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Si aujourd’hui on souhaite utiliser le réel potentiel du canal e-mailing, obtenir des performances correctes et inscrire cet outil dans la durée, certaines précautions et actions sont absolument à prendre en considération. Retrouvez ci-dessous les « 12 commandements » de l’e-mail marketing, essentiels à la réussite de vos campagnes.

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I – Mettre en place des e-mails de bienvenue : à envoyer juste après l’inscription du contact pour débuter la relation du bon pied, inviter au dialogue, préparer le terrain pour les futurs envois et renforcer les attentes du contact quant à votre enseigne
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II – Distinguer les contacts VIP : analysez les réactions de vos destinataires face à vos messages et vous distinguerez probablement une poignée d’individus très réactifs. Apprenez à les connaitre et faîtes-leur savoir qu’ils font partie de votre club de privilégiés. Offrez-leur des communications dédiées : annonces d’offres spéciales en avant-première, offres uniques, réductions spéciales, etc. Réfléchissez à ce qui pourrait les valoriser.
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III – Isoler les inactifs : analysez l’intégralité des contacts de votre liste et isoler tous ceux qui ne réagissent plus à vos communications. Faîtes-en un segment et tentez une réactivation de ces contacts ou réduisez la fréquence de vos envois sur ces adresses e-mails. Si cela reste sans effet, supprimez-les sans hésitation.
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IV – Tester, tester, tester ! Qu’il s’agisse des lignes d’objet, du choix des produits valorisés, du contenu ou de la mise en forme, prenez le temps nécessaire à cette phase de test. On est souvent surpris des résultats obtenus. En effet, ce qu’on pense être juste et bien en tant que marketeur ne l’est pas forcement pour le client ! Faîtes des essais en déclinant diverses versions des variables et en envoyant ces messages tests auprès d’échantillon de votre base (5 à 10% par exemple). Puis généralisez celle qui a le mieux fonctionné auprès du reste de votre liste de contacts. Cela prend un peu de temps mais vaut tellement la peine !
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V – Segmenter pour améliorer la pertinence des communications : éloignez-vous de l’idée de généralisation et d’homogénéité. Concentrez-vous sur les divers profils présents dans votre liste de contacts et segmentez vos envois. L’idée : que le contenu de vos messages soit au plus près des attentes et centres d’intérêts du contact. Plus ce dernier sera convaincu de la qualité de vos contenus, plus vos e-mails l’intéresseront ce qui entrainera inévitablement une hausse de vos taux d’ouverture et de clic.
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VI – Former le personnel : impliquez l’ensemble des acteurs de votre structure pouvant être amené à entrer en contact avec des prospects ou clients pour collecter correctement les coordonnées des individus (dans l’optique de les inscrire au programme d’e-mailing bien sûr). Avec l’appui d’une liste recensant les raisons d’adhérer à ces communications, les salariés sont de très bons influenceurs et participent ainsi à la construction organique de la base de données. Prenez régulièrement la température pour connaître les tendances et, petit à petit, cela deviendra une habitude très naturelle et positive.
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VII – Questionner : vous n’en savez jamais assez sur vos contacts alors créez des zones dédiées au dialogue et favorisez l’échange dés que possible. Le but est de qualifier un maximum votre contact et ce, dés l’inscription. Pensez également à insérer un lien dans chacun de vos e-mails vers une page de profil. Questionnez-les sur leur perception de votre entreprise et demander des retours après achat ou test d’un produit ou service. Toutes ces données déclaratives viendront enrichir, affiner votre stratégie d’e-mailing. Pensez également aux données comportementales car on observe fréquemment un écart entre le geste et la parole !
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VIII – Penser rapidité & service : l’e-mail est réactif et va vite, les gens aiment les informations qui leur rendent service. Assurez-vous que les informations prioritaires pour les clients (événement, nouveauté produit, amélioration de services, nouvelle offre, etc.) leur soient communiqués très rapidement. L’e-mail vous permet en effet d’être très proche du client en si peu de temps.
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IX – Se lier aux médias sociaux : facilitez les retours sur votre société et produits, obtenez l’avis et l’approbation de tiers sur vos offres. C’est la principale force des médias sociaux alors profitez de cette rétroaction. Créez une communauté à travers un blog, des vidéos, etc. et utilisez le potentiel viral de ces réseaux.
