EMM Actu : E-mail marketing, revue d'actualité, délivrabilité, bonnes pratiques, études et chiffres clés
Le blog de l'e-mail marketing : délivrabilité, études et chiffres clés, revue d'actualité, bonnes pratiques10 éléments constitutifs d’un e-mail transactionnel performant
Posté le 31 août 2010 dans Conseils & OptimisationLorsque l’on reçoit un cadeau, il est d’usage de renvoyer un message de remerciements… n’est ce pas ? Alors, lorsque les internautes effectuent des achats sur votre boutique en ligne ou s’inscrivent à votre programme d’e-mailing, pourquoi ne pas utiliser l’e-mail transactionnel pour leur faire connaitre votre contentement et leur souhaiter la bienvenue ? De nombreux messages de ce type (confirmation d’inscription, de commande, de réservation d’hôtel, etc.) circulant aujourd’hui sonnent malheureusement faux…
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| Un e-mail transactionnel passable a tendance à mettre l’accent uniquement sur l’événement qui vient de se passer et l’aborder de manière global et informel. Un e-mail transactionnel performant décrira l’événement dans le détail, privilégiera une tonalité rassurante pour le client et fournira tous les éléments lui permettant d’avoir davantage d’information, d’obtenir les réponses à ses questions ou de contacter l’organisme en direct par le moyen de son choix. Bref, vous l’aurez compris, l’e-mail transactionnel s’inscrit principalement dans un processus de relation client. |
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| Les éléments constitutifs d’un e-mail transactionnel performant |
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| 1- Un message d’accueil personnalisé, sympathique pour des messages de bienvenue mais essentiel lorsqu’il concerne une transaction. |
| 2- Une description détaillée de l’événement. « Merci pour votre commande. Vos articles seront bientôt envoyé à votre adresse » ne suffit pas. Il est préférable d’avancer la liste de ce qui a été acheté avec le détail des tarifications, les instructions spécifiques aux produits par exemple, le mode de paiement, le lieu d’expédition, le numéro de commande, etc. Concrètement, tout ce qui peut être dit ! |
| 3- L’intégralité des coordonnées du service client : numéro vert, adresse e-mail, support en ligne, adresses postales, etc. |
| 4- D’autres liens incitant à aller plus loin dans la relation tels qu’un lien vers la page d’inscription à la newsletter, le détail des offres, les flux rss ou les actualités de la société, les programmes de fidélité, des remises spéciales, des forums en ligne, un tutoriel sur le produit acheté, etc. |
| 5- Un objet explicite et orienté « action ». |
| 6- Tous types d’information (excepté le mot de passe) permettant au client de donner son avis, de préciser ses préférences, d’effectuer ou de compléter son achat. Cela peut inclure les informations nécessaires pour modifier le bon de commande, mettre à jour le centre de préférences ou encore laisser un commentaire sur un produit. |
| 7- Un message à la fois au format texte et HTML pouvant ainsi s’adapter aux préférences du lecteur de messagerie que ce soit sur ordinateur ou sur téléphone mobile. |
| 8- Un lien vers la page d’accueil du site Internet, trop fréquemment oublié. |
| 9- Une déclaration sur l’utilisation des données personnelles et un lien vers votre déclaration de confidentialité intégrale. |
| 10- Tous les termes ou conditions s’appliquant à l’opération en question tels que les modalités d’échange, de remboursement, etc. |
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| Voilà quelques principes de base pouvant vous orienter. Au-delà de ces éléments, vous pouvez également penser à inclure des sondages de satisfaction sur le processus de commande lors d’une confirmation de commande ou encore développer des stratégies de ventes additionnelles ou complémentaires avec l’intégration d’un encart au contenu dynamique se basant sur l’historique d’achat, les données comportementales ou prédictives du contact. Imagier quel rôle pourrait par exemple avoir l’e-mail transactionnel dans votre cycle de vie client. L’e-mail transactionnel est en tout cas un puissant levier de fidélisation dont nous n’utilisons actuellement qu’une infime partie du potentiel. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog d’ActiveRain (24/08/2010) |
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Tour de table des performances & pratiques de l’e-mail marketing
Posté le 26 août 2010 dans Etudes & Chiffres clésNous vous proposons aujourd’hui un tour d’horizon de diverses statistiques parues dernièrement sur les performances et pratiques de l’e-mail marketing. B2B, B2C : quelles campagnes obtiennent les meilleurs résultats ? Quel délai avez-vous pour convaincre vos abonnés de l’intérêt de votre e-mailing ? Split-testing : quelles variables sont aujourd’hui les plus testées ? Attentes des abonnés : que faire pour les fidéliser ?
