EMM Actu : E-mail marketing, revue d'actualité, délivrabilité, bonnes pratiques, études et chiffres clés
Le blog de l'e-mail marketing : délivrabilité, études et chiffres clés, revue d'actualité, bonnes pratiquesE-mail marketing : les 12 essentiels menant au succès
Posté le 25 août 2010 dans Conseils & OptimisationSi aujourd’hui on souhaite utiliser le réel potentiel du canal e-mailing, obtenir des performances correctes et inscrire cet outil dans la durée, certaines précautions et actions sont absolument à prendre en considération. Retrouvez ci-dessous les « 12 commandements » de l’e-mail marketing, essentiels à la réussite de vos campagnes.
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| I – Mettre en place des e-mails de bienvenue : à envoyer juste après l’inscription du contact pour débuter la relation du bon pied, inviter au dialogue, préparer le terrain pour les futurs envois et renforcer les attentes du contact quant à votre enseigne |
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| II – Distinguer les contacts VIP : analysez les réactions de vos destinataires face à vos messages et vous distinguerez probablement une poignée d’individus très réactifs. Apprenez à les connaitre et faîtes-leur savoir qu’ils font partie de votre club de privilégiés. Offrez-leur des communications dédiées : annonces d’offres spéciales en avant-première, offres uniques, réductions spéciales, etc. Réfléchissez à ce qui pourrait les valoriser. |
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| III – Isoler les inactifs : analysez l’intégralité des contacts de votre liste et isoler tous ceux qui ne réagissent plus à vos communications. Faîtes-en un segment et tentez une réactivation de ces contacts ou réduisez la fréquence de vos envois sur ces adresses e-mails. Si cela reste sans effet, supprimez-les sans hésitation. |
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| IV – Tester, tester, tester ! Qu’il s’agisse des lignes d’objet, du choix des produits valorisés, du contenu ou de la mise en forme, prenez le temps nécessaire à cette phase de test. On est souvent surpris des résultats obtenus. En effet, ce qu’on pense être juste et bien en tant que marketeur ne l’est pas forcement pour le client ! Faîtes des essais en déclinant diverses versions des variables et en envoyant ces messages tests auprès d’échantillon de votre base (5 à 10% par exemple). Puis généralisez celle qui a le mieux fonctionné auprès du reste de votre liste de contacts. Cela prend un peu de temps mais vaut tellement la peine ! |
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| V – Segmenter pour améliorer la pertinence des communications : éloignez-vous de l’idée de généralisation et d’homogénéité. Concentrez-vous sur les divers profils présents dans votre liste de contacts et segmentez vos envois. L’idée : que le contenu de vos messages soit au plus près des attentes et centres d’intérêts du contact. Plus ce dernier sera convaincu de la qualité de vos contenus, plus vos e-mails l’intéresseront ce qui entrainera inévitablement une hausse de vos taux d’ouverture et de clic. |
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| VI – Former le personnel : impliquez l’ensemble des acteurs de votre structure pouvant être amené à entrer en contact avec des prospects ou clients pour collecter correctement les coordonnées des individus (dans l’optique de les inscrire au programme d’e-mailing bien sûr). Avec l’appui d’une liste recensant les raisons d’adhérer à ces communications, les salariés sont de très bons influenceurs et participent ainsi à la construction organique de la base de données. Prenez régulièrement la température pour connaître les tendances et, petit à petit, cela deviendra une habitude très naturelle et positive. |
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| VII – Questionner : vous n’en savez jamais assez sur vos contacts alors créez des zones dédiées au dialogue et favorisez l’échange dés que possible. Le but est de qualifier un maximum votre contact et ce, dés l’inscription. Pensez également à insérer un lien dans chacun de vos e-mails vers une page de profil. Questionnez-les sur leur perception de votre entreprise et demander des retours après achat ou test d’un produit ou service. Toutes ces données déclaratives viendront enrichir, affiner votre stratégie d’e-mailing. Pensez également aux données comportementales car on observe fréquemment un écart entre le geste et la parole ! |
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| VIII – Penser rapidité & service : l’e-mail est réactif et va vite, les gens aiment les informations qui leur rendent service. Assurez-vous que les informations prioritaires pour les clients (événement, nouveauté produit, amélioration de services, nouvelle offre, etc.) leur soient communiqués très rapidement. L’e-mail vous permet en effet d’être très proche du client en si peu de temps. |
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| IX – Se lier aux médias sociaux : facilitez les retours sur votre société et produits, obtenez l’avis et l’approbation de tiers sur vos offres. C’est la principale force des médias sociaux alors profitez de cette rétroaction. Créez une communauté à travers un blog, des vidéos, etc. et utilisez le potentiel viral de ces réseaux. |
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| X – Ne pas oublier la tendance mobile : pensez à récupérer le numéro de téléphone portable de vos contacts. Vous avez aussi la possibilité d’afficher votre numéro de téléphone dans vos messages afin que os contacts vous appellent directement suite de la lecture de votre e-mail s’ils le souhaitent. Et optimisez vos communications par e-mail pour une lecture sur Smartphone. |