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X – Ne pas oublier la tendance mobile : pensez à récupérer le numéro de téléphone portable de vos contacts. Vous avez aussi la possibilité d’afficher votre numéro de téléphone dans vos messages afin que os contacts vous appellent directement suite de la lecture de votre e-mail s’ils le souhaitent. Et optimisez vos communications par e-mail pour une lecture sur Smartphone.
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XI – Rester intègre : assurez-vous d’être toujours en conformité avec la loi et surveillez votre réputation auprès des FAI et la qualité de votre délivrabilité.
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XII – Etudier les rapports statistiques : regardez-vous tous les paramètres importants (bounces, ouvertures, clics, conversions, etc.) ? Qu’en est-il de la « santé » de votre liste ? Tous ces indicateurs ne doivent pas rester sans objectif, ils doivent vous servir à améliorer vos communications à venir et votre stratégie globale.
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L’avenir et la réussite de l’e-mail marketing résident dans la capacité d’un annonceur à créer une conversation interactive avec ses clients et prospects. Tirez parti de vos connaissances sur le client, impliquez l’ensemble de votre équipe de ce processus pour performer vos campagnes… c’est aussi simple que ça !
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog Email Yogi (06/08/2010)
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Posté le 30 juillet 2010 dans Evénements

L’équipe rédactionnelle de la revue d’actualité part en vacances ! Rendez-vous dans 3 semaines pour faire le plein de nouvelles actualités sur l’e-mail marketing : optimisation de campagnes, création de messages, délivrabilité, déontologie et législation, multicanal, chiffres clés, gestion des contacts, etc.

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Je vous rappelle que vous également avez la possibilité de vous inscrire à notre newsletter : recevez tous les mois la sélection des meilleurs articles de notre revue d’actualité !
[Voir un exemple]
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Un très bon été à tous !
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Alors que plus d’un quart des plaintes annuelles à la CNIL concerne directement le non respect du droit d’opposition à la publicité non sollicitée et du droit d’accès aux données personnelles, la CNIL a enfin trouvé un moyen plus flexible pour enregistrer les signalements d’abus des internautes : la plainte en ligne.

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C’est désormais à partir du site de la CNIL que l’on peut remplir un formulaire dédié afin de dénoncer les débordements de certains annonceurs quant à la loi « Informatique et libertés ». Cela concerne tant le démarchage par publipostage que celui par e-mailing, fax ou sms. Attention cependant, l’internaute devra avoir au préalable tenté de contacter l’organisme concerné et avoir son courrier de réclamation à l’appui. L’interface gère justement les pièces jointes facilitant la constitution d’un dossier complet. Après validation du formulaire et envoi crypté des informations à la CNIL, l’internaute reçoit un accusé réception de son signalement. A noter que l’envoi de plaintes à la CNIL par courrier reste toujours possible.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cette actualité sur le site de la CNIL (16/06/2010) ou cliquez ici pour lire l’article de 01net sur le sujet (17/06/2010)
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Alors que certains annonceurs forcent la main des internautes en pré-cochant les cases opt-in sur les formulaires de leur site Internet ou durant le processus d’achat, d’autres ajoutent tout simplement à leur liste de diffusion toutes les adresses e-mails qu’ils ont en leur possession, avec ou sans le consentement de leurs propriétaires. Alors, quelles sont les bonnes pratiques à mettre en œuvre ?

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1ère chose à prendre en considération : la législation ! Rappelez-vous cependant, ce n’est pas parce qu’une pratique est légale qu’elle est complètement juste. Imaginez un instant que vous protestiez seul au milieu d’une place publique en criant… Exprimer son opinion de cette manière est certes légal, mais vous ferez-vous réellement entendre ? Pas sûr…
Autre exemple : l’opt-in n’est pas obligatoire aux États-Unis, à l’inverse de l’opt-out. Est-ce pour autant juste ? De même, en France, l’opt-in n’est pas obligatoire dans un cadre B2B uniquement (en effet, la prospection commerciale en B to B ne nécessite pas le consentement préalable à condition qu’une complémentarité existe entre l’activité de l’expéditeur et celle du destinataire). Mais est-ce réellement opportun et peut-on tout se permettre ?
