Tags

Vous parcourez actuellement les articles liés au mot clef marketing-direct

La 7ème édition du salon E-COMMERCE Paris approche et se déroulera les 21, 22 et 23 septembre 2010 à Paris, Porte de Versailles. Avec plus de 500 exposants et 30 000 visiteurs attendus, le salon E-COMMERCE Paris proposera cette année 3 grandes zones : technologies e-commerce, Digital Marketing et Logistique. Salon national de référence en termes de webmarketing et de stratégies de vente en ligne, mettez à profit ces 3 jours d’événement pour approfondir vos connaissances et vous familiariser avec les tendances et nouveautés du web.

L’e-mail marketing trouve bien évidemment sa place parmi les 350 conférences organisées. Faîtes le point sur votre stratégie e-mailing en assistant aux conférences dédiées à cette thématique dont celles animées par Jean-Paul Lieux, Directeur associé de Dolist :
.
« Techniques avancées en e-mail marketing : quelles sont celles qui réussissent ? »
Dolist vous présente les pratiques avancées qui ont fait leurs preuves auprès des e-mails marketeurs. Qualification de base de données, segmentation comportementale, scenarii de campagnes, personnalisation du contenu, rendering, trigger marketing, etc. Découvrez les bénéfices, processus de mise en œuvre, retours d’expériences et cas concrets. Approfondissez vos connaissances en e-mailing et n’attendez plus pour booster votre ROI !
.
Rendez-vous à retenir :
- Mardi 21 septembre à 16h en salle S5 – Voir le détail et vous inscrire
- Mercredi 22 septembre à 11h en salle S13 – Voir le détail et vous inscrire
.
« L’e-mail marketing au cœur de la relation client »
L’e-mail est un excellent vecteur pour gérer la relation client, à condition de respecter quelques règles essentielles. Dolist, spécialiste de l’e-mail marketing, vous propose de partager l’expérience des stratégies gagnantes en explorant les techniques avancées. Quelles sont les bonnes pratiques pour construire, dynamiser et consolider les relations avec vos prospects et clients ? Quels sont les pièges à éviter ? Toutes les clés de la réussite d’une relation client/prospect évoluée par e-mail !
.
Rendez-vous à retenir :
- Jeudi 23 septembre à 09h45 en salle S4 – Voir le détail et vous inscrire
.
Dolist, spécialiste de l’e-mail marketing, sera également présent tout au long du salon E-COMMERCE Paris sur le stand E16 pour vous présenter ses solutions en mode SaaS, la plateforme d’e-mailing Dolist-V8 ainsi que la plateforme Dolist-EMT dédiée aux e-mails transactionnels.
.
Cliquez ici pour vous inscrire gratuitement au salon E-COMMMERCE Paris 2010
.
(Aucun vote actuellement)
Loading ... Loading ...
Bookmark and Share

Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux de commentaires

L’intérêt des webmarketeurs pour le Trigger Marketing est de plus en plus fort et les posts sur le sujet se démultiplient. Mais aujourd’hui, c’est une belle synthèse des apports du Trigger Marketing que je vous relaie avec ce billet de Matthieu Travan, responsable marketing d’une agence. Selon lui, « le trigger marketing est pour moi la dernière génération de “marketing direct”. La discipline représente “l’hypra-personnalisation automatisée”, avec une adéquation pertinente entre le message et les attentes/situations d’achat d’un prospect/client ».

.
Des définitions aux modes d’applications concrètes, nous découvrons :
- quelles sont les occasions de mises en œuvre du Trigger Marketing
- comment utiliser le Trigger Marketing pour gérer la relation client
- comment l’adapter aux relations B2B
- les avantages du couplage Trigger Marketing / E-mailing
- l’intégration du Trigger Marketing au système d’information intégré sur la base de scénarios pour une meilleure gestion de la base de données
.
Cet article propose également des exemples réels de campagnes de Trigger :
- annonce de bienvenue
- relance sur paniers abandonnés
..
Enfin, un zoom est effectué sur les points d’attention, limites et challenges de cette stratégie :
- Le Trigger Marketing n’est pas un canal de prospection.
- Elle nécessite une parfaite maîtrise des scénarios et une excellente connaissance des attentes des clients.
- L’intégration de ce canal dans un système d’information globalisé.
.
Cliquez ici pour retrouvez ce post sur le blog de Matthieu Tranvan (23/07/2010)
.
(Aucun vote actuellement)
Loading ... Loading ...
Bookmark and Share

Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux de commentaires

Le marché de l’e-tourisme s’est rapidement développé avec une augmentation des ventes de 7% entre 2008 et 2009 grâce notamment à l’usage des outils de marketing direct tels que l’e-mail marketing. Très bien accueillis par les internautes, ces e-mailings bénéficient d’un taux d’ouverture moyen de 22%. Les entreprises d’e-tourisme ont rapidement compris les avantages qu’offrait l’e-mailing tant dans le cadre de stratégies d’acquisition de contacts que de stratégies de fidélisation.

Parmi les pionniers du secteur figure l’entreprise américaine Expedia. En 2004, cette dernière souhaite alors lancer son activité sur le marché français et envisage diverses stratégies pour générer rapidement du trafic sur son site, se constituer une base de contacts et développer sa notoriété. Quelles sont les stratégies de marketing direct qui ont été développées ? Quels types de campagnes ont été réalisés ? Avec quels objectifs et pour quels résultats ?
.
2004 : Stratégie de lancement
Pour pénétrer rapidement le marché français de l’e-tourisme, l’entreprise Expédia a mis en place des stratégies de prospection via l’e-mail marketing. Le principal objectif consistait à collecter des adresses opt-in pour développer la base de contact du site. Le positionnement de l’entreprise axé sur les « voyages sur mesure » était également un concept mal compris par les internautes qu’il devenait nécessaire d’expliciter.
La première action entreprise a été la diffusion d’un jeu en flash avec un dispositif de marketing viral : le parrainage. Le but du jeu était de pointer le curseur de la souris sur le lieu de destination souhaité et de préciser le mode d’hébergement. Cette opération a rencontré un succès fulgurant. Expedia a ainsi enregistré 1,037 millions de participants au jeu et 542 000 inscriptions à sa newsletter. Cette action ludique a aussi permis à l’entreprise d’affirmer son positionnement et d’en faire un élément clé de succès.
.
2008 : Campagne virale de recrutement
Après avoir collecté plus d’un million d’adresses e-mails, il devenait indispensable pour l’entreprise de s’orienter vers le recrutement de nouveaux contacts qualifiés. La cible principale : les CSP + âgés de 25 à 45 ans adeptes des achats en ligne. Pour atteindre cet objectif, l’entreprise a souhaité créer du buzz en combinant plusieurs actions : mini site, jeu concours, campagnes d’e-mailing ciblées auprès de 2,5 millions d’internautes et lancement d’une page Facebook.
Les résultats de ces opérations se sont avérés une fois encore très satisfaisants avec l’acquisition de 100 000 à 200 000 contacts qualifiés supplémentaires.
.
Lancement des e-mailings personnalisés avec « Mes Alertes Voyage »
C’est en 2006 que l’entreprise lance son programme relationnel innovant : « Mes Alertes Voyage ». Après avoir poursuivi durant plusieurs années des stratégies de recrutement, Expedia change de cap et s’oriente vers la fidélisation des utilisateurs de son site Internet. Les objectifs de ce programme sont multiples. Tout d’abord, l’entreprise visait la consolidation de sa base de données afin d’améliorer le taux de transformation de ses contacts et de développer son chiffre d’affaires. Ensuite, parmi les objectifs sous-jacents, la marque souhaitait bénéficier de retombées presse sur son programme pionnier pour développer rapidement sa notoriété.
.
Expedia a compris que pour se différencier il fallait envisager la relation client différemment. L’entreprise a ainsi développé des stratégies de « reverse marketing » auprès des internautes ayant un projet de voyage plus ou moins précis pour proposer des services très ciblés et adaptés. Après l’inscription sur le site, l’internaute devait renseigner ses préférences en termes de destination, de dates et d’offres de voyage. Pour ne pas imposer une pression commerciale inadaptée, le choix de la fréquence d’envoi a été entièrement concédé à l’internaute. Grâce à l’automatisation des e-mails et aux stratégies de trigger marketing, l’alerte est programmée pour expirer à la date du départ et une campagne de réactivation est déclenchée à +14 jours pour inciter l’abonné à renouveler une demande d’alerte.
Grâce à l’ensemble de ces dispositifs, l’entreprise Expedia a pu proposer des e-mailings hautement personnalisés tant en termes de contenus que de fréquence d’envoi faisant de ce site le 4ème leader sur le marché français.
.

