EMM Actu : E-mail marketing, revue d'actualité, délivrabilité, bonnes pratiques, études et chiffres clés
Le blog de l'e-mail marketing : délivrabilité, études et chiffres clés, revue d'actualité, bonnes pratiquesComment fonctionne le filtrage du contenu de vos e-mailing ?
Posté le 8 septembre 2010 dans Délivrabilité & RéputationUn filtre anti-spam prend en compte de nombreux paramètres avant de décider si oui ou non le message e-mail est légitime et s’il doit être délivré dans la boîte de réception du destinataire. Ces éléments décisifs peuvent être divisés en 2 grandes catégories : le comportement de l’expéditeur et le contenu du message.
| Lorsqu’il s’agit du comportement de l’expéditeur, ce sont les aspects techniques qui sont pris en compte. En effet, le comportement de tout expéditeur est surveillé et suivi : adresse IP, SPF/Sender ID, DomainKey/DKIM, DNS, fréquence et rythmes d’envoi, réputation du nom de domaine, etc. Si tous ces aspects techniques du routage sont en accord avec les bonnes pratiques demandées par les divers FAI, mais que le message n’est toujours pas livré en boîte de réception, il faut alors inévitablement se pencher sur le contenu du message. |
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| Pour effectuer un diagnostic sur le contenu d’un e-mail, encore une fois, de nombreux détails sont à analyser. De nombreux prestataires d’e-mail marketing proposent par ailleurs ce type de service.L’idée est de ne pas reproduire certaines pratiques utilisées par les spammeurs pour éviter de voir son message e-mail assimilé à un courrier indésirable, à un virus ou à du phishing… et ce, pas seulement pour passer les filtres anti-spam mais également pour inspirer confiance, honnêteté et compétence. |
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| Les filtres anti-spam sont par défaut réticents aux e-mails dont les expéditeurs tentent de cacher leur identité, aux messages envoyés par des logiciels ou technologies de mauvaise qualité ou encore les messages comprenant des contenus mal écrits. |
| Voici une liste non exhaustive des éléments à prendre sérieusement en considération pour obtenir un contenu de message qui inspire confiance : |
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| Format multipart |
| Un bon message est généralement envoyé en multipart, à savoir, il est composé de 2 versions : une au format texte et une au format HTML. De nombreux courriers jugés indésirables ne comportent pas de version texte. |
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| Encodage HTML |
| Les e-mails suspects tentent souvent de dissimuler leur contenu aux filtres anti-spam en encodant en base64. |
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| Les images |
| Une autre mauvaise pratique pour cacher le contenu d’un message est de la sur-utilisation des images. L’exemple type : un e-mail composé d’une image uniquement a davantage de probabilité d’être bloqué par les filtres anti-spam. |
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| La structure HTML |
| Si votre e-mailing est complètement illisible et comprend des images ne s’affichent pas, cela ne va pas forcement agir sur la délivrabilité de votre campagne, mais cela impactera fortement ses performances. Renseigner les balises Alt est toutefois un minimum qui permet non seulement aux destinataires de savoir à quoi correspond cette image désactivées mais cela permet également d’afficher une plus grande légitimité (car encore une fois, cela rend transparent le contenu du message) face aux FAI, filtres anti-spam et responsables des réseaux d’entreprise. |
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| Les URLs |
| Les pratiques de phishing tendent souvent à mettre en avant des liens du type <a href= »http://phisher.ru/ »> bank.com </ a>. Le détournement de l’URL est évident : le créateur tente de crédibiliser son lien derrière l’affichage de « Bank.com ». Un bon filtre anti-spam repérera directement ce type de messages et le bloquera. Un message crédible comprend quant à lui des liens incluant le tracking de son routeur et ressemblera davantage à cela : <a href= »http://click.esp.com?trackdata=xxxx&target=bank.com/ »> bank.com / a>. |
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| Le choix des mots et l’apparence |
| Même si 100% de vos contacts attendent avec impatience votre e-mailing, il existe certains mots ou phrasés qui sont à bannir de votre vocabulaire. Rien de pire que d’afficher le mot « spam » dans votre message par exemple. Le choix des mots est important mais l’apparence est aussi prise en compte. Faîtes de votre mieux pour donner une apparence professionnelle à votre newsletter. |
