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Envoyez des e-mails opportuns, ciblés et pertinents uniquement aux abonnés qui on en fait la demande. C’est une phrase que vous devez vous répéter avant la mise en œuvre de votre prochaine campagne d’e-mail marketing et qui vous permettra d’améliorer votre performance globale.

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La segmentation en pratique
- Assurez-vous de ne pas envoyer plusieurs fois un même message au risque de voir l’abonné se désinscrire.
- Ne mélangez pas vos bases de données
- Segmentez vos fichiers clients et différenciez votre message en fonction de la cible
- Veillez à ce qu’un message soit diffusé par le même expéditeur.
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Les bénéfices d’une bonne segmentation
1. Réduisez la saturation des boîtes de réception de vos contacts : envoyez plusieurs e-mails, que lorsque c’est nécessaire. Pourquoi en recevoir 3 si un seul suffit.
2. Augmentez la pertinence : plus l’e-mail est pertinent, plus l’appel à l’action prend de l’importance (ouverture, clic) et la performance est élevée.
3. Gagnez la confiance : l’abonné doit penser que vous agissez dans son intérêt. Ne lui envoyez pas d’e-mails qui ne le concernent pas. La confiance et la fidélité qu’il vous accordera en sera d’autant plus forte et conduira à terme à davantage de conversion.
4. Gagnez en crédibilité: une bonne segmentation prouve que vous savez ce que vous faites. Cela montre que vous ne faîtes pas d’opérations de dynamitage et qu’au contraire, vos pratiques d’e-mailing sont réfléchies et adaptées.
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La segmentation n’est pas difficile, le plus dur est de prendre le temps de s’en occuper. Une bonne résolution à mettre en œuvre en ce début d’année !
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog Email Experience Council (04/01/10)
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Avec seulement deux semaines avant la fin de l’année, vous avez encore un peu de temps pour peaufiner les derniers détails de votre campagne d’e-mailing dédiée aux fêtes et aux vacances. Voilà quelques conseils de dernières minutes pour vous assurer d’atteindre vos objectifs :

