peuvent éventuellement s’avérer intéressantes et ne tombez pas non plus dans l’excès inverse en sollicitant uniquement l’adresse e-mail de l’internaute. Il est généralement conseillé de construire son formulaire avec les champs basiques suivants : adresse e-mail et champ de confirmation, nom, prénom, genre et ville/pays.
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3- Optez pour le double opt-in
Pourquoi devrais-je utiliser le double opt-in ? Tout d’abord pour nouer le plus vite possible la relation avec l’internaute dans sa boîte de réception, pour vous assurer de son engagement et surtout pour vérifier l’exactitude de l’adresse e-mail fournie. Ce message est l’occasion de conseiller à votre contact de vous ajouter dans son carnet d’adresses ou de vous signaler en tant qu’expéditeur fiable. Vous vous assurez ainsi que vos prochains e-mails seront correctement délivrés en boîte de réception.
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4- Incitez votre abonné à remplir son centre de préférences
Juste après l’inscription, l’internaute est généralement fortement engagé envers votre marque ou entreprise. Pensez à la qualification de votre base de données et profitez de cet instant pour lui demander de renseigner ses centres d’intérêts. Ces données serviront ensuite à segmenter votre fichier de contacts et à personnaliser vos envois futurs améliorant ainsi la pertinence de vos messages.
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5- N’oubliez pas les éléments informatifs
A chaque étape de votre programme de bienvenue, vous devez faire preuve de transparence vis-à-vis des internautes tant sur le contenu des messages que sur la fréquence de vos envois. Vous pouvez envisager de mettre un lien vers un exemple de votre newsletter lors de l’inscription afin que l’internaute se forge une idée plus précise de votre ligne éditoriale. Cela encouragera les inscriptions.
N’oubliez pas non plus de remercier votre nouvel abonné pour avoir rejoint votre programme. Cet e-mail est également une opportunité pour lui proposer de vous suivre sur d’autres canaux de communication tels que les médias sociaux.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site de Lyris HQ (13/05/2010)
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Il y a dix ans, personne n’aurait pu prédire la quantité de contenus générés par les utilisateurs sur ce qui est maintenant considéré comme le web 2.0. L’explosion de la vidéo sur Internet au cours de ces deux dernières années fait suite à la volonté des marketeurs d’apporter de l’interactivité à leurs programmes marketing. Les e-mails marketeurs voient la vidéo comme un vecteur d’engagement et de performance. Toutefois l’insertion de ce type de contenu est confrontée à deux freins : la délivrabilité du message et la visualisation du contenu. Comment faire face à ces problématiques ?

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L’insertion d’une vidéo dans un e-mailing augmente fortement son poids ce qui pose des problèmes en termes de délivrabilité. De plus, les FAI ont pris l’habitude de bloquer systématiquement ce type de message avant qu’ils n’atteignent la boîte de réception pour protéger les internautes à l’égard de contenus malveillants. Néanmoins il existe des stratégies et des tactiques pour contourner ces contraintes, comme par exemple le recours au format GIF, souvent utilisé par les annonceurs pour apporter de la visibilité à des éléments mineurs.
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Les GIFs animés
Selon le rapport « Animated Gif Usage Surging » publié par Smith Harmon en Avril 2010, on observe une augmentation de l’utilisation des GIFs animés de 35% en mars par rapport à l’année précédente. Ce type de fichier a pour principale caractéristique de jouer une séquence d’images. Les images au format GIF peuvent alors être utilisées pour reproduire un extrait d’une vidéo : on parle alors de vidéo GIF ou de GIFeos. Toutefois si cette méthode permet d’offrir une expérience utilisateur similaire en termes de visualisation, certains inconvénients persistent : il n’est pas possible d’insérer une bande son ni même de contrôler la lecture de l’image animée. Cependant, malgré ces inconvénients mineurs, le GIFeo est un excellent moyen d’ajouter de l’interactivité dans la boîte de réception de ses abonnés.
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(Cliquer sur l’image pour l’agrandir)
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La visualisation des GIFeos sous Outlook
Le client de messagerie Outlook n’affiche que la première image du GIFeo inséré. Ce constat est important, notamment en B2B où l’on sait que plus de 50% des contacts utilisent Microsoft Outlook comme support de consultation principal pour leurs e-mails.

