Tags

Vous parcourez actuellement les articles liés au mot clef opt-in

Une tout récente étude de Return Path propose un état des lieux des pratiques des marketeurs et des actions d’adaptation de leur stratégie d’e-mailing face aux changements de statut de leurs clients (sur la base d’une analyse des envois d’e-mails de plus de 40 entreprises). Il en résulterait qu’une grande majorité de professionnels du marketing continue à envoyer des messages à des adresses e-mails non réactives, à des anciens clients qui n’ont jamais ouvert et cliqué d’e-mails ou encore qui n’ont pas acheté de produits ou services à l’entreprise depuis plus d’1 an et demi.

.
27% des entreprises étudiées auraient tout de même cessé d’envoyer des e-mails aux contacts inactifs. A noter que parmi ces dernières, 10% n’auraient pas même essayé une réactivation des abonnés. Seules 12,5% effectueraient des efforts de réactivation tout en tentant d’avoir un retour de leurs contacts inactifs.
Seulement 5 des 40 sociétés analysées auraient tenté d’attirer à nouveau leur attention sans pour autant que leurs messages ne soient personnalisés ou n’aient intégré l’historique de la relation ou des achats.
.
Stephanie Colleton, Directeur des services professionnels de Return Path, recommande fortement « à tous les marketeurs, et pas seulement aux e-commerçants, de surveiller leurs taux de réponses (ouvertures, clics et conversions) et d’adapter leurs campagnes d’e-mailing, soit en ralentissant leur fréquence d’envoi soit en envoyant un message de réactivation en cherchant à connaître le niveau d’intérêt des contacts pour continuer à recevoir les messages« .
.
Autre problème lié à l’envoi d’e-mails aux abonnés inactifs : l’augmentation de la probabilité d’être bloqué par les filtres anti-spam. « Lorsque les contacts inactifs reçoivent un flux régulier voire croissant de messages qu’ils ne lisent pas, ils ont très fréquemment tendance à signaler ces e-mails comme spam« .
.
Les médias sociaux ont récemment gagné du terrain et détourné l’attention de l’e-mail marketing. Cela peut en partie être attribué au fait que le système de permission est plus flexible sur ces canaux. Les internautes ont parfois plus de facilité à s’inscrire ou à se désinscrire des communications sur les réseaux sociaux que via un programme d’e-mailing.
Le problème : une fois que l’internaute vous suit sur les réseaux sociaux, il est impossible de savoir précisément s’il a lu le message, s’il l’a tweeté ou cliqué. L’e-mail marketing offre du point de vue du suivi de bien plus grands avantages, encore faut-il que les entreprises les suivent et s’en servent !
.
« Il y a une fausse image de l’e-mailing gratuit… Mais ce n’est pas le cas [...]. Les entreprises paient chaque envoi de messages et, même s’il s’agit de faibles sommes, [...] continuer à envoyer des messages auprès de contacts qui ne répondent pas est un gaspillage qui entraine également des problèmes de délivrabilité et affecte l’efficacité des programmes d’e-mail marketing« , conclut Bonnie Malone, Directeur des services professionnels de Return Path.
.
Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site Econsultancy (19/08/2010) et cliquez ici pour télécharger les résultats de cet étude en anglais sur le site de Return Path
.
(Aucun vote actuellement)
Loading ... Loading ...
Bookmark and Share

Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux de commentaires

La location de fichiers de contacts e-mails est toujours un sujet complexe à aborder. En effet, chacun des partis, partisan ou détracteur, a de solides arguments pour défendre son point de vue sur la location et l’achat de fichiers. Alors, entre « N’achetez jamais d’adresses e-mails » et « L’achat d’adresses fonctionne lorsque le fichier est bien fait et bien géré », je présente davantage les choses ainsi : « L’achat d’adresses e-mails est assimilé à des pratiques de spammeur ». Alors, comment souhaitez-vous être perçu ?