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Attention à la délivrabilité
Le volume des e-mails envoyés pendant cette période est important. Pour preuve, le ‘Black Friday’ (27/11) et le ‘Cyber Monday’ (30/11) ont enregistré cette année des records en termes de quantité d’e-mails envoyés (+ 58% par rapport à l’année précédente) ainsi qu’en termes de fréquence. Durant cette période de forte affluence dans les boîtes de réception, il a été constaté qu’environ 25 % des envois ont été bloqués ou envoyés dans la boîte à spam. Les FAI sont actuellement très vigilants. Alors, résistez à la tentation, faîtes attention à vos pratiques pour éviter de vous retrouver dans la « liste des vilains annonceurs ».
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L’e-mail « l’affaire du jour »
Vous souhaitez mettre en place ce type d’e-mail promotionnel ? Très bien, mais faîtes-le bien ! Oubliez les envois massifs sur l’intégralité de votre base où vous courrez un risque élevé de vous faire signaler comme spammeur. Ciblez essentiellement vos abonnés actifs et pensez à différencier votre communication.
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Faîtes chauffer les réseaux sociaux
C’est le moment idéal, relayez vos messages envoyés par e-mail sur vos réseaux et valorisez l’inscription à votre newsletter. A l’inverse, faîtes également savoir dans vos e-mails que vous êtes présents sur ces canaux.
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Aidez vos abonnés pressés à trouver l’information et à agir vite
Vos abonnés sont assaillis par de forts volumes de messages, chacun des e-mails voulant attirer davantage l’attention que les autres. Pourtant, en cette période, les abonnés ont peut de temps à accorder et sont donc moins attentifs. Aidez vos contacts à trouver et à agir rapidement et intuitivement sur vos messages :
- La ligne d’objet doit répondre à cette question : « Il y a quoi pour moi ? »
- L’appel à l’action doit être clair et simple
- Le texte doit être très concis (une explication, des bénéfices, un appel à l’action)
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Portez une attention particulière sur l’objet et le preheader
Traitez votre objet et votre preheader comme un mini message récapitulatif de votre e-mail. Valorisez les éléments essentiels à la compréhension, insérez les informations cruciales et rendez votre e-mail attractif en le différenciant des autres. Il s’agit de pousser le lecteur à se dire que ce message vaut la peine de lui consacrer quelques minutes.
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Zoom sur le service et la facilité
Au lieu de simplement vendre des produits, l’e-mail marketing permet de valoriser les services et faire respecter les échéances. Facilitez l’acte d’achat à vos contacts en stipulant les dates précises des offres et en donnant la possibilité d’effectuer les retraits de marchandises en magasin, listes des emplacements de magasins à l’appui. Mettez également en évidence les contacts du service clients.
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Elargissez le choix avec une offre secondaire
Elargissez les possibilités dans le cas où votre offre principal n’intéresse pas certains de vos contacts : suggestions de cadeau, liste des meilleures ventes…
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Vérifiez votre message
Vous avez encore le temps de tester le rendu visuel de votre e-mail, d’affiner le design, de vous assurer que tous les liens fonctionnent. Vos informations clés apparaissent-elles dans le premier quart de votre message ? Les pages d’atterrissage sont-elles pertinentes ? Bref, testez tout !
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Misez sur la pertinence en segmentant votre base
Non, ce n’est pas le moment de l’année pour introduire une stratégie de segmentation complexe. Toutefois, vous pouvez commencer à optimiser le processus simplement en différenciant les contacts qui ont dernièrement ouvert ou cliqué vos messages de ceux qui n’ont rien fait dernièrement.
Divisez votre prochaine campagne en deux segments : envoyez à vos acheteurs et/ou navigateurs actifs un remerciement spécial pour leur fidélité au cours de l’année écoulée leur permettant de bénéficier d’une offre, d’un service ou autre. Et envoyez une campagne de réactivation avec une ligne d’objet spécifique invitant les lecteurs à retourner vers votre boutique.
Puis, en 2010, ajoutez à votre ‘to do list’ la mise en place d’une réelle stratégie de segmentation et de différenciation de votre communication.
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Surveillez les pratiques de la concurrence
Vous n’êtes pas obsédé par la compétition ? Il faut malgré tout rester en veille ! Profitez de cette période pour voir ce que font vos concurrents pendant les vacances. Cela vous permettra de développer de nouvelles idées pour l’année prochaine !
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site de ClickZ (10/12/09)
(1 vote(s), note : 3,00 / 5)
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L’e-mail marketing est régi par un concept faisant appel au simple bon sens : si vous donnez aux abonnés ce qu’ils souhaitent (informations utiles, pertinentes, en temps opportun), alors ils vous donneront ce que vous voulez (des réponses, des actions, des revenus, de la fidélité).

Pertinence… C’est peut-être le mot le plus utilisé actuellement lorsque l’on aborde le sujet de l’e-mail marketing et de la délivrabilité. Il est assez facile de comprendre pourquoi une pertinence accrue des messages permet d’améliorer les résultats des campagnes. Pourtant, de nombreux e-mailings n’intègrent toujours pas cette dimension (contenu pauvre, message mal ciblé, envoyé au mauvais moment, etc.) alors que peu de chose serait à mettre en œuvre pour que ces messages soient les bienvenus par les destinataires et obtiennent un ROI plus élevé. Plus l’attachement des contacts au message, au contenu ou à l’expéditeur est important, plus la délivrabilité est forte et moins les plaintes sont nombreuses.
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La pertinence est davantage une attitude qu’une tactique. Il s’agit vraiment d’un fondement du succès de l’e-mail marketing.
Cette notion est difficile à définir objectivement. C’est comme la beauté, elle est perçue par l’œil de l’observateur. L’idée est de se mettre dans la peau des destinataires, centrer le message sur leurs attentes, améliorer leurs expériences et leurs satisfactions sans oublier que chaque abonné est unique. Cela aura bien entendu des répercussions importantes sur la délivrabilité et la performance des campagnes.
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Voici quelques idées, toutes permettant d’améliorer la pertinence et la délivrabilité en boîte de réception :
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- Ne jamais sous-estimer le pouvoir des remerciements envers les abonnés
- Utiliser les diverses données recueillies afin de personnaliser l’expérience des contacts. Même la date d’inscription peut devenir un critère de segmentation efficace.
- Après avoir démontré la valeur et l’intérêt de la communication, s’appuyer sur les médias sociaux afin de laisser son empreinte.
- Tester de nouvelles approches créatives et ne pas avoir peur d’essayer quelque chose d’un peu fou. S’assurer simplement par une phase de test du bon rendu visuel du message, point qui défaillant peut détruire les bonnes intentions initiales.
- Créer un segment de prospects, un segment de clients et leur offrir des contenus différents. Il s’agit d’une réelle opportunité de communication. La relation entretenue par une société avec ces 2 types de contacts est totalement différente. Communiquer de la même manière auprès de ces 2 segments serait un réel gâchis !
- Regagner le consentement des contacts à chaque message. Cocher une case opt-in et s’engager réellement sont deux notions différentes. Il ne faut jamais croire que les contacts seront des abonnés ad vitam, ni qu’ils accepteront de recevoir des messages à une plus haute ou plus basse fréquence sous prétexte qu’ils ont donné une fois leur accord.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog de Return Path (04/11/09)
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Un livre blanc sur le marketing comportemental réalisé pour l’EBG (Electronic Business Group) vient de donner lieu à un dossier récapitulatif sur le JDN. On y découvre ce qu’est le marketing comportemental en théorie et en pratique, les avantages pour l’entreprise mais également pour les consommateurs et l’avenir de cette stratégie. En résumé :