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| Les performances en B2C toujours plus fortes qu’en B2B |
| Sur la base d’une étude menée auprès de 1 500 marketeurs, MarketingSherpa propose une comparaison des performances de l’e-mailing en B2B et en B2C : taux d’ouverture, de clic et conversion. Bien que le taux d’ouverture ne soit pas représentatif de l’efficacité d’une campagne, il peut être cependant utile comme mesure comparative entre différentes périodes afin de juger du niveau d’intérêt spontané provoqué par la communication. A noter que d’une manière générale, les performances de campagnes sont plus fortes dans le cadre de communications B2C. |
| Cliquez ici pour retrouver ces chiffres en anglais sur le site de MarketingShepra (03/08/2010) |
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| E-mailing : 2 secondes seulement pour faire bonne impression |
| Une récente analyse de Litmus portant sur plus d’une centaine de campagnes envoyée montre que 51% des internautes prennent moins de 2 secondes après ouverture de l’e-mail pour décider s’ils le suppriment ou non de leur boite de réception. |
| Autre chiffre intéressant issu de cette étude : pour les meilleures campagnes d’e-mail marketing, 77% des abonnés liraient intégralement le message. |
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| Cliquez ici pour accéder ces résultats en anglais sur le blog de Litmus (08/06/2010) |
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| Les pratiques de testing des variables des campagnes d’e-mailing |
| MarketingSherpa a récemment étudié les pratiques de split-testing d’environ 1 500 annonceurs. Il en résulte que les variables les plus testées seraient les lignes d’objet (48%) et les appels à l’action (47%). Le moment d’envoi et les éléments créatifs sont également fréquemment testés. Le champ « Expéditeur » ne fait pas quant à lui pas partie des priorités (17% seulement). A noter que le marché cible est un facteur de différenciation dans les pratiques de testing. Les marketeurs du B2C seraient ainsi bien plus enclins à tester l’ensemble des variables d’un e-mail que les marketeurs du B2B. |
| Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur le site en anglais MarketingSherpa (24/08/2010) |
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| Besoin d’informations pertinentes : valorisez votre connaissance des contacts |
| Selon une enquête menée par e-Dialog, les consommateurs américains et anglais souhaiteraient que le contenu des campagnes d’e-mailing soit davantage pertinent et informatif. Ils souhaiteraient que les entreprises démontrent leurs réelles expertises et affichent une connaissance accrue de leurs centres d’intérêts et besoins. Parmi le type d’information souhaité : les produits ou services correspondant au profil (64%), les offres spéciales préférées du contact (61%), l’adaptation du contenu selon que je sois un ancien ou nouveau client (54%), mes contenus préférés (47%) ou encore mon nom (39%). A la vue de ces données, on sait désormais que l’analyse des données comportementales est une nécessité ! |
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| Forrester Research a par ailleurs montré que 72% des internautes supprimeraient les e-mails publicitaires sans même prendre la peine de les lire. Une des raisons motivant ce comportement : l’absence de contenu adapté aux centres d’intérêts du contact dans ce type de message. Une autre étude de Merkle va dans le même sens : le manque de pertinence des informations et d’adéquation avec les attentes serait une des principales raisons de désabonnement. |
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| Les marketeurs sont donc invités à considérer davantage la pertinence du contenu de leurs messages, ce qui aura un impact massif sur la fidélité des contacts et développera le potentiel de rétention du programme d’e-mail marketing. |
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| Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur le site en anglais Profusion (14/06/2010) |
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Pourquoi les performances de l’e-mailing ont-elles décliné ?
Posté le 29 juillet 2010 dans Etudes & Chiffres clésSur les dernières années, nous avons tous constaté des baisses de performances globales en termes d’ouvertures et de clics sur les campagnes d’e-mailing. Prouvé par l’expérience de chacun mais aussi par les diverses études réalisées sur le sujet, l’e-mail marketing est en effet soumis à diverses formes de pression du marché dont :
| - l’encombrement des boîtes de réception | ||
| - l’utilisation croissante d’appareils mobiles couplée à l’habitude de désactiver l’affichage des images dans les clients de messagerie (empêchant ainsi de comptabiliser les statistiques d’ouverture) | ||
| - l’usure/la fatigue globale des listes de contacts liée aux mauvaises habitudes d’envois massifs de courriels non ciblés | ||
| - les mesures prises par les FAI avec le durcissement des filtres anti-spam, la désactivation automatique des liens pour certains, la mise à disposition dans les webmails de moyens de contrôle plus poussés pour l’internaute (plaintes, systèmes de filtrage, etc.). | ||
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| Afin d’améliorer les performances de campagnes, les annonceurs n’ont plus le choix : il s’agit de développer la segmentation et la personnalisation de manière pertinente, d’être prudent quant à la constitution de sa base de données et à la collecte d’adresses e-mails, de prendre soin de son fichier de contacts (mise à jour, nettoyage, etc.), et plus globalement, de voir l’e-mailing avant tout comme un outil de fidélisation. | ||
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| A noter également qu’en termes de délais d’ouverture et de clics, c’est principalement dans les 72h suivant l’envoi de l’e-mail que se passent environ 90% des actions liées au message. | ||
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site eMarketer (26/07/2010) | ||
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L’innovation par le Trigger Marketing
Posté le 26 juillet 2010 dans Conseils & OptimisationL’intérêt des webmarketeurs pour le Trigger Marketing est de plus en plus fort et les posts sur le sujet se démultiplient. Mais aujourd’hui, c’est une belle synthèse des apports du Trigger Marketing que je vous relaie avec ce billet de Matthieu Travan, responsable marketing d’une agence. Selon lui, « le trigger marketing est pour moi la dernière génération de “marketing direct”. La discipline représente “l’hypra-personnalisation automatisée”, avec une adéquation pertinente entre le message et les attentes/situations d’achat d’un prospect/client ».