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| XI – Rester intègre : assurez-vous d’être toujours en conformité avec la loi et surveillez votre réputation auprès des FAI et la qualité de votre délivrabilité. |
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| XII – Etudier les rapports statistiques : regardez-vous tous les paramètres importants (bounces, ouvertures, clics, conversions, etc.) ? Qu’en est-il de la « santé » de votre liste ? Tous ces indicateurs ne doivent pas rester sans objectif, ils doivent vous servir à améliorer vos communications à venir et votre stratégie globale. |
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| L’avenir et la réussite de l’e-mail marketing résident dans la capacité d’un annonceur à créer une conversation interactive avec ses clients et prospects. Tirez parti de vos connaissances sur le client, impliquez l’ensemble de votre équipe de ce processus pour performer vos campagnes… c’est aussi simple que ça ! |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog Email Yogi (06/08/2010) |
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Stats : les inactifs pas assez pris en compte par les marketeurs
Posté le 23 août 2010 dans Etudes & Chiffres clés et Gestion des contactsUne tout récente étude de Return Path propose un état des lieux des pratiques des marketeurs et des actions d’adaptation de leur stratégie d’e-mailing face aux changements de statut de leurs clients (sur la base d’une analyse des envois d’e-mails de plus de 40 entreprises). Il en résulterait qu’une grande majorité de professionnels du marketing continue à envoyer des messages à des adresses e-mails non réactives, à des anciens clients qui n’ont jamais ouvert et cliqué d’e-mails ou encore qui n’ont pas acheté de produits ou services à l’entreprise depuis plus d’1 an et demi.
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| 27% des entreprises étudiées auraient tout de même cessé d’envoyer des e-mails aux contacts inactifs. A noter que parmi ces dernières, 10% n’auraient pas même essayé une réactivation des abonnés. Seules 12,5% effectueraient des efforts de réactivation tout en tentant d’avoir un retour de leurs contacts inactifs. |
| Seulement 5 des 40 sociétés analysées auraient tenté d’attirer à nouveau leur attention sans pour autant que leurs messages ne soient personnalisés ou n’aient intégré l’historique de la relation ou des achats. |
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| Stephanie Colleton, Directeur des services professionnels de Return Path, recommande fortement « à tous les marketeurs, et pas seulement aux e-commerçants, de surveiller leurs taux de réponses (ouvertures, clics et conversions) et d’adapter leurs campagnes d’e-mailing, soit en ralentissant leur fréquence d’envoi soit en envoyant un message de réactivation en cherchant à connaître le niveau d’intérêt des contacts pour continuer à recevoir les messages« . |
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| Autre problème lié à l’envoi d’e-mails aux abonnés inactifs : l’augmentation de la probabilité d’être bloqué par les filtres anti-spam. « Lorsque les contacts inactifs reçoivent un flux régulier voire croissant de messages qu’ils ne lisent pas, ils ont très fréquemment tendance à signaler ces e-mails comme spam« . |
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| Les médias sociaux ont récemment gagné du terrain et détourné l’attention de l’e-mail marketing. Cela peut en partie être attribué au fait que le système de permission est plus flexible sur ces canaux. Les internautes ont parfois plus de facilité à s’inscrire ou à se désinscrire des communications sur les réseaux sociaux que via un programme d’e-mailing. |
| Le problème : une fois que l’internaute vous suit sur les réseaux sociaux, il est impossible de savoir précisément s’il a lu le message, s’il l’a tweeté ou cliqué. L’e-mail marketing offre du point de vue du suivi de bien plus grands avantages, encore faut-il que les entreprises les suivent et s’en servent ! |
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| « Il y a une fausse image de l’e-mailing gratuit… Mais ce n’est pas le cas [...]. Les entreprises paient chaque envoi de messages et, même s’il s’agit de faibles sommes, [...] continuer à envoyer des messages auprès de contacts qui ne répondent pas est un gaspillage qui entraine également des problèmes de délivrabilité et affecte l’efficacité des programmes d’e-mail marketing« , conclut Bonnie Malone, Directeur des services professionnels de Return Path. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site Econsultancy (19/08/2010) et cliquez ici pour télécharger les résultats de cet étude en anglais sur le site de Return Path |
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3 conseils pour bien tester la performance de vos e-mails
Posté le 31 mai 2010 dans Conseils & OptimisationSelon vos campagnes e-mailings, les résultats obtenus peuvent être plus ou moins satisfaisants. Il est donc important s’interroger sur les facteurs qui ont impacté et qui impacteront la performance de vos e-mails. Votre objet est-il pertinent ? La page d’atterrissage est-elle cohérente avec votre offre ? Quels contenus ont été les mieux accueillis par vos contacts ? Par quels contacts ? Afin de répondre à l’ensemble de ces questions, une seule réponse : le test !