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| La réputation du nom de domaine |
| Si deux e-mails sont similaires et que le destinataire a signalé le premier comme spam, il est plus que probable que le deuxième message soit bloqué. Mais techniquement, détecter l’analogie entre deux contenus n’est pas si évident. Une pratique courante consiste alors à rechercher la signature digitale de l’expéditeur via les URLs qu’il utilise et, tout particulièrement, le nom de domaine. Si votre nom de domaine sert à l’envoi de messages souvent signalés comme spam par exemple, celui-ci va développer une mauvaise réputation auprès du FAI et ce dernier bloquera systématiquement les messages comportant ce nom de domaine. |
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| Et bien plus encore… |
| Il y a tant de petites choses auxquels s’attachent les filtres anti-spam pour juger de la légitimité d’un e-mailing… Si vous faîtes déjà attention à tous les éléments mentionnés ci-dessus, ce sera un très bon premier pas. Si vous souhaitez aller plus loin, il existe divers outils, mis à disposition entre autres par de nombreux routeurs, permettant de tester le passage d’un message dans les filtres anti-spam avant l’envoi réel (scoring anti-spam et inbox monitoring) et des tests de rendu visuel des messages dans les principales messageries (e-mail rendering). |
| > Voir en exemple les outils proposés par Dolist pour effectuer des tests de délivrabilité |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog Word to the Wise (07/09/2010) |
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E-mailing : quels sont les facteurs influant sur la ligne d’objet ?
Posté le 30 août 2010 dans Conseils & OptimisationL’auteur de cet article tient à recadrer les actions d’amélioration des campagnes d’e-mailing et l’importance accordée à la ligne d’objet d’un message. Un objet ou un titre a pour objectif n°1 de retenir l’attention. Vous avez des problèmes d’impact de campagnes ? Vous allez alors certainement commencer par « bricoler » avec vos objets et finir par améliorer des détails. Sans pour autant attaquer les actions amélioratrices qui peuvent être faites (et qui ont également leur importance) et sans non plus réduire le poids de l’objet dans les performances de campagnes, il est parfois nécessaire d’effectuer diverses actions d’optimisation qui vont venir valoriser davantage l’objet de votre campagne. Pour faire le point, quels sont donc les éléments influant sur l’importance de votre ligne d’objet ?
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| L’expéditeur / la marque : Si vous affichez le nom d’une marque puissante, reconnue et fiable, couplé avec le juste nom, la ligne d’objet ne devrait théoriquement pas prendre autant d’importance que celle d’une campagne de marque moins connue. |
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| La valeur ajoutée de votre programme : Si cette dernière est très élevée, les abonnés seront plus susceptibles d’être intéressés et ce, indépendamment de la ligne d’objet. Si dés le début vous habituez vos contacts avec des contenus riches et adaptés à leurs attentes, ils n’auront pas besoin d’un objet très sophistiqué pour savoir que le contenu du message est précieux. |
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| Le style de vos objets : Si vous avez pour habitude d’afficher des objets accentuant le côté promotionnel ou gratuit de vos offres ou services, vous savez que cela fonctionne très bien. Cependant, à chaque nouvelle campagne, vous devrez travailler plus fort pour que le nouvel objet ne ressemble pas à celui d’avant. Le niveau de différenciation entre vos messages pourra avoir une fâcheuse tendance à s’estomper au fil du temps. N’oubliez pas de renouveler le genre ! A l’inverse, des approches trop génériques et répétitives du type « l’offre du mercredi » ou « les produits phares du jeudi » auront un impact minimal sur le niveau d’engagement de vos contacts. Dans ce cadre, rapprochez-vous davantage du contenu spécifique de votre message. |
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| La personnalité de votre programme : Est-ce qu’un caractère spécifique ressort de vos campagnes d’e-mailing ? Humour, expertise, sérieux, etc. ? Il s’agit d’un réel levier, l’attribut de votre programme, sa marque différenciante alors valorisez la personnalité de votre e-mail marketing. |