Le marketing comportemental est une stratégie centrée sur le contact, son statut, ses comportements, ses centres d’intérêts et attentes. C’est à partir des différents échanges que l’individu peut avoir avec une entreprise qu’une analyse plus poussée va pouvoir être menée sans impliquer directement le contact.
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En matière d’e-mailing, on peut par exemple observer les comportements :
- sur le message (heure, rapidité et nombre d’ouvertures, réactivité, clics, sujets privilégiés)
- à partir du message (web tracking, visite sur le site Internet, pages privilégiées, etc.)
- après le message (inscription, conversion, remplissage de formulaire, achat, etc.)
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Ces données sont ensuite à recouper avec les données démographiques, géographiques ou déclaratives déjà présentes en base et celles issues d’autres canaux online ou offline. L’objectif va ensuite être de savoir comment adapter et cibler le message en fonction du profil des contacts. Il doit correspondre au plus près des attentes des destinataires permettant à l’entreprise d’améliorer l’expérience de ses contacts et de gagner en performance.
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Cela correspond complètement à l’actuelle tendance où le mass-mailing est largement décrié et où une communication personnalisée et pertinente est privilégiée.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de ce dossier sur le site du JDN (03/11/09) et ici pour télécharger le livre blanc sur le site de l’EBG
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Tous les contacts qui souhaitent se désabonner de votre programme ne sont pas forcement en colère ou insatisfaits… mais cela peut pourtant se produire si le processus de désabonnement ne fonctionne pas ou est trop compliqué. Les gens peuvent avoir de multiples raisons de se désabonner. Certains facteurs, tels que la pertinence et la fréquence de réception, peuvent être gérés via un centre de préférences. Cela a l’avantage d’adapter la communication en fonction des attentes.

Mais cet article s’intéresse surtout à la manière d’endiguer les demandes de désabonnements sans impacter la performance de la campagne. Mieux vaut inciter à cliquer sur le lien de désinscription que sur le bouton « Signaler comme spam ».

