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Un filtre anti-spam prend en compte de nombreux paramètres avant de décider si oui ou non le message e-mail est légitime et s’il doit être délivré dans la boîte de réception du destinataire. Ces éléments décisifs peuvent être divisés en 2 grandes catégories : le comportement de l’expéditeur et le contenu du message.

Lorsqu’il s’agit du comportement de l’expéditeur, ce sont les aspects techniques qui sont pris en compte. En effet, le comportement de tout expéditeur est surveillé et suivi : adresse IP, SPF/Sender ID, DomainKey/DKIM, DNS, fréquence et rythmes d’envoi, réputation du nom de domaine, etc. Si tous ces aspects techniques du routage sont en accord avec les bonnes pratiques demandées par les divers FAI, mais que le message n’est toujours pas livré en boîte de réception, il faut alors inévitablement se pencher sur le contenu du message.
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Pour effectuer un diagnostic sur le contenu d’un e-mail, encore une fois, de nombreux détails sont à analyser. De nombreux prestataires d’e-mail marketing proposent par ailleurs ce type de service.L’idée est de ne pas reproduire certaines pratiques utilisées par les spammeurs pour éviter de voir son message e-mail assimilé à un courrier indésirable, à un virus ou à du phishing… et ce, pas seulement pour passer les filtres anti-spam mais également pour inspirer confiance, honnêteté et compétence.
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Les filtres anti-spam sont par défaut réticents aux e-mails dont les expéditeurs tentent de cacher leur identité, aux messages envoyés par des logiciels ou technologies de mauvaise qualité ou encore les messages comprenant des contenus mal écrits.
Voici une liste non exhaustive des éléments à prendre sérieusement en considération pour obtenir un contenu de message qui inspire confiance :
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Format multipart
Un bon message est généralement envoyé en multipart, à savoir, il est composé de 2 versions : une au format texte et une au format HTML. De nombreux courriers jugés indésirables ne comportent pas de version texte.
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Encodage HTML
Les e-mails suspects tentent souvent de dissimuler leur contenu aux filtres anti-spam en encodant en base64.
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Les images
Une autre mauvaise pratique pour cacher le contenu d’un message est de la sur-utilisation des images. L’exemple type : un e-mail composé d’une image uniquement a davantage de probabilité d’être bloqué par les filtres anti-spam.
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La structure HTML
Si votre e-mailing est complètement illisible et comprend des images ne s’affichent pas, cela ne va pas forcement agir sur la délivrabilité de votre campagne, mais cela impactera fortement ses performances. Renseigner les balises Alt est toutefois un minimum qui permet non seulement aux destinataires de savoir à quoi correspond cette image désactivées mais cela permet également d’afficher une plus grande légitimité (car encore une fois, cela rend transparent le contenu du message) face aux FAI, filtres anti-spam et responsables des réseaux d’entreprise.
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Les URLs
Les pratiques de phishing tendent souvent à mettre en avant des liens du type <a href= »http://phisher.ru/ »> bank.com </ a>. Le détournement de l’URL est évident : le créateur tente de crédibiliser son lien derrière l’affichage de « Bank.com ». Un bon filtre anti-spam repérera directement ce type de messages et le bloquera. Un message crédible comprend quant à lui des liens incluant le tracking de son routeur et ressemblera davantage à cela : <a href= »http://click.esp.com?trackdata=xxxx&target=bank.com/ »> bank.com / a>.
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Le choix des mots et l’apparence
Même si 100% de vos contacts attendent avec impatience votre e-mailing, il existe certains mots ou phrasés qui sont à bannir de votre vocabulaire. Rien de pire que d’afficher le mot « spam » dans votre message par exemple.
Le choix des mots est important mais l’apparence est aussi prise en compte. Faîtes de votre mieux pour donner une apparence professionnelle à votre newsletter.
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La réputation du nom de domaine
Si deux e-mails sont similaires et que le destinataire a signalé le premier comme spam, il est plus que probable que le deuxième message soit bloqué. Mais techniquement, détecter l’analogie entre deux contenus n’est pas si évident. Une pratique courante consiste alors à rechercher la signature digitale de l’expéditeur via les URLs qu’il utilise et, tout particulièrement, le nom de domaine. Si votre nom de domaine sert à l’envoi de messages souvent signalés comme spam par exemple, celui-ci va développer une mauvaise réputation auprès du FAI et ce dernier bloquera systématiquement les messages comportant ce nom de domaine.
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Et bien plus encore…
Il y a tant de petites choses auxquels s’attachent les filtres anti-spam pour juger de la légitimité d’un e-mailing… Si vous faîtes déjà attention à tous les éléments mentionnés ci-dessus, ce sera un très bon premier pas. Si vous souhaitez aller plus loin, il existe divers outils, mis à disposition entre autres par de nombreux routeurs, permettant de tester le passage d’un message dans les filtres anti-spam avant l’envoi réel (scoring anti-spam et inbox monitoring) et des tests de rendu visuel des messages dans les principales messageries (e-mail rendering).