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| Trigger Marketing & e-mails transactionnels : un e-mail faisant suite à un abandon de panier ou à un anniversaire est intrinsèquement plus pertinent et plus utile à un abonné qu’un e-mail générique. C’est le type de messages qui permet de développer le plus l’engagement des contacts. Pas aussi important que dans une campagne générique, l’objet dans une campagne de Trigger devra surtout afficher les éléments personnalisant de la relation. |
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| E-mail Mobile : Alors que de nombreux appareils mobiles comme l’iPhone, l’iTouch ou l’iPad affichent l’intégralité de la ligne objet d’un e-mail, d’autres tels que le BlackBerry tendent à montrer moins de 10 caractères. |
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| Les stratégies de cross/up-selling : Pour reconduire l’achat d’un client, mettez-le sur une piste. L’envoi d’un message après achat en proposant des produits complémentaires ou additionnels peut être une solution intéressante. Se baser sur les actions comportementales peut en être une autre. De même, pensez aux clients dont la date du dernier achat commence à s’éloigner et créez un objet explicite. |
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| L’objectif de votre e-mailing : Selon l’importance de votre message, déterminez l’objet qui reflétera la réelle valeur du message (information exclusive, urgence, etc.). Lorsqu’il s’agit d’un e-mail transactionnel – confirmation de commande par exemple – l’objet est toujours pertinent et les performances sont souvent très bonnes. Mais attention à ne pas « blouser » vos abonnés en accordant davantage de valeur à vos messages qu’ils n’en ont réellement au risque que vos contacts finissent par ne plus faire confiance en vos objets. |
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| L’optimisation du volet de prévisualisation : vous l’avez déjà vu de nombreuses fois, cette première partie de votre message qui est visible dés le volet de prévisualisation dans votre messagerie. Le contenu de cette partie supérieure de votre e-mail peut venir soutenir, améliorer votre ligne d’objet… et même l’emporter sur elle. |
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| Cadence d’envoi : la fréquence d’envoi combinée avec (ou sans) une grande variété de lignes d’objet peut accélérer le désengagement de vos contacts. 4 e-mails par semaine en provenance du même annonceur dont les objets sont toujours « 20% de réduction et la livraison gratuite » peuvent littéralement endormir vos abonnés. Vous devez non seulement développer une nouvelle approche de l’objet mais aussi envisager une transformation radicale de votre programme e-mail. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site MediaPost (26/08/2010) |
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E-mail marketing : améliorez la délivrabilité de vos messages
Posté le 21 janvier 2010 dans Conseils & Optimisation et Délivrabilité & RéputationLes bonnes pratiques e-mailing en faveur d’une bonne délivrabilité sont toujours aussi essentielles à mettre en œuvre pour obtenir une réelle performance de vos campagnes d’e-mail marketing. Voici 10 conseils que vous pouvez appliquer :
| – Le marketing de permission ne suffit pas ; l’engagement de vos abonnés est la clé d’une bonne délivrabilité. Les FAI mesurent désormais des indicateurs tels que le temps de visualisation du message. |
| - Le bombardement à l’aveuglette = plaintes = mauvaise réputation auprès des FAI. Pensez à utiliser les canaux de communication adéquats selon le type de message et de communication que vous souhaitez diffuser. |
| - Abandonnez les adresses expéditeur du type « noreply@ ». Gmail a débuté des tests visant à faciliter l’affichage des images pour les expéditeurs ayant reçu des réponses à leurs messages de la part de leurs contacts…D’autres FAI suivront peut-être. |
| - Donnez le pouvoir à vos contacts. A travers les centres de préférences, laissez vos abonnées décider des fréquences d’envoi et du type d’e-mailing qu’ils souhaitent recevoir. |
| - Arrêtez les messages promotionnels, du moins occasionnellement. Les contenus d’actualités ont davantage de chance d’être évalués positivement par les FAI qui s’intéressent aujourd’hui au niveau d’engagement et aux plaintes de vos abonnés. |
| - Testez, testez, testez pour améliorer l’engagement de vos contacts et augmenter votre ROI : choix du jour, de l’heure d’envoi, du niveau de personnalisation, du mode de segmentation et du ciblage… |
| - L’authentification est et restera un facteur incontournable. Les expéditeurs qui n’ont pas encore adoptés la norme d’authentification DKIM (DomainKeys Identified Mail) devront le faire cette année. |
