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Les divers acteurs de l’industrie e-mailing travaillent depuis longtemps sur l’identification des mauvaises pratiques de l’e-mailing. Cela a abouti par ailleurs à un excellent travail de formalisation et de sensibilisation des professionnels aux bonnes pratiques de l’e-mail marketing. Mais cependant, nous continuons à recevoir des e-mails bancals et défaillants. Il y a là encore des manques à gagner. Partant du principe que nous sommes tous capables de faire mieux et d’améliorer davantage nos messages, voici 7 types de messages que l’on voit encore dans nos messageries et qu’il serait préférable d’optimiser avant envoi.

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E-mail bancal n°1 : un même message pour tous
Tout comme un vêtement, un e-mail ne peut pas convenir à tout le monde. Les individus ne s’habillent pas avec une taille unique !
Alors comment imaginer qu’un même message puisse répondre au besoin de tous les contacts ? Ni adaptés ni ciblés, ces e-mails ont une fâcheuse tendance à comprendre une quantité massive d’informations forçant de manière exagérée la longueur du message.

Que faire ? Demandez à vos abonnés leurs préférences lors de l’inscription au programme e-mailing : centres d’intérêts ou thématiques favorisés et fréquence préférée. Puis sur la base de ces informations, segmentez votre audience et ciblez vos messages en adaptant le contenu aux attentes de chacun.

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E-mail bancal n°2 : des fréquences élevées ou changeantes
Quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle, beaucoup de marketeurs croient que plus la fréquence de communication est élevée, mieux c’est. Et bien non ! De même, on n’augmente pas ou n’abaisse pas la fréquence d’envoi sur un coup de tête. Quel risque courrez-vous concrètement ? Voir augmenter sérieusement votre taux de plainte et de désabonnement.
Les envois de messages d’e-mailing doivent obligatoirement respecter une fréquence homogène et respectueuse des attentes des abonnés. Encore une fois, demandez-leur !
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E-mail bancal n°3 : un e-mail constitué uniquement d’images
Nombreux sont tout d’abord les utilisateurs de messagerie à désactiver par défaut l’affichage des images dans leur boîte de réception. Alors si on pense à remplir la balise ALT de l’image, on évitera en effet le X rouge qui remplace cette dernière lorsque celle-ci est désactivée. Mais quels autres problèmes cela peut-il générer ? Tout d’abord, désintéresser le contact qui effacera ce message immédiatement. Ensuite, faire assimiler le message à du courrier indésirable et pousser à la plainte. Enfin, perdre fortement en performance car un e-mailing conçu de manière 100% imagée n’aura pas le même impact sans les images.

Que faire ? Respecter principalement un équilibre dans le ratio texte/image afin de répondre aux diverses formes d’utilisation des messageries et créer un e-mailing facile à lire quelque soit la modalité de consultation.

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E-mail bancal n°4 : un e-mail plus large que l’écran
Le courriel est, entre autres, pratique car il répond au besoin d’une communication rapide. La durée d’attention des abonnés pour un message est très courte et leurs boîtes de réception sont saturées. Alors pourquoi voit-on encore des messages qu’il est nécessaire de faire défiler encore et encore, que cela soit en largeur ou en longueur ?

Le contenu est important certes mais pourquoi diable envoyer des lettres d’information de 4 pages quand on sait que les abonnés arrivent à peine à lire entièrement la première ?

Vous souhaitez vous démarquer ? Privilégiez un unique appel à l’action et valorisez-le. Indiquez dans la première partie de votre message (au-dessus du pli, zone correspondant au volet de prévisualisation) les informations essentielles et accrocheuses. Utilisez des liens hypertextes pour renvoyer vers les détails de l’information avancée. Pensez toujours à vous exprimer de manière vulgarisée et concise. Vous verrez ainsi l’engagement de vos abonnés augmenter de manière significative.

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E-mail bancal n°5 : L’e-mailing qui n’est pas testé
Ce matin, aucun d’entre nous n’est sorti de chez soi sans avoir vérifié sa coupe de cheveux et sa tenue dans un miroir. Alors comment imaginer envoyer un e-mailing sans savoir à quoi il ressemblera une fois envoyé.

Chaque système de messagerie en effet interprète différemment les e-mails. Sur la base de ce constat, assurez-vous de tester chacun de vos messages sur les différents supports de consultation des messages grâce à un envoi préalable sur des adresses e-mails tests par exemple. Les routeurs professionnels fournissent aussi ce type de service (Renseignez-vous sur le site de Dolist par exemple)

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E-mail bancal n°6 : l’envoi d’e-mails sur des contacts non opt-in
Qu’il s’agisse d’envois B2C ou B2B, si les individus ne sollicitent pas la réception d’information de votre part, pourquoi leur envoyer des messages ? Les risques sont clairement de vous faire repérer et bloquer par les FAI, d’endommager votre réputation d’expéditeur et la délivrabilité de vos messages, voir votre taux de plainte exploser, endommager votre image de marque et au final, obtenir des performances d’envoi insignifiantes.