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L’expérience de désinscription
Une bonne expérience d’inscription est essentielle pour construire et développer une liste de contacts. Mais la manière de gérer le processus de désabonnement est tout autant importante, tant pour la délivrabilité de vos campagnes que pour la relation entretenue avec les contacts. C’est un concept qui semble difficile à saisir pour certains.
Pensez donc au lien de désabonnement comme à un allié. Vos contacts qui auront suffisamment de respect pour votre communication privilégieront le lien de désabonnement au bouton « Spam » ou à la suppression systématique de vos messages sans les ouvrir.
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Pourquoi les abonnés utilisent le bouton « Spam »
Nous avions l’habitude de penser que le bouton « Spam » permettait de signaler uniquement des communications abusives ou bien que nos chers contacts cliquaient par accident sur ce bouton… Et bien non ! De nombreux utilisateurs savent exactement ce qu’ils font :
- Ils n’ont pas (ou plus) confiance en vous pour honorer leurs demandes de désabonnement ou parce qu’ils cherchent encore le lien dans vos messages pour se désinscrire.
- Le message n’a pas un rendu visuel correct, des images ne s’affichent pas, l’expéditeur change sans cesse, la communication n’est pas reconnaissable en un clin d’œil, l’objet est flou… Le contact ne reconnait pas l’expéditeur même si pourtant il le connait. Par prudence, il cliquera sur le bouton « Spam » pour éviter de suivre un éventuel lien frauduleux.
- Les contacts ne veulent plus accorder de leur temps dés lors qu’ils ont décidé que vous ne les intéressez plus.
- Cliquer sur le bouton « Signaler comme spam » est tellement plus facile que fouiller dans le message pour chercher l’éventuel lien qui peut être permettra de peut être se désabonner, quand il ne s’agit pas d’un mailto où l’on doit écrire manuellement la demande.
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Les remèdes
- Étape 1: Placez le lien de désabonnement en haut de votre message
La plupart des liens de désabonnement sont au bas de l’e-mail, souvent avec d’autres informations administratives, comme les numéros de téléphone et adresses postales.
Multipliez les liens dans votre message ce qui vous assurera une réduction significative des plaintes. Assurez-vous également que le lien de désabonnement soit visible dans le volet de prévisualisation des messages.
Le plus simple est le mieux : n’utilisez pas de tournure de phrase alambiquée pour indiquer qu’il s’agit du lien de désabonnement.
Un nombre de liens de désabonnement trop élevé vous rend nerveux ? Mettez en place un centre de préférences avec la possibilité de mettre à jour son compte, choisir la fréquence de réception et les thématiques privilégiées.
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- Étape 2: Renforcer la confiance dans votre processus de désabonnement
Rappelez-vous que le manque de confiance est l’une des raisons pour lesquelles les abonnés cliquent sur le bouton « Spam ». Vous renforcez ce manque de confiance lorsque vous cacher ou déguiser votre lien de désinscription. Il s’agit de le rendre facile d’accès et facile à lire. Donc pas de police miniature, pas d’écriture blanche sur fond blanc, etc.
Privilégiez également un processus en 1 étape (Je clique, je suis désabonné) ou grand maximum en 2 étapes avec une page de confirmation de désinscription en fin de processus.
Oubliez également les prises en compte de désabonnement 10 jours après la réception de la demande. Lorsqu’un contact souhaite se désabonner, l’effet doit être immédiat.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site ClickZ (07/10/09)
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Cet article a été écrit à la suite d’une démarche commerciale en provenance d’un routeur qui vantait la qualité de la délivrabilité de son service. Mais l’auteur, surpris, avance que ce type de discours n’a aucunement sa place dans l’approche commerciale d’un routeur. Pourquoi ? Parce que les principaux facteurs qui influent sur la délivrabilité sont avant tout sous le contrôle de l’expéditeur, du marketeur et/ou du propriétaire de liste de contacts.