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| Des définitions aux modes d’applications concrètes, nous découvrons : | ![]() |
| - quelles sont les occasions de mises en œuvre du Trigger Marketing | |
| - comment utiliser le Trigger Marketing pour gérer la relation client | |
| - comment l’adapter aux relations B2B | |
| - les avantages du couplage Trigger Marketing / E-mailing | |
| - l’intégration du Trigger Marketing au système d’information intégré sur la base de scénarios pour une meilleure gestion de la base de données | |
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| Cet article propose également des exemples réels de campagnes de Trigger : | |
| - annonce de bienvenue | |
| - relance sur paniers abandonnés | |
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| Enfin, un zoom est effectué sur les points d’attention, limites et challenges de cette stratégie : | |
| - Le Trigger Marketing n’est pas un canal de prospection. | |
| - Elle nécessite une parfaite maîtrise des scénarios et une excellente connaissance des attentes des clients. | |
| - L’intégration de ce canal dans un système d’information globalisé. | |
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| Cliquez ici pour retrouvez ce post sur le blog de Matthieu Tranvan (23/07/2010) | |
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L’e-mail transactionnel au service des e-commerçants
Posté le 16 juillet 2010 dans Conseils & OptimisationLorsque nous abordons le sujet de l’e-mail transactionnel, nous avons tous tendance à le définir dans son sens le plus littéral et le mettre en lien avec le moment de la transaction. Mais l’e-mail transactionnel peut aussi venir enrichir votre programme d’e-mailing lors de la phase de pré ou de post-achat et s’avérer une réelle force dans votre politique de relation clients.
Ces messages, déclenchés automatiquement suite à un abandon de panier ou un achat et basés sur de récentes données CRM, permettent en effet de développer de nouveaux points de contacts avec le consommateur. Tout en apportant une plus-value au client, l’e-mail transactionnel assure également pour l’entreprise des revenus supplémentaires et des données clients additionnelles. Découvrez 19 exemples d’e-mails transactionnels et de moments à exploiter, le tout regroupé en 4 grandes catégories relatives au cycle de vente et au cycle de vie client.
| 1. Pré-achat - Afin de faciliter l’identification des différents comportements et typologies de clients et prospects (clients, abandons de panier, cliqueurs/acheteurs suite à un e-mailing, etc.), intégrez vos données de web-analytique dans votre logiciel de e-commerce. |
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| - Abandon de navigation : personnaliser le message avec les images, produits et détails des pages/catégories visitées par l’internaute qu’il a quitté sans passer à l’acte d’achat. |
| - Abandon de panier : mise en place d’un programme d’e-mails en série pour accompagner la transformation. Le 1er message doit cependant être envoyé dans les minutes qui suivent l’abandon du panier. |
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| 2. Processus d’achat - Cette catégorie d’e-mails transactionnels vise à accroître la confiance des clients lors du processus de commande et entamer le processus de fidélisation. |
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| - Confirmation de commande : à minima, confirmer que la commande a bien été enregistrée et prise en compte, fournir les détails de la commande, le mode d’expédition, la date prévue de la livraison et les coordonnées de soutien à la clientèle. |
| - Etat de la commande : étape essentielle lorsque certains articles de la commande sont en rupture de stock et lorsque les produits sont à nouveau disponibles. |
| - Avis d’expédition : récapituler la liste des colis, le numéro de suivi d’expédition, les éventuelles plages horaires de livraison et les coordonnées du service client. |
| - Confirmation de réception : après envoi, demander si les articles ont été reçus à temps et en bon état et fournir à nouveau les coordonnées du service clients et les modalités en cas de problème. |
| - Pour le secteur du tourisme (voyage / préparation de séjour) : confirmer les détails de voyage (vol, destination, conseils, contacts en cas de besoin) et offrir des informations utiles (prévisions météorologiques, cartes, loisirs et réservations diverses, liens, etc) |