| - Tout comme le DKIM, la réputation d’un domaine est un des éléments clés de la délivrabilité des e-mails. Il est nécessaire d’afficher de manière transparente et cohérente son identité afin d’inspirer confiance. Le nom de domaine utilisé dans l’adresse d’expéditeur, celle de réponse et les liens contenus dans le message doit toujours être identique. |
| - Si le niveau d’engagement des contacts, l’authentification, et la réputation sont essentiels pour une bonne délivrabilité, d’autres facteurs entrent en jeu. Par exemple, la réputation de l’adresse IP compte toujours autant. |
| - Les routeurs peuvent faire beaucoup de choses pour aider à améliorer la délivrabilité de vos messages mais votre contenu et la fréquence d’envoi sont des éléments qui restent entre vos mains. La manière dont vous envoyez vos messages d’e-mailing (pourquoi, quand et comment) influence largement la délivrabilité de vos campagnes. Vous avez un prestataire d’e-mail marketing ? Interrogez-le sur les bonnes pratiques que vous pouvez mettre en œuvre. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog Delivrability (20/01/2010) |
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E-mailing & nettoyage de la base de contacts : traitez vos inactifs
Posté le 24 novembre 2009 dans Gestion des contactsPoint clé d’une bonne délivrabilité en e-mailing : la qualité de la base de contacts. Le nettoyage des inactifs fait partie des pratiques essentielles à mettre en œuvre. Laisser cette catégorie de contacts dans une base d’envoi est concrètement dangereux pour la réputation d’un expéditeur. L’auteur de ce post explique simplement comment contrôler ou réactiver les abonnés inactifs afin d’éviter de se faire ‘repérer’ auprès de FAI comme éventuel expéditeur indésirable.
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| L’action de nettoyage des inactifs est controversée : supprimer des contacts d’une base est ‘psychologiquement peu plaisant’ pour un directeur, surtout connaissant le coût d’acquisition d’une adresse e-mail… Mais pourtant, ces contacts ne font que réduire les performances de campagnes, impactent négativement la délivrabilité et la réputation de l’expéditeur. |
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| Après identification de vos vrais inactifs, lancez une campagne de réactivation simple : |
| - écarter les inactifs des actifs dans deux segments distincts |
| - effectuer un premier envoi demandant un retour, une action telle que la mise à jour des préférences |
| - supprimer les injoignables et les ‘plaignants’ |
| - effectuer un nouvel envoi plus spécifique comprenant une enquête ou une question simple sur l’évolution de l’abonnement des contacts (suppression, fréquence, thématiques, etc.) |
| - supprimer les injoignables et les ‘plaignants’ |
| - envoyer un e-mail d’adieu indiquant la suppression de l’adresse de la base de données et ajouter un lien de réactivation au cas où. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de ce post sur le blog de Footcow (23/11/09) |
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E-mailing : retour au B.A.BA des bonnes pratiques
Posté le 3 novembre 2009 dans Conseils & OptimisationGuillaume Fleureau nous fait revenir aux bases avec ces 10 commandements pour optimiser la performance des campagnes d’e-mail marketing :
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| 1. Une base constituée uniquement de contacts opt-in |
| 2. La pertinence du contenu |
| 3. Une fréquence d’envoi adaptée, ni trop, ni pas assez |
| 4. Proposer l’ajout de l’adresse e-mail d’expédition dans le carnet d’adresses des contacts |
| 5. Etre transparent sur l’identité de l’entreprise expéditrice |
| 6. La personnalisation du contenu selon l’historique de la relation ou des achats, l’affichage des données propres au contact… |
| 7. Message HTML mais Texte aussi |
| 8. Attention aux majuscules, à la ponctuation dans l’objet mais aussi aux mots utilisés dans le contenu global du message (risque d’être perçu comme spam) |
| 9. Penser aux pratiques des internautes : le volet de prévisualisation des messages mène à valoriser davantage le haut du message, les images non affichées font penser à insérer des balises alt… |
| 10. Une collecte organique et intelligente des e-mails (sur les points de vente, sur le site Internet…) |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article sur le blog Au coeur de l’email marketing (30/10/09) |
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E-mailing : ne pas voir son message considéré comme indésirable
Posté le 14 septembre 2009 dans Conseils & OptimisationGuillaume Fleureau offre des conseils pertinents sur son blog afin que les destinataires ne signalent pas comme messages indésirables les e-mailings qu’ils reçoivent. Alors, annonceurs et marketeurs : tendez l’oreille !