> Voir en exemple les outils proposés par Dolist pour effectuer des tests de délivrabilité
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog Word to the Wise (07/09/2010)
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Actuellement, les différents systèmes de messagerie sont tous en cours d’évolution. En effet, face à la problématique du spam, les FAI durcissent les filtres anti-spam et envisagent de nouvelles méthodes pour désengorger les boîtes de réception des internautes.

C’est désormais Gmail qui lance un nouveau filtre, Priority Inbox (Boite de réception prioritaire), permettant à l’internaute de définir l’importance qu’il accorde à certains messages et en prenant automatiquement en compte la fréquence des échanges et l’engagement de l’internaute par rapport à un expéditeur donné (nombre d’ouvertures, de clics, de réponses aux messages, etc.). Avec le temps, le système s’améliorera en filtrant plus précisément les e-mails.
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Gmail souhaite rassurer les internautes et met un accent sur le respect de la confidentialité dans sa déclaration officielle : « Le courrier électronique est une chose très personnelle, et la vie privée est vraiment importante pour Google. Priority Inbox a été conçu de façon que la confidentialité des utilisateurs soit protégée. En outre, les signaux utilisés par Gmail pour hiérarchiser les e-mails ne sont jamais montrés à personne ».
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Cette nouvelle fonctionnalité devrait être généralisée à l’ensemble des internautes français d’ici la fin de la première semaine de septembre. Ces derniers pourront toutefois refuser la mise en place de ce système lorsque Gmail proposera la mise en place du filtre dans la messagerie.
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Le filtre Priority Inbox divisera la boîte de réception en 3 espaces minimum (d’autres rubriques pourront être créées par l’internaute) :
- les e-mails importants non lus
- les e-mails sur lesquels l’internaute aura apposé une étoile de suivi
- tous les autres e-mails non considéré comme importants ni suivis par le propriétaire de la messagerie
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A noter que l’apparition de tels filtres vient complexifier encore davantage la problématique de la délivrabilité des e-mails. Ainsi, les annonceurs vont devoir développer fortement la relation avec leurs contacts (fidéliser, développer l’engagement, etc.) s’ils souhaitent que leurs messages soient à minima vus dans les boîtes de réception, et faire plus encore pour se différencier… Le challenge est ouvert !
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article sur le site 01net (31/08/2010)
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Voir les articles se rapprochant du sujet :
> Hotmail change : ce que vous devez savoir
> Yahoo! et ses nouvelles adresses e-mails jetables
> Hotmail va ajouter le bouton Sweep pour la gestion des e-mails
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Suivre et améliorer la délivrabilité de ses messages est un travail qui s’apparente à celui d’un sportif : il nécessite à la fois persévérance et rigueur. Pas besoin d’être un génie mais juste d’être soigneux et avoir une bonne check-list !

Première série de contrôles : Avez-vous des problèmes de délivrabilité ?
La première chose à faire est un bon état des lieux de la délivrabilité de vos messages et cerner si vous avez des problèmes à régler urgemment. Il existe pour cela trois formes de statistiques sur lesquelles s’appuyer :
- La tendance de votre taux de délivrabilité sur la base des rapports des serveurs mails (MTA) et des FAI. Ces derniers indiquent si vos messages ont abouti en boîte de réception ou non.
- Le placement de vos messages en boîte de réception. Ont-ils passé la barrière des serveurs du FAI et des filtres anti-spam ? Ont-ils atterri en boîte de réception ou en boîte à spam ?
- La tendance des taux d’ouvertures et de clics selon les noms de domaine. Si vous avez un problème de délivrabilité sur un domaine spécifique, vous observerez alors une chute de ces indicateurs.
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Deuxième série de contrôles: Avez-vous des difficultés avec votre réputation ?
Si la première série de contrôles ne démontre aucun problème urgent de délivrabilité, vous pouvez passer à cette deuxième étape. La réputation d’un expéditeur peut en effet engendrer rapidement des problèmes de délivrabilité. Plus de 80% des problèmes de délivrabilité sont basés sur la mauvaise réputation du serveur d’envoi.
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L’élément essentiel à vérifier : le score global de réputation.
Plusieurs sites permettent de vérifier la réputation de son adresse IP. Parmi ceux-ci, nous citerons SenderBase et Sender Score. Un indicateur en baisse ou inférieur à 50 sur Sender Score indique que vous devez analyser et travailler pour améliorer quelques statistiques dont notamment :
- Taux de plaintes : cela correspond au nombre de fois où vos contacts ont cliqué sur le bouton « ceci est du spam » par rapport au nombre de messages aboutis. Ce taux est connu grâce aux boucles de rétroaction fournies par les divers FAI (remontée automatique des plaintes émises à partir du système de messagerie d’un FAI). Tous les routeurs professionnels sérieux ont connaissance de ces statistiques. Si vous observez donc des pics de plaintes sur vos messages, essayez de comprendre ce qui a changé par rapport aux derniers envois : nouvelle base de données ? Augmentation de la fréquence ? Nouveau message/contenu ?