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| Dans chacun de ces messages, toutes formes de ventes additionnelles et de recommandations inspirées du comportement, de l’historique d’achat ou de navigation du contact sont intéressantes à mettre en place. |
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| 3. Post-achat – Les e-mails transactionnels relatifs au processus d’après-vente sont centrés sur l’expérience du client et les possibilités d’achat supplémentaire (une fois que le produit a été reçu ou le voyage effectué bien sûr). |
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| - Enquête de satisfaction : mesurer la satisfaction du client via un court sondage concernant le produit/voyage acheté, le processus de commande/d’expédition/de livraison, et afficher les contacts du service clientèle en cas de problème. |
| - Invitation à la recommandation : solliciter l’avis du client sur le produit et l’inciter au partage du commentaire sur ces réseaux. |
| - Recommandation de produits : up-selling ou cross-selling, conseiller sur les produits qui peuvent éventuellement intéresser votre client (« Vous avez acheté cela, vous pourriez aimer cela» ou «Les gens qui ont acheté ceci ont également acheté cela »). |
| - Offres de dernières minutes : inviter au renouvellement de commande pour des produits en cours de liquidation, en fin de stock, etc. |
| - Renouvellement de stock : uniquement sur des produits de consommation courante (par ex. : cartouches d’imprimantes, aliments pour animaux, produits pour bébés, etc.) |
| - Nouvelles versions & mises à jour : Faire passer les clients sur les dernières versions du produit, remplacer les anciens produits (dépassés ou périmés). |
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| 4. Relation client & fidélisation – Pas forcement axés sur une transaction spécifique, les e-mails transactionnels peuvent tout simplement être envoyés à toutes les personnes qui ont acheté, créé un compte, téléchargé un document, demandé des informations ou ayant rejoint le programme fidélité. |
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| - Rappel de compte : envoyer une alerte sur l’arrivée de la date de renouvellement de contrat, de paiement, de fin garantie, etc. |
| - Invitation à rejoindre le club client : diffuser l’invitation auprès des clients qui n’ont pas encore adhérer au club VIP ou autre programme de fidélité afin qu’ils reçoivent des nombreux avantages. |
| - Mise à jour du compte client / du centre de préférences : solliciter une mise à jour des informations les concernant et des centres d’intérêts qui peuvent servir la stratégie de segmentation et de ciblage. L’objectif est d’obtenir une meilleure qualification de la base de données. Afficher également toutes les informations clients : nombre de points, historique d’achat, contact dédié, etc. |
| - Offres spéciales : inciter au renouvellement d’achat via des incentives diverses. |
| - Anniversaire de la 1ère commande : fournir des réductions ou des gratuités et inviter au renouvellement d’achat. |
| - Promotion de canaux complémentaires : inviter les clients à d’inscrire pour recevoir le catalogue de vente directe, recevoir des communications par SMS, via les réseaux sociaux (Twitter, Facebook, etc.) ou générer du trafic en points de vente. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site MediaPost (15/07/2010) |
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E-mailing : comment améliorer la segmentation de votre base
Posté le 7 juillet 2010 dans Gestion des contactsParmi les conseils sur l’e-mailing recherchés par les divers annonceurs, il y a un élément récurrent : la gestion de la base de données. Cela comprend le nettoyage, la collecte de données fiables et la pertinence de la qualification de la base de données. Il est vrai qu’il est bien plus simple d’obtenir de meilleures performances de campagnes ainsi. Mais encore une fois, il n’existe pas de formule magique pour obtenir instantanément les données nécessaires pour rejoindre vos objectifs de segmentation et ciblage. Mais avant tout, quels sont les pièges dans lesquels il est si facile de tomber et quels sont les moyens à votre disposition pour faciliter la segmentation de votre base de contacts ?
