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L’e-mailing est un vaste sujet pas toujours simple à appréhender. Voilà donc ci-dessous un schéma simplifié qui permet de comprendre davantage quel chemin parcours un e-mailing. Le déroulement d’une campagne ne se limite pas au simple envoi d’une newsletter et à l’analyse des résultats. Entre ces deux étapes, l’e-mail peut être confronté à diverses difficultés et à de nombreux « si » :

Arrive t-il en boîte de réception, est-il bloqué par les FAI ou dirigé vers la boîte à spam (délivrabilité) ? L’adresse e-mail du contact est-elle valide (liste rouge, NPAI…) ? La réception du message a-t-elle été consentie (opt-in) ? Le message est-il perçu comme pertinent et intéressant par le contact (pouvoir de l’internaute de le signaler comme spam ou de le jeter) ? Le contact ouvre t-il ou non l’e-mail ? Agit-il sur le message (clics) ? Passe t-il à l’acte d’achat ou est-il amené à faire une demande d’information (conversion et atteinte des objectifs) ?
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chemin-emailing

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Ce sont autant d’obstacles qui sont déterminés en grande partie par les pratiques de l’annonceur (qualité de la base de données, qualité du message et du contenu, segmentation et ciblage de la communication…). L’e-mailing est une activité qui peut donc s’avérer complexe si les objectifs et orientations ne sont pas préparés en avance dans le respect des contacts. Pour optimiser la conversion de vos campagnes, il est préférable d’opter pour des contenus correspondant à leurs attentes. N’oubliez pas : le pouvoir de réussite de votre campagne est entre leurs mains !
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de ce billet sur le blog de Wizzcom (04/01/10)
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En temps qu’e-mail marketeurs, beaucoup d’entre nous sont confrontés à la même problématique : nous percevons l’intérêt d’une communication par e-mail moins quantitative, davantage axée sur la valeur et la pertinence du contenu. Mais pourtant, les équipes de direction et responsables insistent toujours autant pour envoyer plus d’e-mails allant à l’encontre des recommandations des spécialistes. Alors, les espérances pour l’année à venir se tournent vers davantage de compréhension et de compromis :

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Une bonne maîtrise des bases de l’e-mail marketing
Si vous avez un taux d’ouverture de 7 %, il n’est vraiment pas certain que l’ajout de contenu vidéo à votre campagne d’e-mailing va vous aider ! Il s’agit surtout de revenir au B.A.BA des bonnes pratiques et se poser les bonnes questions dans une optique d’amélioration : stratégie de collecte, qualité de la base de données, qualité et pertinence du contenu, intégrité du code HTML et des éléments syntaxiques, fréquence et volumétrie, suivi et analyse des performances…
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Envoyer moins, envoyer mieux
L’augmentation de la pertinence des messages ne doit pas être perçue comme un travail décourageant. Commencez par structurer les tâches à accomplir et débutez par une analyse des données et résultats. Quels sont les éléments manquants pour affiner le contenu ? Quels sont les centres d’intérêts des abonnés ? A quelle fréquence préfèrent-ils recevoir les informations ? Avec des questions spécifiques directement adressées aux contacts (sur certains produits, marques ou types d’informations), il est possible de cerner dés le moment de l’inscription les attentes des individus.
Une chose est certaine : mieux vaut demander que de tenter de deviner !
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Définir un plan stratégique concret et fonctionnel
Avez-vous un planning 2010 des vos campagnes d’e-mailing ? Si vous répondez oui, vous faîtes certainement partie de la minorité ! Cela fait pourtant partie des efforts d’optimisation à accomplir : établir un calendrier comprenant les messages que vous avez l’intention d’envoyer sur les segments de contacts appropriés. Cela permet également de se rendre compte des incohérences et des leviers à exploiter. Ce travail de fond est un réel avantage par la suite.
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Rendre son e-mailing social
Nouveauté de l’année 2009, l’insertion de composantes sociales dans les messages s’accentuera en 2010. Si ce n’est pas votre cas, commencez à envisager quels éléments vous paraissent pertinents par rapport à votre activité et objectifs (Facebook, Twitter, Likdin…) et de quelle manière ils peuvent être insérer dans vos communications par e-mail.
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Le défi 2010 pour les e-mail marketeurs sera certainement de ‘vendre’ leur vision de l’e-mail marketing et son intégration dans la stratégie globale de l’organisation. La meilleure façon d’obtenir l’attention et le soutien des décideurs est de peindre une image de la stratégie e-mailing à long terme mise en relation avec les objectifs de l’entreprise. Rien de tel qu’un plan concret et bien ficelé pour être convaincant !
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de ce billet en anglais sur le site d’Email Experience Council (21/12/09)
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Le preheader d’un e-mail est le contenu situé dans la ligne du haut d’un message e-mail. Lorsque vous utilisez le preheader, l’objectif est d’aider le lecteur à décider rapidement ce qu’il doit faire avec ce message : le lire en entier ? Lire juste le début ? Le supprimer ? Le preheader s’inscrit dans la philosophie « Make It Easy » : plus vous facilitez l’ouverture, la lecture et la compréhension du message pour vos contacts, plus votre communication prendra de la valeur à leurs yeux. Retrouvez ci-dessous les conseils de l’auteur pour tirer le meilleur parti de cet outil :

