EMM Actu : E-mail marketing, revue d'actualité, délivrabilité, bonnes pratiques, études et chiffres clés
Le blog de l'e-mail marketing : délivrabilité, études et chiffres clés, revue d'actualité, bonnes pratiquesE-mailing & réseaux sociaux : 5 objectifs à atteindre
Posté le 1 juin 2010 dans E-mailing & MulticanalLes stratégies de couplage entre l’e-mailing et les réseaux sociaux sont souvent mises en œuvre pour étendre la portée d’un message à d’autres cibles. Or aujourd’hui, ces stratégies offrent des atouts beaucoup plus conséquents et diversifiés pour les marketeurs. Quels objectifs peuvent-ils atteindre ? Quels bénéfices ont-ils la possibilité de retirer ? Pour comprendre l’efficacité de l’intégration d’une dimension sociale au sein d’un e-mail, nous aborderons 5 objectifs qu’il est possible d’atteindre, le tout illustré de cas d’entreprises.
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| 1- Accroître la notoriété de la marque | |
| En donnant à vos abonnés la possibilité de partager les contenus de votre e-mail avec des centaines, voire des milliers, d’internautes présents sur les réseaux sociaux, vous augmentez l’étendue de votre visibilité ainsi que vos chances d’être découvert par de nouveaux abonnés et prospects. | |
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| Cas SmartBrief : l’éditeur de newsletter B2B a intégré des boutons de partage à l’ensemble des articles présents dans ses e-mails. Les contenus les plus partagés sur les médias sociaux ont généré un fort trafic sur le site web de la société. Le trafic est constitué en grande majorité d’internautes découvrant pour la première fois la marque. De ce fait, les visites en provenance de Linkedin ont augmenté de plus de 2%, d’environ 1,7% pour Twitter et de 1,3% pour Facebook. | |
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| 2- Etendre la portée du contenu des e-mails à de nouveaux marchés | |
| Améliorer la notoriété et étendre la visibilité de vos e-mails auprès de nouvelles cibles sont des objectifs qui vont de paire. Toutefois, l’efficacité du partage social dépend d’une multitude de facteurs tels que la taille de votre base d’abonnés, la fréquence de connexion de vos contacts à leurs réseaux et le potentiel viral de vos contenus : sont-ils dignes d’être partagés ? | |
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| Etude : une récente analyse des campagnes d’e-mailing intègrant une dimension sociale a démontré que les fonctionnalités de partage sur les réseaux sociaux augmentent la portée des contenus de 24,3% en moyenne. | |
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| 3- Augmenter le ROI des campagnes d’e-mailing | |
| Vos contacts contribuent à diffuser des déclinaisons de votre e-mail et à multiplier les relais d’information sur l’ensemble de leurs réseaux. Ce comportement a l’avantage d’appuyer votre communication originale et de contribuer à sa performance. | |
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| Cas Wilton : spécialiste de la distribution de pâtisseries, l’entreprise a utilisé le couplage e-mail/réseau social pour lancer un de leurs produits phares : le « yearbook », livre d’idées de décoration de gâteaux. Les marketeurs ont tout d’abord provoqué un buzz grâce à Facebook et Twitter en demandant aux internautes de deviner l’image de couverture du livre. Ils ont ensuite diffusé une campagne e-mailing promotionnelle. La stratégie a tout d’abord été de privilégier le dialogue et de faire passer dans un deuxième temps seulement une communication plus commerciale. Le trafic sur la page Internet du « yearbook » a ainsi doublé et a contribué à une hausse des ventes de +65% en un an. | |
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| 4- Générer des contacts plus qualifiés | |
| Pour les marketeurs B2B, la combinaison de l’e-mail et des réseaux sociaux est un moyen pour rester continuellement en contact avec les prospects. Cela permet également d’étendre la visibilité des offres pour convertir un « follower » en un contact qualifié. Obtenir de tels bénéfices exige néanmoins plus de travail que le simple partage d’une offre. | |
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| Cas Pam O’Neal, VP Marketing, BreakingPoint Systems : ils ont développé une stratégie basée sur une intégration multifacette de l’e-mail et des réseaux sociaux. Celle-ci comprenait : une diffusion mensuelle des tops articles de leurs blogs, l’intégration de boutons de partage pour chaque contenu de leurs e-mails, l’alimentation de leur groupe Linkedin grâce à ces communications et l’envoi sporadique de demandes de rendez-vous commercial renvoyant vers le site Internet de la société. En combinant e-mail, réseaux sociaux et SEO pour attirer des prospects vers leur site, ils ont réussi à réaliser plus de 50% des ventes de leurs rendez-vous commerciaux juste avec les leads issus de cette nouvelle stratégie. | |
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| 5- Accélérer la croissance organique de la base de données | |
| Il est presque certain que la liste de vos abonnés à votre newsletter et celle de vos « follower » sociaux ne se recoupe pas à 100%. Ainsi, l’extension de votre communication à ce canal est une opportunité qui vous permet d’enrichir votre base de contacts. | |
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| Cas Wilton : afin d’encourager les internautes à s’abonner à leur programme d’e-mailing, les marketeurs ont intégré un formulaire d’inscription au sein de leur page « Fan » sur Facebook. Et les résultats sont impressionnants : une augmentation de 225% d’abonnements par jour par rapport au taux d’inscription moyen. | |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article sur le site MarketingSherpa (27/05/2010) | |
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Etes-vous prêt pour la boîte de réception 2.0 ?