.
Attention, on entend souvent parler les annonceurs d’achat alors qu’il s’agit en réalité de location d’adresses e-mails, ce qui est une approche littéralement différente de l’e-mail marketing et bien plus déontologique et respectueuse. Mais afin de clarifier les pratiques de location de fichiers, voici 8 conseils de choses à faire et à ne pas faire lorsque vous louez (je dis bien louer !) ou souhaitez mettre en location des adresses e-mails :
.
1er cas de figure : Vous êtes un annonceur et vous avez loué un fichier de contacts
.
Conseil n°1 : Dîtes avec les bons mots ce que vous souhaitez
  • Ne pas faire : Acheter une liste d’adresses e-mails ou confondre achat et location (pas mise à jour, pas de nettoyage du fichier, présence d’éventuels spam traps, contacts soumis à une très forte pression marketing, etc.)
  • Faire : Louer un fichier de contacts mis à jour régulièrement bénéficiant d’une bonne gestion (mise à jour régulière, dédoublonnage, retrait des NPAI et traitement des bounces)
.
Conseil n°2 : Cibler votre campagne d’e-mail marketing
  • Ne pas faire : Louer un fichier de contacts seulement pour élargir son audience
  • Faire : Cibler le public concerné par votre message et venant répondre à votre objectif de campagne et trouver le fichier approprié et correctement qualifié. Préférez un petit fichier qualifié qu’un grand fourre-tout !
.
Conseil n°3 : Vous faire accompagner
  • Ne pas faire : Laisser votre loueur de fichiers guider vos campagnes et augmenter la pression portée sur les contacts loués.
  • Faire : Vous faire accompagner par un routeur professionnel lors de l’envoi de messages sur des fichiers loués afin d’avoir une analyse objective et un retour précis sur la qualité de fichiers loués.
.
Conseil n°4 : Tirer parti de votre investissement
  • Ne pas faire : Perdre son temps (et donc de l’argent) en parlant aux contacts loués comme à des membres de votre programme d’e-mail marketing ordinaire. Ces individus ne vous connaissent pas !
  • Faire : Envoyer un message fortement engageant avec un puissant appel à l’action incitant à s’inscrire à votre programme d’e-mailing traditionnel par exemple. N’oubliez pas dans ce cas d’expliquer clairement les bénéfices de votre communication électronique. Dans tous les cas, l’objectif est de transformer vos contacts loués en contacts opt-in et engagés auprès de votre marque !
.
2ème cas de figure : Vous êtes propriétaire d’une liste de contacts
.
Conseil n°1 : A qui louer ?
  • Ne pas faire : Louez à n’importe qui ! Les messages envoyés par votre client devront également intéresser vos contacts.
  • Faire : Fixer en amont votre calendrier pour l’utilisation de votre fichier par un organisme tiers : quelle récence des contacts ? Quelle fréquence d’envoi ?
.
Conseil n°2 : Comprendre les membres de votre base de données
  • Ne pas faire : supposer que tout va plaire aux abonnés
  • Faire : pensez aux contenus que vos clients vont envoyés à vos contacts, à leur pertinence et adéquation avec les attentes des internautes. Trouvez des communications qui auront une réelles valeur ajoutée pour vos abonnés et restez dans un état d’esprit gagnant-gagnant par lequel tous les partis seront contentés.
.
Conseil n°3 : Ayez le contrôle sur vos données
  • Ne pas faire : Fournir une liste de contacts intégrale à un tiers pour envoi, au risque de le voir se l’attribuer intégralement.
  • Faire : Gérer les actions de votre client sur la liste de contacts : assurez-vous du sérieux de la marque, de l’orientation de ses communications et de leur adéquation avec votre politique déontologique et bien sûr les attentes de vos contacts. Passez par les services d’un routeur professionnel porteur du titre « Tiers de confiance ». Le détail des adresses e-mails ne sera pas visible par l’annonceur qui sera cadré dans ses pratiques.
.
Conseil n°4 : Toujours donner le choix aux abonnés
  • Ne pas faire : Supposer que tous vos contacts seront intéressés par les offres de vos « partenaires »
  • Faire : Toujours maintenir une distinction dans votre base de données entre vos contacts opt-in, propres à votre organisme (et qui ne souhaite pas recevoir vos offres partenaires) et ceux qui sont ouverts à la location (et ont explicitement accepté de recevoir les offres partenaires).
.
Il existe encore certainement d’autres conseils très pertinents sur la location de fichiers de contacts. Votre avis nous intéresse alors n’hésitez pas à compléter cette liste !
.
Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog Emailkarma (26/07/2010)
.
(Aucun vote actuellement)
Loading ... Loading ...
Bookmark and Share

Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux de commentaires

Les divers acteurs de l’industrie e-mailing travaillent depuis longtemps sur l’identification des mauvaises pratiques de l’e-mailing. Cela a abouti par ailleurs à un excellent travail de formalisation et de sensibilisation des professionnels aux bonnes pratiques de l’e-mail marketing. Mais cependant, nous continuons à recevoir des e-mails bancals et défaillants. Il y a là encore des manques à gagner. Partant du principe que nous sommes tous capables de faire mieux et d’améliorer davantage nos messages, voici 7 types de messages que l’on voit encore dans nos messageries et qu’il serait préférable d’optimiser avant envoi.

.
E-mail bancal n°1 : un même message pour tous
Tout comme un vêtement, un e-mail ne peut pas convenir à tout le monde. Les individus ne s’habillent pas avec une taille unique !
Alors comment imaginer qu’un même message puisse répondre au besoin de tous les contacts ? Ni adaptés ni ciblés, ces e-mails ont une fâcheuse tendance à comprendre une quantité massive d’informations forçant de manière exagérée la longueur du message.

Que faire ? Demandez à vos abonnés leurs préférences lors de l’inscription au programme e-mailing : centres d’intérêts ou thématiques favorisés et fréquence préférée. Puis sur la base de ces informations, segmentez votre audience et ciblez vos messages en adaptant le contenu aux attentes de chacun.

.
E-mail bancal n°2 : des fréquences élevées ou changeantes
Quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle, beaucoup de marketeurs croient que plus la fréquence de communication est élevée, mieux c’est. Et bien non ! De même, on n’augmente pas ou n’abaisse pas la fréquence d’envoi sur un coup de tête. Quel risque courrez-vous concrètement ? Voir augmenter sérieusement votre taux de plainte et de désabonnement.
Les envois de messages d’e-mailing doivent obligatoirement respecter une fréquence homogène et respectueuse des attentes des abonnés. Encore une fois, demandez-leur !
.
E-mail bancal n°3 : un e-mail constitué uniquement d’images
Nombreux sont tout d’abord les utilisateurs de messagerie à désactiver par défaut l’affichage des images dans leur boîte de réception. Alors si on pense à remplir la balise ALT de l’image, on évitera en effet le X rouge qui remplace cette dernière lorsque celle-ci est désactivée. Mais quels autres problèmes cela peut-il générer ? Tout d’abord, désintéresser le contact qui effacera ce message immédiatement. Ensuite, faire assimiler le message à du courrier indésirable et pousser à la plainte. Enfin, perdre fortement en performance car un e-mailing conçu de manière 100% imagée n’aura pas le même impact sans les images.

Que faire ? Respecter principalement un équilibre dans le ratio texte/image afin de répondre aux diverses formes d’utilisation des messageries et créer un e-mailing facile à lire quelque soit la modalité de consultation.

.
E-mail bancal n°4 : un e-mail plus large que l’écran
Le courriel est, entre autres, pratique car il répond au besoin d’une communication rapide. La durée d’attention des abonnés pour un message est très courte et leurs boîtes de réception sont saturées. Alors pourquoi voit-on encore des messages qu’il est nécessaire de faire défiler encore et encore, que cela soit en largeur ou en longueur ?

Le contenu est important certes mais pourquoi diable envoyer des lettres d’information de 4 pages quand on sait que les abonnés arrivent à peine à lire entièrement la première ?

Vous souhaitez vous démarquer ? Privilégiez un unique appel à l’action et valorisez-le. Indiquez dans la première partie de votre message (au-dessus du pli, zone correspondant au volet de prévisualisation) les informations essentielles et accrocheuses. Utilisez des liens hypertextes pour renvoyer vers les détails de l’information avancée. Pensez toujours à vous exprimer de manière vulgarisée et concise. Vous verrez ainsi l’engagement de vos abonnés augmenter de manière significative.