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| Retour à la réalité : nous sommes trop occupés, nous changeons et mentons ! |
| Une des manières les plus simples de constituer du profil est de demander aux contacts de vous fournir les informations dont vous avez besoin pour segmenter votre base. On retrouve ce type de pratique lorsque les internautes remplissent par exemple un formulaire en échange de quelque chose (démo, livre blanc, web-séminaire, etc.)… et le formulaire peut s’avérer parfois très long et cette approche problématique. Pourquoi ? |
| - Demander trop d’information fait chuter le taux de conversion de votre formulaire de contact. La longueur est rédhibitoire pour de nombreux individus et leur impatience est à prendre clairement en compte. Les questions à se poser sont : Ce que vous offrez en retour vaut-il la peine de vous consacrer autant de temps ? Avez-vous réellement besoin de cette information maintenant ? |
| - Les personnes mentent. Que personne ne me dise n’avoir jamais entré de fausses informations sur un formulaire ! Examinez de près les informations dont vous avez besoin, ne forcez pas la main et laissez éventuellement des champs non obligatoires. Nombreux sont les internautes qui renseignent un faux numéro pour ne pas être sollicité commercialement par téléphone. |
| - Les saisons changent, les gens aussi. Les centres d’intérêts d’un individu enregistrés aujourd’hui ne seront peut-être plus les mêmes dans 3 mois. Offrez-vous la possibilité de mettre à jour ces informations ? |
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| Vous vous dîtes probablement que, bien que vous ayez conscience des barrières levées par un long formulaire, vous n’avez pas le choix car vous avez nécessairement besoin de ces informations pour segmenter correctement votre base. Il existe pourtant d’autres moyens de parvenir à ses fins. Mais vous avez besoin d’être patient et d’avoir les bons outils à disposition. Quelques idées ci-dessous pour vous inspirer : |
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| Astuce n°1 : Le profilage progressif |
| Si vous avez pour objectif de collecter des informations d’ordre privé, il est préférable d’utiliser la méthode douce : le profilage progressif. Cette approche subtile consiste tout simplement à collecter les informations au fil du temps et tout au long de la relation avec le contact. A chaque nouveau contact avec un individu, demandez une information supplémentaire : poste de travail, centres d’intérêts, situation géographique, etc. |
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| Astuce n°2 : La personnalisation dynamique de contenu basée sur les clics dans les messages précédents |
| Au delà des données déclaratives et après avoir effectué un ou plusieurs envoi auprès d’un contact, il est possible d’observer quels ont été les liens cliqués et à quelles thématiques ces mêmes liens correspondent. Sur la base de ces observations, les données comportementales collectées viennent appuyer les réels centres d’intérêts de vos contacts quant à vos communications. |
| Ainsi, sur la base d’un même message, certains espaces textuels peuvent être modifiés et adaptés aux centres d’intérêts des contacts. Il suffit pour cela d’envoyer un e-mailing dont le contenu change de manière dynamique. Les communications envoyées sont ainsi bien plus ciblées (communication one-to-one). Les routeurs professionnels fournissent généralement tous les outils nécessaires pour mettre en œuvre ce type d’automatisation. |
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| Astuce n°3 : La collecte de données via un centre de préférences dédié |
| Pour pousser un maximum cette stratégie, n’hésitez pas non plus à interpeller directement les contacts. Pour eux, le bénéfice est réel : recevoir des informations personnalisées et adaptées à leurs attentes. Un centre de préférence peut être mis en place à cet effet. |
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| Astuce n°4 : La mise à jour du profil optionnelle lors d’un clic dans un message |
| Pour pousser davantage à la mise à jour du centre de préférences, une technique assez novatrice peut forcer gentiment la main des contacts n’ayant pas donné d’information depuis longtemps.
Lorsque l’internaute clique sur un lien du message, avant d’atterrir sur la landing page voulue, une page intermédiaire le sollicite pour aller mettre à jour son centre de préférences. S’il ne le souhaite pas, un lien lui permet de continuer son chemin sans encombre. |
| Cette technique peut paraître pour certains quelque peu intrusive, mais avec un contenu valorisant les bénéfices de la personnalisation des messages, l’internaute comme l’annonceur pourront être contentés. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité du billet en anglais ayant inspiré ce post sur le blog Anything Goes Marketing (04/07/2010) |
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Salon Online Paris 2010 les 9 et 10 juin
Posté le 1 juin 2010 dans EvénementsLe Salon Online 2010 se déroulera les 9 et 10 juin prochains à Paris Porte de Versailles. Entièrement dédié au e-marketing et aux solutions web, cet évènement est destiné aux professionnels du marketing, de la publicité et de la relation client sur Internet. Durant ces deux jours, vous pourrez découvrir des services qui vous permettront d’optimiser votre veille, de développer le marketing collaboratif, d’approfondir votre connaissance des stratégies Internet ou encore de vous familiariser avec les web-vidéos et le Rich Media.