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- Ne chargez pas le preheader avec la totalité des contenus « administratifs » de votre message (désabonnement, ‘ajouter au carnet d’adresses’…) même s’il parait judicieux de regrouper toutes ces informations au même endroit. Cet espace est facilement ignoré par les abonnés et si l’information requiert une action de leur part, elle sera oubliée. Privilégiez des messages poussant à l’ouverture du message et n’oubliez pas que le bas du message peut être un endroit opportun pour les messages « administratifs ».
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- Soyez concis : les phrases les plus courtes sont les plus efficaces !
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- Ne répétez pas votre ligne d’objet. Il s’agit d’une approche « paresseuse » qui n’ajoute aucune valeur. Cela n’aide pas le lecteur à décider si oui ou non il doit ouvrir le message. Le preheader doit répondre aux questions : de qui provient ce message ? En quoi me concerne t-il ? Que veut-il de moi ? Quelle action dois-je faire ? L’adresse de l’expéditeur, l’objet du message et le preheader doivent travailler ensemble pour permettre aux contacts de répondre à ces questions, chacun ayant un but précis.
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- Ne pas le rendre difficile à lire, que ce soit de manière accidentelle ou intentionnelle. Un bon preheader ne détourne pas le lecteur du reste du message. Au contraire, il doit amplifier le contenu, fournir les informations essentielles pour intriguer et pousser à une lecture complète. Cependant, votre preheader doit être perçu comme ayant un impact. L’utilisation d’une police gris clair n’est pas adaptée par exemple. Privilégiez une police standard et noire et soulignez d’un trait les liens cliquables.
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- Ne pas mettre les liens « Faire suivre à un ami » ou « Partager avec votre réseau » dans le preheader (à moins d’avoir effectué des tests au préalable). Cela n’a en effet pas de sens de demander à vos lecteurs de partager tout de suite votre contenu alors qu’ils n’ont pas encore lu le message.
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- Utilisez la région de droite et la région de gauche du preheader pour placer des contenus aux objectifs différents. Consacrez la partie gauche à votre accroche marketing, elle sera ainsi visible sur les volets de prévisualisation horizontaux comme verticaux et même sur les petits écrans des téléphones mobiles. La droite peut ainsi être consacrée aux informations secondaires, davantage « administratives » (lien online, contacts…).
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- Affichez un code de coupon de réduction avec le montant du rabais si vous êtes e-commerçant. Cela sera attractif pour l’ouverture et facilitera le processus d’achat du consommateur qui retrouvera facilement votre e-mail dans sa messagerie pour copier-coller le code de réduction lors de sa validation de commande.
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- Mettez les dates limites d’achats s’il s’agit d’un e-mailing de promotion d’une offre limitée dans le temps.
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- Analysez la manière dont les autres annonceurs traitent leurs preheaders afin de vous inspirer et de développer un regard critique.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site ClickZ (18/11/2009)
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Le sujet est connu : cette tendance à vouloir « bombarder » les fichiers de contacts continue à exister. Pourtant, en marketing direct, il ne faut oublier que si l’on cherche à se faire plus fréquemment entendre auprès de son auditoire, il est nécessaire de s’assurer de la pertinence et de l’intérêt du discours aux yeux des contacts, à moins de ne vouloir parler tout seul dans l’avenir !