Vous avez pourtant mutualisé des bases de données ou vous souhaitez envoyer pour la 1ère fois sur une liste de contacts B2B jamais sollicités ? Imaginer éventuellement une forme d’inscription à votre programme lors du 1er envoi. Faîtes en sortes que ces contacts se prononcent d’une manière ou d’une autre en faveur d’une adhésion ou d’un retrait de la liste de contacts.
Mais d’une manière générale, soyez conscient que seule la collecte de contacts de manière organique est apparentée comme une bonne pratique (collecte sur le site web, sur lieux physiques, points de ventes, rencontres directes avec consentement explicite à chaque fois).

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E-mail bancal n°7 : l’oubli ou le refus de la tendance sociale
Partager par e-mail, parrainer un ami, transférer sur Facebook ou Twitter, tous ces boutons vous les connaissez et ils ne sont pas présents dans les e-mails pour rien ! Ce sont en effet d’excellents moyens de créer de l’interaction, de poursuivre le dialogue et de s’ouvrir aux mécanismes viraux du Web. Ce sont de réels leviers d’efficacité qui nécessitent tout même peu d’efforts de mise en place. Alors ne passez pas à côté de cette tendance sociale qui n’est pas seulement une mode passagère ! (Voir l’article « E-mail mobile & e-mail social : Point sur les tendances »)
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site iMedia Connection (19/07/2010)
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Avec 247 milliards d’e-mails envoyés par jour en 2009 dans le monde, on comprend l’importance des efforts d’optimisation et de différenciation des communications électroniques menés par les annonceurs. Et l’objet d’un e-mailing n’échappe pas à ce travail. En effet, la dernière édition de l’étude Email Marketing Attitude du SNCD nous démontre bien qu’il s’agit d’un réel levier de performance et d’un facteur essentiel pour inciter à l’ouverture du message.

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Le manque de temps fait pourtant tomber fréquemment les annonceurs dans la facilité, ces derniers n’accordant que très peu de réflexion à la création d’un objet percutant et optimisé. L’idéal serait pourtant de toujours tester plusieurs variantes d’objets et surtout, ne pas attendre la dernière minute pour trouver LE sujet.
C’est justement ce qu’une étude axée sur la construction sémantique d’un objet nous démontre.
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Pour être performant, l’objet d’un e-mail doit en effet répondre à 3 objectifs successifs : attirer l’attention, convaincre le destinataire et pousser à l’action. Selon diverses recherches sur les éléments incitatifs de l’ouverture d’un e-mail, l’internaute privilégierait les titres percutants et rejetterait concrètement de 70% à 95% des e-mails reçus !
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L’étude aborde une analyse de l’objet sous l’angle des fonctions linguistiques, les objectifs qu’elles viennent remplir et la performance qu’elles apportent au message. Alors fonction référentielle, expressive, conative, poétique, phatique ou métalinguistique, quelle est la plus performante ?
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objectifs d'un email et fonctions linguistiques

Découvrez ensuite la liste des verbes qui fonctionnent le mieux : devenir, découvrir, prendre, venir… Attention toutefois à ne pas tomber dans le piège de la généralisation et pensez toujours à adapter vos contenus aux objectifs. Le sens et la pertinence avant tout !
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frequence utilisation verbe et perfomance email

C’est l’impact de la longueur de l’objet qui est ensuite analysé. Pas de révélations exceptionnelles mais tout simplement la confirmation que l’aspect concis d’un objet est inhérent à la performance d’un e-mailing.
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Enfin, le billet se termine par une liste de bonnes pratiques et de pratiques à éviter. Parmi ces dernières (et on ne cessera de vous le répéter), on retrouve : éviter les majuscules, les spamwords, la ponctuation, les fausses promesses, la réutilisation des anciens sujets utilisés, etc.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cette analyse d’étude sur le blog de Thibault Touzet (11/06/2010) et cliquez ici pour retrouver les conseils d’Emile Courriel sur le sujet
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Un bon programme d’e-mail marketing commence par l’identification d’un besoin et l’élaboration du message adéquat. Il débute généralement par la diffusion d’un e-mail identique auprès de l’ensemble des contacts présents dans la base de données et évolue peu à peu vers des envois plus ciblés et personnalisés. Les optimisations mises en œuvre par les marketeurs leur offrent des opportunités d’accroissement des ventes et renforcent la fidélité de leurs clients. Quelles sont donc les étapes pour faire évoluer la pertinence et la performance d’un programme e-mailing ?