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La réponse à cette question est directement liée à la politique de relation client voulue par le marketeur. Celle-ci doit être basée sur un respect mutuel et sur un apport d’informations de valeur. Quelques grands principes :
- Les bénéfices d’une communication par e-mail doivent toujours être valorisés ;
- Une case opt-in sur un formulaire de contact n’est jamais pré-cochée ;
- Dans chacune des communications électroniques, un lien doit permettre au contact de modifier ses informations et de se désabonner. En complément, une information sur la politique de sécurité des données doit venir rassurer le contact ;
- Dans un cadre B2B non opt-in, le marketeur doit informer clairement que des informations pertinentes et ciblées sur leurs services respectifs seront envoyées sur l’adresse e-mail du contact mais qu’il lui sera possible de se désabonner à tout moment ;
- Quand une demande de désabonnement est émise, celle-ci est automatiquement et très rapidement prise en compte.
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Que la législation d’un pays accepte ou non l’opt-out, ces pratiques font partie intégrante de la déontologie nécessaire à la communication par e-mail. Quand bien même un annonceur passerait outre, les contacts pénaliseront les communications et son expéditeur en cessant de s’y intéresser, en signalant les messages comme spam ou en déposant plainte.
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Que les contacts soient acquis via l’opt-out, l’opt-in ou le double opt-in, cela n’a pas tant d’importance tant que vous êtes conforme à la législation. Ce qu’il faut comprendre avant tout, c’est la responsabilité que vous avez en tant qu’annonceur dans le maintien de la confiance et du respect de vos clients. Pour cela, il est essentiel que vous soyez :
- transparent sur la collecte des adresses e-mails et données (déclaratives et comportementales) et leur utilisation,
- respectueux des préférences de vos abonnés,
- pertinent quant au ciblage et au contenu envoyé.
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Alors que l’erreur de la stratégie opt-out est de croire qu’elle donnera lieu à une base de données client plus large et à un ROI plus élevé, le mythe de l’opt-in est quant à lui d’imaginer que le client attend impatiemment votre prochain e-mail.
La réalité est autre. Le client suit sans sourciller le même cycle de vie : il passe du stade de prospect à celui de client, il murit et fleurit avant d’entrer dans une phase d’endormissement. Mais quelque soit sa position, il aura toujours le dernier mot dans la relation que vous entretenez avec lui et aura entre ses mains le « pouvoir » de se désintéresser de vos communications ou de se plaindre de vos e-mails. Alors, avant que cela n’arrive, travaillez votre argumentaire en valorisant réellement les bénéfices de votre communication, revisitez votre stratégie de collecte et affiner votre ciblage.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog Deliverability (18/06/2010)
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(2 vote(s), note : 5,00 / 5)
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Les bases mutualisées ont fait couler beaucoup d’encre dernièrement. Face à une généralisation des mauvaises pratiques quant à la cession d’adresses e-mails, le SNCD s’est accordé avec la CNIL sur le sujet. A cette occasion, les organismes avaient rappelés que l’opt-in partenaire était obligatoire pour tout enrichissement d’un fichier. Mais doit-on appliquer ces pratiques si notre entreprise est constituée de plusieurs divisions ou de plusieurs filiales ?

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L’obtention d’une permission explicite pour chaque marque
Tout d’abord, rappelons que la notion de permission implique un consentement explicite de l’internaute pour faire partie de votre programme d’e-mailing. Si votre groupe possède plusieurs marques évoluant dans des secteurs différents, il est nécessaire de distinguer chaque entité. En effet, si votre abonné souhaite recevoir les actualités sur vos produits sportifs, il ne consent pas pour autant à recevoir les informations liées à vos produits alimentaires.
Si grâce à ces mauvaises pratiques vous constituez rapidement votre fichier, la qualité de celui-ci atteindra cependant un piètre niveau. En effet, en envoyant des contenus non pertinents à des abonnés désintéressés, les taux de désabonnement et de plainte risquent de monter en flèche et d’impacter négativement les performances de vos campagnes d’e-mailing. Le « prêt » de fichiers entre filiales est donc soumis aux mêmes règles que celles des bases mutualisées, c’est-à-dire l’obtention explicite de l’accord de vos contacts.