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La scène est trop commune : un besoin de satisfaire un objectif de chiffre d’affaires trimestriel et hop : le volume de messages e-mailing pour la semaine est montée à 200% ! En surface, l’approche reste parfaitement logique : l’e-mail est un moyen peu coûteux et l’e-mail marketing est une stratégie suffisamment mature auprès des marketeurs et des responsables qui le considèrent désormais comme une source facile et rapide de génération de ventes.
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Nous savons que si nous envoyons 5 e-mails cette semaine au lieu des 3 habituels, nous observerons davantage de conversions et de ventes… Mais à quel prix ?
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Plus précisément, combien de personnes vont se désabonner de la liste à la suite de ces deux e-mails supplémentaires ? Trop de marketeurs traitent leurs abonnés comme des atouts momentanés dont l’échéance est inévitable. En réalité, la durée d’abonnement d’un contact est une statistique pertinente qui est impactée par ce type de pratique. Elle doit désormais être mesurée et faire partie des objectifs stratégiques. L’e-mailing est un outil de gestion de relation qui fonctionne dans la durée.
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Une désinscription peut se produire pour une grande variété de raisons. Mais, la seule raison qui peut être imputée aux spécialistes du marketing direct reste la pertinence de leurs communications. En général, nous supposons que nos messages sont suffisamment pertinents pour nos abonnés restants. Dans le même temps, nous pouvons supposer que pour les abonnés qui sont à deux doigts du désabonnement, les 2 e-mails reçus en extra seront les gouttes d’eau qui briseront l’abonnement… Est-ce bien nécessaire ?
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Si les marketeurs augmentent la fréquence de leurs envois d’e-mailing sans pour autant accroître la pertinence de leurs messages, ils vont alors amplifier et mettre davantage en avant la « non-pertinence » de leurs messages.

L’équation est simple : Augmentation de la fréquence x Risque de non-pertinence des messages = Désinscription.

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Si l’on n’est pas en mesure de gérer la pression portée sur les contacts et la pertinence de ses messages, alors on n’augmente surtout pas sa fréquence d’envoi !

Si par contre l’objectif est de faire baisser le taux de désabonnement, on cherchera à augmenter la pertinence de ses messages (adéquation du contenu avec les intérêts de ses cibles) voire même à baisser la fréquence de ses envois.

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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site DMNews (02/09/09)
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Les fondements de la stratégie ne changent pas et l’idée centrale est souvent de gagner. Pourtant, gagner n’est pas une stratégie en soit, c’est un résultat. Il semblerait que nous pensions fortement « de cause à effet » dans les entreprises. Pour l’auteur, la stratégie d’entreprise est davantage le processus qui mène à l’établissement d’une tactique pour atteindre des buts et objectifs via une méthodologie transversale recoupant des segments, des produits et des canaux.

Une stratégie d’e-mail marketing efficace ne commence donc pas par la mise en place d’actions de communication. Elle débute par l’élaboration d’un cadre délimitant la manière dont les décisions seront prises. Ci-dessous quelques éléments qui devraient être inclus dans ce cadre :

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1. Quels sont les objectifs financiers ? Quels sont les objectifs du programme d’e-mailing en incluant les variations selon les secteurs, la gamme de produit ?