Posté le 28 avril 2010 dans Conseils & Optimisation et E-mailing & MulticanalL’avènement du numérique et des médias sociaux ont définitivement changé les attentes et usages des internautes vis-à-vis de leur boîte de réception. Ces évolutions n’en sont qu’à leurs prémices et annoncent déjà un impact considérable sur la façon dont les marques communiqueront auprès de leurs clients. La boîte de réception n’est pas vouée à disparaître mais plutôt à devenir une « plaque tournante » pour l’ensemble des communications numériques, surtout si les marketeurs savent entretenir cette opportunité.
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| La boîte de réception est le premier endroit où les professionnels et les consommateurs se mettent en relation, où les internautes lisent les actualités, reçoivent des alertes sur la disponibilité d’un produit, sur l’ouverture d’une vente privée ou encore en provenance de leurs réseaux sociaux (demande de contact, nouveau message…). Pour rester au centre de l’expérience numérique, les marketeurs doivent créer et apporter des expériences utilisateurs originales, construites sur une utilisation stratégique et pertinente du contenu (fréquence, personnalisation, cadence). Ces orientations seront récompensées par les abonnés via un engagement et une réactivité plus élevés, l’augmentation de leurs achats (nombre et montant) et le partage positif d’information. |
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| Alors, comment va évoluer la boîte de réception ? |
| 1. La boîte de réception va devenir un canal encore plus publicitaire. Attendez-vous à voir davantage de rich média (support synchronisant plusieurs médias tels que le son, la vidéo, la photo), de contenus dynamiques, d’e-mails transactionnels mais également la mise à disposition de données beaucoup plus affinées pour une segmentation plus poussée. |
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| 2. La bataille pour la domination sur le Web fait rage. Un jour, c’est Facebook qui fait couler le plus d’encre sur le Web, le lendemain, c’est Google et le jour suivant, c’est l’iPad. Quelque soit le vainqueur, on peut s’attendre à voir apparaitre davantage de services reliés de la boîte de réception aux divers réseaux sociaux. Cette évolution peut à la fois encourager et restreindre les opportunités marketing. |
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| 3. La fragmentation de la boîte de réception. Le temps et l’attention accordés par les consommateurs vont se diviser entre le courrier électronique et les e-mails liés à des expériences numériques sur plusieurs supports, portails, services en ligne, réseaux… Cela permettra de créer davantage de points de contacts avec le consommateur mais aussi, de saturer encore plus la boîte de réception…. |
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| Toutes ces évolutions vont pousser les abonnés à faire des choix : quelle sera leur boîte de réception principale ? Quel sera l’objectif de leur messagerie ? Si les communications one-to-one se déplacent vers les réseaux sociaux, comment évoluera le rôle de la boîte de réception ? Quels seront les canaux privilégiés pour les relations avec les entreprises et les marques ? Alors que l’e-mail est privé, protégé et contrôlé, les médias sociaux demeureront-ils publics ? |
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| De récentes recherches menées par Microsoft semblent également suggérer un changement dans la valeur de la boîte de réception. En effet, les utilisateurs d’Hotmail par exemple privilégient l’e-mail pour communiquer et rester connectés avec les entités commerciales (e-commerce, banque en ligne…) mais aussi pour consulter les avis de consommateurs et les alertes marketing. La boîte de réception évoluant, les opportunités pour les marketeurs deviennent plus importantes. |
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| Les données de la boîte de réception. Le bouton « ceci est du spam » est depuis longtemps utilisé comme un outil de retour d’expérience utilisateur face à la réception d’un e-mailing. Fonctionnalité d’alerte, il devient de plus en plus un outil coercitif pour les annonceurs dont les pratiques e-mailings sont douteuses : un petit nombre de plaignants peut faire chuter la réputation d’un expéditeur auprès d’un FAI. Aujourd’hui, beaucoup de marketeurs souhaitent voir apparaître davantage de boutons de retour d’expérience dans la boîte de réception tels que « J’aime » ou « désabonnement facile ». Néanmoins, la majorité des FAI ont indiqué préférer une interface épurée et une utilisation plus intensive des données comportementales pour la mesure de la réputation d’un expéditeur. |