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Le respect de la déontologie et de la législation pour maintenir votre réputation
Au-delà de l’intérêt des internautes pour les contenus de vos e-mailings, il est nécessaire que votre entreprise fasse preuve de transparence quant à la gestion de leurs informations personnelles. Lorsque vous stipulez à vos contacts qu’aucune de leurs données ne sera partagée avec des tierces parties, intégrez-vous vos autres filiales, divisions ou départements ? De plus, comment informez-vous vos abonnés sur ce qu’ils ont souscrit ?
Si bien souvent les chartes déontologiques abordent cet aspect, les explications sont souvent vagues ou peu visibles sur la page ou le formulaire d’inscription opt-in. L’internaute ne se rend pas compte qu’en s’inscrivant il recevra tous les types d’e-mails émanant de la société et de ses filiales. Ce type de pratique pose également des problèmes pour la gestion des désabonnements : en se désinscrivant, l’abonné est toujours susceptible de recevoir les autres communications de la marque.
Assurez-vous donc d’obtenir la permission de vos contacts pour chacune de vos newsletters et chaque type de campagnes et de fournir des informations suffisamment claires aux internautes sur votre politique de confidentialité et les types et contenus de message que vous proposez.
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La promotion de vos différentes newsletters grâce à une forte visibilité
Si l’envoi de newsletters sans permission est définitivement à bannir de vos pratiques, il existe toutefois des tactiques légales pour améliorer la visibilité de vos lettres d’informations via vos autres programmes d’e-mailing. Vous avez ainsi la possibilité de promouvoir votre lettre d’information en insérant des encarts dédiés dans vos e-mails commerciaux. De cette manière, vous laissez la possibilité à vos lecteurs d’étendre leur abonnement ou de choisir une alternative de lecture. Pour cela, veillez à :
- lister l’ensemble de vos programmes d’e-mailing sur une page ‘centre de préférences’ et sur la page de désabonnement de votre site Internet
- préciser la (les) marque(s) liée(s) à chaque lettre d’information. Vous pouvez, par exemple, intégrer une barre de navigation avec des onglets correspondant à vos différentes marques en haut ou sur le côté de votre message.
- promouvoir vos newsletters au sein de vos e-mails transactionnels. Ces messages bénéficiant d’un fort taux d’ouverture, vous aurez ainsi une visibilité maximale.
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La transparence de vos contenus
Lorsque vous souhaitez promouvoir l’une de vos newsletters lors de l’envoi d’un e-mailing promotionnel, pensez toujours à ajouter le logo correspondant : cela améliorera sa visibilité et l’intérêt de vos abonnés. Pour faire preuve d’une plus grande transparence, pourquoi ne pas joindre un exemple de l’une de vos newsletters pour que votre lecteur se fasse une idée précise des contenus ?
N’oubliez pas de préciser qu’il s’agit d’un exemple et que la permission de votre contact reste indispensable s’il souhaite recevoir vos futurs messages.
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Pour finir, il est important d’utiliser des appels à l’action percutants. A travers les textes que vous utilisez, valorisez les spécificités de chacune de vos newsletters et les différences existantes entre elles. Par exemple, précisez qu’il peut recevoir la newsletter sur les articles de sports dédiés aux hommes. Vous pouvez également argumenter sur la complémentarité des contenus de vos newsletters : « Une hygiène de vie passe par le sport mais aussi par l’alimentation » et faîtes ainsi la promotion de vos actualités liées aux produits alimentaires.
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Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur le site de ClicZ (05/05/2010)
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Ce n’est pas facile d’être un e-mail marketeur extraordinaire. Il y a beaucoup d’éléments avec lesquels il faut apprendre à jongler. Si l’e-mailing apparait comme un outil simple, de nombreuses aptitudes sont toutefois requises pour générer des performances élevées. En effet, un programme d’e-mail marketing nécessite des compétences variées en termes de stratégie, de conception visuelle, de codage HTML, de gestion de base de données, de législation et de déontologie, de promotion de marque, de rédaction, d’analyse, ou encore de délivrabilité. Pour savoir quel type d’e-mail marketeur vous êtes, évaluez vos compétences et votre état d’esprit. Vous tomberez peut-être dans plusieurs catégories…

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Le néophyte motivé : Nouveau dans la profession et désireux d’apprendre, le néophyte commence à se laisser dépasser. Avec le même budget que l’année passée, il doit développer le ROI de chaque campagne e-mailing. Il réalise que l’e-mail marketing est un outil complexe et qu’il ne suffit pas d’appuyer sur le bouton « envoyer » pour rencontrer le succès. Le néophyte est probablement talentueux mais il a besoin parfois d’être guider et le succès qu’il rencontrera dépendra de l’aide qu’il recevra. Pour évoluer, cet e-mail marketeur devra se créer une expérience et appliquer les conseils prodigués par ses prestataires et les spécialistes du secteur.