.
Cliquez ici pour retrouver ce cas marketing sur le site Cas Marketing (28/04/2010)
(1 vote(s), note : 5,00 / 5)
Loading ... Loading ...
Bookmark and Share

Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux de commentaires

L’e-mailing entre dans une année charnière où seules les entreprises développant de bonnes pratiques s’assurent le succès de leur campagne d’e-mail marketing. La montée du spam, les difficultés liées à la délivrabilité des messages et le resserrement des budgets sont autant d’éléments qu’il est nécessaire de surveiller constamment.

.
Spam
Les internautes, fatigués de recevoir des e-mails non sollicités ou peu pertinents, sanctionnent sans distinction le spam et les messages éloignés de leurs centres d’intérêts grâce au bouton « Ceci est du spam ». En moyenne, on considère que la gestion des e-mails non sollicités nécessite 2.8 minutes par jour ce qui représentait, pour les entreprises en 2007, un coût de 100 milliards de dollars. Ainsi, parmi les 2 milliards de mails envoyés chaque jour, plus de 97% sont des spams. Afin d’endiguer le problème, les FAI ont mis en place des techniques et des systèmes de filtrage qui complexifient la délivrabilité des messages : en Europe, seuls 85% des e-mails sont arrivés en boîte de réception et 11% n’ont jamais abouti selon l’étude menée par Return Path.
.

spam

.
Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur Inboxblog (10/03/2010)
.
Les investissements publicitaires français en recul
De nombreux facteurs sont aujourd’hui susceptibles d’impacter la motivation des annonceurs à investir dans l’e-mailing : la surabondance des e-mails sur le réseau, la grande quantité d’e-mails reçus par les internautes, la difficulté d’obtenir une bonne visibilité et une bonne délivrabilité… En effet, l’e-mailing fait face à un recul des investissements publicitaires des annonceurs avec une baisse de -17,9% contre -6.5% pour le display et +9% pour les liens sponsorisés. Les dépenses annuelles pour l’e-mailing atteignent 154 millions d’euros pour 2009, soit une part de marché de 0,5%.

.

jdnpub-2009

.
Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur 100% Media (17/03/2010) et ici pour les retrouver sur le site du JDN
.
Une augmentation des budgets dédiés aux réseaux sociaux aux Etats-Unis
Face aux différentes problématiques auxquels l’e-mailing est confronté, il devient de plus en plus nécessaire de s’orienter vers des stratégies multicanal afin de booster les performances de l’entreprise. Le rapport « Marketing Trends 2010 », réalisé par Anderson Analytics et Marketing Executives Networking Group (MENG) sur le marché américain, révèle que 72% des répondants ont planifié une stratégie sociale. L’étude démontre également que le couplage des médias sociaux avec le canal e-mailing est un facteur clé de succès. Ainsi, pour 41,9% des sondés, les budgets dédiés aux réseaux sociaux tendent à croître et pour 31,2%, les augmentations des investissements sont relatifs aux bases de données et aux outils du marketing direct (publipostage, e-mailing).
.

emark1803

.
Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur eMarketer (12/03/2010)
.
Le marketing viral : vers du contenu vidéo
Les réseaux sociaux apportent une dimension humaine à l’e-mailing, encore trop axé sur l’acquisition et non la fidélisation. Aujourd’hui, ce canal se doit d’être interactif pour stimuler l’engagement des abonnés, notamment dans un contexte où le partage de contenu est à son apogée, comme cela peut être observé pour les vidéos. Ainsi, 64% des décideurs américains veulent intégrer des contenus vidéo à leurs e-mailings, selon une étude réalisée par Implix. 2/3 des répondants estiment que ce type de contenu est un facteur clé de conversion qui peut booster le taux d’ouverture et de clic des messages. Selon l’EBG (Electronic Business Group), la videomail permet de générer des taux de réactivité multipliés par 5 pouvant atteindre 30%. Les contenus des vidéos sont principalement des didacticiels (29%), des démonstrations de produits (22%), des offres produits (19%) et des témoignages clients (18%).
.
Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur le JDN (01/03/2010)
(Aucun vote actuellement)
Loading ... Loading ...
Bookmark and Share

Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux de commentaires

Les prestataires de services d’e-mailing se tournent de plus en plus vers les canaux mobiles et les médias sociaux proposant de nouvelles fonctionnalités sur leur plateforme de gestion de campagnes. Bien qu’encore limitée, cette tendance va s’accentuer en 2010.