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| Des outils et données permettent déjà aux marketeurs d’anticiper la réputation de leur organisme suite à un envoi. Ils permettent entre autres de connaître la probabilité que l’un de vos e-mailings aboutisse en boîte de réception dans les 30 prochains jours. Cette tendance va s’intensifier et se généraliser à l’ensemble des FAI grâce à l’intégration des données comportementales (taux de clic, d’ouverture, de réactivité…) dans la mesure de la réputation d’un expéditeur. Cependant, l’utilisation de ces informations pour le placement des messages en boîte de réception n’en est qu’à ses prémices. |
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| L’interactivité et l’orientation publicitaire de la boîte de réception. Gmail teste déjà l’interactivité et la navigation en boîte de réception via des messages commerciaux (valorisation de produits) de certaines sociétés. Yahoo et Hotmail explorent quant à eux le meilleur moyen de proposer des contenus dynamiques pour les activités d’e-commerce et pour les transactions. Cela pourrait se manifester par des offres qui s’adapteraient automatiquement en fonction du moment de l’ouverture de l’e-mail, de la date de fermeture de la vente ou encore selon l’état des stocks de l’entreprise. Cette opportunité serait à priori proposée uniquement aux annonceurs qui auraient déjà acquis une bonne réputation d’expéditeur. |
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| La socialisation de la boîte de réception. En dépit d’une faible adoption de ce service, Google Buzz est un ‘joueur’ à ne pas négliger en raison de l’importante part de marché de Gmail et de sa croissance. Cet outil incorpore en effet des caractéristiques sociales telles que les mises à jour des statuts ou le partage de contenus à partir du réseau de l’abonné mais Google Buzz bénéficie également de l’interface familière et du filtrage puissant caractéristiques à Gmail. Aujourd’hui, on estime qu’environ 15% d’un fichier classique d’adresses B2C est composé d’adresses Gmail. |
| De son côté, Facebook a réussi à créer une infrastructure sociale universelle, notamment grâce aux widgets. L’entreprise a aussi annoncé des plans pour ouvrir une messagerie propre. On s’interroge alors s’il est plus difficile pour Google d’ajouter des fonctionnalités sociales à sa boîte de réception ou pour Facebook d’ajouter une boîte de réception à son portail social ? |
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| La boîte de réception 2.0 se rapproche à grand pas. Voici une check-list vous permettant de vérifier si vous êtes prêt à capitaliser sur ces opportunités : |
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| - Apprenez-en davantage sur vos abonnés et sur leurs habitudes. |
| - Ne vous reposez pas sur les revenus générés par vos e-mailings : cela ne signifie pas que la majorité de vos abonnés soient engagés. Vous avez la possibilité de renforcer ou de réactiver l’engagement de vos abonnés. Attention, si vous attendez trop longtemps pour réengager les inactifs, vous risquez de les perdre au profit d’un autre canal, ou pire d’un concurrent. |
| - Faîtes partie des meilleurs expéditeurs et vous serez récompensé. Les services de certification des e-mails font immédiatement bénéficier de meilleures performances. De plus, à la vue des évolutions prévues par les FAI, vous pourrez peut-être bénéficier des nouvelles offres sur les contenus dynamiques. |
| - Déterminez soigneusement une stratégie de diffusion de contenu qui englobe la tendance réseaux sociaux. Ceci est plus qu’une simple duplication de vos offres présentes dans vos e-mails commerciaux sur Twitter. Pour pousser plus loin, il s’agit de creuser dans les données afin de comprendre les comportements et les préférences des internautes afin d’améliorer le ciblage. |
| - Développez vos efforts pour faire votre place dans le carnet d’adresse de votre contact et être ainsi sur sa liste blanche. |
| - Focalisez-vous sur la segmentation et le ciblage de vos e-mails. En effet, bien que les messages déclenchés ou personnalisés ne représentent pas plus de 20% de l’ensemble des campagnes d’une entreprise, ils génèrent pourtant un pourcentage beaucoup plus élevé de revenus allant fréquemment jusqu’à 45%. Ce sont les messages les mieux acceptés et qui ont le plus important taux de réponse. Ne passez pas à côté de ces opportunités et utilisez vos ressources pour développer le trigger marketing au sein de vos programmes d’e-mailing. |
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| Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur ClickZ (28/04/2010) |
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La délivrabilité des e-mailings : principal enjeu des marketeurs
Posté le 26 février 2010 dans Délivrabilité & Réputation et Paroles d'expertsLe blog Marketing Professionnel vient de publier une tribune sur la délivrabilité basée sur les propos de Jean-Paul Lieux, Directeur associé de Dolist, spécialiste de l’e-mail marketing.