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Le maître de la délégation : Délégant toutes les décisions à une agence ou à un prestataire d’e-mail marketing, « le maître de la délégation » ne prête pas beaucoup d’attention au programme d’e-mailing : il a de nombreuses autres tâches à sa charge: projets d’e-commerce, de marketing en ligne, de génération de demande ou de support d’aide à la vente. Donc, si l’e-mail marketing n’est pas sur le feu aujourd’hui, il ne lui portera aucune attention. Il n’a pas le temps de lire des rapports ni de rassembler et d’écouter les retours des abonnés. Il ne synthétise pas les réponses ni les données comportementales et ne peut pas prendre seul de bonnes décisions sur la façon de créer des expériences utilisateurs étonnantes. Son équipe « balance » de nombreux messages qui génèrent des revenus convenables. Il considère ces performances comme une victoire. Le résultat : un bombardement de messages à l’aveuglette qui fait perdre des opportunités financières, dégrade la qualité du fichier de contacts et diminue la valeur de la chaîne.
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Le délirant heureux : En pensant que cela n’arrive qu’aux autres, le « délirant heureux » manque d’indices quant à l’optimisation de sa campagne e-mailing, au sujet de la délivrabilité des messages en boîte de réception mais également aux moyens pour générer des revenus plus élevés. « L’autre », c’est celui qui enregistre des taux de plainte et qui s’inquiète du taux de désabonnement dans son fichier. Le « délirant heureux » n’a pas ce problème puisqu’il a déjà obtenu la permission de ses abonnés. « L’autre » lutte pour développer sa base de contacts alors que lui à pré-coché la case opt-in. « L’autre » voit ses messages bloqués ou filtrés dans la boîte de réception tandis que le « délirant heureux » a reçu un simple rapport lui indiquant que ses e-mails ont bien aboutis. « L’autre » doit optimiser son contenu et établir une stratégie de contact pendant que le « délirant heureux » génère des revenus à chaque envoi, peu importe de savoir qui, comment ou pourquoi. En faisant l’autruche, cet e-mail marketer est un fléau pour tous ceux qui tentent d’appliquer des bonnes pratiques pour leurs abonnés.
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Le frénétique fatigué : cet e-mail marketeur intelligent s’est battu pendant des années contre les mauvaises pratiques pour créer des expériences utilisateurs à forte valeur ajoutée. Pourtant, chaque fois que le « frénétique fatigué » tente de mettre en œuvre un système de segmentation ou de tester le déclenchement d’un message, il se fait réprimander par sa hiérarchie qui prétend mieux savoir que lui. Il est fatigué d’entendre toujours les mêmes refrains : « Nous avons besoin de revenus, il suffit d’envoyer un e-mail ! », « Pourquoi ne pas l’envoyer demain ? C’est juste un e-mail ! », « Tout le monde veut entendre parler de notre vente. Il suffit de l’envoyer, c’est pas cher ». « Supprimer des contacts inactifs ? Mais vous n’allez pas bien ! Ils peuvent revenir vers nous un jour ». Si vous connaissez un frénétique fatigué, soutenez-le !
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L’expert aguerri : C’est le plus heureux et le plus performant de tous les e-mails marketeurs. Il est habile avec la gestion des données et prend de bonnes décisions pour les abonnés. Il connaît si bien ses lecteurs et sa marque qu’il est expert pour gérer des offres, l’heure d’envoi et la pression commerciale afin d’obtenir des taux de satisfaction, de réponse et des revenus très élevés. Il a le soutient de son patron et de son équipe parce qu’il connait parfaitement le comportement en ligne des internautes. Un siège lui est attribué lorsqu’il se rend aux réunions budgétaires concernant la stratégie e-mailing de son entreprise. Il travaille également sur les réseaux sociaux, sur l’acquisition de contacts et sur les autres canaux qui lui permettent d’intégrer l’e-mail marketing au cycle de vie client. « L’expert aguerri » est l’e-mail marketeur le plus rare. Si vous en êtes un ou si vous en connaissez un, félicitez-le !