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| - La règle d’or de l’e-mail marketing : pas de consentement, pas d’envoi |
| - Pas d’envoi sur les adresses e-mails non sollicitées depuis un certain temps |
| - Une diffusion régulière, mais pas trop fréquente non plus |
| - La transparence de l’expéditeur |
| - Un rappel aux abonnés : pourquoi reçoivent-ils ce message ? |
| - Lien de désabonnement : place, utilisation, vérification |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de ces conseils sur le billet du blog de Guillaume Fleureau (11/09/09) |
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E-mail marketing : les 9 erreurs les plus fréquentes à éviter
Posté le 6 août 2009 dans Conseils & OptimisationToutes les bonnes pratiques en e-mail marketing ne sont pas évidentes. L’auteur constate en fait que bon nombre d’entreprises les survolent ou les ignorent délibérément. Résultat ? Le contraire des meilleures pratiques, ou mieux : ce que l’auteur appelle les erreurs communes de l’e-mail marketing.
C’est face à ce constat qu’il a dressé une liste des 9 erreurs classiques. La bonne nouvelle ? Les bonnes pratiques pour les éviter sont toutes faciles à adapter et à respecter.
| Erreur commune n°1 : Du laisser-aller dans le contenu |
| - Vérifier l’orthographe du contenu et des liens. Utiliser un correcteur orthographique si nécessaire. |
| - Lire et relire le message, il n’y a pas de secret… |
| - Pour la lecture finale, 2 paires d’yeux valent mieux qu’une ! |
| Erreur commune n°2 : Un codage inadapté |
| - Régler la largeur à 600 pixels. Cela évite de se déplacer vers la droite pour lire le message. |
| - Oublier les CSS (Feuille de style) dans le codage HTML. Cela fait parti des pires pratiques en e-mailing ! |
| - Proscrire les e-mails intégralement construits en image, mettre des balises ALT sur les images utilisées, tester le rendu visuel pour tous les messages comprenant des images. En effet, beaucoup de clients de messagerie désactivent les images par défaut (environ 80%). |
| Erreur commune n°3 : Des appels à l’action frileux |
| - Préférer les appels à l’action en version texte (voir le problème énoncé ci-dessus pour les images) ou faire un doublon texte-image. |
| - Le premier tiers d’un e-mail et la partie de gauche sont zones les plus précieuses : placer si possible un appel à l’action dans ces parties. |
| Erreur commune n°4 : De mauvais objet |
| - L’objet doit comprendre maximum 7 mots ou 35 caractères. Cela est un des facteurs désignant un e-mail comme spam. |
| - Les lettres capitales doivent être utilisées avec précaution (moins nombreuses que les minuscules et pas de mots entièrement écrits en majuscule). |
| - La surexploitation des caractères spéciaux (par exemple, & $ # @ () []!) et de la ponctuation est néfaste. |
| - Le ratio mots / espace doit être surveillé, les spammeurs forçant sur les espaces entre les mots pour capturer l’attention du bénéficiaire. |
| - Le premier caractère ou mot de l’objet ne doit pas être un caractère spécial ou un mot comme « Free »/ »Gratuit », « Promotion », « Win »/ »Gagner », etc. (attention, la liste des spamwords n’est pas figée). |
| Erreur commune n°5 : Un expéditeur louche |
| - L’adresse d’expédition est la clé utilisée par les abonnés pour déterminer si votre e-mail est un spam ou pas. Si elle n’est pas pertinente ou identifiable, les destinataires n’ouvriront pas l’e-mail, le supprimeront ou le signaleront comme spam. |
| Erreur commune n°6: Changer d’adresse d’expédition et/ou de nom de domaine |
| - Utiliser toujours la même adresse d’expédition et le même nom de domaine afin d’être facilement ajouté dans la liste des expéditeurs autorisés des destinataires. |
| Erreur commune n°7 : De la paresse dans la constitution des listes de contacts |
| - Utiliser la fonction « Transférer à un ami ». |
| - Appliquer une bonne et cohérente hygiène de listes (opt-in ou double opt-in, déduplication, correction de la syntaxe des adresses, traitement des retours, nettoyage des hard bounce, etc.). |