- Bounces ou taux d’utilisateurs inconnus : la plupart des rapports statistiques indique le nombre de messages en erreur envoyé auprès d’adresses e-mails non valides. Un taux de bounces supérieur à 5% génère fréquemment de sérieux problèmes de délivrabilité.
- Taux de désabonnement : avez-vous observé une hausse des désabonnements ? Attention, cela peut être un signe négatif pour l’avenir de la délivrabilité de vos messages.
- Listes noires : celles-ci sont nombreuses. Ce paramètre n’est pas difficile à contrôler. Il existe en effet un grand nombre d’outils gratuits pour le vérifier comme Uribl. Si vous êtes inscrits sur l’une de ces listes, cela ne signe pas non plus la fin de votre communication par e-mail. Vous devrez cependant faire un état des lieux de vos pratiques en e-mailing et aligner vos actions sur les bonnes pratiques de l’e-mailing, désormais obligatoires pour rejoindre de bonnes performances.
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A cela s’ajoute également :
- Le suivi de l’engagement des abonnés (fidélité, taux d’ouverture et taux de clics), indicateur de plus en plus suivi par les FAI. En effet, un grand nombre de contacts n’ouvrant pas vos messages ne sera pas bénéfique dans l’analyse de votre réputation d’expéditeur par les FAI. Pour pousser encore plus loin, il est intéressant de suivre le niveau d’engagement des contacts en fonction des sources de collecte des adresses e-mails (via le site Internet, location ou autres).
- L’analyse syntaxique du message (qualité du code HTML, spam traps…) grâce au test nommé Spam Check (test préalable à l’envoi réel vérifiant le passage du message dans les principaux filtres anti-spam du marché tels que Spam Assassin).
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article sur le site MediaPost (07/07/2010)
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Bruno Florence nous propose une réflexion très pertinente sur l’orientation de la politique de délivrabilité des principaux routeurs du marché. Alors que la délivrabilité est devenue un réel enjeu du secteur, les routeurs ont rapidement intégré à leurs équipes un « M. Délivrabilité ». Intermédiaire privilégié entre les FAI et les annonceurs, il est responsable de la qualité globale de l’infrastructure technique pour un bon aboutissement des e-mails en boîte de réception mais endosse également le rôle de garant des bonnes pratiques des annonceurs clients.

Les intérêts de ce poste sont à la fois primordiaux et conflictuels. Concrètement, il doit satisfaire les besoins de la clientèle (router correctement un maximum de messages), de la direction (générer du CA) et des FAI (faire respecter les bonnes pratiques de l’e-mail marketing aux annonceurs).
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Le poste de responsable délivrabilité est donc à juste titre un travail d’équilibriste. Et à la difficulté de ce rôle s’ajoute le choix de la politique de délivrabilité du routeur. Selon les prestataires, cette dernière peut être la suivante : les commerciaux vendent et la délivrabilité doit suivre, qu’importe les pratiques de l’annonceur. Mais à contrario, certains prendront le parti de n’accepter que les annonceurs aux bonnes pratiques (ou enclins à les mettre en place). Dans ce dernier cas, les services commerciaux et de production sont généralement amenés à développer une relation de conseil en délivrabilité après avoir « auditer » la qualité de la base de données et des créations de messages.
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Un annonceur en recherche d’un prestataire d’e-mailing peut donc tomber sur deux types de discours :
- le routeur prend en charge de l’intégralité de la problématique de délivrabilité. Ce prestataire acceptera toutes formes de clients. Attention cependant, cette pratique a une fâcheuse tendance à devenir un « fourre-tout » où les diverses bases (bonnes et mauvaises) sont mélangées. Effet pervers : les mauvaises pratiques de quelques annonceurs suffisent à impacter les performances des e-mails d’annonceurs s’appliquant à mettre en place les bonnes pratiques.
- le routeur sollicite la collaboration de l’annonceur pour travailler ensemble sur la problématique de la délivrabilité. Le routeur s’engage sur la qualité technique du routage à condition que l’annonceur se responsabilise et assure la qualité de sa base de données et de la conception de ses messages. Un processus d’optimisation est alors enclenché.
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Parmi les mauvaises pratiques dénoncées, on retrouve entre autres l’échange de base de contacts, une forte fréquence d’envoi de message (pression commerciale élevée), l’envoi massif de messages non ciblés, les pratiques douteuses de collecte d’adresses e-mails, etc.