E-mail
- La segmentation devient incontournable. Il s’agit désormais d’une règle de base pour toutes les campagnes d’e-mailing.
- Les outils d’analyse vont enfin obtenir l’attention qu’ils méritent. Le web analytique permet d’obtenir une foule exhaustive d’indicateurs statistiques. Toutefois, les marketeurs n’en sont encore qu’au stade d’observation des statistiques et non à celui d’analyse et d’utilisation de ces données. 2010 devrait voir évoluer cet aspect avec une appropriation plus forte de ces outils par les marketeurs.
.
Mobile
Les téléphones portables sont désormais omniprésents, les Smartphones se généralisent et les nouveaux usages et fonctionnalités contribuent à la croissance des SMS et des applications mobiles.
- Les SMS n’ont jamais véritablement pris leur envol en tant que vecteur de communication. Apparus en même temps que les e-mails, ils n’ont jamais rencontré l’intérêt des professionnels. 2010 sera peut-être une année décisive : le SMS prendra t-il son envol ou disparaitra t-il des stratégies marketing ?
- Les applications mobiles, grâce à la géolocalisation et les médias sociaux, permettent déjà de savoir où vous êtes, qui sont vos amis, où sont-ils… Il y a ici un énorme potentiel pour les marketeurs qui tend à se développer. Toutefois les applications ont un cycle de vie limité et seules certaines seront acceptées et trouveront leur place. La condition sine qua none de la réussite de ces applications : mettre en place des sites mobiles optimisés.
- Les codes barres vont décoller (e-mail et mobile). Les clients auront davantage recours à l’e-mail via les Smartphones ou via une application pour présenter des codes barres ou des coupons de réduction à la caisse. Les cartes de fidélité seront aussi remplacées par une simple image sur le Smartphone qui pourra être scannée. Les marketeurs, quant à eux, vont développer des applications géolocalisées comprenant des comparateurs d’offres et des réductions contextualisées (selon le lieu et/ou la période d’achat).
.
Social
- Faute de service dédié, le développement de la présence sociale des entreprises sera certainement géré par le service d’e-mailing en tant que nouveau canal de marketing direct.
- Facebook permettra le ciblage des informations aux entreprises selon les profils des utilisateurs. Les prestataires d’e-mailing rentreront certainement dans le jeu proposant des outils adaptés aux envois de messages sur les médias sociaux.
- Le marché va définir ce que signifie être un « fan ». Avec une meilleure maîtrise et expérience de Facebook, les professionnels de la communication auront à décider de l’objectif de ces pages : attirer les vrais fans ou toucher le plus grand nombre grâce notamment à des offres promotionnelles.
- Twitter va évoluer mais il est encore difficile d’anticiper l’avenir de cet outil.
.
Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur le blog de Clickz (07/01/10)
(Aucun vote actuellement)
Loading ... Loading ...
Bookmark and Share

Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux de commentaires

La complexité grandissante de la mise en œuvre des campagnes d’e-mail marketing pousse les annonceurs à confier la réalisation de leurs e-mailings aux routeurs. La tendance se confirme. En effet, ce type d’externalisation, connu sous le nom de full service, représenterait aujourd’hui jusqu’à 30 % de l’activité de certains routeurs contre 10 % il y a deux ans.

.
Qu’il s’agisse d’externalisation ponctuelle ou récurrente, le mode full service permet à l’annonceur de se concentrer davantage sur les aspects stratégiques de sa communication par e-mail et de l’inscrire dans la durée tout en économisant du temps.
.
Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de ce dossier sur le site du JDN (06/10/09)
.
Bookmark and Share

Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux de commentaires

Nous avons souvent tendance à penser à l’e-mailing comme l’action de milieu ou de fin d’entonnoir. A priori, cela reste sensé puisqu’un certain niveau de relation doit être établi entre le consommateur et l’entreprise avant que celle-ci se permette de lui envoyer un e-mailing (l’opt-in au minimum). Le cycle de vie est souvent présenté sous une forme simple, linéaire et chronologique (ou, selon l’auteur,  en forme ‘d’entonnoir’). Mais en réalité, celui-ci est une série de pics et de trous modulé selon le niveau d’implication et d’appartenance à la marque. L’expérience du consommateur n’est donc pas complètement linéaire.

