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Selon une étude menée en avril 2010 par Médiamétrie pour l’AFFM (Association Française du Multimédia Mobile) sur le potentiel du marketing par SMS, 81% des propriétaires français de téléphones mobiles seraient intéressées par les SMS des entreprises, mais pas par n’importe lesquels : les français veulent des textos utiles !

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Alors que les messages informatifs sur les produits semblent être le type de SMS le plus inintéressant, ce sont les messages commerciaux proposant des réductions et des invitations à des événements de marque qui séduisent le plus avec une forte attraction des 15-24 ans et des femmes.
Les SMS géolocalisés suivent par ailleurs la même logique avec un intérêt plus prononcé des citadins des grandes villes (plus de 100 000 habitants).
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A noter également que les SMS provenant d’organismes de services, d’associations ou d’autres formes de communautés (crèche, club de sport, groupe de musique…) sont fortement plébiscités par les détenteurs de mobile avec 85% d’intéressés. Cependant, ces messages doivent de préférence revêtir une dimension pratique et pas uniquement informative (grève, fermeture, absence, alerte info utilisateur…). Par ailleurs, la dimension pécuniaire du « SMS utile » n’est pas rejetée. Une partie des abonnés mobiles se déclarent en effet prêts à payer pour la réception de SMS s’ils appartiennent aux organismes de service tels que le club sportif ou la crèche.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité des chiffres de cette étude sur le JDN (28/06/2010)
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Vous souhaitez découvrir les tendances 2010 de l’e-mail marketing?

Vous êtes nombreux à avoir intégré l’e-mailing à votre stratégie marketing en 2009. Vous avez fait le bilan de vos actions passées et défini vos orientations à venir. Novice, expert ou précurseur, vous avez tous participé à l’essor de l’e-mail marketing.

Participez a l'enquete sur les pratiques et tendances 2010
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Grâce à votre participation, Dolist souhaite dresser un panorama des tendances du secteur pour cette nouvelle année. Les résultats de cette étude qui vous seront transmis vous serviront de repère et d’appui dans vos décisions à venir.
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Deux participants auront la possibilité de gagner un diagnostic de leur stratégie d’e-mail marketing ou une prestation d’optimisation de la délivrabilité d’une campagne.
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Cliquez ici pour accéder à l’enquête menée par Dolist
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La 3ème édition de l’étude Email Marketing Attitude (EMA) vient d’être publiée. Menée en France par le SNCD et 4 de ses membres, elle est centrée sur les attitudes des internautes français par rapport à l’e-mail marketing.