Face à l’enjeu croissant de la délivrabilité, la vision d’un travail collaboratif sur la délivrabilité commence à dominer le marché. Alors, en tant qu’annonceur, prenez tout de même le temps de discuter avec les divers prestataires afin de connaitre leurs orientations sur le sujet et profitez-en pour faire le point sur vos pratiques.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article sur le blog Pignon Sur Mail (08/07/2010)
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Dolist, prestataire d’e-mail marketing, collabore étroitement avec les FAI et organismes mondiaux pour la mise en place d’une politique de délivrabilité respectueuse, efficace et professionnelle. Pro-actif en la matière, Dolist œuvre pour la lutte contre le spam et la sensibilisation des annonceurs sur le sujet dans le but de favoriser une bonne circulation des messages légitimes. [En savoir plus sur la politique de délivrabilité de Dolist]
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Tous les spécialistes le savent, l’e-mailing a des notions qui lui sont propres telles que la délivrabilité, l’authentification, les spam words, les adresses pièges, etc. Au fil du temps, ce canal s’est d’autant complexifié que le spam s’est répandu. C’est pourquoi aujourd’hui, de nombreuses précautions sont à prendre lors de la création de son e-mailing pour passer les filtres anti-spam, ne pas être perçu comme un spammeur par le FAI, ne pas voir son message orienté vers la boîte à spam, rester pertinent et attractif aux yeux de l’abonné…

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Voici donc quelques conseils issus du « guide de bonne conduite » d’Insidedaweb permettant d’affronter ces difficultés :
- Ajouter du contenu textuel dans vos e-mails en HTML et ne pas forcer sur les images
- Simplifier le design et valoriser le contenu textuel avec une mise en forme agréable et aérée
- Attention à l’objet du message et aux formes de salutation génériques
- Créer un code HTML de qualité
- Ne pas mettre de pièces jointes
- Ecrire normalement et éviter les mots inventés, bizarres ou les spam words (mots interdits tels que « argent », « jeu », « gratuit »).
- Sélectionner un prestataire de routage sérieux qui ne route pas des e-mails de spammeurs. Les bons prestataires ont généralement des accords passés avec les FAI
- Utiliser un bon serveur SMTP
- Ne pas louer ni échanger sa base de contacts
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Et j’ajouterai également :
- Opter pour une collecte organique des contacts (via le site internet, les points de vente, etc.) et valider correctement leur consentement (opt-in)
- Insérer un lien de désabonnement en haut et en bas du message avec un processus de désabonnement en 1 clic (évite les plaintes)
- Mettre en place des appels à l’action clairs et pousser un maximum le contact au clic (bénéfique pour la réputation d’expéditeur)
- Nettoyer régulièrement sa base de données des contacts inactifs et toujours traiter les retours
- Fonctionner avec une liste de rouge
- Segmenter les contacts pour cibler les envois
- Authentifier ses messages avec la mise en place du SPF/Sender ID et du DomainKey/DKIM
- Réguler les flux d’envoi (ne pas faire partir l’intégralité des messages en même temps mais étaler l’envoi)
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Avec le respect des bonnes pratiques de base et une bonne gestion de la réputation d’expéditeur, la délivrabilité des messages peut être plus facile. Il est également intéressant de savoir qu’il existe des outils permettant de tester la qualité de codage de son message, la présence de spam words, d’anticiper la réaction des filtres anti-spam sur un message donné avnt l’envoi réel, etc. Ce sont des services fréquemment proposés par les routeurs qu’il ne faut pas hésiter à utiliser !
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Cliquez ici pour retrouver le « guide de bonne conduite » d’Insidedaweb (21/06/2010) et cliquez ici pour découvrir une explication de Dolist sur la délivrabilité des e-mails et les 10 règles d’or à respecter
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(1 vote(s), note : 5,00 / 5)
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Microsoft a récemment annoncé des changements sur sa messagerie Windows Live Hotmail qui pourraient venir impacter les opérations d’e-mail marketing. Plus qu’une simple mise à jour, il s’agit d’une évolution logique de la boîte de réception que l’on peut imaginer s’étendre aux autres Fournisseurs d’Accès. Lutte contre le courrier indésirable, protection des utilisateurs et concurrence avec les réseaux sociaux, tels seraient les principaux objectifs recherchés.

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Alors, en quoi consistent ces modifications et comment s’y préparer ?
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L’icône signalant un expéditeur de confiance : l’internaute pourra identifier visuellement tous les e-mails authentifiés. Ce système permet de protéger notamment les consommateurs contre le phishing.
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Le bouton « balayage » (sweep) : alors que les internautes ont depuis longtemps la possibilité de filtrer les courriers provenant d’expéditeurs spécifiques, la nouvelle fonctionnalité permet de classer dans un dossier ou de supprimer les « e-mails gris » en 1 clic. Par « e-mail gris » Microsoft entend tous les courriers électroniques auxquels l’internaute s’est abonné mais dont il s’est désintéressé.

S’ils respectent les bonnes pratiques e-mailing, les annonceurs devraient au final voir le taux de plainte de leurs campagnes d’e-mailing se réduire. En effet, le bouton « sweep » fonctionne comme une alternative au désabonnement ou au signalement comme spam, sans pour autant affecter de la même manière la réputation de l’expéditeur.