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Phase 1 : le marketing de masse
Lors du lancement d’un programme d’e-mail marketing, les marketeurs diffusent bien souvent des e-mails non ciblés en espérant qu’un nombre important de contacts soient réactifs. Initialement, aucune stratégie de modélisation des données ou de personnalisation des contenus n’est mise en place. Toutefois, il est possible de suivre le comportement des internautes et d’obtenir un suivi des statistiques de performance des campagnes. Ces indicateurs permettront au fur et à mesure des envois de mieux qualifier la base de données et d’identifier différentes typologies d’abonnés.
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Phase 2 : la segmentation marketing
Après avoir analysé le comportement des internautes vis-à-vis des offres qui leur ont été proposées, les marketeurs ont les moyens d’établir des stratégies basiques de ciblage en commençant à adapter les messages en fonction des différents segments. A cette étape, les campagnes d’e-mailing demeurent toutefois peu ciblées et sont encore loin d’être réellement personnalisées et individualisées. Chaque segment étant défini selon des critères relativement simplistes (ex : client – prospect).
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Phase 3 : le ciblage marketing
En utilisant des indicateurs tels que le taux de clic, les marketeurs peuvent toucher le consommateur via une approche plus ciblée. L’enregistrement d’un clic (ou son absence) permet de rediriger automatiquement chaque contact vers le segment qui correspond le mieux à son comportement. Quant aux préférences déclarées des abonnés, elles sont peu prises en compte par l’entreprise et leur intérêt est encore minimisé. Les marketeurs ne sont pas encore en mesure de faire des analyses prédictives pour chaque individu. Cependant, certaines micro-segmentations commencent à générer des dialogues plus personnalisés entre l’entreprise et l’abonné.
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Phase 4 : les communications orientées par les actions du consommateur
L’e-mailing devient multi-canal et les communications s’articulent davantage autour d’un consommateur type. La segmentation de la base de données s’effectue grâce aux données déclarées et comportementales telles que les données démographiques, les historiques d’achat, le genre, l’âge… Ces catégories sont ensuite combinées pour donner naissance à des messages personnalisés basés sur des comportements individuels. Le ciblage s’individualise donc progressivement et les consommateurs commencent à percevoir la pertinence des offres présentes sur l’ensemble des canaux.
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Phase 5 : la pertinence générée par le consommateur
Un dialogue personnalisé entre l’entreprise et le consommateur sur chaque canal de communication se développe et s’intensifie. L’internaute peut recevoir un e-mail, appeler le service client, effectuer un achat en magasin… Le taux de rebond entre canaux est de plus en plus important. Les différents points de contacts commencent à échanger des informations sur l’abonné pour coordonner les communications qui lui seront adressées dont principalement celles par e-mail.
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Phase 6 : le dialogue interactif
Après avoir mis en place les optimisations précédentes, le programme d’e-mailing de l’entreprise est désormais beaucoup plus sophistiqué et performant. Le consommateur dialogue avec la société et échange avec elle des informations liées à ses intérêts, ses préférences, ses besoins. Le marketeur est capable de mieux anticiper ses attentes en nouant un dialogue interactif via le canal e-mailing. L’internaute sera plus engagé et enclin à acheter les produits et les services commercialisés par la marque.
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Phase 7 : l’acceptation par les consommateurs
Cette étape constitue l’objectif ultime de tout programme d’e-mailing : un climat de confiance s’est instauré. L’internaute interagit avec les communications de l’entreprise et participe à l’amélioration des produits en faisant part de son avis d’utilisateur. De leur côté, les marketeurs analysent et utilisent l’ensemble des données à leur disposition (intérêts déclarés et détectés) pour proposer des contenus personnalisés et pertinents. L’entreprise devient un prescripteur de confiance. Le consommateur se basera sur ses conseils pour réaliser des achats qui correspondent à ses besoins.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog Email Yogi (11/06/2010)
(1 vote(s), note : 5,00 / 5)
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Dans son livre blanc de mars 2010 « Pour des campagnes e-mailing qui décoiffent ! », l’agence Altics revient sur les bonnes pratiques à mettre en œuvre pour vos programmes d’e-mailing. De la gestion de votre base de contacts à la conception de votre message, de nombreux conseils et exemples sont fournis afin de vous permettre d’optimiser les performances de vos campagnes.