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« Cette troisième édition de l’étude EMA confirme que les Internautes français ont une attitude de plus en plus experte face aux e-mails commerciaux qu’ils reçoivent. Certains, expérimentés, vont créer plusieurs adresses spécifiques pour des usages dédiés mais gardent toujours une adresse principale dont la durée de vie est supérieure à 5 ans. Par ailleurs, on voit apparaître fort logiquement cette année l’essor de l’utilisation de la consultation des e-mails via les terminaux mobiles avec ses caractéristiques d’affichage bien spécifiques. Par rapport à l’année dernière, on note une exigence des internautes encore plus grande sur la qualité du contenu et la fréquence de communication adéquate. Ceci constitue un défi pour les marketeurs, qui se doivent d’améliorer la qualité et la sophistication de leur programme e-marketing s’ils ne veulent pas vois diminuer la performance de leur communication par e-mailing », explique Bruno Florence, Président de la Commission E-Marketing du SNCD.
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Les résultats de l’étude EMA 2009 montrent que l’e-mail marketing, plus que jamais, implique d’adresser « le bon message, au bon moment et à la bonne personne », afin de pérenniser l’efficacité du seul canal offrant la possibilité de tisser une relation directe et ciblée avec le consommateur tout en conjuguant puissance et taux de couverture.
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L’étude EMA 2009 est déclinée suivant trois thèmes principaux :
- L’usage de la messagerie personnelle
- Les attitudes des internautes face à l’e-mail marketing
- Une cartographie inédite des internautes face à l’e-mail marketing
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Une forte croissance de la connexion à Internet via le mobile
30% des répondants se connectent à Internet via leur mobile, dont 16% « très régulièrement ». Le cœur de cible de cette population est constitué d’hommes de moins de 34 ans, de Franciliens et d’internautes disposant d’au moins 3 adresses e-mails, signe évident de la maturité des usages.
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Une consultation toujours plus forte des boîtes à lettre électroniques
Plus de 2/3 des internautes consultent leur boîte mail plusieurs fois dans une même journée et 78% la consultent tous les jours de la semaine, sans exception. Ce phénomène est naturellement renforcé chez les internautes possédant plusieurs adresses e-mails. Dans la journée, les consultations se concentrent surtout après 18h mais varient en fonction de l’âge et de la CSP : avant 18h pour les retraités et plus de 50 ans, entre 18h et 20h pour les CSP moyennes et les 15-24 ans, après 20h pour les CSP+ et les internautes situés en région parisienne.
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L’expansion du spam dans les boîtes aux lettres des internautes se poursuit
88% des personnes interrogées estiment recevoir au moins un spam ou un courrier indésirable par jour. La perception des Internautes est assez claire sur ce sujet : 70% d’entre eux définissent un spam comme un e-mail venant d’un expéditeur « auquel ils n’ont pas donné leur accord ».
Environ 30% des interviewés déclarent consulter régulièrement les e-mails classés en « courrier indésirable », et le même pourcentage déclare recevoir des e-mails « importants » (confirmation de commande etc.) dans les « courriers indésirables ». La délivrabilité des e-mails demeure donc, plus que jamais, un enjeu fondamental pour les directions e-crm des annonceurs.
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Cartographie 2009 : Les internautes face à l’e-mail marketing : le jeu des « 7 familles »
L’étude EMA propose en 2009 une nouvelle cartographie de l’attitude des internautes face à l’e-mail marketing. Ce panorama définit 7 profils d’internautes, plus ou moins réceptifs à ce levier de communication digitale :
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- Les balophiles (14%) : des cyber-acheteurs avertis. En majorité des hommes, ils ont un âge moyen de 45 ans, avec une sur-représentation en Ile de France et chez les CSP+. Leur niveau d’expertise Internet est élevé et 70% d’entre eux font au moins 1 achat en ligne par mois. Ils utilisent assidûment les différentes formes de l’e-mail marketing que sont les newsletters, les alertes ou les ventes privées. Ils possèdent 3 adresses e-mails en moyenne.
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- Les correspondants (12%) : l’e-mail pour communiquer. Ce sont des hommes à 90%, qui achètent peu en ligne et sont peu abonnés aux communications des sociétés dont ils ne sont pas clients. Les 25-34 ans et 34-49 ans sont sur-représentés dans cette catégorie : leur niveau d’expertise est élevé, ils utilisent beaucoup l’e-mail via leur mobile. Ils créent des adresses spécifiques pour leur correspondance. Ils ouvrent les communications lorsque l’expéditeur est connu et/ou le sujet jugé intéressant. En revanche, ils déclarent en spam les messages ne les intéressant pas ou plus.
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- Les sociaux (16%) : les jeunes, férus de web 2.0. 70% d’entre eux ont moins de 25 ans, ils sont également très franciliens. Ils sont une large majorité (65%) à se connecter avec leur mobile. Ils disposent de 3 adresses e-mails en moyenne avec sur-représentation de Hotmail, MSN et Gmail. Leur motivation d’inscription est de participer à des forums et des blogs. Leur réactivité est influencée par l’esthétisme et la 1ère partie du message.
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- Les affairistes (18%) : la recherche des « bons plans ». Ce sont des femmes (90%) de CSP moyennes (70%), pas réellement expertes d’Internet, mais très fortement cyber-acheteuses. Elles utilisent l’e-mail pour les promotions, les ventes privées et les jeux concours. Elles sont très réactives dès lors qu’il y a une promotion, un jeu ou un avantage mis en avant.
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- Les raisonnables (11%) : un budget serré. Cette population masculine, vivant en province, est très CSP -, n’a pas réellement les moyens d’acheter souvent en ligne. Avec une seule adresse e-mail à 70%, ils ont une expertise Internet modérée. Néanmoins, ils seront plus réactifs aux messages d’une marque dont ils sont clients.
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- Les débutants (14%) : une faible maturité sur le canal e-mail. Ces jeunes femmes (46% de moins de 25 ans), provinciales, ont une faible appétence à l’achat en ligne et ne disposent que d’une seule adresse e-mail pour la moitié d’entre elles. Elles peuvent être influencées par la personnalisation et/ou l’esthétisme graphique des e-mails, mais sont peu « ambassadrices » des marques.
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- Les séniors (15%) : une faible maturité sur le canal e-mail. 80% d’entre eux ont de plus de 50 ans et débutent dans l’appréhension du média Internet : ils sont donc peu acheteurs en ligne et utilisent l’e-mail principalement pour la correspondance. Ils se sont abonnés par curiosité dans 43% des cas. Ils réagissent lorsque l’expéditeur est connu ou l’offre adaptée. Ils suppriment sans lire lorsque le message ne les intéresse pas et utilisent peu les liens de désabonnement mis à leur disposition.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de l’annonce des résultats sur le site du SNCD (08/12/09)
(2 vote(s), note : 4,50 / 5)
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MarketingProfs vient de publier ‘The Digital Marketing Factbook’, étude qui tente de dresser un panorama du marketing digital. Se voulant une source d’informations complète sur le sujet, elle consacre un chapitre au comportement des internautes, à l’e-mailing, le search, les médias sociaux… Qu’apprenons-nous dans cette étude ?