.
E-mail bancal n°5 : L’e-mailing qui n’est pas testé
Ce matin, aucun d’entre nous n’est sorti de chez soi sans avoir vérifié sa coupe de cheveux et sa tenue dans un miroir. Alors comment imaginer envoyer un e-mailing sans savoir à quoi il ressemblera une fois envoyé.

Chaque système de messagerie en effet interprète différemment les e-mails. Sur la base de ce constat, assurez-vous de tester chacun de vos messages sur les différents supports de consultation des messages grâce à un envoi préalable sur des adresses e-mails tests par exemple. Les routeurs professionnels fournissent aussi ce type de service (Renseignez-vous sur le site de Dolist par exemple)

.
E-mail bancal n°6 : l’envoi d’e-mails sur des contacts non opt-in
Qu’il s’agisse d’envois B2C ou B2B, si les individus ne sollicitent pas la réception d’information de votre part, pourquoi leur envoyer des messages ? Les risques sont clairement de vous faire repérer et bloquer par les FAI, d’endommager votre réputation d’expéditeur et la délivrabilité de vos messages, voir votre taux de plainte exploser, endommager votre image de marque et au final, obtenir des performances d’envoi insignifiantes.

Vous avez pourtant mutualisé des bases de données ou vous souhaitez envoyer pour la 1ère fois sur une liste de contacts B2B jamais sollicités ? Imaginer éventuellement une forme d’inscription à votre programme lors du 1er envoi. Faîtes en sortes que ces contacts se prononcent d’une manière ou d’une autre en faveur d’une adhésion ou d’un retrait de la liste de contacts.
Mais d’une manière générale, soyez conscient que seule la collecte de contacts de manière organique est apparentée comme une bonne pratique (collecte sur le site web, sur lieux physiques, points de ventes, rencontres directes avec consentement explicite à chaque fois).

.
E-mail bancal n°7 : l’oubli ou le refus de la tendance sociale
Partager par e-mail, parrainer un ami, transférer sur Facebook ou Twitter, tous ces boutons vous les connaissez et ils ne sont pas présents dans les e-mails pour rien ! Ce sont en effet d’excellents moyens de créer de l’interaction, de poursuivre le dialogue et de s’ouvrir aux mécanismes viraux du Web. Ce sont de réels leviers d’efficacité qui nécessitent tout même peu d’efforts de mise en place. Alors ne passez pas à côté de cette tendance sociale qui n’est pas seulement une mode passagère ! (Voir l’article « E-mail mobile & e-mail social : Point sur les tendances »)
.
Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site iMedia Connection (19/07/2010)
(Aucun vote actuellement)
Loading ... Loading ...
Bookmark and Share

Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux de commentaires

Alors que certains annonceurs forcent la main des internautes en pré-cochant les cases opt-in sur les formulaires de leur site Internet ou durant le processus d’achat, d’autres ajoutent tout simplement à leur liste de diffusion toutes les adresses e-mails qu’ils ont en leur possession, avec ou sans le consentement de leurs propriétaires. Alors, quelles sont les bonnes pratiques à mettre en œuvre ?

.
1ère chose à prendre en considération : la législation ! Rappelez-vous cependant, ce n’est pas parce qu’une pratique est légale qu’elle est complètement juste. Imaginez un instant que vous protestiez seul au milieu d’une place publique en criant… Exprimer son opinion de cette manière est certes légal, mais vous ferez-vous réellement entendre ? Pas sûr…
Autre exemple : l’opt-in n’est pas obligatoire aux États-Unis, à l’inverse de l’opt-out. Est-ce pour autant juste ? De même, en France, l’opt-in n’est pas obligatoire dans un cadre B2B uniquement (en effet, la prospection commerciale en B to B ne nécessite pas le consentement préalable à condition qu’une complémentarité existe entre l’activité de l’expéditeur et celle du destinataire). Mais est-ce réellement opportun et peut-on tout se permettre ?
.
La réponse à cette question est directement liée à la politique de relation client voulue par le marketeur. Celle-ci doit être basée sur un respect mutuel et sur un apport d’informations de valeur. Quelques grands principes :
- Les bénéfices d’une communication par e-mail doivent toujours être valorisés ;
- Une case opt-in sur un formulaire de contact n’est jamais pré-cochée ;
- Dans chacune des communications électroniques, un lien doit permettre au contact de modifier ses informations et de se désabonner. En complément, une information sur la politique de sécurité des données doit venir rassurer le contact ;
- Dans un cadre B2B non opt-in, le marketeur doit informer clairement que des informations pertinentes et ciblées sur leurs services respectifs seront envoyées sur l’adresse e-mail du contact mais qu’il lui sera possible de se désabonner à tout moment ;
- Quand une demande de désabonnement est émise, celle-ci est automatiquement et très rapidement prise en compte.
.
Que la législation d’un pays accepte ou non l’opt-out, ces pratiques font partie intégrante de la déontologie nécessaire à la communication par e-mail. Quand bien même un annonceur passerait outre, les contacts pénaliseront les communications et son expéditeur en cessant de s’y intéresser, en signalant les messages comme spam ou en déposant plainte.
.
Que les contacts soient acquis via l’opt-out, l’opt-in ou le double opt-in, cela n’a pas tant d’importance tant que vous êtes conforme à la législation. Ce qu’il faut comprendre avant tout, c’est la responsabilité que vous avez en tant qu’annonceur dans le maintien de la confiance et du respect de vos clients. Pour cela, il est essentiel que vous soyez :
- transparent sur la collecte des adresses e-mails et données (déclaratives et comportementales) et leur utilisation,
- respectueux des préférences de vos abonnés,
- pertinent quant au ciblage et au contenu envoyé.
.
Alors que l’erreur de la stratégie opt-out est de croire qu’elle donnera lieu à une base de données client plus large et à un ROI plus élevé, le mythe de l’opt-in est quant à lui d’imaginer que le client attend impatiemment votre prochain e-mail.
La réalité est autre. Le client suit sans sourciller le même cycle de vie : il passe du stade de prospect à celui de client, il murit et fleurit avant d’entrer dans une phase d’endormissement. Mais quelque soit sa position, il aura toujours le dernier mot dans la relation que vous entretenez avec lui et aura entre ses mains le « pouvoir » de se désintéresser de vos communications ou de se plaindre de vos e-mails. Alors, avant que cela n’arrive, travaillez votre argumentaire en valorisant réellement les bénéfices de votre communication, revisitez votre stratégie de collecte et affiner votre ciblage.
.
Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog Deliverability (18/06/2010)
.
(2 vote(s), note : 5,00 / 5)
Loading ... Loading ...
Bookmark and Share

Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux de commentaires

Face à la montée du spam et des mauvaises pratiques de certains annonceurs, les FAI ont durci leurs critères quant à l’aboutissement ou non d’un message e-mail en boîte de réception. Pour déterminer quels sont les messages à délivrer ou pas, les FAI se basent de plus en plus sur la réputation de l’expéditeur en prenant en compte divers éléments techniques et marketing donnant lieu à un score. Toutefois, l’importance de ces facteurs varie d’un FAI à un autre et il est indispensable de se familiariser avec les critères de chacun d’entre eux pour obtenir une réputation optimale. Quels sont donc les éléments qui jouent sur la délivrabilité de vos e-mailings ?

.
Les méthodes de filtrage
Chacun des modes de filtrage ci-dessous jouent un rôle dans la prise de décision du FAI concernant l’aboutissement de votre e-mailing :
- Le filtrage du contenu : Le contenu textuel d’un message ainsi que la ligne d’objet sont soumis au filtrage via un logiciel anti-spam (comme par exemple SpamAssassin) qui fonctionne sur une méthode de notation qualitative. Plus le score est élevé, plus l’e-mail a de chance d’être considéré comme spam.
- Le filtrage basé sur la liste d’envoi : lorsqu’un expéditeur à des pratiques douteuses, le taux de bounces de sa base de contacts est généralement très élevé. Le FAI détermine un seuil de bounces (adresses erronées, injoignables, NPAI…) au-delà duquel les envois d’e-mails émanant de la même adresse IP sont bloqués.
- Le filtrage basé sur le volume d’envoi : les spammeurs effectuent souvent des envois massifs sans se préoccuper de la régulation de ce flux. De ce fait, le FAI va prendre cet élément en considération pour rejeter ou non l’action.
- Le filtrage de l’adresse IP : lorsqu’une adresse IP ne bénéficie pas d’une bonne réputation, celle-ci est blacklistée et tout envoi ultérieur est par conséquent bloqué.
- Le filtrage de l’URL et du nom de domaine : il vise à vérifier la légitimité et la réputation du domaine de messagerie utilisé pour envoyer un e-mailing. Est également pris en compte l’ensemble des liens inclus dans un message.
.
Liste blanche et boucles de rétroaction
Une boucle de rétroaction est un système mis en place par les FAI afin de collecter les plaintes formulées par les destinataires d’un e-mail contre l’expéditeur d’origine (effectuées via le bouton « ceci est du spam »). Ces données sont automatiquement transmises au routeur de l’annonceur. Elles servent également à informer du taux de désabonnement pour chaque e-mailing. Lorsque l’un de vos e-mails est signalé en tant que spam, cela peut gravement nuire à votre réputation et donc à la délivrabilité de vos campagnes futures. Si ce taux est trop élevé, le FAI peut alors décider d’interdire l’ensemble de vos envois en blacklistant votre adresse IP.
Pour éviter que vos messages aboutissent dans la boîte à spam, il est conseillé de demander à vos abonnés de vous signaler en tant qu’expéditeur fiable, c’est-à-dire de vous ajouter sur leur liste blanche. Vous éviterez ainsi toutes les contraintes liées aux filtres anti-spams.
.
Signalement d’un spam
Aujourd’hui, la notion de spam ne concerne plus uniquement les courriels illégitimes adressés à des contacts non opt-in. Elle s’étend de plus en plus aux e-mails qui manquent de pertinence ou qui tout simplement n’intéressent plus les contacts. Il est parfois plus facile pour les abonnés de signaler un message en tant que spam plutôt que de se désabonner d’un programme. Si vous enregistrez un nombre élevé de plaintes sur un fichier où les abonnés sont opt-in, cela peut principalement indiquer que vos e-mailings ne sont pas (ou plus) pertinents ou encore que la pression commerciale portée est trop élevée.
.
Authentification de l’expéditeur
Les internautes savent désormais que lorsqu’ils reçoivent un e-mail émanant d’une adresse inconnue, il s’agit probablement d’un spam. En réponse à ce comportement, les spammeurs ont appris à usurper et falsifier les noms de domaine pour cacher l’origine de message. Pour lutter contre ces pratiques, des protocoles d’authentification ont été mis en place par les FAI afin de distinguer les spammeurs des expéditeurs légitimes. Il existe différentes normes. Parmi les plus connues : Sender Policy Framework (SPF), Sender ID, Domain Keys.
.
Technique
Ce sont principalement les pratiques que vous allez mettre en œuvre qui vont déterminer votre niveau de réputation global auprès de chaque FAI. Le rôle de votre prestataire d’e-mail marketing consiste uniquement à optimiser l’ensemble des éléments techniques qui vont aider à améliorer et à conserver votre réputation technique. Parmi les éléments essentiels :
- L’adresse IP possédant un historique, il est essentiel de limiter le taux de plainte et de nettoyer régulièrement son fichier. Il faut ainsi éviter de posséder des adresses non opt-in, des adresses pièges et des bounces. De plus, il est indispensable de bien gérer son programme de désabonnement afin d’avoir une réputation positive qui affectera votre délivrabilité à long terme.
- Le domaine d’envoi. Il est nécessaire de distinguer l’enregistrement d’un domaine de son ancienneté pour établir une bonne réputation. Par exemple, les FAI auront davantage de soupçons à l’égard d’un domaine récent car bien souvent les spammeurs changent régulièrement de noms de domaines pour ne pas être identifiés. Si le nom de domaine jouit d’une faible réputation, cela impactera directement la délivrabilité d’une campagne d’e-mailing.
- La gestion des bounces. Grâce aux boucles de rétroaction, les annonceurs peuvent connaitre le taux de hard et de soft bounces présents dans leur liste d’envoi. On considère qu’une adresse e-mail est inactive et doit être supprimée d’un fichier lorsqu’elle est signalée plus de 3 fois consécutives comme injoignable.
.
Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog SEO Design (18/05/2010)
(2 vote(s), note : 4,50 / 5)
Loading ... Loading ...
Bookmark and Share

Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux de commentaires

Le site MarketingProfs vient de publier l’étude « Email Marketing Factbook » mettant l’accent sur les habitudes de communication des internautes et plus précisément leur rapport avec l’e-mail marketing. L’extrait de cette enquête est particulièrement centré sur les types de contenus privilégiés par les abonnés d’un programme d’e-mailing et les techniques utilisées pour limiter le spam dans leurs boîtes de réception. Un zoom est également réalisé sur les performances de l’e-mailing entre 2007 et 2009 : statistiques d’ouverture, de clic, délivrabilité des messages et bounces.

.
Les outils de communication online
89% des internautes consultent leur messagerie afin de lire et d’envoyer des messages. L’e-mail constitue en effet l’un des principaux outils utilisé dans le cadre d’une correspondance privée en ligne. Toutefois, on observe des différences selon les zones géographiques. Ainsi, 87% des Nord-Américains utilisent l’e-mail comme instrument de dialogue personnel contre 74% pour les répondants de la zone Europe/Moyen-Orient/Afrique et 58% pour l’Asie Pacifique. On observe également une corrélation inversée entre l’usage des e-mails et des messageries instantanés. Par exemple, les internautes vivant dans l’Asie Pacifique utilisent moins l’e-mail mais davantage de messages instantanés. Ils sont 28% à privilégier la messagerie instantanée contre seulement 15% pour la zone de Europe/Moyen-Orient/Afrique.
.
La performance de l’e-mail
L’e-mail est un canal de communication qui permet de générer un ROI très élevé. Toutefois, de nombreux éléments impactent la performance d’une campagne d’e-mailing comme par exemple la délivrabilité du message et le nombre de bounces présent dans une base de données. Ainsi, on constate que depuis le 1er trimestre 2009, la délivrabilité des e-mails fait désormais partie des indicateurs incontournables pour déterminer le niveau de performance d’une campagne. En termes d’ouverture des messages, les performances s’améliorent de trimestre en trimestre depuis 2007 avec un pic record de 22,17% au 2ème trimestre 2009. En ce qui concerne les taux de clic, on constate des fluctuations selon les périodes avec une moyenne se situant autour de 6,10% depuis le 3ème trimestre 2007. Pour finir, on observe une légère augmentation du nombre de bounces au sein des bases de données lors du 3ème trimestre 2009 (6,5%).
.

.
Les préférences et intérêts des abonnés
Le graphique ci-dessous valorise les préférences des utilisateurs quant aux types de contenus qu’ils souhaitent recevoir lorsqu’ils souscrivent à un programme d’e-mailing. Toutes zones géographiques confondues, on trouve en 1ère position les offres pour des produits de grande consommation. On constate ensuite que de nombreux internautes sont intéressés par les tirages au sort avec un fort attrait pour les Nord-Américains (57%) mais un plus faible intérêt de la part des internautes de la zone Europe/Moyen-Orient/Afrique (37%). A noter également une forte différence entre l’intérêt des internautes de l’Asie Pacifique et d’Europe pour les offres d’entreprises partenaires.
.

.
Les techniques pour limiter le spam
La définition du spam par les internautes s’étend de plus en plus aux e-mails non pertinents. Cela engendre chez eux une multitude de techniques pour limiter la saturation de leurs boîtes de réception. Contrairement aux Nord-Américains, les Européens privilégient les dossiers de courriers indésirables à la désinscription. De même, ils hésitent de moins en moins à utiliser le bouton « ceci est du spam » (74%) ou à bloquer l’expéditeur (68%). Pour finir, un nombre significatif d’utilisateurs de la zone Europe/Moyen-Orient/Afrique a recours à une adresse e-mail spéciale quand il s’agit de donner des informations personnelles (48%) ou lorsqu’ils effectuent un achat (42%). Plus surprenant, 29% d’entre eux déclarent renseigner volontairement une fausse adresse e-mail lorsqu’ils effectuent un achat.
.

.
Cliquez ici pour retrouver l’extrait de cette étude sur le site MarketingProfs (05/2010)
(1 vote(s), note : 5,00 / 5)
Loading ... Loading ...
Bookmark and Share

Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux de commentaires

Certains marketeurs voient le développement des communications via les médias sociaux et les supports mobiles comme une menace pour l’e-mailing. Ce n’est pas le cas ! Chaque canal peut être intégré à votre programme d’e-mail marketing pour améliorer vos objectifs et générer un ROI plus important. Mais lequel de ces canaux choisir ? Il n’existe pas une solution unique pour tous. Chacune de ces stratégies peut vous aider à construire votre marque, acquérir davantage de clients, échanger et obtenir un engagement plus profond de leur part. Pour faciliter votre prise de décision et mettre en place une stratégie marketing efficace, vous devez approfondir votre connaissance et votre compréhension de votre audience cible (clients, abonnés, utilisateurs ou prospects) et vous fixer des objectifs.