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| A travers cet article, il a rappelé aux annonceurs que la délivrabilité était avant tout une question de collaboration et de respect de ses contacts dans un contexte où la perception des messages par l’internaute est devenue un élément essentiel de la réussite des campagnes d’e-mailing. En effet, aujourd’hui plus que jamais, ils ont la capacité de sanctionner les expéditeurs qui s’immiscent dans leur boîte de réception sans leur permission en les signalant en tant que ‘spammeur’. Ce type d’action peut gravement nuire à la réputation de l’entreprise et affecter directement la délivrabilité des campagnes d’e-mail marketing. |
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| Jean-Paul Lieux présente 10 conseils allant en faveur d’un bon aboutissement des messages centrés sur la base de données (qualité, hygiène, collecte…), le message (désabonnement, intégrité du code HTML, pertinence du contenu, tests, authentification…), et l’envoi (segmentation, fréquence, régulation des envois…). |
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| Toutefois, la délivrabilité des messages ne se limite pas aux pratiques techniques du routeur. L’annonceur doit, de son côté, mettre en œuvre diverses bonnes pratiques qui concernent aussi bien la base de contacts que le contenu du message. Une bonne délivrabilité repose donc sur une régulière et étroite collaboration entre le prestataire d’e-mail marketing et le marketeur. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article sur le blog Marketing-professionnel.fr (25/02/2010) et ici pour accéder aux divers conseils de Dolist pour optimiser la délivrabilité des e-mails. |
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E-mail Marketing : les meilleures pratiques 2009
Posté le 15 décembre 2009 dans Conseils & Optimisation2009 a été une année mouvementée pour le secteur de l’e-mail marketing : ajustements économiques et technologiques, développement des collaborations entre FAI, organismes de filtrage et routeurs, organisation de la lutte anti-spam, etc. Il y a eu des changements importants ainsi que des progrès. Du côté des annonceurs, la sensibilisation fonctionne avec une compréhension plus importante de l’enjeu de la mise en œuvre des bonnes pratiques pour la performance de leurs actions d’e-mail marketing.