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- Alors qu’en 2004, les consommateurs américains passaient 27 % de leur temps sur le web à communiquer, ils y passent désormais 42 % de leur temps.
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- Selon les marketeurs interrogés, le search est l’outil marketing online qui offre les meilleurs résultats (33 %). Vient ensuite l’e-mailing (23 %). Il semblerait que ces 2 stratégies soient perçues comme la base d’un solide plan média.

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- L’e-mail marketing est toujours considéré comme la forme de marketing qui a le meilleur rapport efficacité – prix.
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- Suite à la réception consentie d’un message par e-mail, les internautes sont amenés à agir. L’étude compare les actions des internautes des 3 principaux continents :
• En Asie, les internautes affirmeraient être beaucoup plus réceptifs aux offres par e-mails (62 % cliquent sur les liens publicitaires, 87 % vont sur le site de l’entreprise)
• Toujours en Asie, les internautes seraient également les plus susceptibles de partager un e-mail et de le transmettre à un ami (51 % contre 32 % pour les Européens)
• Les Européens seraient quant à eux plus enclins à : cliquer sur le site Internet (77 %), regarder une vidéo (42 %), faire leurs achats en ligne ou hors ligne et participer à un jeu (41 %).

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- Les consommateurs ont été interrogés sur ce qui fait l’efficacité d’une ligne d’objet. Les résultats ont montré que les offres de réduction ont un attrait universel. Toutefois, de nombreux objets sont beaucoup plus populaires en Asie qu’en Europe ou aux Etats-Unis (les noms d’une marque familière, les annonces de nouveaux produits).
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- Les Européens et les consommateurs nord-américains réagissent à peu près de la même manière face aux objets, bien que les Européens semblent plus susceptibles à trouver les produits gratuits attractifs (66 % contre 57 %).
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- Parmi les objectifs les plus importants recherchés par les entreprises en 2009 en matière d’e-mail marketing, la performance des campagnes arrive en premier (66 %). Suivent l’amélioration de la segmentation et du ciblage (52 %), la croissance de la base de données opt-in (45 %), l’intégration des médias sociaux avec l’e-mail marketing (34 %), la réactivation des inactifs (31 %) et l’amélioration de la délivrabilité (28 %).

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- Sur 623 marketeurs, environ 50 % répondent que le meilleur moment de la journée pour envoyer leurs campagnes est entre midi et 14h. Le deuxième moment privilégié est le début de la journée de travail (entre 6h et 10h) à 31,5%.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site MarketingProfs (27/10/2009)
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Marketing Sherpa vient de publier son dernier benchmark sur l’e-mail marketing anticipant ainsi les tendances 2010 du secteur. Un extrait gratuit du rapport complet nous donne un avant goût intéressant : les challenges à relever pour 2010, les changements de budgets attribués à l’e-mail marketing en 2009 par secteur, les tactiques les plus performantes, la perception de l’influence des réseaux sociaux sur l’e-mail et les comportements en matière de partage d’information.

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Les défis de l’année précédente vont gagner en importance en 2010

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Beaucoup de choses peuvent changer en un an surtout avec l’actuelle pression économique. Bien que les difficultés rencontrées l’année dernière prennent davantage d’importance, un défi pour l’année 2010 se démarque : plus de 70 % des marketeurs pensent que la concurrence avec les médias sociaux va augmenter l’année prochaine. Le retour sur investissement, la recherche de nouveaux abonnés et la synchronisation des bases de données avec les systèmes d’e-mailing gagnent aussi en importance.