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Permission et acquisition de contacts
La croissance organique d’un fichier est l’un des facteurs clés de succès d’une campagne d’e-mail marketing. Pour acquérir de nouveaux contacts, vous devez valoriser l’inscription à votre newsletter dès la page d’accueil de votre site grâce à un encart ou en l’intégrant dans le header. N’oubliez pas d’obtenir la permission explicite de vos abonnés via un opt-in actif et non passif (case pré-cochée). Toutefois, le double opt-in est recommandé car il permet de vérifier les adresses e-mails fournies, de mieux qualifier votre base et d’obtenir un meilleur taux de délivrabilité.
Il existe bien sûr d’autres techniques pour acquérir de nouveaux contacts. D’une manière générale, soyez transparent sur ce que vous attendez des internautes et sur ce que vous leur proposez. Vous pouvez ainsi mettre en place des jeux-concours et utiliser la viralité en proposant aux joueurs d’inviter leurs contacts pour augmenter leur chance de gagner. N’oubliez pas d’indiquer clairement le nom de votre marque, de mettre en avant le gain avec un appel à l’action unique et incitatif du type « je participe ». Vous pouvez également utiliser un système de parrainage.
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Hygiène et qualification de la base de données
Pour obtenir un fichier de qualité, il faut commencer par collecter des informations sur vos abonnés. Ces données pourront ensuite être utilisées pour personnaliser vos e-mails. De plus, elles vous seront utiles si vous souhaitez planifier des campagnes de remarketing ou de cross/up selling par exemple.
Il est également essentiel de segmenter votre base et d’analyser les données déclarées et comportementales pour proposer à chacun de vos segments des e-mails adaptés selon leurs besoins et attentes.
Enfin, n’oubliez pas de nettoyer régulièrement votre base de données en traitant les adresses erronées, les doublons, les hard et soft bounces et les ‘boîtes poubelles’.
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Soignez le couple expéditeur / objet
Soyez transparent sur votre identité lors de chaque envoi. Le nom d’expéditeur doit ainsi être personnifié, explicite, clairement identifiable, de longueur raisonnable, ne doit pas contenir de spam words et ne doit pas intégralement être écrit de majuscules.
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Envoyez au bon moment
Lors de l’inscription de vos abonnés, informez-les sur le nombre d’envoi maximal de newsletters mensuel. Une pression commerciale trop forte vous exposera à des taux de désabonnement ou de plainte élevés. Aujourd’hui, la solution la plus adaptée est de laisser l’internaute décider lui-même la fréquence à laquelle il souhaite recevoir vos actualités (opt-down). Le bon moment d’envoi quant à lui dépend de votre activité, des habitudes de vos clients et de vos prospects. Dans tous les cas : évitez les envois le lundi matin.
Pour affiner ces variables, une seule solution : testez !
Durant l’année, de nombreuses périodes sont propices aux achats, que ce soit Noël, la St Valentin ou la rentrée scolaire. Alors, profitez de ces dates et planifiez des campagnes pour booster vos ventes. N’oubliez pas non plus de communiquer sur vos dates clés telles que le lancement d’un nouveau produit, l’anniversaire de votre entreprise ou encore les ventes flash ou privées.
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Proposez un contenu utile et agréable
Si l’objet et le nom d’expéditeur doivent être soignés, il en va de même pour le contenu de votre newsletter. Celle-ci doit être utile pour vos abonnés en leur apportant soit de l’information soit de bons plans, contrairement à l’e-mailing promotionnel qui revêt une dimension plus commerciale. La lettre d’information doit également être agréable visuellement et restée cohérente avec la charte graphique de votre entreprise. Vous pouvez intégrer par exemple la barre de navigation de votre site pour accentuer votre identité numérique. Le graphisme joue un rôle important car, outre l’aspect esthétique, les visuels permettent de structurer vos messages, de guider le regard des internautes et sont de fortes incitations à l’action.
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Prenez en compte les contraintes techniques
Pour assurer la délivrabilité de votre e-mail, un codage HTML valide est indispensable. Il est de plus nécessaire que vos styles CSS soit en ligne et non en externe. Evitez de même toute pièce jointe, vidéo, JavaScript, Flash ou image interne pour la création de vos messages.
En termes de visuels, les images découpées sont très utilisées car leur mise en forme ne bouge pas et ce, quelque soit les messageries. Toutefois, pensez que les images ne sont pas automatiquement chargées par l’ensemble de vos abonnés. Renseignez donc les balises ALT de chaque image pour les décrire. En termes de format, la largeur de votre message doit être comprise entre 600 et 700px et le poids de votre e-mail ne doit pas être trop lourd.
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Aujourd’hui, le paysage de l’e-mailing se complexifie et de nombreux éléments sont à prendre en compte pour réussir une campagne d’e-mail marketing. Il est ainsi vivement conseiller de passer par les services d’un prestataire technique qui vous garantira, entre autres, une délivrabilité beaucoup plus élevée et un meilleur suivi des statistiques de vos campagnes. Vous pourrez également effectuer différents tests pour optimiser la performance de votre message.
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Cliquez ici pour retrouver l’étude d’Altics en intégralité (03/2010)
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Sans refondre totalement le design, il existe différentes techniques pour simplifier le template (ou modèle) d’un e-mailing et clarifier les appels à l’action. En se basant sur les travaux mis en œuvre par le site de télévision en ligne Fancast, nous allons voir les modifications possibles optimisant les performances d’une lettre d’information.