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| « Le succès n’est ni magique ni mystérieux. Le succès est la conséquence naturelle de l’application systématique des grands principes fondamentaux » - Jim Rohn. Les principes fondamentaux sont la pierre angulaire de tout programme d’e-mail marketing. Il faut aujourd’hui une accumulation de bonnes pratiques pour produire une campagne réussie. L’e-mailing a parcouru un long chemin au cours des dix dernières années. Le dynamitage à l’aveuglette et le spamming ne sont plus des pratiques acceptables (bien qu’elles ne l’aient jamais été). |
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| Voici le top 10 des meilleures pratiques de l’e-mail marketing de l’année 2009 ayant aidé nombreux annonceurs à dépasser leurs performances et leurs objectifs précédents : |
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| 1. La ligne d’objet. On n’a jamais une deuxième chance de faire une première bonne impression. La ligne d’objet est l’une des premières occasions pour impressionner vos abonnés. Utilisez cette possibilité pour être créatif, un peu avant-gardiste, descriptif, authentique et honnête. |
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| 2. Les formulaires d’inscription opt-in pour recueillir les coordonnées personnelles d’un abonné. Il est important de placer le formulaire d’inscription sur les zones principales du site Internet afin de développer la base de contacts de manière optimale. Ce formulaire doit être remplit par les contacts en connaissance de cause : ils doivent être informés sur le type et la fréquence de la communication ainsi que sur la manière dont les données seront utilisées. |
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| 3. Délivrabilité & réputation. Travailler avec un routeur professionnel assure l’utilisation d’une infrastructure stable. Pour améliorer sa délivrabilité, il s’agit de réaliser des envois uniquement aux contacts ayant accepté de recevoir les messages, mettre en place des stratégies de segmentation et de différenciation de la communication pertinentes, tester les campagnes, mesurer les performances, optimiser les contenus et les objets. Une bonne réputation emboîte le pas d’une bonne délivrabilité. |
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| 4. Les templates optimisés. Le design d’un e-mailing doit être le reflet direct du site, d’une marque, de la personnalité d’une organisation. Le tout doit être homogène. Le design de votre message est périmé ou obsolète ? C’est alors le bon moment de faire réalisé un nouveau modèle de message, plus clair et optimisé pour l’e-mailing. Cela engendrera davantage de clics, améliorera la délivrabilité, la rétention et la performance globale. |
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| 5. Le partage sur les réseaux. Il est maintenant plus facile que jamais d’augmenter sa visibilité par une sorte de « pollinisation croisée » entre l’e-mailing et les médias sociaux. |
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| 6. Appel à l’action. « Achetez », « Cliquez », « Lire », « Ecoutez », « Regardez » : il faut donner quelque chose à faire aux contacts. Expliquez clairement pourquoi vous envoyez des e-mails et ce que vous attendez précisément d’eux. Soyez explicite et facilitez l’action. |
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| 7. Une croissance organique des bases de données. Souvenez-vous que la qualité des contacts passe avant la quantité : construisez votre liste en vous appuyant sur votre site Internet, sur vos points de vente, sur les salons ou manifestations auxquels vous assistez. Puis, envoyez un e-mail de bienvenue après inscription, personnalisez le contenu en fonction des préférences des abonnés et donnez à vos abonnés ce qu’ils attendent. |
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| 8. La fréquence. Vos contacts doivent être ménagés. Inonder les abonnées avec de nombreux e-mails n’est pas une stratégie qui fonctionne : les taux de performance deviennent de plus en plus faibles et les fichiers de contacts s’épuisent jusqu’à ce que les abonnés tombent dans l’inactivité la plus totale. Soyez réaliste et transparent à propos de votre programme d’e-mailing, vos abonnés vous en seront largement reconnaissants. |
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| 9. Le contenu. Avoir un bon produit ou service sur le marché est fabuleux, mais raconter son histoire est quelque chose de différent. Du contenu informatif et de qualité correspond aux attentes des abonnés. Etudiez les tendances de votre industrie, analysez les habitudes d’achat, valorisez les avis de vos clients, changez d’auteur, testez différents agencements de contenu, etc. |
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| 10. Test ! L’e-mail marketing n’est pas une science. Il est impératif que les marketeurs allouent une bonne partie de leur temps aux phases de tests. Il s’agira de tester le rendu visuel sur les clients de messagerie (incontournable), le contenu, l’expéditeur, l’objet, les images, les appels à l’action, l’agencement, etc. et de réaliser des split-tests sur des échantillons de contacts afin d’obtenir le meilleur e-mail possible. |
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| Votre défi 2010 ? |
| Vous n’avez pas réalisé la totalité de ces actions en 2009 ? Voilà une occasion d’améliorer vos pratiques ! Alors, lancez-vous dans l’optimisation et vous obtiendrez un retour sur investissement optimal. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog de The eMail Guide (14/12/09) |
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E-mail marketing & potentiel de fidélisation
Posté le 1 décembre 2009 dans Conseils & OptimisationGuillaume Fleureau nous offre une réflexion autour du potentiel de fidélisation de l’e-mail marketing. Alors que l’achat de mots clés, l’affiliation, le référencement naturel, etc. permettent d’acquérir de nouveaux contacts, l’e-mailing va quant à lui offrir la possibilité de fidéliser les clients.