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| Les phases de tests permettent de vérifier la pertinence à la fois graphique et textuelle d’un e-mail. Une première approche consiste à modifier plusieurs éléments qui peuvent être très différents les uns des autres. Toutefois, si vous obtenez des résultats concluants, vous ne serez pas en mesure de connaître le (s) facteur (s) ayant eu le plus d’impact. Il s’agit peut être de la couleur du template, de l’offre, du ton employé ou des images insérées. Une autre approche est de tester uniquement un élément à la fois. Vous n’améliorerez pas drastiquement la performance de votre e-mail en un test, mais vous saurez exactement quel facteur en est à l’origine. |
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| Quelque soit l’approche privilégiée, il est nécessaire de répéter le test au moins deux fois pour valider les résultats. Ensuite, utilisez vos analyses (positives ou négatives) lors de la mise en place de votre prochain test. |
| A chaque fois que vous entrez dans une phase de test, déterminez clairement vos objectifs et mesurez les résultats grâce aux bons indicateurs. Par exemple, si vous ne testez pas les appels à l’action, il n’est pas utile de suivre le taux de clic de votre e-mail. D’un autre côté, si le seul indicateur que vous avez la possibilité de suivre est le taux de clic, soyez sûr de mettre en place des tests qui impactent vos appels à l’action. |
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| Voici trois astuces qui peuvent vous aider à améliorer vos tests et donc les performances de vos campagnes e-mails. |
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| Posez vos hypothèses |
| Développer les hypothèses adéquates est essentiel et constitue la partie la plus difficile de la mise en place de tests. Votre hypothèse est basée sur ce que vous pensez qu’il va se passer. Une hypothèse efficace doit être très spécifique et validable telles que : « un objet cohérant avec l’offre augmentera le taux de clic » ou encore « l’image d’un homme génèrera plus de clics qu’un shoot produit ». |
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| Utilisez toutes les informations que vous avez à votre disposition pour déterminer vos hypothèses : |
| - Observez les tendances des actions selon l’ancienneté des contacts et le type d’e-mail. Par exemple, les nouveaux abonnés cliquent plus souvent mais n’achètent pas. Testez leur réactivité en leur proposant plus de téléchargement de livres blancs. |
| - Analysez les données passées. Quels sont les objets qui ont bien fonctionné dans le passé ? Quels mots clés performent le mieux votre e-mail ? Par exemple : une entreprise observe que l’insertion du nom d’un produit dans l’objet réduit les performances de ses messages. Cette donnée lui servira à améliorer ses futurs envois. |
| - Testez l’impact des offres secondaires dans les e-mails promotionnels et dans les e-mails transactionnels. Un marketeur d’une petite entreprise a par exemple déterminé que les offres secondaires fonctionnaient mieux dans ses e-mails transactionnels. |
| - Quels sont les produits les plus adaptés pour des offres de cross/up-selling affichés sur une page d’atterrissage ? |
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| Ne présumez jamais que les schémas de réponse sont statiques. Re-testez toutes les « vérités » que votre entreprise pense connaître à propos de vos abonnés. Souvent, ce qui était vrai il y a un an ou trois mois ne le sera pas aujourd’hui. |
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| Les segments |
| A moins que votre base de données soit totalement homogène, appliquez les résultats de votre test à vos différents segments. Ainsi, vous pourrez tirer des conclusions solides à propos du « pourquoi » et du « comment » de vos analyses. Mettez également en place différents tests selon la typologie des abonnés présents dans votre fichier : les acheteurs récents, les inactifs de longue date, les hommes et les femmes, les « gros » acheteurs et les nouveaux clients… |
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| La technologie est votre alliée |
| Travaillez avec des personnes qui sont à l’aise avec les chiffres et la gestion des bases de données afin de créer des segments pertinents, homogènes et fiables. Assurez-vous de bien comprendre l’historique, les attentes et les comportements de chaque groupe et utilisez les cellules de tests qui sont significatives. Si vous ne comprenez pas ces concepts statistiques, assurez-vous qu’un membre de votre équipe les maîtrise. Autrement, vous ne pourrez pas avoir confiance dans les résultats. |
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| Pas d’excuse ! La seule façon d’optimiser le ROI de vos campagnes est d’analyser vos contenus et vos stratégies pour déterminer quelles sont les attentes de vos abonnés ou des différents segments. Tester est la seule issue. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site ClickZ (26/05/2010) |
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Etes-vous prêt pour la boîte de réception 2.0 ?