Toutefois, la pertinence du contenu et la délivrabilité des messages sembleraient être considérés comme un défi moins essentiel pour 2010.

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Les tactiques les plus utilisées et les plus efficaces

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Face à la surcharge de travail constatée dans les services marketing, la mise en œuvre de stratégies pertinentes est l’objet de considérations grandissantes.

Ce graphique montre les actions menées par les marketeurs afin de maintenir une efficacité maximale de leurs campagnes d’e-mailing avec un minimum d’efforts à fournir.

Ainsi, on constate que les efforts sont actuellement davantage concentrés sur l’envoi ciblé de contenu pertinent et les bases de données internes. Toutefois, la complexité grandissante de l’e-mailing mène à y passer davantage de temps mais pour obtenir une efficacité accrue des campagnes.

Les messages transactionnels (e-mails automatisés) qui requièrent un certain temps de mise en place ne semblent pas encore perçus comme suffisamment efficaces pour en développer davantage l’usage. D’un point de vue personnel, la jeunesse de ce type de message pourrait être davantage la cause de cette sous-utilisation.
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Partage d’information : l’e-mail, social par nature

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A la question « Quand vous voulez partager quelque chose à partir d’Internet avec vos amis ou en famille, comme une vidéo, un lien ou un article, quelles méthodes utilisez-vous ? », une écrasante majorité de marketeurs affirment envoyer par e-mail le lien correspondant. Ce sont les réseaux sociaux qui sont ensuite utilisés comme deuxième mode de partage. Les internautes ne sont pas prêts à abandonner leurs boîtes de réception, même dans le cadre de communications interpersonnelles.
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Cliquez ici pour télécharger l’extrait du rapport en anglais « 2010 Email Marketing Benchmark Report » sur le site de Marketing Sherpa (21/10/2009)
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La polémique sur la fin du ‘règne’ de l’e-mailing a dernièrement été relancée avec le développement des réseaux sociaux. Pourtant, une toute récente étude menée par ExactTarget laisse entendre une certaine complémentarité entre ces canaux et non une concurrence entre eux dans le cadre de communications interpersonnelles et C2C. Basée sur les réponses de plus de 2 300 internautes américains et anglais, elle est centrée sur la question suivante : « Au cours des six derniers mois, utilisez-vous davantage, de la même manière ou moins souvent l’e-mail, les réseaux sociaux, les messageries instantanées et les sms ? ».

Le constat suite à cette étude :

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- Le développement des médias sociaux semblerait être en corrélation directe avec une plus grande fréquence d’utilisation de l’e-mail. Sur la totalité des internautes affirmant être plus actifs sur les réseaux sociaux depuis les 6 derniers mois, 44 % confirment utiliser plus largement l’e-mail.
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- Même les 22 % des interrogés non-utilisateurs de médias sociaux auraient renforcé leur utilisation de l’e-mail.
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- Plus les internautes sont âgés et insérés dans la vie active, plus l’e-mail prend son importance dans leur mode de communication.
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- L’e-mail parait comme le fondement de la communication numérique avec une forte correspondance entre la fréquence de navigation sur Internet et l’usage des divers et multiples canaux de communication numériques.
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- L’apparition des Smartphones semble conduire à une plus large utilisation de l’e-mail. 43 % des utilisateurs de Blackberry et 42 % des utilisateurs de l’iPhone ont augmenté leur usage de l’e-mail pendant les 6 derniers mois. Les jeunes et étudiants sont également incluent dans cette tendance.
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Pour conclure, l’internaute ne semble pas prêt à délaisser sa boîte de réception au profit des autres canaux de communication.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de ce billet sur le site de MediaPost (15/10/09) et ici pour télécharger les résultats de cette étude.
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L’une des exigences fondamentales du succès d’une campagne d’e-mail marketing est de comprendre comment vos clients interagissent avec votre message e-mail. Pourtant, ce genre de données comportementales n’est pas facile à trouver.
Combien de fois consultent-ils leur messagerie ? Quels sont les autres e-mails qui peuvent être en concurrence avec votre message dans leur boîte de réception ? Vos contacts utilisent-ils la fenêtre de prévisualisation ? Affichent-ils les images ?