Les principaux changements ont consisté à réduire le contenu, à aérer avec des espaces blancs ainsi qu’à insérer des appels à l’action plus clairs. L’entreprise a ainsi réussi à maintenir un taux d’ouverture de 18% sur sa newsletter tandis que sa base de contacts a augmenté de plus de 300% en 1 an. Ces évolutions ont également conduit à une augmentation du trafic généré sur le site Fancast grâce à leurs e-mailings avec + 244% de visiteurs uniques.
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1 – Réduire la quantité d’éléments insérés dans chaque lettre d’information
Avant de modifier le template d’un message, les marketeurs de Fancast intégraient systématiquement 5 éléments dans leur lettre d’information : 1 information principale, 3 communications secondaires et 1 liste récapitulant les contenus les plus populaires de la semaine. Pour optimiser la visibilité du contenu des lettres d’information, les marketeurs ont réduit le contenu à 1 information principale et 2 communications secondaires. Cette tactique a eu pour effet de renforcer l’engagement des abonnés qui ont pu se concentrer sur chacune des informations et en mesurer ainsi la valeur.
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2 – Déplacer les images et les appels à l’action secondaires dans la première partie du message
Jusqu’à présent, l’information principale était valorisée grâce à un shoot écran d’une vidéo de grande taille et cliquable, ce qui générait des performances satisfaisantes, voire trop satisfaisante. En effet, l’ensemble des abonnés cliquaient massivement sur le lien de la vidéo au détriment des autres liens présents dans le message. Afin d’orienter l’attention des internautes sur les informations complémentaires, les marketeurs ont réalisé 2 changements : fancast
- La réduction de la taille de l’image principale pour remonter l’emplacement des communications complémentaires dans la première partie du message.
- L’ajout d’une bannière de couleur entre les deux types d’informations afin de forcer leur distinction. Un nouvel appel à l’action a été intégré à cette bannière, du type « Tout voir », pour rediriger les abonnés vers le site web et générer ainsi du trafic.
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3 – Ajouter la barre de navigation du site Internet
Alors que le nombre d’informations valorisées ait été revu à la baisse dans la newsletter, les marketeurs de Fancast ont toutefois souhaité informer plus en profondeur sur les informations présentes sur leur site Web. Pour cela, ils ont ajouté une barre de navigation similaire à celle de leur site Internet, en haut du message e-mail et juste en dessous du logo. 4 pages d’atterrissage ont ainsi été mises en valeur : Séries TV en intégralité, Films en intégralité, Programme TV, Actualités people. Cette stratégie s’est révélée fructueuse puisque les taux d’ouverture ont augmenté de 15% par rapport à l’ancien modèle de message utilisé. L’ajout de cet élément n’a pas détourné l’attention des abonnés, bien au contraire, leur engagement s’est même accentué.
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4 – Optimiser l’objet des messages grâce à des tests réguliers
Grâce à des tests sur variable unique (split-testing) et au suivi des indicateurs (taux d’ouverture, taux de clic général, taux de clic par élément, nombre de lancement de vidéo), les marketeurs ont pu identifier les tendances et centres d’intérêts de leurs contacts et ont ainsi adapté l’objet de leur lettre d’information.
Au début de leur activité, l’objet avait pour but d’informer les internautes sur les services de Fancast mais aussi, d’accroitre la notoriété de cette nouvelle marque : « Visitez Fancast pour regarder vos émissions préférées ». Une fois la notoriété de la marque établie, l’équipe s’est concentrée sur un objet valorisant l’élément principal du message. Sans surprise, les films très connus ont généré les meilleures performances. Pour la promotion d’un programme nouveau ou moins connu, les marketeurs préfèrent afficher ces éléments en informations secondaires. De plus, ils se sont aperçus qu’un objet sous forme de question obtenait des taux de clic nettement plus élevés, comme par exemple avec l’objet « Et l’Oscar est attribué à ? ». Ils ont donc appliqué cette tactique à la majorité de leurs campagnes d’e-mailing.
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Si le contenu doit apporter une valeur ajoutée indéniable, l’agencement et le graphisme permettent de valoriser chaque élément présent. L’ensemble de ces tactiques est facile à mettre en œuvre et permet d’obtenir un engagement plus fort de l’abonné. En conséquence, plus sa fidélité sera importante, plus il sera réactif aux lettres d’informations qu’il reçoit et meilleures seront les performances des campagnes d’e-mailing.
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Cliquez ici pour retrouver cet article en intégralité sur le site de Marketing Sherpa (08/04/2010)
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Diverses études montrent que les abonnés passent 8 secondes seulement sur la plupart des e-mailings avant de prendre une décision : cliquer ou abandonner. Pour améliorer les performances de vos campagnes, vous devez relever le défi et optimiser l’utilisation de ces 8 secondes pour répondre aux 3 questions essentielles que se posent vos abonnés. Idéalement, ces réponses doivent être apportées dans le volet de prévisualisation de la messagerie de vos contacts :