Posté le 28 avril 2010 dans Conseils & Optimisation et E-mailing & MulticanalL’avènement du numérique et des médias sociaux ont définitivement changé les attentes et usages des internautes vis-à-vis de leur boîte de réception. Ces évolutions n’en sont qu’à leurs prémices et annoncent déjà un impact considérable sur la façon dont les marques communiqueront auprès de leurs clients. La boîte de réception n’est pas vouée à disparaître mais plutôt à devenir une « plaque tournante » pour l’ensemble des communications numériques, surtout si les marketeurs savent entretenir cette opportunité.
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| La boîte de réception est le premier endroit où les professionnels et les consommateurs se mettent en relation, où les internautes lisent les actualités, reçoivent des alertes sur la disponibilité d’un produit, sur l’ouverture d’une vente privée ou encore en provenance de leurs réseaux sociaux (demande de contact, nouveau message…). Pour rester au centre de l’expérience numérique, les marketeurs doivent créer et apporter des expériences utilisateurs originales, construites sur une utilisation stratégique et pertinente du contenu (fréquence, personnalisation, cadence). Ces orientations seront récompensées par les abonnés via un engagement et une réactivité plus élevés, l’augmentation de leurs achats (nombre et montant) et le partage positif d’information. |
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| Alors, comment va évoluer la boîte de réception ? |
| 1. La boîte de réception va devenir un canal encore plus publicitaire. Attendez-vous à voir davantage de rich média (support synchronisant plusieurs médias tels que le son, la vidéo, la photo), de contenus dynamiques, d’e-mails transactionnels mais également la mise à disposition de données beaucoup plus affinées pour une segmentation plus poussée. |
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| 2. La bataille pour la domination sur le Web fait rage. Un jour, c’est Facebook qui fait couler le plus d’encre sur le Web, le lendemain, c’est Google et le jour suivant, c’est l’iPad. Quelque soit le vainqueur, on peut s’attendre à voir apparaitre davantage de services reliés de la boîte de réception aux divers réseaux sociaux. Cette évolution peut à la fois encourager et restreindre les opportunités marketing. |
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| 3. La fragmentation de la boîte de réception. Le temps et l’attention accordés par les consommateurs vont se diviser entre le courrier électronique et les e-mails liés à des expériences numériques sur plusieurs supports, portails, services en ligne, réseaux… Cela permettra de créer davantage de points de contacts avec le consommateur mais aussi, de saturer encore plus la boîte de réception…. |
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| Toutes ces évolutions vont pousser les abonnés à faire des choix : quelle sera leur boîte de réception principale ? Quel sera l’objectif de leur messagerie ? Si les communications one-to-one se déplacent vers les réseaux sociaux, comment évoluera le rôle de la boîte de réception ? Quels seront les canaux privilégiés pour les relations avec les entreprises et les marques ? Alors que l’e-mail est privé, protégé et contrôlé, les médias sociaux demeureront-ils publics ? |
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| De récentes recherches menées par Microsoft semblent également suggérer un changement dans la valeur de la boîte de réception. En effet, les utilisateurs d’Hotmail par exemple privilégient l’e-mail pour communiquer et rester connectés avec les entités commerciales (e-commerce, banque en ligne…) mais aussi pour consulter les avis de consommateurs et les alertes marketing. La boîte de réception évoluant, les opportunités pour les marketeurs deviennent plus importantes. |
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| Les données de la boîte de réception. Le bouton « ceci est du spam » est depuis longtemps utilisé comme un outil de retour d’expérience utilisateur face à la réception d’un e-mailing. Fonctionnalité d’alerte, il devient de plus en plus un outil coercitif pour les annonceurs dont les pratiques e-mailings sont douteuses : un petit nombre de plaignants peut faire chuter la réputation d’un expéditeur auprès d’un FAI. Aujourd’hui, beaucoup de marketeurs souhaitent voir apparaître davantage de boutons de retour d’expérience dans la boîte de réception tels que « J’aime » ou « désabonnement facile ». Néanmoins, la majorité des FAI ont indiqué préférer une interface épurée et une utilisation plus intensive des données comportementales pour la mesure de la réputation d’un expéditeur. |
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| Des outils et données permettent déjà aux marketeurs d’anticiper la réputation de leur organisme suite à un envoi. Ils permettent entre autres de connaître la probabilité que l’un de vos e-mailings aboutisse en boîte de réception dans les 30 prochains jours. Cette tendance va s’intensifier et se généraliser à l’ensemble des FAI grâce à l’intégration des données comportementales (taux de clic, d’ouverture, de réactivité…) dans la mesure de la réputation d’un expéditeur. Cependant, l’utilisation de ces informations pour le placement des messages en boîte de réception n’en est qu’à ses prémices. |