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Pour aider à répondre à ces questions, Iconix a mené une étude auprès de plusieurs milliers d’utilisateurs qui permet de suivre leur réelle activité sur les messages e-mails reçus. Les résultats définitifs seront publiés fin 2009, mais voici déjà quelques idées essentielles qui ressortent d’une première analyse entre juin à août 2009.
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Le partage de l’espace
La plupart des marketeurs ont peu d’indications sur la façon dont leur message participe à l’expérience globale du contact et sur la place qu’il occupe dans celle-ci. Le message est-il en haut de liste ou est-il submergé parmi d’autres centaines d’e-mails ?
Selon l’étude et sur la période observée, les utilisateurs recevraient une moyenne de 172 messages par semaine en provenance de 262 expéditeurs différents. Près de 27 % de ces messages peuvent être classés comme personnels.
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La prévisualisation
Une autre question pertinente pour les marketeurs est de savoir combien d’utilisateurs lisent le message dans le volet de prévisualisation ? L’utilisation du volet d’aperçu peut affecter considérablement le rendu visuel d’un message et la performance globale de la campagne. La meilleure solution consiste donc à y faire afficher un contenu intéressant aiguisant la curiosité du contact pour l’inciter à lire davantage.
L’utilisation du panneau de prévisualisation varie considérablement selon le client de messagerie. Avec Outlook et Outlook Express (72 % des participants à l’étude), les utilisateurs se basent essentiellement sur le volet de visualisation tandis que les utilisateurs de webmails comme Yahoo Mail (56 %), Windows Live Hotmail (13 %), et AOL (2 %) en sont moins dépendants.
Autre information, seulement 6 % des messages seraient lus à la fois dans le volet de prévisualisation et ouverts dans leur intégralité.
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Le rendu des images
Le rendu des images est un autre enjeu majeur de l’e-mail marketing car de nombreux clients de messagerie bloquent les images par défaut. La meilleure pratique reste d’équilibrer l’utilisation du texte et des images (et penser également aux fameuses balises ALT sur les images). L’idée : que l’essentiel du message soit toujours visible et survive au blocage des images.
L’étude montre par ailleurs un pourcentage étonnamment élevé d’images non bloquées. Cela peut se produire car l’utilisateur a ajouté l’expéditeur à son carnet d’adresses ou parce que le FAI a choisi de les rendre visibles (via une analyse positive de la réputation de l’expéditeur ou des services d’accréditation).
Encore une fois, les résultats varient beaucoup selon le webmail. Ainsi, Windows Live Hotmail afficherait 89 % des images, 84 % pour Yahoo Mail, 72 % pour AOL et 58 % pour Gmail.
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Les résultats à venir viendront confirmer ces premières observations. Mais ce qui reste certain : plus les marketeurs comprendront ce que voient leurs contacts dans les messageries, plus ils seront en mesure d’offrir des campagnes optimisées, plus percutantes et plus performantes.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site DMNews (07/10/09)
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Quand il s’agit d’une invitation par e-mail pour participer à une enquête, il est important de capter instantanément l’intérêt des individus et cela, dans le respect de la législation. Quelques recommandations pour assurer la réussite de cette expérience :