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Les filtres « temporels » : aujourd’hui, faire aboutir ses messages en boîte de réception n’est ni facile ni permanent. Les filtres de Microsoft peuvent en effet déplacer des messages de manière rétroactive, même si ces derniers étaient jusque là placés dans la boîte de réception. Ainsi, si la réputation d’un annonceur se dégrade, ses précédents messages non lus et encore présents dans la boîte de réception de l’internaute seront déplacés en boîte à spam.
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Les filtres en 1 clic : il s’agit d’un moyen facile pour consulter des groupes de messages. Cela offre un affichage personnalisé permettant un accès facile à certains e-mails comme ceux de contacts connus. Cette fonction aura probablement pour conséquence de relativiser l’importance du placement de l’e-mail en haut de la boîte de réception.
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Pousser au désabonnement : lorsqu’un abonné supprimera plusieurs fois de suite les messages d’un expéditeur sans les lire, il sera désormais invité par le FAI à se désabonner définitivement. Si ces contacts acceptent le désabonnement mais continuent à recevoir des messages malgré tout, le FAI bloquera définitivement tous les envois de l’annonceur en question.
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Que faire du côté marketing ?
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Vous ne pourrez réparer ce que vous ne voyez pas : si vous ne suivez pas vos rapports statistiques, il est peut être grand temps de commencer ! Pour observer l’impact de ces changements, portez une attention particulière aux adresses e-mails Hotmail et à leurs statistiques de performance. Parmi les actions qu’il faut anticiper : la relance des inactifs.
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Intégrez les normes d’authentification à vos messages assurant ainsi leur légitimité auprès des FAI.
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Maintenez une bonne réputation : la réputation est un facteur clé des filtres « temporels » et, plus globalement, de la délivrabilité des e-mails. Attention à vos pratiques car les pénalités émises par les FAI vont se multiplier.
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Entamez une réflexion sur votre mécanisme de désinscription : dans quelle mesure vous pouvez le simplifier et comment rendre davantage visible vos liens de désabonnement dans vos messages ? Mieux vaut un contact désabonné qu’un contact désengagé ou qui se plaint !
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog de ReturnPath (16/06/2010)
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Il ne suffit pas d’avoir une équipe performante pour gagner un match. Il faut aussi veiller à ne pas commettre de fautes sur le terrain et à ne pas être sanctionné par l’arbitre (le FAI) et par les supporters (vos abonnés). Il en va de même pour votre programme d’e-mail marketing. Vous pouvez vous contenter des performances que vous obtenez actuellement ou bien optimiser un ensemble de facteurs pour passer dans la division supérieure et générer des ROI nettement plus élevés. Quels sont donc les éléments de votre campagne d’e-mail marketing à améliorer pour ne pas botter en touche ?

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Pénalité : vous n’avez pas contrôlé la fréquence d’envoi
Il y a de nombreuses opportunités pour engager vos abonnés. Chaque système existant au sein d’une entreprise (call center, gestion des campagnes, CRM, e-commerce…) a aujourd’hui la capacité de déclencher des communications par courrier électronique. Le développement d’outils en mode SaaS a facilité l’usage de l’e-mail tout en réduisant les coûts de mise en œuvre. Aujourd’hui, il est désormais envisageable de créer des campagnes ad hoc et de mettre ces outils à la disposition des différents départements de l’entreprise. Toutefois, la décentralisation des stratégies d’e-mailing peut avoir un effet néfaste s’il n’y a pas de contrôle des envois. La réputation de la marque auprès du consommateur peut être fortement dégradée.
Ajoutez à cela les nouveaux canaux d’acquisition (Facebook, Twitter…), et vous étendez encore davantage les points de contact avec l’internaute.
Il est donc nécessaire en interne de déterminer la stratégie la plus efficace. Par exemple, hiérarchisez les éléments déclencheurs d’un e-mail sur l’ensemble des canaux pour ne pas bombarder la boîte de réception de vos contacts.
Ignorer cela peut constituer une pénalité majeure pour votre programme e-mailing et, in fine, se traduire par un fort taux d’attrition de votre base de données ainsi que par une baisse des performances de vos campagnes.
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Pénalité : vous avez mis en place un programme de désabonnement complexe
Pour faire face à la montée du spam, les FAI prennent en compte plusieurs éléments afin de déterminer l’aboutissement ou non d’un e-mail en boîte de réception. Parmi ces critères, on retrouve notamment la réputation de l’expéditeur. Celle-ci est, entre autres, définie par le taux de plainte et le niveau d’engagement des abonnés. Les processus de désabonnement qui s’avèrent trop complexes peuvent frustrer vos contacts et les pousser à signaler votre message comme spam. Ces derniers peuvent décider également de ne plus réagir à vos e-mails et faire décliner les taux d’ouverture et de clic de vos campagnes. Cette absence d’action sera interprétée par le FAI comme un signe de désintérêt envers vos communications. Dans ces conditions, pourquoi délivrerait-il vos e-mails dans la boîte de réception de ce contact ?