Ce n’est pas une simple vision du ROI, mais une vision plus globale comprenant le profit, les valeurs des retours directes et indirectes, les différences selon les variables et le tout associé au coût de mise en œuvre du programme. De cette réflexion naitra les leviers essentiels qui permettront de prendre les bonnes décisions pendant le feu de l’action.

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2. Quelles sont les motivations des consommateurs et les actions qui favorisent une décision d’achat ?

De quel type d’information ont-ils besoin selon quel niveau du cycle de vie du client ? Comment la motivation évolue-t-elle ? Est-elle segmentable ? Quels types de soutien le site Internet, le centre d’appels ou les forces de vente leur apportent-ils ? Quelles sont les tâches que le client doit accomplir pour effectuer son achat ?

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3. Quels sont les informations et considérations concurrentielles importantes pour l’entreprise ?

Comment impactent-elles l’entreprise et ses clients dans leur prise de décision ? Plus simple à dire qu’à faire : une stratégie doit être rapidement élaborée pour réagir au marché, aux promotions compétitives et pour s’adapter aux nouvelles exigences des consommateurs. Plus les règles sont fixées à l’avance, meilleure sera la réactivité.

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4. La manière dont est segmentée la clientèle détermine l’efficacité d’une stratégie d’e-mailing.

Une segmentation trop complexe freinera les possibilités d’évolution et de finalisation d’une stratégie. C’est la stratégie globale qui doit déterminer les cibles prioritaires, directes et indirectes. Et de cette définition seront dessinés et hiérarchisés les segments. L’auteur a, par exemple, l’habitude de les créer en fonction de la valeur des clients (haute, moyenne et faible valeur) ce qui lui permet de jouer sur différentes variables lors de ces campagnes d’e-mailing.

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5. Enfin, le cadre devrait inclure des hypothèses poussant à des phases de tests.

Vous souhaitez apprendre quelque chose ? Obtenez une réponse en testant cela via l’emailing ! Bien entendu les tests ne proposent que des esquisses de réponses qui vont cependant aider à la prise de décision. L’important est de structurer l’ensemble, de définir quel test pour répondre à quelle hypothèse, tester les actions choisies avant de les mettre en œuvre (fréquence, contenus, tonalité, calendrier, etc).

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La stratégie a besoin d’investissements et de nouvelles perspectives. Les entreprises mettent en œuvre de nombreuses tactiques en e-mail marketing mais très peu anticipent ces actions avec l’élaboration d’un plan stratégique globale. Pourtant, avec une stratégie bien planifiée, le nombre d’obstacles diminue. « Les obstacles sont ces choses effrayantes que l’on ne voit que lorsque l’on perd ses objectifs de vue ». Alors, conseil de l’auteur : définissez vos objectifs grâce à une stratégie fondatrice !
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Cliquez ici pour retrouvez l’intégralité de cet article en anglais sur le site de MediaPost (27/07/09)
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On peut considérer que toute stratégie est perfectible, mais certaines erreurs restent à éviter pour ne pas gâcher votre stratégie d’e-mail marketing :

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1. Changer sans cesse de plateforme d’e-mail marketing
Pendant des années, cela a été une tendance : revoir tous les ans à la même date le prestataire d’e-mail marketing avec lequel on travaille et faire des demandes de proposition auprès de la concurrence. Alors, bien sûr l’intérêt peut être fort mais pas lorsque l’on est satisfait d’un outil. Une plateforme que l’on connait et dont on sait se servir à l’avantage de nous faire gagner du temps. Vous pensez que vous allez gagner en productivité ? L’interface sera peut être plus ergonomique mais, selon l’auteur, les différences entre les plateformes professionnelles existantes sur le marché sont faibles. Le mieux selon lui est de s’engager dans un réel partenariat avec votre prestataire et d’optimiser un maximum vos campagnes d’emailing grâce à ses services et conseils.
L’idée : s’engager, renforcer, consolider vos actions pour apprendre à connaitre le prestataire avec lequel vous travaillez avant de faire le choix d’en changer pour une raison précise.
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2. Baser ses objectifs financiers sur les analyses comparatives du marché
Selon l’auteur, les points de référence externes sont à prendre avec parcimonie. Inutile de s’en servir comme outil de prévision pour fixer vos objectifs de performance. Les statistiques et études sont en effet extérieures au contexte de votre secteur d’activité, à votre approche, au type de relation que vous avez élaboré avec vos clients…