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| Vous pourrez également assister à de multiples conférences et tables rondes, dont celles animées par Jean-Paul Lieux, Directeur associé de Dolist et spécialiste de l’e-mail marketing : |
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| Conférence Les techniques avancées en e-mail marketing : quelles sont celles qui réussissent ? |
| - Mercredi 9 juin de 11h00 à 11h45, Atelier A2 |
| - Jeudi 10 juin à 15h à 15h45, Atelier A9 |
| Dolist vous présente les techniques avancées qui ont fait leurs preuves auprès des e-mails marketeurs. Qualification de base de données, segmentation comportementale, scenarii de campagnes, personnalisation du contenu, rendering, etc. Découvrez les bénéfices, processus de mise en œuvre, retours d’expériences et cas concrets. Approfondissez vos connaissances en e-mailing et n’attendez plus pour booster votre ROI ! |
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| Tables rondes |
| - De la conquête à la fidélisation ! Recruter, connaître, analyser les données pour mieux convertir, mercredi 9 juin de 14h45 à 16h, salle Asie |
| - E-mail marketing : quelle stratégie ?, mercredi 9 juin de 16h45 à 18h15, salle Agora |
| Dolist, spécialiste de l’e-mail marketing, sera également présent tout au long du salon Online sur le stand 2B2 pour vous présenter sa nouvelle plateforme Dolist-EMT dédiées aux e-mails transactionnels et au Trigger marketing. |
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| Cliquez ici pour vous inscrire au salon Online 2010 |
| Cliquez ici pour en savoir plus sur Dolist.net |
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L’e-mailing comme facilitateur relationnel
Posté le 18 mai 2010 dans Conseils & Optimisation et E-mailing & MulticanalLorsque l’on évoque les bénéfices de l’e-mailing, on cite en premier lieu l’excellent ROI que génère celui-ci, l’immédiateté et la mesurabilité de la réponse. L’envoi d’un e-mail à l’avantage de générer des ventes mais aussi des contacts. Toutefois, malgré les avancées technologiques et les stratégies existantes, l’e-mail reste encore trop utilisé pour générer des actions à court termes. Il existe pourtant d’autres cultures de l’e-mail marketing où cet outil est considéré comme un moyen de fidélisation mais aussi comme un ‘facilitateur numérique’.
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| Les lettres d’information illustrent parfaitement cette notion de fidélisation. En effet, au-delà de contenus promotionnels (tels que des offres spéciales), ce type d’e-mailing permet de construire des relations durables avec les abonnés. |
| Le rôle de ‘facilitateur numérique’ endossé par l’e-mailing permet quant à lui de soutenir les actions et communications d’une entreprise sur différents canaux et d’encourager l’interaction entre l’internaute et la marque. Ce statut de facilitateur peut s’illustrer par les exemples suivants : |
| - la diffusion et promotion de contenus générés par les utilisateurs (ex. : avis de consommateurs) |
| - l’annonce d’évènements hors ligne |
| - l’envoi de messages transactionnels (ex. : confirmations de commande) |
| - le partage des contenus de l’e-mail sur les réseaux sociaux |
| - la promotion d’autres canaux (ex. : comptes Twitter ou les hubs / groupes) |
| Le défi pour les spécialistes du marketing est donc d’intégrer les trois dimensions suivantes au sein de leurs campagnes d’e-mail marketing : fidélisation, facilité de contact et d’interaction, génération de réponse immédiate. |
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| 1 – L’e-mail marketing, le relationnel et l’image de marque |
| Chaque message envoyé est une invitation plus ou moins discrète à acheter, télécharger ou à s’inscrire. Toutefois, au-delà des indicateurs de performance, chaque e-mail laisse une impression dans l’esprit du destinataire qui va se renforcer ou s’adoucir au fur et à mesure des envois. L’ensemble de ses opinions va créer un sentiment global à l’égard de l’expéditeur, de la marque, des produits et services. Deux éléments sont essentiels pour faciliter une réponse immédiate : l’aspect visuel du message et son contenu. |
| Ce dernier point est essentiel car c’est précisément là que sont véhiculées les valeurs de la marque. Attention toutefois à ne pas aller à l’encontre des ces dernières. Par exemple, une entreprise positionnée sur le marché du luxe qui envoie régulièrement des offres promotionnelles pourrait à termes être assimilée à un discounter… une image allant donc à l’opposé des valeurs de la société. |
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| 2 – Les médias sociaux ne tuent par le marketing direct |
| Les réseaux sociaux n’ont pas tué l’e-mail, bien au contraire ! Ils lui ont donné un nouveau souffle et de nouvelles dimensions comme le partage, l’échange et de plus fortes interactions. L’attention dont bénéficient les réseaux sociaux n’a pas pour autant dégradé l’efficacité de l’e-mail en tant qu’outil du marketing direct online. Les changements dans la culture de l’e-mail marketing n’impliquent pas l’abandon d’un outil de communication pour une autre, mais plutôt la combinaison des meilleurs éléments de chacun. |
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| 3 – L’intégration des trois rôles de l’e-mailing |