Les conséquences peuvent être dramatiques pour la qualité de votre base de données et pour votre réputation : un taux de plainte et un nombre d’abonnés désengagés très élevés. Si vos abonnés souhaitent sortir de votre programme d’e-mailing, il ne faut pas chercher à les retenir à tout prix : laissez les partir ! Limitez alors le nombre de clic pour leur assurer un processus de désabonnement facile et rapide.
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Pénalité : vous ne vous préoccupez pas du rendu visuel de vos images
Avec le développement des terminaux mobiles et des clients de messagerie, les marketeurs doivent impérativement tester le rendu visuel de leurs créations pour chaque type de support de consultation. Assurez-vous du bon affichage de vos images, du preheader de votre message, des textes alternatifs pour vos visuels, du format de votre e-mail, de la présence d’un lien vers la version en ligne… Il existe plusieurs outils pour tester automatiquement le rendu visuel de vos e-mails. Ce contrôle doit être réalisé régulièrement et si possible avant chaque envoi. Ce qui s’affichait parfaitement hier ne signifie pas qu’il en sera de même demain.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur Mediapost (10/06/2010)
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Fort de 300 millions d’utilisateurs à travers le monde, Yahoo! doit gérer des volumes de spam très élevés. Actuellement, ce sont plus de 120 milliards de messages non sollicités qui sont bloqués chaque mois, soit en moyenne 400 e-mails par internaute. Pour lutter contre ces envois et anticiper les techniques mises en œuvre par les spammeurs, le FAI développe des technologies anti-spam très élaborées. Ainsi, selon l’institut Fraunhofer, les utilisateurs de la messagerie Yahoo! Mail recevraient 40% de spam en moins que ceux utilisant Hotmail et 55% de spam en moins par rapport à Gmail. Toutefois, Yahoo a souhaité aller plus loin en mettant à disposition de ses utilisateurs des adresses e-mails jetables. Alors, quelles en sont les conséquences pour les entreprises qui ajoutent ces nouvelles adresses jetables dans leur base de données ?

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Lorsqu’un internaute se rend sur un site Internet et passe une commande ou participe à un jeu-concours, il n’a pas toujours envie de fournir son adresse e-mail principale et ses informations personnelles. Au lieu de créer des « adresses poubelles » sur d’autres messageries, l’utilisateur peut à présent gérer plusieurs adresses e-mails Yahoo! Lorsqu’il estime être trop sollicité par les spammeurs, il lui suffit de supprimer cette adresse et d’en créer une nouvelle.
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Parmi les fonctionnalités proposées par le FAI, l’abonné peut à présent :
- mettre en place des filtres de tri pour chaque adresse
- déterminer les paramètres anti-spam pour l’ensemble de ses adresses e-mails Yahoo!
- envoyer des messages via ses adresses jetables
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Du point de vue des marketeurs, la nouvelle fonctionnalité de Yahoo! présente de nombreux risques. A l’heure où la qualification des bases de données est essentielle pour maintenir sa réputation et pour obtenir une délivrabilité optimale, comment distinguer une adresse jetable d’une adresse principale ? L’adresse secondaire étant temporaire, une fois supprimée celle-ci sera signalée en tant que bounce, ce qui affectera les performances des campagnes de l’expéditeur. Plus inquiétant encore, l’adresse e-mail pourrait même être utilisée comme adresse piège par les FAI lorsque celle-ci serait mise hors-service par l’utilisateur.
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Face aux évolutions de la messagerie Yahoo!, il est indispensable pour les marketeurs d’appliquer les bonnes pratiques en matière d’e-mailing et d’afficher une réelle transparence. Les professionnels doivent gagner la confiance des internautes en véhiculant une image professionnelle et sécuritaire. Dans le cas contraire, ils n’obtiendront pas l’adresse e-mail principale des contacts mais leur adresse e-mail jetable.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article sur le blog de Yahoo! (14/05/2010) et cliquez ici pour accéder aux différents chiffres de l’étude (20/05/2010)
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Face à la montée du spam et des mauvaises pratiques de certains annonceurs, les FAI ont durci leurs critères quant à l’aboutissement ou non d’un message e-mail en boîte de réception. Pour déterminer quels sont les messages à délivrer ou pas, les FAI se basent de plus en plus sur la réputation de l’expéditeur en prenant en compte divers éléments techniques et marketing donnant lieu à un score. Toutefois, l’importance de ces facteurs varie d’un FAI à un autre et il est indispensable de se familiariser avec les critères de chacun d’entre eux pour obtenir une réputation optimale. Quels sont donc les éléments qui jouent sur la délivrabilité de vos e-mailings ?

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Les méthodes de filtrage
Chacun des modes de filtrage ci-dessous jouent un rôle dans la prise de décision du FAI concernant l’aboutissement de votre e-mailing :
- Le filtrage du contenu : Le contenu textuel d’un message ainsi que la ligne d’objet sont soumis au filtrage via un logiciel anti-spam (comme par exemple SpamAssassin) qui fonctionne sur une méthode de notation qualitative. Plus le score est élevé, plus l’e-mail a de chance d’être considéré comme spam.