1. Quel est l’objet de l’e-mailing ?
2. Pourquoi un abonné est-il susceptible d’être intéressé par le contenu du message ?
3. Quelles sont les actions attendues par l’abonné ?
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Voici plusieurs exemples de créations d’e-mailing qui vous permettront d’observer comment ont été abordées ces 3 questions phares :
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E-mail commercial à caractère promotionnel London-WallPaper
Expéditeur : The London NYC
Objet : Une suite pour une escapade au printemps – Pour 279$
Intérêt du message : La marque est fortement valorisée, le design est simple et élégant et l’offre indique clairement les tarifs et la localisation de l’hôtel.
Call-to-action : Réserver une chambre en ligne
L’e-mail hiérarchise les informations essentielles du haut vers le bas. De plus, il guide parfaitement les internautes vers l’emplacement de l’appel à l’action.
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apple Les lettres d’information
Expéditeur : Apple
Objet : Un fitness fun avec l’iPod et l’iPod gear
Intérêt du message : Informations et conseils pratiques, visuels accrocheurs et intégration des commentaires des clients.
Call-to-action : Tous les appels à l’action ont été valorisés de plusieurs manières (images cliquables, liens hypertextes, boutons). Cette valorisation graphique permet une meilleure visibilité des actions attendues par l’internaute. Toutefois, certaines bonnes pratiques ne sont pas appliquées comme par exemple l’absence d’en-tête ou du nom de la marque.
Il y a un bon équilibre entre le texte et les images présentes permettant de faire passer le message sans surcharger pour autant la lecture de l’abonné.
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Le Trigger Marketing amazon
Expéditeur : Amazon
Objet : Alerte anniversaire sollicitée par l’abonné lui-même
Intérêt du message : Dès l’en-tête de l’e-mail l’internaute connaît les motifs de l’envoi du message. Ayant lui-même programmé une alerte pour lui rappeler l’évènement, son intérêt et sa réactivité en seront d’autant plus importants.
Call-to-action : L’entreprise propose des produits en lien avec l’évènement programmé. Ici, il s’agit de cadeaux d’anniversaire. De nombreux liens sont mis en avant de manière claire et épurée.
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williams-sonora Les e-mails transactionnels
Expéditeur : Williams-Sonoma
Objet : Confirmation de commande #092857855452
Intérêt du message : Le client vient de commander un produit, son niveau d’engagement est donc à son maximum et ce type d’e-mail permet de le rassurer et de renforcer sa fidélité grâce à un suivi de la relation.
Call-to-action : Intégration d’offres complémentaires susceptibles d’intéresser le client grâce à l’appel à l’action « vous pouvez aussi considérer : ». On constate également que l’entreprise respecte la loi des 80/20 : pas plus de 20% de contenu promotionnel dans un e-mail transactionnel.
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Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur le site de MediaPost (06/04/2010)
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L’e-mailing est un outil de marketing direct très flexible et efficace. Depuis plusieurs années, nombre de marketeurs annoncent la mort de l’e-mail marketing, or il n’en est rien ! L’e-mailing s’adapte et se performe en intégrant les nouvelles technologies arrivant sur le marché. Loin du mass-marketing, l’e-mailing offre aujourd’hui un niveau de personnalisation et de pertinence des communications inégalées. Dans une optique d’optimisation continuelle des performances des campagnes d’e-mailing, nous allons voir que les phases de tests deviennent alors des étapes incontournables pour les marketeurs.