Ne gaspillez pas d’énergie à essayer d’obtenir des résultats comparables à ceux vus dans la dernière étude de l’entreprise X ni à mettre une pression forte sur vos équipes pour y parvenir. Nous ne disons pas ici que l’optimisation et l’amélioration sont inutiles, nous affirmons qu’il ne faut pas utiliser ces chiffres comme objectifs financiers.

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3. Une mauvaise gestion de l’acquisition
Le meilleur moyen de ruiner son programme d’emailing ? Traiter de manière « irresponsable » l’acquisition de contacts, la construction et le maintien d’une base de données. Coûts d’acquisition d’une base de données sous-estimés, attentes irréalistes, pression portée sur les contacts trop élevée… autant d’erreurs à sérieusement éviter.
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4. Se fermer aux réseaux sociaux
Il y a quelques années, « envoyer à un ami » a été une des bonnes idées… Mais l’emailing évolue ! Il est désormais essentiel de comprendre les principes de mise en réseau, les manières dont les gens renforcent leurs réseaux, les tribus et communautés et le rôle du numérique dans tout cela. Comprendre la dynamique des réseaux est aujourd’hui essentiel si l’on est un professionnel du marketing direct.
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5. Changer souvent de responsable d’e-mail marketing
La cohérence d’une campagne réside dans sa durée. Combinez cette problématique ainsi que la première (changer sans cesse de plateforme), et votre entreprise réinventera tous les ans une nouvelle stratégie emailing (perte de temps, impossibilité d’optimiser et d’évoluer ou évolution dans le mauvais sens…). L’e-mail marketing nécessite aujourd’hui de l’expertise et de la rigueur.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site de MediaPost (29/06/09)
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En cette période de restriction budgétaire pour le marketing, vous devez compter sur des rapports précis et pertinents pour défendre la performance de votre service. Vous avez besoin de connaître les 4 stratégies de base pour mesurer la performance de votre email marketing.

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1ère étape : Indicateurs statistiques bruts vs les données analytiques
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Les outils de mesure peuvent être classés en 2 grandes catégories :
Les indicateurs statistiques « bruts » de votre campagne doivent être suivis dans le temps afin de déterminer comment les différents éléments de votre programme contribuent à la réussite globale. Quelques statistiques bruts et leur signification :
- Taux d’ouverture : efficacité de l’objet, confiance et force de la marque.
- Taux de rebond (bounces): hygiène de la base de données et liste opt-in
- Taux de plainte : pertinence, confiance et facilité de désabonnement.
- Taux de désabonnement : pertinence, engagement des clients, respect des attentes
- Taux de clics : pertinence, qualité du contenu et de l’offre, création et design, niveau d’engagement.
- Taux de délivrabilité : méthodes de collecte et de création de bases de données, capacité à mettre en application les bonnes pratiques en matière de délivrabilité
- Taux de cooptation / de parrainage : intérêt de l’abonné, possibilités virales du message.
- Engagement / Activité: Capacité à conserver l’engagement des abonnés dans le temps.
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Les résultats et données analytiques permettent de mesurer la performance globale de vos campagnes et de les comparer à la stratégie marketing de l’entreprise et aux objectifs commerciaux. Exemples :
- Chiffre d’affaires : total des revenus générés par votre programme sur une période donnée.
- Réductions de coûts : économies réalisées grâce à l’e-mailing en comparaison avec d’autres canaux de communication.
- Part de portefeuille clients : utilisation de l’e-mailing pour augmenter et répartir les dépenses des clients.
- Rétention de la clientèle : utilisation de l’e-mailing pour augmenter la fidélité des clients.
- Génération de contacts (leads) : nombre de prospects générés par le programme d’e-mail marketing.
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2ème étape : Déterminer sa stratégie de mesure et choisir les bonnes statistiques.
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– Stratégie n°1 : Message / Diagnostic
Utilisation : Approche qui répond aux questions « Quelle performance a atteint notre dernier message ? » et « Avons-nous atteint notre objectif à court terme ou nos objectifs de campagne? »

Il aide également à identifier certains problèmes, tel que le blocage du message par le FAI.