.
Pour la plupart des entreprises, le cycle de vie est abordé uniquement d’un point de vue produit : prise de conscience, acquisition, conversion, programme fidélité, rétention et reconquête. Cela est le point de vue ’standard’ du marketing direct.
Le défi avec cette vision : attribuer un profil selon une certaine étape du cycle de vie tout en conservant une vision complète de l’expérience du client (historique).
Il y a généralement trop de segments, les intersections sont nombreuses, les canaux multiples…bref, beaucoup trop de données pour conserver un sens. La fragmentation de l’organisation (différents départements) vient également ajouter une difficulté supplémentaire.
.
À l’autre extrémité, certaines sociétés comme Fisher Price, Baby Center et quelques sociétés pharmaceutiques se mobilisent autour d’un marketing basé sur l’expérience du client. Il s’agit de construire des segments qui vont déterminer de quelle manière la vie de vos clients croise celle de vos produits. Cela devient une histoire compliquée à bâtir mais ce fonctionnement est précieux à plusieurs niveaux.
.
Il vous permet d’identifier quand les consommateurs sont prêts à prendre des décisions et à s’impliquer auprès de la marque. Par exemple, le choix d’une marque de produit nettoyant pour lentilles de contact est généralement influencé au moment de l’examen oculaire. Celui qui souhaite donc maximiser son influence renforcera les stimuli auprès du docteur : offre d’essai de produits, conseils, suivi, enquête, etc.
.
Considérons maintenant les carrefours potentiels. Quand le consommateur change t-il de marque ? Qu’est ce qui le fait acheter une solution moins chère ? Quelle orientation : cycle de vie ou marketing basé sur l’expérience client ?
Dans ce cadre, la 2ème forme de marketing chercherait davantage à identifier des catégories de consommateurs selon : des événements qui influencent leur vie, qui vont dicter d’éventuelles modifications dans leur dépenses, qui vont changer leur point de vue sur la marque, etc.
.
Par exemple, les étudiants ont tendance à passer sur une solution de produits à lentilles générique quand ils s’éloignent du foyer familial et doivent pourvoir seul à leur besoin. De même pour les nouveaux parents, la gestion du portefeuille change du fait de leur nouvelle vie. Chaque nouveau moment de vie mène à un éventuel changement dans le degré d’implication du consommateur avec une marque.
.
Cependant, le marketing basé sur l’expérience du client ne remplace pas l’entonnoir du cycle de vie mais il nous invite à une nouvelle réflexion. Il nous pousse à réfléchir, examiner et se mobiliser autour de moments clés de la vie de vos clients (et pas seulement autour de la sortie d’un nouveau produit). Ce sont des moments non transactionnels certes, mais qui ont cette capacité à anticiper, construire des hypothèses sur l’évolution du marché et de la demande des consommateurs.
.
Le ‘marketing en entonnoir’ nous plait, est efficace et restera certainement la référence en matière de relation client, d’actions de marketing direct et d’e-mailing.

Toutefois, les règles sociales évoluent, l’expérience est de plus en plus fragmentée, la loyauté est remise quotidiennement en question, les clients sont plus jeunes ou plus âgés, les publics sont différents…

Si vous souhaitez donc renforcer la fidélité à votre marque, il faut améliorer la connaissance de vos clients. Aujourd’hui, comment augmenter votre valeur aux yeux du client si vous ne savez comment prédire la valeur phare pour vos clients de demain ?
.
Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog EmailInsider de MédiaPost (21/09/09)
.
Bookmark and Share

Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux de commentaires

Le sujet est connu : cette tendance à vouloir « bombarder » les fichiers de contacts continue à exister. Pourtant, en marketing direct, il ne faut oublier que si l’on cherche à se faire plus fréquemment entendre auprès de son auditoire, il est nécessaire de s’assurer de la pertinence et de l’intérêt du discours aux yeux des contacts, à moins de ne vouloir parler tout seul dans l’avenir !