- Le filtrage basé sur la liste d’envoi : lorsqu’un expéditeur à des pratiques douteuses, le taux de bounces de sa base de contacts est généralement très élevé. Le FAI détermine un seuil de bounces (adresses erronées, injoignables, NPAI…) au-delà duquel les envois d’e-mails émanant de la même adresse IP sont bloqués.
- Le filtrage basé sur le volume d’envoi : les spammeurs effectuent souvent des envois massifs sans se préoccuper de la régulation de ce flux. De ce fait, le FAI va prendre cet élément en considération pour rejeter ou non l’action.
- Le filtrage de l’adresse IP : lorsqu’une adresse IP ne bénéficie pas d’une bonne réputation, celle-ci est blacklistée et tout envoi ultérieur est par conséquent bloqué.
- Le filtrage de l’URL et du nom de domaine : il vise à vérifier la légitimité et la réputation du domaine de messagerie utilisé pour envoyer un e-mailing. Est également pris en compte l’ensemble des liens inclus dans un message.
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Liste blanche et boucles de rétroaction
Une boucle de rétroaction est un système mis en place par les FAI afin de collecter les plaintes formulées par les destinataires d’un e-mail contre l’expéditeur d’origine (effectuées via le bouton « ceci est du spam »). Ces données sont automatiquement transmises au routeur de l’annonceur. Elles servent également à informer du taux de désabonnement pour chaque e-mailing. Lorsque l’un de vos e-mails est signalé en tant que spam, cela peut gravement nuire à votre réputation et donc à la délivrabilité de vos campagnes futures. Si ce taux est trop élevé, le FAI peut alors décider d’interdire l’ensemble de vos envois en blacklistant votre adresse IP.
Pour éviter que vos messages aboutissent dans la boîte à spam, il est conseillé de demander à vos abonnés de vous signaler en tant qu’expéditeur fiable, c’est-à-dire de vous ajouter sur leur liste blanche. Vous éviterez ainsi toutes les contraintes liées aux filtres anti-spams.
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Signalement d’un spam
Aujourd’hui, la notion de spam ne concerne plus uniquement les courriels illégitimes adressés à des contacts non opt-in. Elle s’étend de plus en plus aux e-mails qui manquent de pertinence ou qui tout simplement n’intéressent plus les contacts. Il est parfois plus facile pour les abonnés de signaler un message en tant que spam plutôt que de se désabonner d’un programme. Si vous enregistrez un nombre élevé de plaintes sur un fichier où les abonnés sont opt-in, cela peut principalement indiquer que vos e-mailings ne sont pas (ou plus) pertinents ou encore que la pression commerciale portée est trop élevée.
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Authentification de l’expéditeur
Les internautes savent désormais que lorsqu’ils reçoivent un e-mail émanant d’une adresse inconnue, il s’agit probablement d’un spam. En réponse à ce comportement, les spammeurs ont appris à usurper et falsifier les noms de domaine pour cacher l’origine de message. Pour lutter contre ces pratiques, des protocoles d’authentification ont été mis en place par les FAI afin de distinguer les spammeurs des expéditeurs légitimes. Il existe différentes normes. Parmi les plus connues : Sender Policy Framework (SPF), Sender ID, Domain Keys.
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Technique
Ce sont principalement les pratiques que vous allez mettre en œuvre qui vont déterminer votre niveau de réputation global auprès de chaque FAI. Le rôle de votre prestataire d’e-mail marketing consiste uniquement à optimiser l’ensemble des éléments techniques qui vont aider à améliorer et à conserver votre réputation technique. Parmi les éléments essentiels :
- L’adresse IP possédant un historique, il est essentiel de limiter le taux de plainte et de nettoyer régulièrement son fichier. Il faut ainsi éviter de posséder des adresses non opt-in, des adresses pièges et des bounces. De plus, il est indispensable de bien gérer son programme de désabonnement afin d’avoir une réputation positive qui affectera votre délivrabilité à long terme.
- Le domaine d’envoi. Il est nécessaire de distinguer l’enregistrement d’un domaine de son ancienneté pour établir une bonne réputation. Par exemple, les FAI auront davantage de soupçons à l’égard d’un domaine récent car bien souvent les spammeurs changent régulièrement de noms de domaines pour ne pas être identifiés. Si le nom de domaine jouit d’une faible réputation, cela impactera directement la délivrabilité d’une campagne d’e-mailing.