Statistiques : Taux d’ouverture, taux de clics, taux de rebond, le taux de plaintes, délivrabilité, taux de désabonnement …
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– Stratégie n°2 : Analyse et leviers d’actions
Utilisation : Différents paramètres peuvent être pris en compte pour comprendre vos clients : tests sur le comportement, analyse des segments selon diverses variables (démographie, géographie, comportement d’achat, actions sur les e-mails, origine des contacts, etc.). Exemple : l’analyse par sexe et par âge pourrait révéler que les femmes entre 18 et 35 ans ont le plus haut taux de clics. Il s’agit d’une occasion pour affiner le ciblage et la personnalisation afin d’augmenter les taux de conversions.
Statistiques : Taux d’ouverture, taux de clics, taux de conversion, taux de cooptation…
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– Stratégie n°3 : Benchmark
Utilisation: Comparaison de son programme d’e-mail marketing et de celui de ses pairs pour rechercher certaines tendances ou optimiser certains aspects.
Statistiques : Taux d’ouverture, taux de clics, taux de conversion, taux de cooptation, taux de rebond, le taux de plaintes, délivrabilité, taux de désabonnement…
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– Stratégie n°4 : Objectifs de l’entreprise
Utilisation : Quel est l’impact du programme d’emailing face à l’ensemble des objectifs de l’entreprise ? Cette stratégie aide à démontrer la valeur de l’e-mailing à votre entreprise.
Statistiques : Chiffre d’affaires, économies des coûts et amélioration de la marge, la part de portefeuille, la rétention des clients, nombre de prospects générés…
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site de MediaPost (21/05/09)
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L’auteur a utilisé sa propre newsletter pour illustrer cet article qui se penche sur l’appel à l’action (call-to-action ou CTA) et l’ordre du contenu dans les campagnes d’e-mail marketing.

Pour trouver le juste call-to-action, l’auteur compare les taux d’ouverture obtenus sur les différents tests effectués :

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- Le CTA Recherche avec un texte du type « retrouver ici » obtient 7,84 %
- Le CTA Apprendre avec un texte du type « en savoir plus » ou « en apprendre plus » obtient 6,59 %
- Le CTA Lire avec un texte du type « lire » ou « continuer la lecture » obtient 5,00 %
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Ce test suggère qu’un CTA entrainant une attitude active (« retrouver » ou  » apprendre ») fonctionne mieux qu’une attitude plus passive (« lire »). Cependant, il y a également une foule de « si » et de « mais » :
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1. Le CTA doit faire sens et le texte doit également inciter à l’action. Le CTA travaille en tandem avec la qualité du contenu, la pertinence et les images.
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2. La couleur et le design de votre lien a également un impact. Au lieu d’un lien textuel, vous pouvez privilégier également un bouton d’action.
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3. Le CTA qui fonctionne aujourd’hui ne fonctionnera peut être plus demain. Il pourra être amené à évoluer rapidement.
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4. Les abonnés réagissent différemment aux différents CTA : pensez à la segmentation et à la personnalisation dynamique de contenu.
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5. Les nouveaux abonnés peuvent être plus réactifs que les anciens qui seront eux habitués à vos messages et donc moins sensibles.
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Les mots ont leur importance et leur ordre également. Voici un graphique montrant les taux de clics obtenus selon la position de l’article dans le message :
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site d’Email Marketing Reports (12/05/09)
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La moitié de votre base de données est constituée de contacts inactifs ? La question est de savoir quoi faire avec cette part silencieuse de votre base : Faut-il conserver ces contacts ? Est-il préférable de les retirer de la base ?