.
Intégrer les médias sociaux à l’e-mail marketing
Les médias sociaux peuvent étendre la portée et la durée de vie de vos e-mailings. Lorsque vos abonnés partagent vos e-mails sur les réseaux sociaux, ils élargissent votre exposition à de nouveaux lecteurs et, indirectement, approuvent votre message. Si vous souhaitez communiquer auprès de professionnels présents sur un marché vertical étroit qui s’unit autour d’une communauté online, l’utilisation de ce canal pour étendre votre visibilité a alors tout son sens. Les clients et les prospects de ce type de marché B2B utilisent probablement plus leurs ordinateurs que leurs téléphones. De plus, endossant souvent le statut d’expert ou effectuant régulièrement de la veille, ces professionnels utilisent les réseaux sociaux pour échanger des conseils, partager leurs expériences et rester en contact avec leurs pairs. Vous pouvez alors envisager de participer aux discussions sur les groupes en ligne.
.
Coupler le mobile et l’e-mail marketing
Intégrer le marketing mobile à l’e-mail marketing permettra certainement à vos abonnés de voir vos messages de manière plus rapide. Vos messages mobiles bénéficient de tous les atouts de l’e-mailing et ont l’avantage de s’adapter aux nouveaux comportements de consultation de messagerie des contacts. De plus, ces derniers y sont généralement plus réactifs.
Le marketing mobile est cependant plus réglementé et nécessite, plus que l’e-mailing, que les abonnés soient formellement ‘opt-in’. En 2009, le rapport de Juniper Research a prédit que les coupons sur mobile pourraient générer 6 milliards de dollars d’ici 2014 et dépasseraient les revenus des coupons papier et e-mail.
Un exemple : supposons que vous commercialisez un produit auprès d’une cible jeune et féminine, habituée à utiliser les SMS. Dans ce cas, l’intégration du mobile dans vos stratégies e-mailings est totalement pertinente. Vous pouvez éventuellement inviter les utilisateurs mobiles à devenir ‘opt in’ s’ils renvoient un SMS ‘oui’ à un numéro court et personnalisé.
.
La meilleure solution : le ‘Tri-messaging’ (e-mail + médias sociaux + mobile)
L’e-mailing est un canal présentant une flexibilité extraordinaire et c’est une des raisons qui rend cet outil pérenne. Il offre aussi un ROI important (avec un retour de 43,62 $ par dollar dépensé en 2009, selon l’Association de marketing direct). Cependant, le marketing numérique évolue et il serait dommage que vous passiez à côté d’une opportunité de développement multicanal.
.
Pour atteindre et influencer les acheteurs d’aujourd’hui, vous avez besoin de les engager grâce à divers moyens et à travers plusieurs canaux. Une stratégie intégrée facilite les conversations tout en restant mesurable. C’est ici que la notion de ‘tri-messaging’ entre en jeu. Cela correspond à une optimisation des messages pour ces trois canaux (e-mails, réseaux sociaux et mobiles) afin qu’ils soient consultables de manière homogène quelque soit le support privilégié par le contact. Bon nombre des abonnés à votre programme e-mail accèdent à leurs réseaux sociaux grâce à leurs téléphones mobiles, de sorte qu’ils sont déjà dans cette tendance ‘tri-messaging’. Cette approche ‘tri-canal’ est destinée à stimuler l’engagement des internautes et offrir la meilleure expérience possible à l’utilisateur.
.
Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur le blog de Media Post (01/03/2010)
(Aucun vote actuellement)
Loading ... Loading ...
Bookmark and Share

Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux de commentaires

Les marketeurs utilisent encore trop souvent des tactiques risquées pour acquérir rapidement de nouveaux contacts. En privilégiant la quantité à la qualité, les informations collectées peuvent être erronées ou obsolètes, exposant les marketeurs à des sanctions de la part des FAI. En effet, un nombre trop important d’adresses invalides peut entrainer un blocage temporaire des e-mails (entre 24h et 72h). Durant cette période, aucun envoi ne peut aboutir et il est impossible d’identifier les adresses invalides à l’origine du blocage. Attention, si vous ne résolvez pas vos problèmes de bounces, le FAI pourra vous sanctionner plus fortement en vous blacklistant.

.
Comment une adresse e-mail invalide peut affecter la délivrabilité de vos e-mailings ?
La réputation de l’expéditeur est l’un des principaux éléments affectant la délivrabilité d’un message en boîte de réception. Cette réputation peut être dégradée suite à 3 facteurs : un taux de bounce élevé, de nombreuses plaintes et un faible engagement de vos abonnés.
De leur côté, les spammeurs utilisent l’e-mailing de masse pour identifier les contacts ayant réellement reçu leur message et ces tactiques génèrent des taux de bounces élevés. Habitué à ces pratiques, chaque FAI détermine un pourcentage acceptable de bounces par annonceur au delà duquel un blocage sera établi. Ce seuil de déclenchement varie d’un FAI à un autre, mais à ce jour aucun chiffre n’a été divulgué pour éviter que les spammeurs contournent les mesures de sécurité. Il est donc nécessaire de qualifier votre base de données pour éviter que vos messages soient assimilés à des spams et pour assurer la délivrabilité de vos e-mailings.
.
Suis-je une cible potentielle pour un blocage temporaire?
Si vous avez de bonnes pratiques concernant l’hygiène de vos listes et si vous supprimez les adresses e-mails invalides dès le premier message de bounce, vous n’aurez probablement pas de problème de blocage.
Les expéditeurs concernés sont ceux qui ne qualifient pas leur base de données, utilisent régulièrement des adresses d’abonnés inactifs pour des campagnes de réactivation, achètent ou échangent des fichiers, recourent à des bases mutualisées, utilisent l’opt-out…
.
Minimisez les risques de blocage des adresses non valides :
- Utilisez le double opt-in pour vous assurez de la validité d’une adresse e-mail et de l’engagement de l’internaute.
- Mettez en place des procédures pour minimiser les fautes d’orthographe ou de falsification lorsqu’un internaute renseigne son profil.
- Nettoyez votre fichier régulièrement.
- Triez les adresses de vos vieux fichiers.
.
Vous avez deux moyens pour nettoyer votre fichier des adresses non-valides :
- Isolez et identifiez le FAI qui a bloqué votre e-mailing. Calculez ensuite le nombre d’adresses valides ayant reçu votre e-mail avant que le blocage soit imposé : ce nombre constitue votre seuil d’envoi quotidien. Planifiez une campagne « intemporelle » en respectant votre seuil d’envoi et qualifiez vos contacts au fur et à mesure. Vous éviterez ainsi des blocages temporaires de vos e-mailings tout en continuant à qualifier votre fichier.
- Divisez votre liste d’envoi en deux fichiers : l’un comportant les adresses e-mails qui ont reçu votre message et un autre constitué des adresses qui ont été bloquées. Envoyez votre e-mailing à la première liste de contacts pour vous assurez de la délivrabilité de votre message. Puis, répétez l’opération pour le second fichier en étalant les envois jusqu’à ce que le blocage se produise. Au fur et à mesure de l’opération, intégrez les adresses valides de votre second fichier vers le premier et répétez l’opération jusqu’à ce que l’ensemble de vos adresses invalides soient identifiées et supprimées.
.
La patience est une vertu
Ces deux tactiques nécessitent un travail lent et régulier. Vous pourriez avoir besoin de plusieurs jours, voire plus. La patience est la seule véritable solution. Cependant, vos efforts seront une perte de temps si vous n’améliorez pas vos méthodes d’acquisition et de gestion de votre base de données.
.
Cliquez ici pour retrouver cet article en intégralité sur Clickz (24/02/2010)
(Aucun vote actuellement)
Loading ... Loading ...
Bookmark and Share

Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux de commentaires

De nombreux marketeurs définissent leur stratégie e-mailing en se basant uniquement sur les hypothèses, résultats d’études et bonnes pratiques du secteur. Cette démarche est un bon point de départ certes, mais il est important de tester ses propres facteurs de succès. Certains tests mènent à des modifications simples telles que la personnalisation du titre et de l’objet. D’autres nécessitent un peu plus de travail, comme la modification d’un template ou les tests de fréquence d’envoi. Chacun de ces exercices apporte des améliorations significatives en termes de performance (taux d’ouverture, de clics, R.O.I, taux de conversion…), de pertinence et de délivrabilité des campagnes d’e-mail marketing. Voici 5 idées de tests que vous pouvez intégrer à vos pratiques habituelles :

.
Incitation à l’opt-in
Vos e-mailings, alertes et autres programmes doivent apporter une valeur suffisante pour attirer de nouveaux internautes. Vous pouvez offrir une récompense immédiate à vos abonnés nouvellement inscrits : un coupon promotionnel ou un cadeau gratuit.
Exemple de cas : Pendant les vacances, Dell a multiplié par 14 le nombre d’abonnés à son programme d’e-mailing en offrant lors de l’inscription 20 % sur le prochain achat.
.
Personnalisation
Aujourd’hui, la personnalisation des e-mailings est essentielle pour les marketeurs qui souhaitent développer le marketing one-to-one. Cette stratégie permet de créer du sens pour l’abonné et contribue à sa réactivité. Les tests de personnalisation peuvent être réalisés à la fois sur l’adresse de l’expéditeur, sur l’objet et sur le contenu de l’e-mailing. L’utilisation de ces techniques permet d’améliorer les taux d’ouverture et de clic de vos campagnes d’e-mailing tout en limitant les taux de plainte et de désabonnement.
Exemple de cas : Expedia a testé la personnalisation de l’expéditeur en remplaçant le générique « Centre de croisières Expédia » par le nom d’une personne. Résultats : 5,5 % de taux d’ouverture en plus, 23 % de taux de clics et moins de désabonnement.
.
Agencement du call-to-action et taille du bouton
La conception et la mise en page sont d’autres éléments qui affectent vos performances. Essayez différents emplacements et modifiez la taille, la forme ou encore la couleur du bouton de l’appel à l’action. Les choix stratégiques dans ce domaine impactent fortement les taux de clic.
Exemple de cas : Après quelques tests, Salesforce a décidé de deux emplacements pour l’appel à l’action : un bouton cliquable sous le titre principal et un lien dans le corps du texte. Le bouton cliquable a eu beaucoup de succès et le taux de clic est passé à 26/27 %.
.
Intégration de liens vers les vidéos
Le contenu d’une vidéo est un élément qui nécessite une phase de test. L’intégration d’une vidéo dans un e-mail est un challenge pour les spécialistes du marketing : questions techniques, obstacles liés à la délivrabilité… Vous pouvez toujours promouvoir le contenu de votre vidéo dans vos messages par l’affichage d’une copie d’écran de la vidéo et en intégrant un lien pour la lecture vidéo.
Exemple de cas : Interactive Intelligence a testé cette méthode (insertion d’une copie d’écran avec lien vers la vidéo). Ce nouveau contenu a été très bien accueilli par les abonnés et le lien vers la vidéo a obtenu des taux de clics 2 à 3 fois supérieurs que les autres liens du message.
.
Choix de la fréquence d’envoi
La fréquence d’envoi optimale varie d’une entreprise à une autre. Il est donc nécessaire d’effectuer vos propres tests pour déterminer la fréquence la plus adaptée aux attentes de vos abonnés. Vous devez observer quelle fréquence améliore la plus votre R.O.I sans augmenter le taux de désinscription de vos abonnés.
Exemple de cas : MarketingExperiments a testé sur une période de 60 jours différentes fréquences sur un segment d’abonnés fidèles passant d’un message par jour à un toutes les 3 semaines. Une surveillance accrue s’est portée sur les revenus générés selon les phases ainsi que sur les taux de désabonnement et de plaintes. Résultats : les revenus ont été multipliés par 3 lors des envois quotidiens par rapport à un envoi hebdomadaire. Le taux de désabonnement n’a pas significativement augmenté.
.
Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur le blog de Marketing Sherpa (11/02/210)
(Aucun vote actuellement)
Loading ... Loading ...
Bookmark and Share

Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux de commentaires

Le paysage de la délivrabilité évolue. Et qui dit changement, dit nouvelles rumeurs ! Afin d’éviter les confusions, voici 10 idées reçues sur les moyens, outils et stratégies qui vous permettraient soit disant d’acquérir une délivrabilité optimale de vos messages en boîte de réception :