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L’e-mailing est un canal beaucoup plus sophistiqué qu’auparavant et permettant de collecter des données liées aux comportements des internautes lors de leur navigation sur un site web. Pour les marketeurs, lorsqu’un contact clique sur un e-mail, cela signifie que les destinataires entrent dans l’entonnoir de conversion. L’e-mailing offre également un chemin plus court vers la transformation tel que les liens vers le téléchargement de produit, la demande de démonstration ou la finalisation d’une commande. Les informations sont désormais générées en temps réel.
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Pour améliorer le taux de conversion des internautes, il est essentiel de déterminer les variables affectant la performance de l’e-mailing grâce à des tests. De plus en plus de logiciels sont développés dans cette optique. Il s’agit de tests A/B (test sur une variable modifiée uniquement) ou multivariables axés sur le contenu du message et qui déterminent automatiquement la combinaison gagnante de la campagne en cours. La personnalisation du contenu doit quant à elle refléter les préférences de l’abonné, son historique d’achat ou les autres interactions qu’il a pu avoir avec une entreprise. Pour que cette personnalisation reste pertinence, il est nécessaire de mettre à jour les informations de ses contacts telles que les commandes effectuées, les transactions en cours…
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A l’avenir, des tests d’optimisation d’e-mails en temps réel
Grâce à certains outils d’automatisation, il devient envisageable de déterminer la combinaison gagnante d’une campagne pendant l’envoi au lieu de le faire petit à petit sur des échantillons donnés. Il sera donc possible de déterminer aléatoirement les adresses e-mails auxquelles sera envoyé l’e-mailing de test et de suivre ensuite à la trace toutes formes d’actions sur ces messages. Suite à l’ouverture de l’e-mail-test et aux clics effectués par les abonnés, le logiciel déterminera le message le plus efficace et le généralisera ensuite au reste des adresses e-mails présentes dans la base de données. L’utilisation de ces technologies réduira le temps de retard entre les tests et l’optimisation à quelques heures au lieu de plusieurs jours.
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Contenu dynamique issu du Web
La personnalisation des pages web avec la reprise des données clients telles que les pages visitées, les données démographiques et les préférences est aujourd’hui une procédure standard tout comme la personnalisation de contenus dynamiques dans un e-mail. L’imbrication de ces deux concepts introduit un niveau élevé de pertinence et de crédibilité pour les e-mailings. La capacité à utiliser des informations sur le comportement de l’internaute en ligne en temps réel permet d’envoyer des e-mails fortement ciblés qui sont davantage appropriés et engageants qu’une offre générique diffusée massivement. Cela ajouté à un moment d’envoi idéal, vous obtenez un e-mail au potentiel de transformation démultiplié.
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Au-delà du test occasionnel
Nous parlons beaucoup d’optimisation dans le courrier électronique, de tests portant sur divers aspects des messages qui vont servir à développer la qualité des campagnes e-mailings. Cependant, l’optimisation du contenu en temps réel pousse le concept bien plus loin que le simple «testing». Basée sur l’appel d’images en corrélation avec les actions de l’internaute prises en compte en temps réel, ce niveau poussé de personnalisation dynamique de contenu devient un levier de transformation puissant.
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Cliquez ici pour retrouver en anglais cet article dans son intégralité sur MediaPost (25/03/2010)
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Le site NetEco vient de publier une tribune de Denis Olivier, Directeur associé de Dolist, axé sur les réflexions menées par le MAAWG (Messaging Anti-Abuse Working Group), organisation internationale qui rassemble les principaux acteurs du secteur de l’e-mail marketing et de l’Internet (routeurs, FAI, éditeurs de logiciels anti-spam, organismes en charge du blacklistage…).

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Trois réunions annuelles sont organisées entre les membres en toute confidentialité afin de débattre de sujets sensibles. L’objectif est de provoquer des réflexions internationales concernant la sécurisation de la chaîne de l’e-mail marketing et la protection des individus contre toutes formes d’actions préjudiciables sur Internet. Ces manifestations portent également sur les innovations technologiques qui permettent d’optimiser la délivrabilité des messages dits légitimes et mènent surtout à l’élaboration des bonnes pratiques du secteur.
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A l’occasion de ces rassemblements, Dolist, spécialiste 100% français de l’e-mail marketing, côtoie les grands du secteur tels que Facebook, Yahoo, Apple, Goodmail system, Return Path et plus de 200 autres entreprises et organismes mondialement connus. Ensemble, ils échangent et mettent en œuvre les moyens pour endiguer le spam et veillent ainsi à faire de l’e-mail marketing un outil performant pour les marketeurs tout en restant crédible auprès des internautes.
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La dernière réunion du MAAWG a, quant à elle, tourné autour du thème de la protection de l’utilisateur final : la sécurité des webmails et sur les réseaux sociaux de plus en plus sensibles aux spams, la protection des réseaux sans fils, les boucles de rétroactions ou encore les statistiques et bonnes pratiques de l’e-mailing dans le monde.
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La participation à ces débats constitue un véritable levier pour les entreprises qui y participent et qui s’assurent ainsi de rester des précurseurs en termes de technicité, d’anticiper les évolutions du marché, d’élaborer des méthodes communes et de maintenir des relations étroites avec les acteurs majeurs du marché.
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« Lorsque l’on constate que durant l’année 2009 le pourcentage de courriels dans le monde identifiés comme abusifs est supérieur à 90%, alors oui, le rôle du MAAWG prend tout son sens. Il faut comprendre que l’existence de cette organisation est essentielle si l’on souhaite parvenir un jour à endiguer les éléments pollueurs comme le spam, crédibiliser et homogénéiser les pratiques de tout le secteur de l’e-mail marketing ainsi que la législation qui l’encadre », témoigne Denis Olivier.
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Cliquez ici pour retrouver cet article en intégralité sur le site de NetEco (22/03/2010)
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L’année dernière, un nombre record d’e-mails promotionnels a circulé sur le réseau et a provoqué la lassitude des internautes confrontés à des boîtes de réception saturées. L’enquête de GetResponse centrée sur les tendances mondiales 2010 de l’e-mail marketing et menée auprès des marketeurs travaillant dans des PME vient d’être publiée. On apprend ainsi que pour capter l’attention de leurs abonnés et se différencier de leurs concurrents en 2010, la plupart des PME ont déclaré miser sur les stratégies de personnalisation et de ciblage.