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Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur le site Clickz (14/04/2010)
(1 vote(s), note : 4,00 / 5)
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Le Parlement et le Conseil européen se sont accordés sur le ‘paquet télécoms’ qui concerne les droits des consommateurs sur Internet. Cela inclut entre autres les questions de l’accès à Internet, du téléchargement, de la lutte contre le spam, de la protection des données privées et de la légitimité des cookies.

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Les cookies sont des outils permettant d’identifier et de reconnaitre un internaute sur un site facilitant ainsi l’expérience global du client. Ils enregistrent des informations sur le visiteur, son parcours sur un site Internet, ses derniers achats, ses identifiants de connexion, etc. En matière d’e-mailing, ils permettent par exemple de mettre en œuvre le tracking des liens dans le message ou encore de participer à une stratégie de ciblage comportemental.
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Alors que les cookies facilitent le bon déroulement de l’économie numérique, l’Europe remet en cause son aspect intrusif. Les annonceurs devront donc peut-être obtenir le consentement des internautes avant de déposer un cookie pour effectuer du tracking. Pourtant, l’internaute peut d’ores et déjà désactiver l’enregistrement des cookies via leur navigateur.
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Bref, ce n’est que le début du débat. Une loi française doit être désormais votée pour permettre la mise en application de cette directive européenne. A suivre…
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Cliquez ici pour retrouver cette information sur le site de La Tribune.fr (05/11/09), ici sur le blog de Pignon sur Mail (09/11/09) ou ici sur le blog So Chouette (10/11/09)
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Quand il s’agit d’une invitation par e-mail pour participer à une enquête, il est important de capter instantanément l’intérêt des individus et cela, dans le respect de la législation. Quelques recommandations pour assurer la réussite de cette expérience :

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- Veiller à ce que les personnes ciblées aient explicitement accepté de recevoir des offres émanant de la société.
- Expliquer de quelle manière la liste de contacts a été recueillie.
- Vérifier le bon traitement des demandes désabonnements suite aux précédents messages.
- S’assurer que la ligne d’objet n’induit pas en erreur le destinataire quand au contenu de l’e-mail et préciser le sujet de l’enquête.
- Ne pas utiliser de spam words dans l’objet du type « gagnant », « prix », « concours » ou un montant d’argent.
- L’expéditeur et le destinataire des réponses doivent clairement identifier la personne ou l’entité à l’origine de l’échange.
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Le corps du message doit inclure les éléments suivants :
- Un lien de désabonnement efficace et simple d’utilisation pour l’internaute, facilement reconnaissable.
- L’adresse postale du destinataire pour entrer en contact direct.
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Le corps du message doit inclure toutes les caractéristiques suivantes :
- La première phrase doit être percutante et communiquer la raison pour laquelle il est important ou intéressant de prendre part au sondage. La précision est ici un atout.
- Eventuellement, afficher le nom de la société ou de la personne qui parraine l’enquête.
- Donner une explication succincte de l’objectif de l’étude.
- Afficher le temps que l’internaute devra prendre pour répondre au sondage (le plus honnêtement possible).
- Expliquer comment l’adresse e-mail de l’internaute a été collectée.
- Donner des instructions claires sur la façon d’accéder à l’enquête et d’y répondre si certaines modalités sont importantes.
- Afficher de manière explicite les mentions légales, le règlement du jeu-concours si tel est l’objectif, etc.
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Le corps du message ne doit pas :
- Affirmer que ce message n’est pas du spam (ou tout simplement afficher le mot).
- Avoir un texte à rallonge concernant la manière dont les données seront utilisées.
- Utiliser la notion d’urgence du type « dépêchez-vous », « hâtez-vous », etc.
- Amplifier le bénéfice ou le gain qu’en retirera l’interrogé.
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La relance doit :
- Ne pas être envoyée aux personnes qui se sont désabonnées lors du premier envoi.
- Afficher le mot « Rappel » ou « Relance » dans la ligne d’objet.
- Être une version raccourcie du premier e-mail.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog StreamSend (30/09/09)
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Le principe des bases mutualisées ? Vous remplissez un formulaire sur un site quelconque où vous consentez recevoir les offres de ce site et de ses partenaires par e-mail. Les bases de données des sociétés partenaires sont alors mutualisées. Puis, les entreprises partenaires se mettent à vous envoyer des offres susceptibles de vous correspondre.