| L’idée n’est pas d’ignorer la capacité de l’e-mailing à générer des réponses instantanées mais de mieux prendre en compte ses impacts sur l’image de marque. Il s’agit notamment d’optimiser les éléments du message afin de faciliter des réponses hors ligne ou à venir. Aujourd’hui, on constate cependant qu’il y a une forte barrière psychologique à l’utilisation de l’e-mail pour produire des avantages indirects ou à long termes plus difficilement mesurables contrairement à des actions à court termes. Ces réticences à adopter de nouveaux rôles pour l’e-mail marketing peuvent se résoudre en trouvant des moyens d’évaluation sur la contribution globale de l’outil sur la politique de relation et fidélisation client. |
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| Il est essentiel que les marketeurs adoptent des approches hybrides pour vendre, engager et faciliter les actions tout en gardant comme objectif principal de développer les ventes. Le croisement de différents canaux doit être aujourd’hui privilégié. Cette stratégie permet d’offrir des points d’interaction alternatifs aux abonnés qui ne sont pas intéressés par l’offre principale ou qui ne souhaitent pas en bénéficier immédiatement. |
| A noter également que si les e-mails axés sur une réponse immédiate doivent intégrer des objectifs à plus long termes, les e-mails facilitateurs tels que les messages transactionnels nécessitent quant à eux de mieux exploiter les contenus promotionnels. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur Email Marketing Reports (14/05/2010) |
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Campagnes de nurturing par e-mail : transformez vos prospects
Posté le 11 mai 2010 dans Conseils & Optimisation et Gestion des contactsLe « lead nurturing » ou programme de maturation de prospects est une pratique visant à renforcer la relation entre une entreprise et des contacts qualifiés et relativement mûrs pour effectuer un premier achat. Situées entre la phase de prospection et la phase de vente, les campagnes de maturation ont pour objectif de travailler et de faire avancer le prospect dans le tunnel de conversion jusqu’à ce qu’il soit prêt à effectuer un acte d’achat. Selon une étude menée par Forrester Research, les entreprises qui maîtrisent les stratégies de nurturing peuvent générer plus de 50% de ventes supplémentaires tout en diminuant de 33% les coûts par contact. Ce type de programme s’inscrit généralement dans un objectif à long terme. Mais quelles sont les bonnes pratiques à mettre en œuvre pour optimiser ce type de stratégie ?
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| Pensez leadership |
| Tout d’abord, assurez-vous de proposer des informations utiles à vos contacts. Par exemple, si vous vendez des logiciels de sauvegarde de données, il serait opportun d’insérer dans votre premier e-mailing de maturation un contenu du type « les six principaux facteurs à prendre en considération avant d’acheter un logiciel de sauvegarde de données ». Vous devez toujours vous rappelez que vous êtes un expert au sein de votre domaine. En envoyant régulièrement des informations pertinentes à vos contacts, vous renforcerez leur engagement et leur fidélité. Le jour où ils seront prêts à effectuer un acte d’achat, ils se tourneront naturellement vers vos offres et produits. |
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| Restez concentré |
| Chaque action de lead nurturing par e-mail doit être focalisée sur un sujet spécifique et le message doit inclure un fort appel à l’action. Mettez-vous à la place de votre contact lorsque vous créez votre message : sa boîte de réception est saturée à longueur de journée et il recherche la moindre excuse pour effacer votre e-mail. Afin de susciter son intérêt, il est opportun de lui fournir des contenus en lien direct avec les intérêts qu’il a déclaré ou qui ont été détectés. Par exemple, si un prospect a téléchargé un livre blanc sur les logiciels de sauvegarde de données, il se trouve probablement en haut du tunnel de conversion. Le premier sujet que vous aborderez pourra être « Valorisez l’importance des logiciels de sauvegarde de données auprès de votre équipe de direction ». L’essentiel est de toujours anticiper les questions, problèmes de vos contacts pour que vos stratégies de maturation soient efficaces. |
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| Soyez concis |
| Au lieu de vous interroger à propos des polices, des images ou du format de votre message, concentrez-vous tout d’abord sur les contenus textuels et les incentives. Votre prospect doit pouvoir déterminer en moins de 5 secondes la valeur des contenus qui lui sont proposés. Il faut donc éviter la surcharge d’informations, notamment si celles-ci ne sont pas pertinentes. Pourquoi promouvoir un produit envers lequel le contact n’a manifesté aucun intérêt si ce n’est pour augmenter votre taux de désabonnement ? |
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| Privilégiez une progression naturelle |