Pour lutter contre ce problème, il faut s’assurer que la première image du GIFeo contient des informations claires (à l’instar d’une image statique) pour susciter une action de la part des abonnés. Par exemple, il est opportun d’afficher une flèche au centre du visuel pour que le contact l’assimile à une vidéo.

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L’utilisation d’une page d’atterrissage
Une approche tactique très efficace consiste à lier un GIFeo à un fort appel à l’action qui incitera l’abonné à cliquer pour visualiser la globalité du contenu sur une page d’atterrissage. Cette tactique permet de réduire le poids du message mais également de traquer les actions des internautes. En effet, si ces derniers visualisent la vidéo directement dans leur boîte de réception, il n’est pas possible pour les e-mails marketeurs de déterminer le taux de lecture de ce contenu. Pour maintenir l’engagement du contact, il est préférable que la vidéo se lance automatiquement dès l’ouverture de la page d’atterrissage. Néanmoins, cela peut détourner l’attention de l’abonné de l’e-mail et il est donc indispensable d’intégrer au sein de cette page les principales informations présentes dans l’e-mailing.
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La certification vidéo de Goodmail
Certains e-mails marketeurs souhaitent insérer des contenus au format vidéo dans leur message tout en s’assurant d’une délivrabilité optimale. Pour les expéditeurs ayant de bonnes pratiques, Goodmail a décliné son programme de certification des e-mails aux « vidéomails ». La CertifiedVideo permet, entre autres, d’informer l’internaute sur la sécurité du contenu d’un message et de sa légitimité. Cette certification permet aussi de lire directement la vidéo dans la boîte de réception.
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HTML5
Le HTML5 propose désormais un « tag vidéo ». Cela permet de lire une vidéo sur tous les navigateurs sans avoir à installer un plug-in tiers. La vidéo se déclenche naturellement, sans erreur, tout comme l’affichage des images au format HTML. Il pourrait y avoir une grande percée ici pour l’e-mail mais pour le moment, aucun client de messagerie Web ne prend en charge la vidéo au format HTML5. Cependant, les navigateurs Internet commencent à adopter cette nouvelle norme à l’instar de Chrome et de Safari
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L’intégration de contenus vidéo dans un e-mailing tels que les GIFeos permet d’optimiser l’engagement et le taux de clic des abonnés. Toutefois, cette stratégie ne doit être utilisée que ponctuellement afin de rester efficace, c’est-à-dire une fois toutes les 6 semaines au maximum. De même il est conseillé de ne pas intégrer plus de 2 GIFeos dans un e-mail pour ne pas risquer de mettre ces deux animations en compétition et diminuer l’attention du lecteur.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site de MediaPost (11/05/2010) et ici pour celui d’iMedia Connexion (14/05/2010)
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Sans les bons mots, votre e-mail est comme une bouteille à la mer sans message. Aujourd’hui, la pertinence d’un contenu est essentielle pour maintenir l’engagement de vos lecteurs. Les mots et le ton que vous utilisez doivent être choisis à bon escient afin de susciter l’attention du lecteur, lui apporter des informations fonctionnelles et le guider vers une action prédéterminée pour générer une réponse spécifique.

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Engager et guider
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1. Attention, intérêt, engagement. Tout d’abord, les mots sont là pour optimiser la visibilité de votre e-mailing en boîte de réception, attiser l’intérêt de votre lecteur et l’inciter à consulter vos messages. Il faut donc que l’objet et l’en-tête de votre message (pour optimiser le volet de prévisualisation) fournissent suffisamment d’informations pertinentes sur le contenu de votre e-mail. Vous vous assurerez également que votre e-mail soit facilement identifiable par les internautes. Il ne s’agit pas seulement de capter l’attention de vos abonnés mais de gagner l’intérêt de ceux qui sont les plus susceptibles d’être actifs.