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Et c’est bien cela que critique la CNIL dans sa réponse à une demande de conseil sur le sujet : « le consentement de l’internaute ne peut être recueilli de façon tacite ». « Le fait que l’internaute a donné son consentement pour recevoir les offres de la société A, ne signifie pas pour autant qu’il a donné son accord pour être inscrit au programme de fidélisation proposé par la société B ».
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Pour que ces échanges perdurent :
- la société A doit obtenir le consentement exprès de l’internaute pour recevoir les offres de l’entreprise A et B,
- au moment de l’inscription, l’internaute doit se voir fournir la liste de l’ensemble des destinataires auxquels seront fournies ses données,
- l’entreprise partenaire B doit ensuite obtenir un 2ème consentement direct de la part de l’internaute pour l’inscrire dans ses programmes d’e-mailing.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article sur le site de Pignon Sur Mail (28/09/09) et ici pour retrouver celui de PC Inpact (25/09/09)
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Envie de faire de l’e-mail marketing ? Vous pensez vous lancer dans l’aventure en achetant une liste de contacts, créer un message, appuyer sur le bouton envoi et regarder grimper vos ventes ? Faux ! L’e-mailing est efficace certes, mais il existe des règles à respecter. Parmi celles-ci :

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1. Les lois existent, les gens aussi !
Des lois protègent les individus et internautes contre l’utilisation abusive de leurs données, contre l’envoi de messages sur des abonnés non opt-in… Bref, les abonnés ont des droits. Si cela ne vous est pas familier, nous vous conseillons vivement de vous renseigner (liens utiles : http://www.droitdunet.fr, http://www.cnil.fr, http://www.sncd.org, http://www.fevad.com). Au delà de la loi, existe également la déontologie… pensez-y !
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2. Construire une liste de contacts prend du temps
Un des piliers d’une campagne d’e-mailing réussie : une base de contacts solide. Pour cela, il faut du temps. L’achat reste d’une manière globale déconseillé et la constitution organique de votre base est à privilégier. Les façons d’y parvenir ne manquent pas (actions online, contacts physiques, clients des réseaux de magasins, etc). Juste une chose : assurez-vous d’avoir le consentement de vos abonnés pour recevoir vos messages d’e-mailing.
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3. Le rendu visuel des messages n’est pas le même sur les diverses messageries
La création de votre message s’est déroulée parfaitement mais n’oubliez pas de tester si le message apparait de la bonne façon dans les messageries Gmail, Yahoo!, AOL, etc. Cela a un réel impact sur la réussite d’une campagne. Vous ne savez pas comment faire ou comment résoudre les problèmes de visualisation que vous rencontrez ? Appuyez-vous sur votre routeur, celui-ci saura vous aider.
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4. « Quand tu veux, où tu veux » ? Faux !
Il n’est pas possible d’envoyer un message à n’importe qui ou n’importe comment. La fréquence doit être définie dés le début et le contact est censé s’abonner à votre liste de diffusion en connaissance de cause. Vous avez la possibilité également de le laisser choisir la fréquence de réception de vos messages. Attention toutefois, votre liste de contacts n’est pas utilisable ad vitam. Les anciennes listes de contacts qui n’ont pas été sollicitées depuis longtemps risquent de nuire à votre délivrabilité et à votre réputation technique. En outre, la sur-sollicitation des contacts (augmentation de la pression marketing) mène à une usure rapide de votre base, à un taux de plaintes élevé et à une chute de l’efficacité de vos campagnes.
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5. Développer la confiance et nouer des relations
Nous sommes tous pareils : Quand vous faites des courses quelque part, vous aimez être traité comme un client privilégié. Alors, pourquoi ne pas faire la même chose pour vos abonnés ? Offrez-leur des contenus de valeur, des remises, partagez vos idées, incitez à l’interaction, demandez leur avis, remerciez-les… Bref, l’e-mailing n’est pas uniquement efficace pour vendre mais aussi pour développer des relations, pour humaniser les échanges entre une entreprise et un contact. Profitez-en, c’est efficace !
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de l’article ayant inspiré ce billet sur le blog Blue Sky Factory (23/09/09)
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