| Au delà des opportunités de ventes additionnelles, l’e-mail peut être totalement intégré dans le cycle de vie client et optimiser l’engagement des contacts. Bien segmentée et ciblée, une communication par e-mail devient totalement pertinente. Attention toutefois à la pression marketing portée sur les abonnés : plus la base est fréquemment sollicitée, plus vous courrez le risque de « fatiguer » rapidement vos contacts et d’accélérer l’usure de votre base. L’idéal est de définir de manière transparente et en amont la fréquence avec les abonnés. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de ce post sur le blog Au coeur de l’email marketing (30/11/09) |
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Mise en place d’une stratégie d’e-mail marketing efficace
Posté le 30 novembre 2009 dans Conseils & OptimisationIl existe aujourd’hui plus d’1 milliard d’utilisateurs Internet dans le monde. Selon de récentes recherches, plus de 90 % d’entre eux envoient et reçoivent des e-mails régulièrement. En conséquence, de nombreux marketeurs considèrent l’e-mailing comme un outil essentiel pour communiquer avec leurs clients et prospects. L’e-mail marketing peut être utilisé pour promouvoir des produits ou services, fournir de l’information, générer du trafic vers des sites Web, construire et améliorer les relations ou encore optimiser le service à la clientèle.
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| L’e-mail marketing fonctionne ! |
| Année après année, l’e-mailing recueille le meilleur retour sur investissement (ROI) de tous les canaux de marketing en ligne, engendrant 45,65 $ pour chaque dollar investi en 2008.
Beaucoup de gens ne se rendent pas compte que le marketing par e-mail exige compétences, patience, temps et efforts pour être efficace. Il n’est pas aussi facile que cela d’envoyer des e-mails à une liste de personnes. De nombreuses contraintes et barrières se sont levées telles que la saturation des boîtes de réception par des quantités massives d’e-mails détournant ainsi l’attention des destinataires. |
| Divers mécanismes ont donc été mis en place pour protéger les internautes contre le spam (filtres anti-spam, permission marketing, processus de désabonnement…) rendant ainsi la délivrabilité des messages de plus en difficile à atteindre et la pratique de l’e-mail marketing plus complexe. |
| Lorsque les destinataires acceptent de recevoir des communications, il y a davantage de chance qu’ils s’intéressent à ce que l’organisation expéditrice a à dire. Ce concept s’avère beaucoup plus fructueux en termes de conversion que le mass mailing. Cette pratique d’envoi massif fait désormais partie intégrante de celles des spammeurs. On ne peut définir précisément le spam puisque qu’il est lié à la perception des internautes. Toutefois, un attribut commun peut être soulevé : le spam correspond à une communication par e-mail qui dérange. |
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| Les différents éléments qui composent une campagne d’e-mail marketing efficace |
| Achèteriez-vous une maison qui a été construite sans un plan ? Probablement pas. Il en est de même pour une campagne d’e-mailing ! Élaborer une stratégie efficace n’est pas difficile, mais devient extrêmement importante si vous désirez obtenir des résultats cohérents.
Les éléments essentiels d’une stratégie incluent l’audience, le contenu, la valeur, la fréquence, la mesure, les ressources et le budget. Tout cela doit bien entendu être mis en parallèle des objectifs globaux de l’entreprise. |
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| - L’audience |
| La règle d’or est de « connaître son audience ». Le « qui » de l’e-mail marketing permet souvent de déterminer le « quoi » et vice versa. Au moment d’élaborer la stratégie, il est important de définir les différents éléments et les données sur les contacts nécessaires pour communiquer. Si différentes typologies de contacts sont présentes dans la base (clients, prospects…), la segmentation devient alors nécessaire et sera un atout.