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| L’interactivité et l’orientation publicitaire de la boîte de réception. Gmail teste déjà l’interactivité et la navigation en boîte de réception via des messages commerciaux (valorisation de produits) de certaines sociétés. Yahoo et Hotmail explorent quant à eux le meilleur moyen de proposer des contenus dynamiques pour les activités d’e-commerce et pour les transactions. Cela pourrait se manifester par des offres qui s’adapteraient automatiquement en fonction du moment de l’ouverture de l’e-mail, de la date de fermeture de la vente ou encore selon l’état des stocks de l’entreprise. Cette opportunité serait à priori proposée uniquement aux annonceurs qui auraient déjà acquis une bonne réputation d’expéditeur. |
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| La socialisation de la boîte de réception. En dépit d’une faible adoption de ce service, Google Buzz est un ‘joueur’ à ne pas négliger en raison de l’importante part de marché de Gmail et de sa croissance. Cet outil incorpore en effet des caractéristiques sociales telles que les mises à jour des statuts ou le partage de contenus à partir du réseau de l’abonné mais Google Buzz bénéficie également de l’interface familière et du filtrage puissant caractéristiques à Gmail. Aujourd’hui, on estime qu’environ 15% d’un fichier classique d’adresses B2C est composé d’adresses Gmail. |
| De son côté, Facebook a réussi à créer une infrastructure sociale universelle, notamment grâce aux widgets. L’entreprise a aussi annoncé des plans pour ouvrir une messagerie propre. On s’interroge alors s’il est plus difficile pour Google d’ajouter des fonctionnalités sociales à sa boîte de réception ou pour Facebook d’ajouter une boîte de réception à son portail social ? |
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| La boîte de réception 2.0 se rapproche à grand pas. Voici une check-list vous permettant de vérifier si vous êtes prêt à capitaliser sur ces opportunités : |
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| - Apprenez-en davantage sur vos abonnés et sur leurs habitudes. |
| - Ne vous reposez pas sur les revenus générés par vos e-mailings : cela ne signifie pas que la majorité de vos abonnés soient engagés. Vous avez la possibilité de renforcer ou de réactiver l’engagement de vos abonnés. Attention, si vous attendez trop longtemps pour réengager les inactifs, vous risquez de les perdre au profit d’un autre canal, ou pire d’un concurrent. |
| - Faîtes partie des meilleurs expéditeurs et vous serez récompensé. Les services de certification des e-mails font immédiatement bénéficier de meilleures performances. De plus, à la vue des évolutions prévues par les FAI, vous pourrez peut-être bénéficier des nouvelles offres sur les contenus dynamiques. |
| - Déterminez soigneusement une stratégie de diffusion de contenu qui englobe la tendance réseaux sociaux. Ceci est plus qu’une simple duplication de vos offres présentes dans vos e-mails commerciaux sur Twitter. Pour pousser plus loin, il s’agit de creuser dans les données afin de comprendre les comportements et les préférences des internautes afin d’améliorer le ciblage. |
| - Développez vos efforts pour faire votre place dans le carnet d’adresse de votre contact et être ainsi sur sa liste blanche. |
| - Focalisez-vous sur la segmentation et le ciblage de vos e-mails. En effet, bien que les messages déclenchés ou personnalisés ne représentent pas plus de 20% de l’ensemble des campagnes d’une entreprise, ils génèrent pourtant un pourcentage beaucoup plus élevé de revenus allant fréquemment jusqu’à 45%. Ce sont les messages les mieux acceptés et qui ont le plus important taux de réponse. Ne passez pas à côté de ces opportunités et utilisez vos ressources pour développer le trigger marketing au sein de vos programmes d’e-mailing. |
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| Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur ClickZ (28/04/2010) |
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E-mail Marketing : les prédictions 2010
Posté le 9 décembre 2009 dans Conseils & OptimisationAlors que la fin de l’année approche, de nombreux auteurs publient des prévisions sur les tendances à venir de l’e-mail marketing. Voici 4 ‘prédictions’ pour l’année 2010 centrées sur les leviers de performance des campagnes et remettant au centre des préoccupations les bonnes pratiques de l’e-mailing :
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| Les campagnes de réactivation prennent leur importance. |
| Les FAI donnent désormais davantage de poids à l’engagement des contacts pour déterminer si un message doit être dirigé vers la boîte de réception, la boite à spam ou tout simplement bloqué. Les marketeurs en possession de bases de données comprenant 50 % de contacts inactifs (ou plus) vont devoir concevoir des stratégies pour faire face à l’inactivité. Pour commencer, chaque société devra réfléchir et poser sa propre définition de ce qu’est un contact inactif. Puis, il s’agira de mettre en place des tactiques de segmentation et de ciblage des messages pour éventuellement aboutir à l’envoi de campagnes de réactivation donnant aux abonnés la possibilité de réaffirmer leur intérêt ou de se désinscrire. |