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2. Orientation. Les mots doivent s’intégrer avec des éléments non textuels pour faciliter la compréhension du lecteur et valoriser les parties les plus importantes de votre e-mail. Cela implique une utilisation appropriée des en-têtes, des puces et de la mise en forme du texte (gras, italique, couleurs, style et taille des polices…)
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3. Préparer la réponse. Le troisième rôle des mots est de persuader le lecteur à réagir. Au delà de la première réponse (un clic), il est essentiel d’encourager le lecteur à effectuer d’autres actions (un clic suivi d’un achat).
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Générer une réponse
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4. L’appel à l’action principal. L’appel à l’action principal de votre e-mail correspond au lien sur lequel vous souhaitez que vos lecteurs cliquent pour voir le produit ou le service que vous mettez en avant dans votre e-mail. Généralement, le texte utilisé pour le lien répond à la question « qu’est qu’il faut faire ? » comme par exemple « achetez maintenant », « cliquer ici pour télécharger le livre blanc » ou encore « cliquez pour obtenir 20% de réduction sur la collection d’hiver ». Un texte accompagnateur expliquera au lecteur l’intérêt de l’action et le bénéfice attendu. Au delà du texte, le recours à des appels à l’action implique des prises de décisions telles que le nombre de liens à insérer, le choix des emplacements optimaux, comment valoriser l’action : lien en format texte, utilisation d’un bouton, combinaison du texte et de l’image, couleurs, formes, style et taille de polices les plus adaptés ?
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5. Les appels à l’action secondaires. Le cinquième rôle des mots est d’orienter le lecteur vers des pages d’atterrissage secondaires grâce à des liens vers d’autres produits, services ou contenus.
Le challenge est de proposer aux lecteurs qui ne sont pas intéressés par l’appel à l’action principal d’autres manières de s’engager et de répondre sans être détournés du but principal du message. Quelques exemples d’appels à l’action secondaires : « Découvrez tous nos services », « Les dernières actualités de la société », « Faire suivre à un ami », « Partager sur mon réseau »…
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6. Les appels à l’action tertiaires. Certains internautes essaient de cliquer sur les parties de votre e-mailing qui n’intègrent pas de call-to-action. On sait par exemple que les gens cliquent sur les en-têtes, les noms des produits et services ou encore sur les images. Il est donc essentiel de déterminer quels éléments textuels additionnels doivent intégrer des liens hypertextes et à quelles pages d’atterrissage ils doivent être reliés.
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7. L’expérience de marque. Les mots créent une expérience qui vient refléter et renforcer l’image de marque ou celle de l’expéditeur. Même lorsque l’objectif principal du texte est de conduire les internautes vers une action spécifique (un clic vers telle offre par exemple), les mots que vous choisissez et leur forme contribuent largement à atteindre ce but. Ne sous-estimez donc pas le style, la tonalité, le niveau de langage et la personnalité des mots employés.
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Support fonctionnel
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8. Les mots de secours. Parfois les images et le code html contenus dans vos e-mails ne s’affichent pas correctement ou pas du tout dans la boîte de réception de votre abonné. Pour pallier à ce problème, une solution consiste à ajouter des « mots de secours » tels qu’un lien vers la version en ligne ou mobile de l’e-mail, l’ajout de balise « alt » pour chacune des images ou encore l’intégration d’une légende en dessous de chaque visuel. Il faut veiller à ce que le message reste clair, même lorsque les images ne sont pas visibles. Attention également, certains mots sont également assimilés à du spam et impactent donc la délivrabilité de vos messages. Pour s’en assurer, des tests de délivrabilité existent comme le spam check. Ils sont désormais proposés par une grande majorité de routeurs.
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9. Les mots administratifs. Le dernier rôle des mots est de remplir les formalités administratives et légales comme par exemple : le copyright, les détails concernant l’expéditeur (coordonnées postales et téléphoniques, numéro d’immatriculation), la gestion du désabonnement, la modification de profil, la gestion des paramètres d’abonnement, les rappels d’obtention de la permission de vos abonnés, les liens d’inscription, « Ajoutez-nous à votre carnet d’adresse »…
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Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur le site d’Email Marketing Reports (30/04/2010)
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L’avènement du numérique et des médias sociaux ont définitivement changé les attentes et usages des internautes vis-à-vis de leur boîte de réception. Ces évolutions n’en sont qu’à leurs prémices et annoncent déjà un impact considérable sur la façon dont les marques communiqueront auprès de leurs clients. La boîte de réception n’est pas vouée à disparaître mais plutôt à devenir une « plaque tournante » pour l’ensemble des communications numériques, surtout si les marketeurs savent entretenir cette opportunité.