| Planifier soigneusement vos campagnes de nurturing par l’e-mail vous aidera à créer des e-mails pertinents qui pousseront votre prospect vers le tunnel de conversion. Le premier e-mail à envoyer après l’acquisition des coordonnées de votre contact doit revêtir un aspect instructif. Les messages qui suivront seront également axés sur des contenus informatifs et éducatifs et offriront toujours au contact la possibilité de passer à l’acte d’achat ou de s’en approcher. On peut penser par exemple à l’insertion d’appels à l’action pour une démonstration en ligne, pour l’essai d’un nouveau service… Travaillez avec votre équipe commerciale pour déterminer les caractéristiques d’un prospect prêt à acheter puis orientez vos campagnes de maturation en conséquence. |
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| Mesurez |
| L’analyse des performances de vos e-mailings permet d’améliorer la pertinence et l’efficacité de vos futures campagnes de nurturing. Les taux de clic et de désabonnement sont deux indicateurs clés que vous devez systématiquement contrôler. Par exemple, si le taux de désinscription est supérieur à 5%, vous devrez réévaluer la pertinence de l’objet et des contenus de votre message. La dégradation de ce taux peut être également liée à une pression commerciale trop forte. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog de Hubspot (04/05/2010) |
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Sortie de l’étude Pratiques & Tendances 2010 de l’e-mailing
Posté le 9 avril 2010 dans Etudes & Chiffres clésDolist, spécialiste de l’e-mail marketing, dresse un panorama des pratiques e-mailings et décrypte les tendances du marché français à travers son enquête « Pratiques & Tendances 2010 de l’e-mail marketing en France » menée entre les mois de décembre 2009 et février 2010 auprès des professionnels de la communication et du marketing. Au moyen d’un questionnaire online, 117 annonceurs français, tant opérationnels que décisionnaires et de tous secteurs confondus, ont permis d’élaborer une vision relativement précise des usages de l’e-mailing et de l’évolution des stratégies mises en œuvre pour 2010.
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| L’état des pratiques e-mailings en chiffres |
| 69% des annonceurs privilégient l’e-mailing comme outil d’information et 54% exploitent l’outil comme support de vente à travers la mise en œuvre d’e-mailings promotionnels. A noter également qu’ils sont peu nombreux à utiliser des stratégies d’acquisition de contacts telles que les jeux-concours par exemple.
De plus, on constate une mise en application de plus en plus importante des bonnes pratiques de base. En effet, ils sont 56% à affirmer mettre en œuvre des tests de rendu visuel des messages dans les diverses messageries existantes, 43% à développer la segmentation de leur base de données, 40% à effectuer des tests de délivrabilité et 39% à tester préalablement certains aspects de leurs messages (split-testing). |
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| Une plus grande prise en compte des attentes des internautes |
| La fidélisation est un objectif grandissant chez les annonceurs français avec la mise en place de nombreux efforts pour améliorer la relation avec leurs contacts. En effet, plus de 44% des professionnels considèrent la personnalisation des messages comme l’une des actions e-mailings s’étant avérée les plus efficaces en 2009, suivie de la qualification des contacts (31%), du ciblage comportemental (27%) et des enquêtes (25%). |
| Cette sensibilité de la part des marketeurs à l’égard des internautes et de leurs centres d’intérêts tend à s’accentuer en 2010 avec, par exemple, 52% des annonceurs qui devraient développer le ciblage comportemental. |
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| Vers une sophistication de l’e-mail marketing |
| Alors que la relation client sera beaucoup plus personnalisée en 2010, elle sera également davantage réfléchie grâce à l’intégration de techniques plus avancées. Parmi les tendances stratégiques de cette année, les marketeurs annoncent vouloir s’orienter vers les actions de marketing viral telles que l’ajout de liens vers les réseaux sociaux ou la cooptation (+ 40% par rapport à 2009), le webtracking des campagnes (+ 24%) ou encore l’intégration de l’e-mailing dans le cycle de vie client (+ 14%). |
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| « Les pratiques e-mailings des annonceurs français se trouvent actuellement à un carrefour très intéressant. Les marketeurs semblent en effet avoir pris conscience qu’ils ont une part de responsabilité dans le phénomène de saturation des boîtes de réception des internautes. Cela les obligent désormais à apprendre à connaître davantage leurs contacts et à mettre en place des stratégies de différenciation », affirme Jean-Paul Lieux, Directeur associé de Dolist. L’avenir du marché de l’e-mail marketing reste donc plutôt optimiste. Au-delà de la poursuite des efforts déjà entamés par les annonceurs français, de nouvelles tendances émergentes sont à observer comme la forte synergie entre l’e-mailing et les réseaux sociaux ou encore le développement croissant de l’usage des mobiles pour la consultation des e-mails. |
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| Cliquez ici pour télécharger l’intégralité des résultats de l’enquête « Pratiques et Tendances 2010 de l’e-mail marketing en France » (09/04/2010) |
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