.
La scène est trop commune : un besoin de satisfaire un objectif de chiffre d’affaires trimestriel et hop : le volume de messages e-mailing pour la semaine est montée à 200% ! En surface, l’approche reste parfaitement logique : l’e-mail est un moyen peu coûteux et l’e-mail marketing est une stratégie suffisamment mature auprès des marketeurs et des responsables qui le considèrent désormais comme une source facile et rapide de génération de ventes.
.
Nous savons que si nous envoyons 5 e-mails cette semaine au lieu des 3 habituels, nous observerons davantage de conversions et de ventes… Mais à quel prix ?
.
Plus précisément, combien de personnes vont se désabonner de la liste à la suite de ces deux e-mails supplémentaires ? Trop de marketeurs traitent leurs abonnés comme des atouts momentanés dont l’échéance est inévitable. En réalité, la durée d’abonnement d’un contact est une statistique pertinente qui est impactée par ce type de pratique. Elle doit désormais être mesurée et faire partie des objectifs stratégiques. L’e-mailing est un outil de gestion de relation qui fonctionne dans la durée.
.
Une désinscription peut se produire pour une grande variété de raisons. Mais, la seule raison qui peut être imputée aux spécialistes du marketing direct reste la pertinence de leurs communications. En général, nous supposons que nos messages sont suffisamment pertinents pour nos abonnés restants. Dans le même temps, nous pouvons supposer que pour les abonnés qui sont à deux doigts du désabonnement, les 2 e-mails reçus en extra seront les gouttes d’eau qui briseront l’abonnement… Est-ce bien nécessaire ?
.
Si les marketeurs augmentent la fréquence de leurs envois d’e-mailing sans pour autant accroître la pertinence de leurs messages, ils vont alors amplifier et mettre davantage en avant la « non-pertinence » de leurs messages.

L’équation est simple : Augmentation de la fréquence x Risque de non-pertinence des messages = Désinscription.

.
Si l’on n’est pas en mesure de gérer la pression portée sur les contacts et la pertinence de ses messages, alors on n’augmente surtout pas sa fréquence d’envoi !

Si par contre l’objectif est de faire baisser le taux de désabonnement, on cherchera à augmenter la pertinence de ses messages (adéquation du contenu avec les intérêts de ses cibles) voire même à baisser la fréquence de ses envois.

.
Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site DMNews (02/09/09)
Bookmark and Share

Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux de commentaires

Une toute nouvelle étude sur les investissements en communication et marketing direct sur Internet vient d’être réalisée par France Pub et l’union française du Marketing direct (UFMD).

Les derniers chiffres avancés :

  • plus de 13 milliards d’euros de dépenses globales en marketing direct et relationnel (-2,1%)
  • environ 1,2 milliards d’euros capté par Internet (+20 %)
  • 188 millions d’euros pour l’e-mailing (+10%)
  • 484 millions d’euros pour le display (+12,6%)
  • 525 millions d’euros pour les liens sponsorisés (+28%)

Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article sur le site NetEco (31/03/09)

Bookmark and Share

Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux de commentaires

Le consommateur est accessible plus rapidement et plus facilement. Mais les fondamentaux du marketing direct sont toujours les mêmes.

A l’origine, le marketing direct consistait à établir une relation directe avec un consommateur ciblé, en lui donnant la possibilité de répondre au message reçu, selon Roland André, président du Syndicat national de la communication directe. Aujourd’hui la définition s’est élargie, il y a encore cinq ans, dit Catherine Michaud, de l’Association des agences-conseils en communication, le marketing direct pouvait se résumer à toute communication nominative arrivant dans la boîte aux lettres d’un consommateur. Désormais il englobe les imprimés sans adresse, de plus en plus ciblés, les coupons délivrés en caisses adaptés à l’historique des achats et au profil du client, les e-mails, les SMS, etc.

Tous ces supports présentent un même avantage : ils permettent de calculer facilement le retour sur investissement de chaque opération. Bernard Siouffi, Président du Cercle du marketing direct, pense que c’est l’une des raisons pour lesquelles le marketing direct est prisé et le sera encore plus dans l’avenir.

Cliquez ici pour retrouver l’article complet sur le site de AC Franchise (24 avril 2008)

Bookmark and Share

Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux de commentaires