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| Davantage de centres de préférences mis en place. |
| Les consommateurs exigent davantage de contrôle sur leurs messageries et réagissent de plus en plus durement lorsque les messages ne sont pas adaptés à leurs attentes. Les centres de préférences vont devenir un outil essentiel dans cette quête de pertinence. Cela suit les efforts des marketeurs pour instaurer la confiance avec leurs contacts et travailler la transparence (ce que vont recevoir les abonnés en termes de contenu et de fréquence). Les écarts sont aujourd’hui encore énormes et c’est l’une des principales raisons pour laquelle tant d’e-mails promotionnels sont relégués dans les boîtes de réception secondaires et ne sont pas les bienvenus dans les boîtes de réception principales. |
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| Des processus de désabonnement plus conviviaux et efficaces. |
| De grands progrès ont déjà été réalisés sur ce point. Toutefois, de nombreuses pratiques de désabonnement laissent encore à désirer. Des canaux alternatifs à l’e-mail permettent aujourd’hui aux abonnés de suivre les actualités, la fréquence de réception est plus souvent ajustable par le contact lui-même. Le processus de désabonnement n’est certes pas le sujet privilégié des marketeurs pourtant des efforts doivent encore être fournis. |
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| Des pages d’atterrissage au service des conversions. |
| Trop souvent, les liens des messages mènent à des pages de destination généralistes laissant les abonnés chercher par eux-mêmes le produit valorisé dans l’e-mailing. Deux clics à partir de l’e-mail pour trouver une information est la règle raisonnable de base. Au delà, il y a un réel risque d’entraver de manière significative les conversions et de développer la frustration du contact. Au prochain e-mailing envoyé, ce dernier aura peut-être tendance à se dire que l’expéditeur ne vaut pas la peine de lui consacrer du temps. |
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| On parle aujourd’hui d’innovation, de nouveaux canaux, de techniques avancées, etc. Pourtant, des améliorations considérables sur les bases de l’e-mail marketing restent encore à mettre en œuvre. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article sur le blog Email Insider de Mediapost (09/12/09) |
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E-mailing & nettoyage de la base de contacts : traitez vos inactifs
Posté le 24 novembre 2009 dans Gestion des contactsPoint clé d’une bonne délivrabilité en e-mailing : la qualité de la base de contacts. Le nettoyage des inactifs fait partie des pratiques essentielles à mettre en œuvre. Laisser cette catégorie de contacts dans une base d’envoi est concrètement dangereux pour la réputation d’un expéditeur. L’auteur de ce post explique simplement comment contrôler ou réactiver les abonnés inactifs afin d’éviter de se faire ‘repérer’ auprès de FAI comme éventuel expéditeur indésirable.
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| L’action de nettoyage des inactifs est controversée : supprimer des contacts d’une base est ‘psychologiquement peu plaisant’ pour un directeur, surtout connaissant le coût d’acquisition d’une adresse e-mail… Mais pourtant, ces contacts ne font que réduire les performances de campagnes, impactent négativement la délivrabilité et la réputation de l’expéditeur. |
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| Après identification de vos vrais inactifs, lancez une campagne de réactivation simple : |
| - écarter les inactifs des actifs dans deux segments distincts |
| - effectuer un premier envoi demandant un retour, une action telle que la mise à jour des préférences |
| - supprimer les injoignables et les ‘plaignants’ |
| - effectuer un nouvel envoi plus spécifique comprenant une enquête ou une question simple sur l’évolution de l’abonnement des contacts (suppression, fréquence, thématiques, etc.) |
| - supprimer les injoignables et les ‘plaignants’ |
| - envoyer un e-mail d’adieu indiquant la suppression de l’adresse de la base de données et ajouter un lien de réactivation au cas où. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de ce post sur le blog de Footcow (23/11/09) |
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E-mailing : 5 conseils pour conserver une base de données propre
Posté le 4 novembre 2009 dans Gestion des contactsLes efforts des marketeurs sont croissants en ce qui concerne la suppression des mauvaises adresses e-mails de leurs bases (désinscrits, injoignables, inexistantes). Mais qu’en est-il des contacts n’ayant pas ouvert un message depuis plus de six mois ? Bien qu’il soit tentant de les conserver ‘au cas où’, ‘pour faire bien’ ou pour démontrer combien la base de données de l’entreprise est énorme, cela n’est pourtant pas la bonne stratégie à adopter. L’objectif : rechercher la qualité et identifier les contacts les plus engagés. Quelques conseils pour faire de cet objectif une réalité :