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Les 3 principaux éléments utilisés par les FAI pour déterminer si oui ou non le message e-mail entrant est un spam sont :
- le nombre d’adresses qui n’existent plus parmi la totalité des adresses que le marketeur tente d’atteindre,
- le nombre de ‘spam traps’ présents dans la liste de diffusion,
- le nombre de plaintes générées par les messages de l’expéditeur.
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Un taux anormalement élevé d’un ou plusieurs de ces paramètres impactera alors inévitablement la délivrabilité des messages. Notez que ces trois facteurs sont liés à l’hygiène de la liste de contacts et à la pertinence du message. Mais aucun n’est lié directement à l’entité qui envoie le message pour le compte du marketeur.
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Par conséquence, les gens qui ont l’impact le plus significatif sur la délivrabilité d’un message sont ceux :
- qui décident de supprimer les adresses e-mails qui ne réagissent pas à leurs messages (les inactifs),
- ceux qui définissent précisément la fréquence et le contenu envoyé aux abonnés,
- ceux qui surveillent avec attention les programmes d’acquisition d’adresses e-mails et qui font de réels efforts en matière de collecte.
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Tous ces éléments ne font qu’un et la délivrabilité devient alors une histoire d’équipe. Si chacune des tâches est attribuée à une personne différente, alors la concertation préalable est de mise. Une seule des personnes peut ruiner la délivrabilité des messages alors que les autres auront tout mis en œuvre correctement.
Par exemple, si le marketeur en charge de l’e-mailing effectue des efforts drastiques pour réduire la fréquence d’envoi mais que le responsable marketing achète un grand nombre d’adresses d’individus n’ayant pas donné leur consentement direct, alors la délivrabilité en souffrira quand même.
De même, un marketeur peut mettre en œuvre de bonnes pratiques d’hygiène de base de contacts, avec consentement direct, mais si un des responsables s’aperçoit soudainement de la rentabilité du programme d’e-mailing et ordonne de doubler la fréquence de diffusion, les destinataires signaleront probablement l’abus en assimilant le message à du spam. Encore une fois, la délivrabilité sera perturbée.
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Notez que le prestataire de services d’e-mailing n’est présent dans aucun des scénarios ci-dessus.
Cela ne veut pas dire qu’il ne peut rien faire pour impacter la délivrabilité des messages de ses clients. Les clients ayant des pratiques de spammeurs ne sont pas de bons atouts pour la réputation d’un routeur qui se doit de les éliminer de son service. Sinon, c’est la délivrabilité globale du routeur qui est touchée et qui devient nuisible à l’ensemble des clients. Hormis ce point, la délivrabilité est avant tout déterminée par les activités des expéditeurs.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site DirectMag (15/09/09)
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Le sujet est connu : cette tendance à vouloir « bombarder » les fichiers de contacts continue à exister. Pourtant, en marketing direct, il ne faut oublier que si l’on cherche à se faire plus fréquemment entendre auprès de son auditoire, il est nécessaire de s’assurer de la pertinence et de l’intérêt du discours aux yeux des contacts, à moins de ne vouloir parler tout seul dans l’avenir !

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La scène est trop commune : un besoin de satisfaire un objectif de chiffre d’affaires trimestriel et hop : le volume de messages e-mailing pour la semaine est montée à 200% ! En surface, l’approche reste parfaitement logique : l’e-mail est un moyen peu coûteux et l’e-mail marketing est une stratégie suffisamment mature auprès des marketeurs et des responsables qui le considèrent désormais comme une source facile et rapide de génération de ventes.
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Nous savons que si nous envoyons 5 e-mails cette semaine au lieu des 3 habituels, nous observerons davantage de conversions et de ventes… Mais à quel prix ?
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Plus précisément, combien de personnes vont se désabonner de la liste à la suite de ces deux e-mails supplémentaires ? Trop de marketeurs traitent leurs abonnés comme des atouts momentanés dont l’échéance est inévitable. En réalité, la durée d’abonnement d’un contact est une statistique pertinente qui est impactée par ce type de pratique. Elle doit désormais être mesurée et faire partie des objectifs stratégiques. L’e-mailing est un outil de gestion de relation qui fonctionne dans la durée.
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Une désinscription peut se produire pour une grande variété de raisons. Mais, la seule raison qui peut être imputée aux spécialistes du marketing direct reste la pertinence de leurs communications. En général, nous supposons que nos messages sont suffisamment pertinents pour nos abonnés restants. Dans le même temps, nous pouvons supposer que pour les abonnés qui sont à deux doigts du désabonnement, les 2 e-mails reçus en extra seront les gouttes d’eau qui briseront l’abonnement… Est-ce bien nécessaire ?
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Si les marketeurs augmentent la fréquence de leurs envois d’e-mailing sans pour autant accroître la pertinence de leurs messages, ils vont alors amplifier et mettre davantage en avant la « non-pertinence » de leurs messages.

L’équation est simple : Augmentation de la fréquence x Risque de non-pertinence des messages = Désinscription.

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Si l’on n’est pas en mesure de gérer la pression portée sur les contacts et la pertinence de ses messages, alors on n’augmente surtout pas sa fréquence d’envoi !

Si par contre l’objectif est de faire baisser le taux de désabonnement, on cherchera à augmenter la pertinence de ses messages (adéquation du contenu avec les intérêts de ses cibles) voire même à baisser la fréquence de ses envois.