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- Veiller à ce que les personnes ciblées aient explicitement accepté de recevoir des offres émanant de la société.
- Expliquer de quelle manière la liste de contacts a été recueillie.
- Vérifier le bon traitement des demandes désabonnements suite aux précédents messages.
- S’assurer que la ligne d’objet n’induit pas en erreur le destinataire quand au contenu de l’e-mail et préciser le sujet de l’enquête.
- Ne pas utiliser de spam words dans l’objet du type « gagnant », « prix », « concours » ou un montant d’argent.
- L’expéditeur et le destinataire des réponses doivent clairement identifier la personne ou l’entité à l’origine de l’échange.
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Le corps du message doit inclure les éléments suivants :
- Un lien de désabonnement efficace et simple d’utilisation pour l’internaute, facilement reconnaissable.
- L’adresse postale du destinataire pour entrer en contact direct.
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Le corps du message doit inclure toutes les caractéristiques suivantes :
- La première phrase doit être percutante et communiquer la raison pour laquelle il est important ou intéressant de prendre part au sondage. La précision est ici un atout.
- Eventuellement, afficher le nom de la société ou de la personne qui parraine l’enquête.
- Donner une explication succincte de l’objectif de l’étude.
- Afficher le temps que l’internaute devra prendre pour répondre au sondage (le plus honnêtement possible).
- Expliquer comment l’adresse e-mail de l’internaute a été collectée.
- Donner des instructions claires sur la façon d’accéder à l’enquête et d’y répondre si certaines modalités sont importantes.
- Afficher de manière explicite les mentions légales, le règlement du jeu-concours si tel est l’objectif, etc.
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Le corps du message ne doit pas :
- Affirmer que ce message n’est pas du spam (ou tout simplement afficher le mot).
- Avoir un texte à rallonge concernant la manière dont les données seront utilisées.
- Utiliser la notion d’urgence du type « dépêchez-vous », « hâtez-vous », etc.
- Amplifier le bénéfice ou le gain qu’en retirera l’interrogé.
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La relance doit :
- Ne pas être envoyée aux personnes qui se sont désabonnées lors du premier envoi.
- Afficher le mot « Rappel » ou « Relance » dans la ligne d’objet.
- Être une version raccourcie du premier e-mail.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog StreamSend (30/09/09)
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Selon la dernière étude menée par Forrester Research « 2009 Channel Preference Study », les consommateurs online préfèrent l’e-mail marketing. Cette étude vient nous confirmer plusieurs tendances :

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La connaissance du client : le levier pour sélectionner les canaux de communication adaptés. Pourtant, seulement 37 % des professionnels du marketing savent quels canaux leurs clients préfèrent.
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L’e-mailing (opt-in bien sûr) est le canal préféré des consommateurs online pour 92 % d’entre eux. Le spam est quant à lui considéré comme inacceptable par la moitié des consommateurs.
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Les réseaux sociaux, et plus particulièrement Facebook, réussissent aux entreprises (70 % des interrogés sont ‘fans’ au minimum d’1 marque). Toutefois, cela ne signifie pas qu’ils aient donné une quelconque autorisation à ces mêmes entreprises pour les solliciter via les réseaux sociaux.
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En résumé : l’e-mail marketing fonctionne et fonctionnera encore auprès des consommateurs tant que les communications établies respectent le consentement préalable des internautes et les centres d’intérêts de ces derniers.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article sur le site d’Arkantos Consulting (25/09/09)
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Bruno Florence analyse une étude de Forrester et Nedstat sur ce qu’il nomme « l’emailanalytic », à savoir le comportement de l’internaute sur le web à partir d’un e-mail. Pour une meilleure compréhension, ce spécialiste définit cette notion comme le recoupement du Web Analytic (comportement sur un site Web) et de l’e-mail tracking (comportement sur l’e-mail).

Plusieurs points intéressants :
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- Les marketeurs français sont en retard en matière de mesure des performances des campagnes d’e-mailing (seulement 57 % d’entre eux mesurent les performances, contre 64 % en Allemagne et 76 % au Royaume-Uni).
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- Les e-mails marketeurs anglais mèneraient des actions plus réfléchies et prudentes que les américains, davantage enclins au bombardement massif.
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- 20% des e-mails marketeurs français ne prennent aucune mesure concernant leurs abonnés inactifs (pas d’ouvertures ni de clics sur un message depuis longtemps).

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- L’automatisation des campagnes comme levier de diminution des coûts.
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- Les campagnes bénéficiant de « l’emailanalytics » apportent 4 fois plus de recettes que les campagnes d’e-mailing diffusées de manière standard.
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- La mise en œuvre des outils de Web Analytic et l’interprétation des données sont assez complexes et nécessitent l’accompagnement d’un prestataire spécialisé.
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- Les retours d’expériences sont encore rares en France mais la tendance est actuellement à la hausse.
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- Des scénarios intéressants pour les e-commerçants : Abandon de panier, optimisation du parcours de découverte d’un site marchand, approfondissement de la navigation, augmentation de la fréquence des visites, enquêtes de satisfaction, ciblage des campagnes autour des intérêts détectés (famille de produits par exemple) cross-selling, réactivation, etc.
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Les recommandations de l’auteur :
- Faire simple au départ
- Penser à l’automatisation
- Gérer la pression marketing sur les contacts
- Tester et optimiser
- Apprendre à interpréter les données
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de ce billet sur le blog Pignon Sur Mail (15/09/09)
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