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| 1. Vérifier et analyser sa base de données |
| Une des raisons du désintérêt des contacts face à un message est qu’ils ne sont plus forcement en prospection. Ils n’ont donc plus besoin du livre blanc ou des commentaires des clients pouvant les aider à passer à l’acte d’achat. Ils ont désormais besoin de contenu les aidant par exemple à utiliser le produit acheté dernièrement. Certains contacts ont donc été convertis depuis la dernière analyse de la base de données. Il est impératif de segmenter les contacts en fonction de leur statut et de leur niveau de relation avec l’entreprise. La communication n’en sera que plus adaptée et donc, plus efficace. Cette méthode de travail ouvre de fortes opportunités marketing. Des processus automatiques existent également pouvant faciliter les mises à jour entre la base de données emailing et l’outil CRM interne (mise en place de web-services par exemple). |
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| 2. Isoler les contacts montrant des signes d’inactivité |
| L’idée est de prendre toutes les adresses des contacts inactifs et de les mettre dans un segment à part. Il s’agit ensuite de les inciter à se désabonner du programme ou de les réactiver grâce à une campagne spécifique. |
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| 3. Changer et adapter la communication |
| Si les envois de livres blancs ou d’informations éditoriales n’intéressent pas certains contacts, alors les isoler et en analyser la raison peut être intéressant via une enquête, ou une question sur les attentes en termes de contenu. Plus simplement, le moment de l’envoi n’est peut être pas adéquat. |
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| 4. Travail de fond sur l’objet |
| Le travail sur la ligne d’objet est important dans un ultime message pour cerner le niveau de relation. L’objectif est clairement d’inciter à l’ouverture pour demander aux contacts de mettre à jour leurs préférences, la fréquence de réception, les types d’offres, proposer un nouveau canal de communication (réseaux sociaux par exemple) ou tout simplement le désabonnement définitif. Le split test sur l’objet peut ici s’avérer particulièrement adapté. |
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| 5. Toujours pas de résultats… |
| Malgré les e-mails cherchant à qualifier les attentes, les éventuelles promotions envoyées et les messages de réactivation, certains contacts sont toujours présents dans ce fameux segment d’inactifs. Conserver ces contacts n’a donc plus de sens. Dans ce contexte, la suppression est alors la meilleure des pratiques à mettre en œuvre. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site BtoB Online (29/10/09) |
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E-mailing & cycle de vie client : objectif fidélisation
Posté le 25 septembre 2009 dans Gestion des contacts et Paroles d'expertsDans le cadre du concours ‘conseils en marketing’ organisé par Fréderic Canevet sur son blog ConseilsMarketing.fr, Dolist, spécialiste en matière d’e-mailing, expose son point de vue sur l’intégration du cycle de vie du client dans une stratégie d’e-mail marketing et en présente les avantages.
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| En effet, les objectifs de n’importe quel marketeur consistent toujours et encore à transformer les prospects et fidéliser les clients. Pourtant, peu d’entre eux ont pris conscience d’une mission déterminante dans l’acte d’achat : fidéliser les prospects. Rares sont les annonceurs qui communiquent de manière différenciée auprès de leurs différentes cibles (nouveaux contacts, clients…). |
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| Voici donc une nouvelle façon de concevoir la gestion de vos relations avec vos contacts en vous basant sur le cycle de vie clients et prospects. |
| Une fois identifiées, les étapes clés du cycle de vie sont faciles à intégrer dans vos campagnes d’e-mail marketing. Quelques exemples : |
| - Accueil des prospects |
| - Développement des prospects via la newsletter |
| - Programme de bienvenue pour les nouveaux clients |
| - Renouvellement de contrat, d’abonnement |
| - Remerciements Fidélité |
| - Abandon de commande |
| - Prévention d’inactivité |
| - Clients inactifs |
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| L’automatisation des campagnes d’e-mail marketing vous permettront d’augmenter plus rapidement l’engagement de vos contacts, de contrôler de plus près leur satisfaction et de réduire le nombre d’inactifs. |
| Bref, pensez avant tout fidélisation et non acquisition ! |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de ce billet sur le blog ConseilsMarketing.fr (24/09/09) |
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E-mailing & Web Analytics : où en sommes-nous ?
Posté le 16 septembre 2009 dans Etudes & Chiffres clés et Paroles d'expertsBruno Florence analyse une étude de Forrester et Nedstat sur ce qu’il nomme « l’emailanalytic », à savoir le comportement de l’internaute sur le web à partir d’un e-mail. Pour une meilleure compréhension, ce spécialiste définit cette notion comme le recoupement du Web Analytic (comportement sur un site Web) et de l’e-mail tracking (comportement sur l’e-mail).