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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site DMNews (02/09/09)
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Gmail offre la possibilité d’afficher d’autres éléments que l’expéditeur et le sujet dans la boîte de réception de l’utilisateur. Il est également possible d’obtenir un extrait de l’e-mail joint à la ligne d’objet. Cela encourage davantage les destinataires à ouvrir leur message. Mais attention toutefois à la manipulation de l’affichage…

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Capture d’écran de la boîte de réception Gmail :
Ici, en gris à droite de l’objet, aucune optimisation n’est constatée. Gmail ajoute donc par défaut la 1ère ligne du contenu. Pour personnaliser cet extrait de texte, 2 approches :
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1. Le « preheader »
Placer le texte que vous voulez voir afficher en extrait tout en haut de votre email, comme ceci :

Cet espace peut être utilisé comme appel à l’action. Il s’agit surtout d’un « plus ». D’autres marketeurs préfèrent cependant laisser cet espace libre d’encombrement et l’utiliser pour une image ou des liens fonctionnels (version web, transmettre à un ami, etc.)
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2. Balise « alt »
Gmail lit également le texte des balises « alt » sur l’image.
Exemple : <img src= »http://acmesite.com/EFGR.jpg alt= »cliquez ici »>
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Vous pouvez donc exploiter cela : mettre une image transparente de 1×1 pixel à la tête de votre e-mail et de lui attribuer le texte que vous souhaitez afficher sur le résumé de Gmail. Lorsque l’image est téléchargée par le destinataire, elle est effectivement invisible mais le texte dans la balise « alt » s’affiche en extrait de texte dans la boîte de réception.
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Piège n°1: Ne pas définir la taille de l’image
Vous avez oublié de définir la taille de l’image 1×1 utilisant les balises de hauteur et de largeur ? Les images dans Gmail seront bloquées, mais également dans Yahoo! et Outlook.
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Piège n°2: Définition de la taille de l’image
Si vous définissez votre image avec une hauteur et une largeur de 1, alors l’image sera bloquée dans Gmail. Mais les messageries ne réagissent pas toutes de manière égale ! Alors, un conseil avisé : tester le rendu visuel de votre message sur les différentes messageries et vérifier la mise en page du message dans chaque messagerie.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur Email Marketing Reports (26/05/09)
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Le JDN met régulièrement à jour les chiffres de performance du marché de l’e-mailing. Les derniers en date concernent les taux d’ouverture américains de l’année 2008 selon la thématique abordée dans le message :

Top 5 des taux d'ouverture

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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité des chiffres du marché sur le site du JDN (08/06/09)

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L’auteur a utilisé sa propre newsletter pour illustrer cet article qui se penche sur l’appel à l’action (call-to-action ou CTA) et l’ordre du contenu dans les campagnes d’e-mail marketing.

Pour trouver le juste call-to-action, l’auteur compare les taux d’ouverture obtenus sur les différents tests effectués :

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- Le CTA Recherche avec un texte du type « retrouver ici » obtient 7,84 %
- Le CTA Apprendre avec un texte du type « en savoir plus » ou « en apprendre plus » obtient 6,59 %
- Le CTA Lire avec un texte du type « lire » ou « continuer la lecture » obtient 5,00 %
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Ce test suggère qu’un CTA entrainant une attitude active (« retrouver » ou  » apprendre ») fonctionne mieux qu’une attitude plus passive (« lire »). Cependant, il y a également une foule de « si » et de « mais » :
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1. Le CTA doit faire sens et le texte doit également inciter à l’action. Le CTA travaille en tandem avec la qualité du contenu, la pertinence et les images.
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2. La couleur et le design de votre lien a également un impact. Au lieu d’un lien textuel, vous pouvez privilégier également un bouton d’action.
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3. Le CTA qui fonctionne aujourd’hui ne fonctionnera peut être plus demain. Il pourra être amené à évoluer rapidement.
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4. Les abonnés réagissent différemment aux différents CTA : pensez à la segmentation et à la personnalisation dynamique de contenu.
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5. Les nouveaux abonnés peuvent être plus réactifs que les anciens qui seront eux habitués à vos messages et donc moins sensibles.
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Les mots ont leur importance et leur ordre également. Voici un graphique montrant les taux de clics obtenus selon la position de l’article dans le message :
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site d’Email Marketing Reports (12/05/09)
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