Supprimer certaines catégories d’inactifs après avoir identifié les adresses et tenté de les réactiver…oui. Toutefois, cela ne signifie pas pour autant qu’un contact qui n’a pas eu d’actions sur les premiers e-mails envoyés doit être « jeté ».

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Pourquoi cibler les inactifs ?

  • Ils ne vous aident pas à atteindre vos objectifs d’affaires : vous dépensez pour des contacts qui ne vous rapportent rien,
  • Ils rendent déprimants vos chiffres de performances,
  • Les FAI regardent la fréquence d’envoi des campagnes visant les boîtes de réception dites « trous noirs » (noreply, injoignables), point important pour la réputation d’un expéditeur.
  • Les adresses inactives de longue date peuvent être transformées en « spam traps » (pièges à spam). Tout envoi auprès de ce type d’adresse peut mener au filtrage ou blocage de vos messages.
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3 tactiques de gestion des inactifs :
  • Segmenter les inactifs pour les tests d’optimisation

Si vous effectuez les tests d’optimisation avant le lancement d’une campagne e-mail (très fortement conseillé), la part de contacts inactifs risque d’édulcorer vos statistiques et rendra donc difficile l’analyse de vos tests.

Si vous avez la possibilité de déterminer les contacts actifs des inactifs, faîtes-en des segments et tester le même message (call-to-action inclus) sur chacun de ces segments ainsi que sur la totalité de votre base. Ce test peut réveiller une partie de vos contacts inactifs. Enfin, comparez vos résultats, comprenez les différences et optez pour la bonne stratégie.

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  • Séparer les anciens « cliqueurs » de ceux qui n’ont jamais cliqué

Les experts débattent régulièrement sur la durée d’inactivité d’un contact avant de le mettre formellement dans la catégorie des inactifs. Vous devriez normalement attendre 6 mois à 1 an avant de les faire passer en inactifs, en supposant que vous ayez tout fait pour les inciter à agir.

Tout ceci mène à l’excellente idée de mise en œuvre d’un programme de bienvenue. Celui-ci invite à passer à l’action via un « centre de profil » incitant à remplir des informations, demander une offre spéciale ou répondre à un court sondage. Ce type de programme exige un minimum d’action de la part de l’abonné. Il permet dans le temps de savoir quels contacts ont cessé d’agir. Les anciens cliqueurs peuvent éventuellement être récupérer avec une campagne de réactivation mais vous ne gagnerez rien en continuant à envoyer des messages à ceux qui les ignorent totalement.

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  • Utilisez les inactifs pour rechercher les problèmes de collecte

Cette stratégie est indispensable si un pourcentage significatif d’abonnés de votre base de contacts n’a jamais donné suite à vos messages. Vous avez certainement recueilli vos adresses e-mails à partir de sources multiples (site web, sites affiliés, programmes de parrainage, sources hors ligne, etc.). L’examen des inactifs, par leur origine de collecte, est intéressante pour déterminer si une source contribue à récupérer une grande part d’inactifs. Si la délivrabilité est importante à vos yeux, si vous voulez assurer une participation active des destinataires et si vous souhaitez augmenter l’engagement de vos contacts, alors le nettoyage de votre base de données devrait être un rituel.

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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de ce billet en anglais sur le blog deliverability.com (02/03/09)

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Suite à la publication de la dernière étude du Benchmark Group sur la publicité sur Internet, le JDN nous offre un point sur les stratégies 2009 des grands annonceurs :

  • Les objectifs des opérations publicitaires sur le web
  • Les leviers prévus
  • Les tendances
  • Les atouts d’Internet
  • La croissance en 2009
  • Les budgets par levier
  • Focus sur le marketing participatif

Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de ce dossier sur le site du Journal du Net (02/03/2009)

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