| Plusieurs points intéressants : |
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| - Les marketeurs français sont en retard en matière de mesure des performances des campagnes d’e-mailing (seulement 57 % d’entre eux mesurent les performances, contre 64 % en Allemagne et 76 % au Royaume-Uni). |
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| - Les e-mails marketeurs anglais mèneraient des actions plus réfléchies et prudentes que les américains, davantage enclins au bombardement massif. |
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| - 20% des e-mails marketeurs français ne prennent aucune mesure concernant leurs abonnés inactifs (pas d’ouvertures ni de clics sur un message depuis longtemps). |
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| - L’automatisation des campagnes comme levier de diminution des coûts. |
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| - Les campagnes bénéficiant de « l’emailanalytics » apportent 4 fois plus de recettes que les campagnes d’e-mailing diffusées de manière standard. |
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| - La mise en œuvre des outils de Web Analytic et l’interprétation des données sont assez complexes et nécessitent l’accompagnement d’un prestataire spécialisé. |
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| - Les retours d’expériences sont encore rares en France mais la tendance est actuellement à la hausse. |
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| - Des scénarios intéressants pour les e-commerçants : Abandon de panier, optimisation du parcours de découverte d’un site marchand, approfondissement de la navigation, augmentation de la fréquence des visites, enquêtes de satisfaction, ciblage des campagnes autour des intérêts détectés (famille de produits par exemple) cross-selling, réactivation, etc. |
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| Les recommandations de l’auteur : |
| - Faire simple au départ |
| - Penser à l’automatisation |
| - Gérer la pression marketing sur les contacts |
| - Tester et optimiser |
| - Apprendre à interpréter les données |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de ce billet sur le blog Pignon Sur Mail (15/09/09) |
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Profitez des vacances pour optimiser votre e-mail marketing
Posté le 24 juillet 2009 dans Conseils & OptimisationPériode de crise oblige, il est plus important que jamais que votre programme d’emailing fonctionne de manière optimale. Les vacances d’été sont un moment approprié pour résoudre les problèmes auxquels vous n’avez pas pu vous attaquer durant l’année. Recourir à l’augmentation de la fréquence d’envoi est peu approprié pour atteindre vos objectifs. En effet, une telle action aurait une forte incidence sur la qualité de votre programme : augmentation des plaintes, désabonnement en hausse, inactivité de vos abonnés et réduction de la délivrabilité de vos messages.
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| Faire sa check-list |
| L’été est moment parfait pour créer de nouveaux e-mails et messages et tester de nouvelles stratégies. |
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| Revoir le design de ses messages |
| Vous n’avez pas mis à jour le design de vos messages depuis longtemps ? Cela est essentiel pour optimiser leur visualisation sur les diverses messageries, pour faire face au blocage des images ou éventuellement pour permettre la lecture sur les PDA, Smartphone ou autres téléphones de dernière génération. |
| Balayez l’ensemble de vos messages (newsletter régulière, messages commerciaux, etc.) et mettez en place / optimisez vos messages transactionnels et automatisés (confirmation d’abonnement, de commande, de livraison, messages de bienvenue, etc). |
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| Améliorer le contenu |
| - Ajoutez les commentaires et notes de vos clients sur vos produits ou autres avis intéressants |
| - Affichez des modes d’emploi sur l’utilisation de vos produits qui aideront vos clients |
| - Ajoutez des liens renvoyant à vos pages sur les médias sociaux pour encourager l’interaction |
| - Ajoutez un peu de personnalité à vos e-mails, en utilisant par exemple un ton davantage convivial que commercial |
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| Rafraîchir sa liste de diffusion |
| Tout d’abord, améliorez la façon de recueillir des nouvelles adresses e-mails. Avez-vous mis en avant sur les pages de votre site web les avantages à devenir abonné ? Effectuez-vous des demandes de confirmation d’inscription pour éviter les erreurs de saisie et prévenir les plaintes ? Augmenter la taille d’une liste de contacts : oui, mais de manière qualitative ! Cela est le meilleur moyen de rejoindre vos objectifs. |
| Ensuite, grand nettoyage de la liste de diffusion : Supprimez les adresses qui ne sont pas joignables et tentez une réactivation des contacts qui semblent s’être désintéressés. Isolez ensuite les contacts inactifs depuis 6 mois à 1 an dans un segment afin de ne plus leur envoyer de messages. |
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| Affiner sa stratégie de segmentation |
| Créez une photographie de votre base, constituez de nouveaux segments pertinents (les données géographiques, comportementales, les préférences, les types et montants d’achats sont des éléments à ne pas négliger) et testez-les. Si vous avez peu de données sur vos abonnés, invitez-les dès maintenant à créer ou mettre à jour leurs profils et préférences. |
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| Planifier sa stratégie d’e-mail marketing pour les vacances à venir |
| Cela vous donnera des délais pour mettre en œuvre de nouvelles créations, anticiper vos besoins de données pour de futurs segments et réduire le stress et les erreurs de dernières minutes. Profitez-en pour mettre à plat ce que vous avez déjà fait, ce qui a et n’a pas fonctionné. |
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| Mettre en place des programmes de tests |
| Les tests prennent du temps. Testez les différents aspects de vos messages en jouant sur les variables (contenu et agencement, call-to action, design, ligne d’objet, nom d’expéditeur, moment d’envoi, etc). |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site ClickZ (23/07/09) |
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