- La gestion des bounces. Grâce aux boucles de rétroaction, les annonceurs peuvent connaitre le taux de hard et de soft bounces présents dans leur liste d’envoi. On considère qu’une adresse e-mail est inactive et doit être supprimée d’un fichier lorsqu’elle est signalée plus de 3 fois consécutives comme injoignable.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog SEO Design (18/05/2010)
(2 vote(s), note : 4,50 / 5)
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Il y a dix ans, personne n’aurait pu prédire la quantité de contenus générés par les utilisateurs sur ce qui est maintenant considéré comme le web 2.0. L’explosion de la vidéo sur Internet au cours de ces deux dernières années fait suite à la volonté des marketeurs d’apporter de l’interactivité à leurs programmes marketing. Les e-mails marketeurs voient la vidéo comme un vecteur d’engagement et de performance. Toutefois l’insertion de ce type de contenu est confrontée à deux freins : la délivrabilité du message et la visualisation du contenu. Comment faire face à ces problématiques ?

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L’insertion d’une vidéo dans un e-mailing augmente fortement son poids ce qui pose des problèmes en termes de délivrabilité. De plus, les FAI ont pris l’habitude de bloquer systématiquement ce type de message avant qu’ils n’atteignent la boîte de réception pour protéger les internautes à l’égard de contenus malveillants. Néanmoins il existe des stratégies et des tactiques pour contourner ces contraintes, comme par exemple le recours au format GIF, souvent utilisé par les annonceurs pour apporter de la visibilité à des éléments mineurs.
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Les GIFs animés
Selon le rapport « Animated Gif Usage Surging » publié par Smith Harmon en Avril 2010, on observe une augmentation de l’utilisation des GIFs animés de 35% en mars par rapport à l’année précédente. Ce type de fichier a pour principale caractéristique de jouer une séquence d’images. Les images au format GIF peuvent alors être utilisées pour reproduire un extrait d’une vidéo : on parle alors de vidéo GIF ou de GIFeos. Toutefois si cette méthode permet d’offrir une expérience utilisateur similaire en termes de visualisation, certains inconvénients persistent : il n’est pas possible d’insérer une bande son ni même de contrôler la lecture de l’image animée. Cependant, malgré ces inconvénients mineurs, le GIFeo est un excellent moyen d’ajouter de l’interactivité dans la boîte de réception de ses abonnés.
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(Cliquer sur l’image pour l’agrandir)
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La visualisation des GIFeos sous Outlook
Le client de messagerie Outlook n’affiche que la première image du GIFeo inséré. Ce constat est important, notamment en B2B où l’on sait que plus de 50% des contacts utilisent Microsoft Outlook comme support de consultation principal pour leurs e-mails.

Pour lutter contre ce problème, il faut s’assurer que la première image du GIFeo contient des informations claires (à l’instar d’une image statique) pour susciter une action de la part des abonnés. Par exemple, il est opportun d’afficher une flèche au centre du visuel pour que le contact l’assimile à une vidéo.

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L’utilisation d’une page d’atterrissage
Une approche tactique très efficace consiste à lier un GIFeo à un fort appel à l’action qui incitera l’abonné à cliquer pour visualiser la globalité du contenu sur une page d’atterrissage. Cette tactique permet de réduire le poids du message mais également de traquer les actions des internautes. En effet, si ces derniers visualisent la vidéo directement dans leur boîte de réception, il n’est pas possible pour les e-mails marketeurs de déterminer le taux de lecture de ce contenu. Pour maintenir l’engagement du contact, il est préférable que la vidéo se lance automatiquement dès l’ouverture de la page d’atterrissage. Néanmoins, cela peut détourner l’attention de l’abonné de l’e-mail et il est donc indispensable d’intégrer au sein de cette page les principales informations présentes dans l’e-mailing.
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La certification vidéo de Goodmail
Certains e-mails marketeurs souhaitent insérer des contenus au format vidéo dans leur message tout en s’assurant d’une délivrabilité optimale. Pour les expéditeurs ayant de bonnes pratiques, Goodmail a décliné son programme de certification des e-mails aux « vidéomails ». La CertifiedVideo permet, entre autres, d’informer l’internaute sur la sécurité du contenu d’un message et de sa légitimité. Cette certification permet aussi de lire directement la vidéo dans la boîte de réception.
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HTML5
Le HTML5 propose désormais un « tag vidéo ». Cela permet de lire une vidéo sur tous les navigateurs sans avoir à installer un plug-in tiers. La vidéo se déclenche naturellement, sans erreur, tout comme l’affichage des images au format HTML. Il pourrait y avoir une grande percée ici pour l’e-mail mais pour le moment, aucun client de messagerie Web ne prend en charge la vidéo au format HTML5. Cependant, les navigateurs Internet commencent à adopter cette nouvelle norme à l’instar de Chrome et de Safari
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L’intégration de contenus vidéo dans un e-mailing tels que les GIFeos permet d’optimiser l’engagement et le taux de clic des abonnés. Toutefois, cette stratégie ne doit être utilisée que ponctuellement afin de rester efficace, c’est-à-dire une fois toutes les 6 semaines au maximum. De même il est conseillé de ne pas intégrer plus de 2 GIFeos dans un e-mail pour ne pas risquer de mettre ces deux animations en compétition et diminuer l’attention du lecteur.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site de MediaPost (11/05/2010) et ici pour celui d’iMedia Connexion (14/05/2010)
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