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La boîte de réception est le premier endroit où les professionnels et les consommateurs se mettent en relation, où les internautes lisent les actualités, reçoivent des alertes sur la disponibilité d’un produit, sur l’ouverture d’une vente privée ou encore en provenance de leurs réseaux sociaux (demande de contact, nouveau message…). Pour rester au centre de l’expérience numérique, les marketeurs doivent créer et apporter des expériences utilisateurs originales, construites sur une utilisation stratégique et pertinente du contenu (fréquence, personnalisation, cadence). Ces orientations seront récompensées par les abonnés via un engagement et une réactivité plus élevés, l’augmentation de leurs achats (nombre et montant) et le partage positif d’information.
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Alors, comment va évoluer la boîte de réception ?
1. La boîte de réception va devenir un canal encore plus publicitaire. Attendez-vous à voir davantage de rich média (support synchronisant plusieurs médias tels que le son, la vidéo, la photo), de contenus dynamiques, d’e-mails transactionnels mais également la mise à disposition de données beaucoup plus affinées pour une segmentation plus poussée.
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2. La bataille pour la domination sur le Web fait rage. Un jour, c’est Facebook qui fait couler le plus d’encre sur le Web, le lendemain, c’est Google et le jour suivant, c’est l’iPad. Quelque soit le vainqueur, on peut s’attendre à voir apparaitre davantage de services reliés de la boîte de réception aux divers réseaux sociaux. Cette évolution peut à la fois encourager et restreindre les opportunités marketing.
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3. La fragmentation de la boîte de réception. Le temps et l’attention accordés par les consommateurs vont se diviser entre le courrier électronique et les e-mails liés à des expériences numériques sur plusieurs supports, portails, services en ligne, réseaux… Cela permettra de créer davantage de points de contacts avec le consommateur mais aussi, de saturer encore plus la boîte de réception….
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Toutes ces évolutions vont pousser les abonnés à faire des choix : quelle sera leur boîte de réception principale ? Quel sera l’objectif de leur messagerie ? Si les communications one-to-one se déplacent vers les réseaux sociaux, comment évoluera le rôle de la boîte de réception ? Quels seront les canaux privilégiés pour les relations avec les entreprises et les marques ? Alors que l’e-mail est privé, protégé et contrôlé, les médias sociaux demeureront-ils publics ?
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De récentes recherches menées par Microsoft semblent également suggérer un changement dans la valeur de la boîte de réception. En effet, les utilisateurs d’Hotmail par exemple privilégient l’e-mail pour communiquer et rester connectés avec les entités commerciales (e-commerce, banque en ligne…) mais aussi pour consulter les avis de consommateurs et les alertes marketing. La boîte de réception évoluant, les opportunités pour les marketeurs deviennent plus importantes.
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Les données de la boîte de réception. Le bouton « ceci est du spam » est depuis longtemps utilisé comme un outil de retour d’expérience utilisateur face à la réception d’un e-mailing. Fonctionnalité d’alerte, il devient de plus en plus un outil coercitif pour les annonceurs dont les pratiques e-mailings sont douteuses : un petit nombre de plaignants peut faire chuter la réputation d’un expéditeur auprès d’un FAI. Aujourd’hui, beaucoup de marketeurs souhaitent voir apparaître davantage de boutons de retour d’expérience dans la boîte de réception tels que « J’aime » ou « désabonnement facile ». Néanmoins, la majorité des FAI ont indiqué préférer une interface épurée et une utilisation plus intensive des données comportementales pour la mesure de la réputation d’un expéditeur.