.
1. Des revenus proportionnels à l’intérêt des abonnés. Au regard des revenus générés par l’e-mail marketing, de nombreux marketeurs ont une fausse impression de sécurité. En analysant de plus près vos performances et bases de données, vous pourrez constater que la vérité se rapproche davantage de ceci : seuls 20 % de vos abonnés génèrent 80 % des revenus de vos campagnes d’e-mailing. Il s’agit des abonnés très engagés dont la fidélité est élevée et qui ont une valeur client importante. Il y a donc une majorité de contacts qui ne vous rapporte rien. L’amélioration de vos recettes passera par la segmentation de votre base, par la personnalisation du contenu de vos messages et par l’augmentation du niveau d’engagement des contacts.
.
2. Envoyer sur une base de données totalement opt-in suffit pour obtenir un taux de délivrabilité de 100%. Le dernier benchmark de Return Path sur la délivrabilité révèle que 20 % des e-mails légitimes n’aboutissent jamais dans les boîtes de réception des utilisateurs nord-américains. Et ce taux atteint 15 % pour les internautes européens. La permission est obligatoire en effet, mais ce n’est pas le seul élément qui affecte le taux de délivrabilité des e-mails. De nombreux autres facteurs sont à prendre en compte tels que le traitement des retours, l’hygiène de la base de données, le taux de plainte, la réputation de l’expéditeur, la pertinence des envois, l’engagement des abonnés, l’authentification des e-mails…
.
3. Le bon aboutissement des messages en boîte de réception repose uniquement sur le niveau d’engagement de l’abonné. Actuellement, de nombreux FAI prennent en compte le niveau d’engagement des abonnés pour juger de la légitimité d’un expéditeur. Par exemple, Yahoo! mesure le taux de clic au sein des e-mails pour déterminer l’activité de l’abonné. D’autres FAI proposent également le bouton « ceci n’est pas du spam » pour permettre à l’internaute de signaler qu’un e-mail placé dans la boîte à spam est en réalité un courrier sollicité. Aujourd’hui cependant, le facteur le plus influent reste le taux de plainte.
.
4. Le prestataire d’e-mail marketing s’occupe de la délivrabilité des messages pour moi. Un bon prestataire de service va maintenir une infrastructure solide et sécurisé. Il va faire bénéficier ses clients d’un ensemble de prestations d’ordre technique : suivi des plaintes, gestion des désabonnements, contrôle des bounces, solutions de certification et d’authentification. Toutefois, le marketeur est l’unique gestionnaire de sa réputation, de l’origine des contacts acquis et des méthodes de collecte, de la fréquence des envois ou encore du choix des contenus. Le maintien d’une bonne réputation n’est pas un projet ponctuel mais correspond à une mise en œuvre permanente des bonnes pratiques de l’e-mailing.
.
5. Changer le contenu ou l’objet permet de débloquer le passage des filtres anti-spam. En réalité, le contenu d’un message n’influe que très peu dans la décision du filtrage d’un e-mail. Ce choix s’appuie sur une combinaison de facteurs divers, dont fait bien sûr partie le contenu, mais à une plus petite échelle. Toutefois, le contenu peut jouer un rôle important lorsqu’il s’apparente à du spam avec par exemple une ligne d’objet faisant un excès de signes de ponctuation ou un message constitué d’une seule grande image.
.
6. Les rapports statistiques qui montrent un taux de délivrabilité élevé signifient que mes messages sont correctement placés dans la boîte de réception de mes contacts. Attention, lorsque l’on parle de taux de délivrabilité avancé dans les rapports des routeurs, cela ne correspond pas au taux de placement des messages dans la boîte de réception ! Cette mesure montre l’aboutissement de l’e-mail dans la messagerie du contact mais il n’existe pas de distinction entre la boîte de réception et la boite à spam. Pour s’assurer de cet aspect, privilégiez des envois tests sur les boites de réception des différents FAI.
.
7. Une solution d’inbox monitoring suffit à surveiller la réputation d’un expéditeur. Cela correspond à un test mené avant envoi réel auprès d’un panel d’adresses e-mails dédiées afin d’anticiper la délivrabilité du message (passage des filtres anti-spam, réaction des FAI, spam words…). C’est un moyen efficace pour connaître rapidement la délivrabilité et le placement en boîte de réception de votre e-mail. Toutefois, vous devez comprendre que de nombreux éléments influent également tels que les boucles de rétroaction, les listes noires, l’authentification, la certification, le taux de plainte…
.
8. Le contrôle du taux de délivrabilité est inutile si vos e-mails sont accrédités. Les marketeurs qui ont une bonne réputation sont admissibles à des programmes de certification leur permettant de contourner certains filtres et de charger les images automatiquement. Cependant, pour conserver les accréditations, il faut continuer à améliorer ses pratiques et à suivre les indicateurs de performance. La certification n’est pas une solution acquise ad vitam. Celle-ci peut être annulée au moindre faux pas.
.
9. La réputation de l’expéditeur n’est pas pertinente en B2B. Non, en réalité, elle est tout aussi importante. Les administrateurs systèmes des entreprises s’appuient sur les mêmes données que Yahoo! ou Gmail. De plus, le suivi de la réputation en ligne basée sur le nom de domaine peut être un bon indicateur représentatif de la réputation globale de l’expéditeur.
.
10. Vos abonnés ne vous ajouteront jamais à leur carnet d’adresses. Cela est difficile à obtenir, mais pas impossible ! Cela vaut vraiment la peine d’essayer. C’est l’un des rares moyens pour que les images et les liens soient chargés automatiquement à l’ouverture de votre e-mail (l’autre moyen étant d’adhérer à un programme de certification). Invitez vos abonnés à effectuer cette action en le signalant sur le formulaire d’inscription, dans le message d’accueil, en bas de chaque message…
.
Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur le blog Clickz (17/02/2010)
(Aucun vote actuellement)
Loading ... Loading ...
.
La délivrabilité des messages représente un enjeu majeur pour la réussite des campagnes d’e-mail marketing. C’est pourquoi Dolist, spécialiste de l’e-mail marketing, met en œuvre de nombreuses actions en faveur de la délivrabilité et s’engage à rester pro-actif en la matière. Découvrez la politique de délivrabilité de Dolist et ses conseils aux annonceurs pour optimiser la délivrabilité de leurs messages.
Bookmark and Share

Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux de commentaires