Le travail en amont doit répondre à la question « Quels sont les éléments utiles pour connaitre mes contacts ? » Il est également important de penser à la manière d’enrichir et de faire croître la base de données : stratégies online, offline… |
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| - Le contenu |
| En fonction de l’objectif de la campagne, le style de l’écriture peut varier. Pour les bulletins d’entreprise, une touche personnelle peut être permise. Quand il s’agit de la publicité d’un nouveau produit, un style plus persuasif sera à privilégier. Quelque soit le but, il faut conserver un contenu pertinent pour les destinataires de la liste de diffusion. Le contenu d’un e-mail peut être divisé en plusieurs parties : le sujet (quoi), le corps (pourquoi, comment avec appel à l’action) et la signature (qui). |
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| - La valeur |
| Chaque message envoyé doit être utile pour le destinataire et pour les objectifs de l’organisme expéditeur. La valeur peut être définie de plusieurs façons selon qu’il s’agit de l’expéditeur ou du destinataire et c’est justement là que chacun doit y trouver son compte. La meilleure façon de garantir de la valeur aux destinataires est de se concentrer sur un seul objectif pour chaque campagne. S’il s’agit d’une promotion, il est préférable de se concentrer sur un article plutôt que sur un stock entier. |
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| - La fréquence |
| Quand et combien de fois allez-vous envoyer des e-mails à votre liste ? Attention : si vous envoyez un message trop souvent à vos contacts, ils se fatigueront ou se désintéresseront vite ; si cela est trop rarement, vos relations stagneront et vous tomberez dans l’oubli. Pour trouver le bon équilibre, il faut penser au contenu : qu’avez-vous à dire d’intéressant pour vos contacts ? L’essentiel étant de respecter les engagements pris vis à vis de ses abonnés et de rester cohérent. |
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| - La mesure |
| Afin de quantifier la réussite des campagnes d’e-mailing, il doit être mis en place un processus visant à mesurer les résultats de la stratégie entreprise : quels sont les indicateurs importants pour mon activité ? Quels sont ceux essentiels pour valoriser les réussites et identifier les leviers et les freins (objectifs d’optimisation) ? |
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| - Les ressources |
| Dans la stratégie sont définis les outils nécessaires pour accomplir la tâche : une plateforme d’e-mail marketing, une base de données, un site web, un calendrier de suivi, un modèle de message, la main-d’œuvre appropriée sont autant de ressources qui doivent être mises en lumière dés le début. |
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| - Le budget |
| Travailler avec un budget permet de mesurer plus facilement le succès des efforts effectués. Si vous savez que vous avez passé « x » dollars pour l’e-mail marketing chaque trimestre et que vous avez généré « y » dollars de profit, vous serez alors en mesure de déterminer si vos efforts ont été efficaces. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de ce dossier en anglais sur le blog The messaging Times (23/11/2009) |
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E-mailing : retour au B.A.BA des bonnes pratiques
Posté le 3 novembre 2009 dans Conseils & OptimisationGuillaume Fleureau nous fait revenir aux bases avec ces 10 commandements pour optimiser la performance des campagnes d’e-mail marketing :
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| 1. Une base constituée uniquement de contacts opt-in |
| 2. La pertinence du contenu |
| 3. Une fréquence d’envoi adaptée, ni trop, ni pas assez |
| 4. Proposer l’ajout de l’adresse e-mail d’expédition dans le carnet d’adresses des contacts |
| 5. Etre transparent sur l’identité de l’entreprise expéditrice |
| 6. La personnalisation du contenu selon l’historique de la relation ou des achats, l’affichage des données propres au contact… |
| 7. Message HTML mais Texte aussi |
| 8. Attention aux majuscules, à la ponctuation dans l’objet mais aussi aux mots utilisés dans le contenu global du message (risque d’être perçu comme spam) |
| 9. Penser aux pratiques des internautes : le volet de prévisualisation des messages mène à valoriser davantage le haut du message, les images non affichées font penser à insérer des balises alt… |
| 10. Une collecte organique et intelligente des e-mails (sur les points de vente, sur le site Internet…) |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article sur le blog Au coeur de l’email marketing (30/10/09) |
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E-mail marketing : Au secours, je suis blacklisté !
Posté le 2 octobre 2009 dans Délivrabilité & RéputationVos contacts ont tous souhaité s’inscrire à votre programme d’e-mailing, vous envoyez des messages régulièrement et pourtant, vous vous retrouvez blacklisté par les FAI… En effet, même les marketeurs les mieux intentionnés rencontrent parfois des difficultés en matière de délivrabilité. Alors, que faire ?