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Des outils et données permettent déjà aux marketeurs d’anticiper la réputation de leur organisme suite à un envoi. Ils permettent entre autres de connaître la probabilité que l’un de vos e-mailings aboutisse en boîte de réception dans les 30 prochains jours. Cette tendance va s’intensifier et se généraliser à l’ensemble des FAI grâce à l’intégration des données comportementales (taux de clic, d’ouverture, de réactivité…) dans la mesure de la réputation d’un expéditeur. Cependant, l’utilisation de ces informations pour le placement des messages en boîte de réception n’en est qu’à ses prémices.
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L’interactivité et l’orientation publicitaire de la boîte de réception. Gmail teste déjà l’interactivité et la navigation en boîte de réception via des messages commerciaux (valorisation de produits) de certaines sociétés. Yahoo et Hotmail explorent quant à eux le meilleur moyen de proposer des contenus dynamiques pour les activités d’e-commerce et pour les transactions. Cela pourrait se manifester par des offres qui s’adapteraient automatiquement en fonction du moment de l’ouverture de l’e-mail, de la date de fermeture de la vente ou encore selon l’état des stocks de l’entreprise. Cette opportunité serait à priori proposée uniquement aux annonceurs qui auraient déjà acquis une bonne réputation d’expéditeur.
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La socialisation de la boîte de réception. En dépit d’une faible adoption de ce service, Google Buzz est un ‘joueur’ à ne pas négliger en raison de l’importante part de marché de Gmail et de sa croissance. Cet outil incorpore en effet des caractéristiques sociales telles que les mises à jour des statuts ou le partage de contenus à partir du réseau de l’abonné mais Google Buzz bénéficie également de l’interface familière et du filtrage puissant caractéristiques à Gmail. Aujourd’hui, on estime qu’environ 15% d’un fichier classique d’adresses B2C est composé d’adresses Gmail.
De son côté, Facebook a réussi à créer une infrastructure sociale universelle, notamment grâce aux widgets. L’entreprise a aussi annoncé des plans pour ouvrir une messagerie propre. On s’interroge alors s’il est plus difficile pour Google d’ajouter des fonctionnalités sociales à sa boîte de réception ou pour Facebook d’ajouter une boîte de réception à son portail social ?
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La boîte de réception 2.0 se rapproche à grand pas. Voici une check-list vous permettant de vérifier si vous êtes prêt à capitaliser sur ces opportunités :
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- Apprenez-en davantage sur vos abonnés et sur leurs habitudes.
- Ne vous reposez pas sur les revenus générés par vos e-mailings : cela ne signifie pas que la majorité de vos abonnés soient engagés. Vous avez la possibilité de renforcer ou de réactiver l’engagement de vos abonnés. Attention, si vous attendez trop longtemps pour réengager les inactifs, vous risquez de les perdre au profit d’un autre canal, ou pire d’un concurrent.
- Faîtes partie des meilleurs expéditeurs et vous serez récompensé. Les services de certification des e-mails font immédiatement bénéficier de meilleures performances. De plus, à la vue des évolutions prévues par les FAI, vous pourrez peut-être bénéficier des nouvelles offres sur les contenus dynamiques.
- Déterminez soigneusement une stratégie de diffusion de contenu qui englobe la tendance réseaux sociaux. Ceci est plus qu’une simple duplication de vos offres présentes dans vos e-mails commerciaux sur Twitter. Pour pousser plus loin, il s’agit de creuser dans les données afin de comprendre les comportements et les préférences des internautes afin d’améliorer le ciblage.
- Développez vos efforts pour faire votre place dans le carnet d’adresse de votre contact et être ainsi sur sa liste blanche.
- Focalisez-vous sur la segmentation et le ciblage de vos e-mails. En effet, bien que les messages déclenchés ou personnalisés ne représentent pas plus de 20% de l’ensemble des campagnes d’une entreprise, ils génèrent pourtant un pourcentage beaucoup plus élevé de revenus allant fréquemment jusqu’à 45%. Ce sont les messages les mieux acceptés et qui ont le plus important taux de réponse. Ne passez pas à côté de ces opportunités et utilisez vos ressources pour développer le trigger marketing au sein de vos programmes d’e-mailing.
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Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur ClickZ (28/04/2010)
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