| Erreur commune n°8 : Ne pas concurrencer les liens entre eux |
| - Dans l’idéal : Un e-mail, un message, un appel à l’action, un lien. S’il s’agit d’un objectif de vente : un lien vers les points de vente. Si c’est une invitation : un lien vers la page d’inscription, etc. |
| Erreur commune n°9 : Désinscription déloyale |
| - Le lien de désinscription est nécessairement présent et valide. Les désabonnements doivent immédiatement être pris en compte. |
| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de ce billet sur le blog d’Email Experience Council (05/08/09) |
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Etude newsletters : les 5 étapes de l’entonnoir de conversion
Posté le 21 juillet 2009 dans Etudes & Chiffres clés1 étude en 5 étapes vient d’être publiée par l’agence Altics. C’est grâce à l’analyse du comportement de 50 internautes face à 20 newsletters que plusieurs leviers d’efficacité ont pu être avancés :
| - Les secrets d’un process d’inscription efficace |
| - Maximiser votre potentiel de conversion en soignant le couple objet/expéditeur |
| - Eye tracking : ce que regardent vos internautes |
| - Découvrez où cliquent vos internautes |
| - Arrivée sur le site |
| Cliquez ici pour retrouver la synthèse de cette étude sur le site Marketing-Professionnel (20/07/09) |
| ou cliquez ici pour télécharger directement l’étude sur le site d’Altics |
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Emailing : 10 pratiques à prendre en compte pour réussir
Posté le 7 juillet 2009 dans Conseils & Optimisation et Délivrabilité & RéputationQuelles sont les erreurs à éviter pour ne pas mener une campagne d’e-mail marketing à sa perte ? Découvrez dans un premier temps ces 10 aspects à prendre en compte pour ne pas faire échouer vos campagnes :
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| 1. Personnalisation : Les messages personnalisés apportent un taux de retour plus positif par rapport aux e-mails génériques. |
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| 2. Rédaction : Faîtes appel à un professionnel. Il s’agit d’une grosse erreur de sous-estimer la qualité rédactionnelle d’un message. On observe souvent des messages ne fournissant pas suffisamment d’informations, ou tout du moins, pas celles attendues par le lecteur. |
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| 3. Codage : Mettez-vous à l’HTML ou externalisez cet aspect de la création de votre campagne. Ceci est indissociable de la qualité et de la réussite de votre campagne. |
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| 4. Objet : Travaillez votre objet afin de le rendre pertinent et attractif. De lui dépend l’ouverture de votre message. |
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| 5. Expéditeur : Arrêter d’ignorer cet élément ! Remplir le champ expéditeur a une énorme incidence sur les taux d’ouverture. Sur une cible B2C par exemple, mettre le nom d’une personne réelle peut mettre à l’aise le lecteur et lui donner le sentiment de pouvoir interagir facilement. |
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| 6. Qualification : On observe communément que les lecteurs sont trop questionnés lors du premier contact sur des informations de type personnel. Les gens évitent pourtant de fournir ces renseignements à un interlocuteur qu’ils ne connaissent pas encore vraiment. |
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| 7. Pertinence de l’envoi : Les professionnels doivent cibler les personnes qui consultent et ouvrent leurs e-mails régulièrement. Arrêtez d’envoyer vos e-mails sur une adresse qui n’est jamais consultée, où vos messages ne sont jamais ni ouverts ni cliqués. Faîtes-en un segment, mettez-le à part et ne le sollicitez plus. |
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| 8. Contenu : Envoyez les informations les plus récentes sur vos produits, services ou autres à vos abonnés. Motivez vos lecteurs à enclencher une action avec de bons arguments, des bénéfices clients et un »call-to-action » efficace (un bouton ou lien qui redirige vers un formulaire de demande de devis, vers un bon de commande…). |