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| Tout d’abord, vérifiez sur vos rapports statistiques que vous êtes réellement blacklisté. Ensuite, évaluez la situation et examinez vos pratiques afin de comprendre ce qui s’est mal passé. S’assurer que ses contacts désirent réellement recevoir les informations envoyés, qu’ils soient tous actifs et opt-in est très important pour conserver une bonne réputation. |
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| Commencez par vous poser les questions suivantes : |
| - Tous vos abonnés ont-ils clairement accepté de recevoir vos messages ? Tous vos messages ou seulement certaines thématiques ? |
| - Quelle est la fréquence de mise à jour de votre base ? |
| - Les adresses e-mails sont-elles toutes valides ? |
| - Est-il facile pour vos contacts de se désabonner de votre programme ? |
| - Le contenu de vos messages correspond-il à leurs attentes ? |
| - Le message est-il pertinent et convainquant ? |
| - A quelle fréquence envoyez-vous vos messages ? Est-ce de trop ou trop peu ? (Si vous n’avez rien envoyé à vos contacts depuis longtemps, ils vous auront alors peut-être oublié et signaleront plus facilement votre message comme spam). |
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| Une fois les problèmes identifiés, mettez directement en œuvre les corrections nécessaires. Faîtes-vous conseiller et accompagner par votre prestataire d’e-mail marketing qui vous apportera des solutions concrètes pour remédier à vos problèmes de délivrabilité. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog StreamSend (29/09/09) |
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9 notions pour ruiner un programme d’e-mail marketing
Posté le 15 septembre 2009 dans Délivrabilité & Réputation et Paroles d'expertsC’est avec beaucoup d’ironie que l’auteur partage les 9 notions et croyances essentielles pour entrainer la chute de votre programme d’e-mail marketing et, je tiens à vous le préciser, ce n’est pas une mince affaire !
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| 1 – Croire que vous êtes le roi, le meilleur en matière d’e-mailing. Les abonnés doivent comprendre cela et vous avez besoin de leur communiquer votre grandeur. |
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| 2 : Pensez avant tout ‘revenu’ et ‘ROI’. Ne prenez surtout pas en compte les attentes de vos abonnés mais celle de votre organisme. Finalement, à leur envoyer un e-mail par jour, ils finiront bien par acheter quelque chose ! |
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| 3 : Faîtes du ‘bombardement massif’ ! Parce que depuis que votre programme est le meilleur, tous vos abonnés vous adorent et votre conversion sera certainement de l’ordre de 100 %. |
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| 4 : Prendre toutes les meilleures pratiques dont vous avez entendu parler dans les livres blancs et par les experts, les imprimer et en faire des avions en papier. En fait, pourquoi investir du temps à essayer d’optimiser votre programme ? Les meilleures pratiques sont de toute façon pour les perdants et votre programme est le meilleur. |
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| 5 : Les gens veulent recevoir quotidiennement votre message et ils attendent de le lire avec impatience. Qu’importe le contenu… ils ont signé pour votre programme et ils devraient déjà être reconnaissants de son existence. |
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| 6 : Embaucher quelqu’un qui ne s’y connait absolument pas pour exécuter votre programme bazooka. Au final, il ne suffit que d’appuyer sur le bouton envoi ! |
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| 7 : Passer par le routeur le moins cher du marché, qui fournit le moins d’accompagnement et de conseils possibles…Comme ça, vous êtes tranquille ! |
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| 8 : La meilleure des règles – 99 $ : le prix pour obtenir 4 millions d’adresses opt-in (bien sûr). Alors pourquoi chercher à développer sa base en interne et y consacrer bien trop de temps alors qu’avec cette super offre spéciale, vous pouvez avoir 4 millions d’adresses d’individus qui attendent de recevoir avec impatience vos messages ! |
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| 9 : Laissez votre directeur vous dire quoi faire et comment exécuter votre programme d’e-mail marketing. Qui, mieux que quelqu’un qui n’a jamais fait d’e-mailing, est à même de comprendre comment mettre en œuvre un programme génial ! |
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| Le mot de la fin : Rappelez-vous, ce sont juste des bases ! Alors, pour l’instant, asseyez-vous et détendez-vous… Votre programme d’e-mail marketing fonctionne très bien sans vous. En fait, prenez une journée de congé, vous avez bien assez réfléchi ! |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de ce billet en anglais sur Deliverability.com (11/09/09) |
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E-mailing : ne pas voir son message considéré comme indésirable
Posté le 14 septembre 2009 dans Conseils & OptimisationGuillaume Fleureau offre des conseils pertinents sur son blog afin que les destinataires ne signalent pas comme messages indésirables les e-mailings qu’ils reçoivent. Alors, annonceurs et marketeurs : tendez l’oreille !
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| - La règle d’or de l’e-mail marketing : pas de consentement, pas d’envoi |
| - Pas d’envoi sur les adresses e-mails non sollicitées depuis un certain temps |
| - Une diffusion régulière, mais pas trop fréquente non plus |
| - La transparence de l’expéditeur |
| - Un rappel aux abonnés : pourquoi reçoivent-ils ce message ? |
| - Lien de désabonnement : place, utilisation, vérification |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de ces conseils sur le billet du blog de Guillaume Fleureau (11/09/09) |
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