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| 9. Tests multiples : Vous souhaitez envoyer une campagne efficace ? Alors testez votre message autant que vous le pouvez ! Tests de rendu visuel sur les diverses messageries, tests sur l’objet, sur le nom de l’expéditeur, sur le moment d’envoi ou sur le call-to-action…. |
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| 10. Qualité de vos bases de contacts : La 1ère raison de l’échec des campagnes est le manque de moyens accordés à l’emailing ! Le budget est serré alors vous pensiez acheter un cd de contacts pas cher ? Cela fera l’affaire ? Et bien non, pas du tout : ces cd sont très souvent des pièges dans lesquels il ne faut pas tomber ! Liste de contacts vieillotte, surexploitée, non opt-in, contenant des ’spam-trap’ (adresses détectées par les organismes de contrôle qui entrainent un blocage de vos campagnes et endommagent votre réputation)… Bref, vous pourrez constater cela par le ROI insignifiant que vous allez retirer de votre campagne. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article sur le site Busika (06/07/09) |
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Emailing & affichage Gmail : pièges et astuces
Posté le 15 juin 2009 dans Délivrabilité & RéputationGmail offre la possibilité d’afficher d’autres éléments que l’expéditeur et le sujet dans la boîte de réception de l’utilisateur. Il est également possible d’obtenir un extrait de l’e-mail joint à la ligne d’objet. Cela encourage davantage les destinataires à ouvrir leur message. Mais attention toutefois à la manipulation de l’affichage…
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| Capture d’écran de la boîte de réception Gmail : |
![]() |
| Ici, en gris à droite de l’objet, aucune optimisation n’est constatée. Gmail ajoute donc par défaut la 1ère ligne du contenu. Pour personnaliser cet extrait de texte, 2 approches : |
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| 1. Le « preheader » |
| Placer le texte que vous voulez voir afficher en extrait tout en haut de votre email, comme ceci : |
| Cet espace peut être utilisé comme appel à l’action. Il s’agit surtout d’un « plus ». D’autres marketeurs préfèrent cependant laisser cet espace libre d’encombrement et l’utiliser pour une image ou des liens fonctionnels (version web, transmettre à un ami, etc.) |
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| 2. Balise « alt » |
| Gmail lit également le texte des balises « alt » sur l’image. Exemple : <img src= »http://acmesite.com/EFGR.jpg alt= »cliquez ici »> |
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| Vous pouvez donc exploiter cela : mettre une image transparente de 1×1 pixel à la tête de votre e-mail et de lui attribuer le texte que vous souhaitez afficher sur le résumé de Gmail. Lorsque l’image est téléchargée par le destinataire, elle est effectivement invisible mais le texte dans la balise « alt » s’affiche en extrait de texte dans la boîte de réception. |
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| Piège n°1: Ne pas définir la taille de l’image |
| Vous avez oublié de définir la taille de l’image 1×1 utilisant les balises de hauteur et de largeur ? Les images dans Gmail seront bloquées, mais également dans Yahoo! et Outlook. |
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| Piège n°2: Définition de la taille de l’image |
| Si vous définissez votre image avec une hauteur et une largeur de 1, alors l’image sera bloquée dans Gmail. Mais les messageries ne réagissent pas toutes de manière égale ! Alors, un conseil avisé : tester le rendu visuel de votre message sur les différentes messageries et vérifier la mise en page du message dans chaque messagerie. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur Email Marketing Reports (26/05/09) |
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EMM Actu : E-mail marketing, revue d'actualité, délivrabilité, bonnes pratiques, études et chiffres clés - Blog de Dolist - info@dolist.net