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Ainsi, près de 6 répondants sur 10 prévoient de segmenter leurs fichiers selon les intérêts déclarés de leurs abonnés, tandis qu’environ 1/3 se baserait sur les comportements online tels que les taux d’ouverture des messages, les taux de clic ou encore les données démographiques.

emarketers

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Selon les résultats d’une autre enquête (menée auprès des marketeurs en 2009 par Econsultancy à travers le monde), 93% des interrogés affirment penser que les stratégies de segmentation apportent une plus-value à leur campagne d’e-mail marketing et maximisent le taux de conversion de leurs contacts. Parmi les cadres d’entreprises, la résolution la plus importante en termes d’amélioration des pratiques d’e-mailing concerne l’optimisation des techniques de segmentation et de ciblage des campagnes. Par exemple, le ciblage comportemental basé sur les taux de clic antérieurs est pour plus des ¾ des répondants considéré comme relativement efficace pour booster les performances de leurs campagnes d’e-mail marketing.
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emarketers2 Les PME ont également prévu de développer la visibilité de leurs e-mails dans les boîte de réception de leurs contacts en utilisant de meilleurs objets (52.4%), en proposant des offres spéciales et des cadeaux (37.7%), en envoyant leurs e-mailing au bon moment de la journée (28.3%) et en mettant en œuvre des split-tests axés sur l’optimisation du contenu de leurs messages (25.9%).
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Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur eMarketer (08/03/2010)
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Les outils du web analytique offrent de nombreuses opportunités aux marketeurs qui utilisent régulièrement l’e-mailing comme canal de communication. Ces indicateurs permettent de suivre le comportement des internautes online et de mettre en évidence les éléments ayant impacté la performance d’un e-mail. Le couplage de l’e-mailing et du web analytics permet d’effectuer des tests sur les éléments clés de succès d’une campagne d’e-mail marketing et de mesurer les résultats obtenus.

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Pour réussir, vous devez développer une hypothèse sur les éléments à tester et synthétiser vos résultats dans des tableaux de bord pour vérifier la validité de vos hypothèses de départ. Lorsque vous réalisez des tests, modifiez une seule variable à la fois et assurez-vous de bien suivre vos résultats jusqu’à la conversion de vos abonnés.
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L’un des principaux défis des tests d’optimisation pour l’e-mailing est de déterminer judicieusement l’élément à tester : celui qui donnera non seulement des résultats significatifs, mais aussi reproductibles et réalisables pour la plupart des segments issus de votre base de données.
Voici quelques domaines où des tests simples peuvent conduire à des résultats significatifs :
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- Segmentation de vos contacts. Il est souvent tentant d’appliquer les recettes qui fonctionnent pour l’un de vos segments à l’ensemble de votre base. Cependant, les différents groupes d’abonnés répondent souvent à des stimuli différents. Avant de procéder à toute modification de votre e-mailing, vous devez créer des segments constitués par vos contacts dont les comportements en ligne sont similaires. Vous pouvez aussi segmenter votre fichier selon la source d’acquisition des contacts (inscription à la newsletter Vs demande de devis), la durée de leur engagement, ou encore selon leurs intérêts déclarés. Appliquez ensuite cette segmentation lors de la mise en œuvre de vos tests et vous obtiendrez une matrice synthétisant vos résultats par segment.
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- L’objet est le principal facteur influençant les abonnés pour l’ouverture de vos e-mails. Plus le taux d’ouverture sera important, plus le taux de conversion de vos abonnés devrait augmenter. Essentiellement, vous pouvez tester 3 types d’objets axés sur :
  • le nom de votre marque (société ou nom du produit)
  • l’action attendue par vos abonnés (par exemple, « durée limitée » vs « acheter maintenant »)
  • les prestations de votre entreprise que vous souhaitez promouvoir (offres et promotions telles que la livraison gratuite).
Personnalisez ensuite votre message et testez le placement de vos mots (avant, milieu et fin de la ligne de sujet) pour obtenir une matrice intéressante. La proéminence et le placement sont des variables contrôlables et les résultats que vous obtiendrez pourront être réutilisés pour vos futurs messages.
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- Les appels à l’action. Un fort appel à l’action repose sur trois éléments clés : l’action attendue par vos contacts, les mots que vous utilisez pour déclencher le call-to-action et l’élément graphique qui symbolise l’action (police, image, emplacement). Par exemple, intégrez du texte à vos boutons pour expliquer à vos abonnés ce que vous attendez d’eux plutôt que d’utiliser des boutons génériques du type « cliquez ici ».
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La mise en œuvre de tests simples peut générer des résultats importants. Il est essentiel que vous fassiez un suivi de ces résultats pour qu’ils ne se perdent pas avec le temps. Attention à ne pas faire des tests sans objectifs prédéfinis. Les tests ne doivent pas être des projets ponctuels mais ils doivent s’inscrire dans un processus d’apprentissage sur ce qui motive vos abonnés à interagir avec vous. Appliquez ensuite ce que vous avez appris à vos futures campagnes tout en continuant à tester les différentes éléments présents dans votre e-mailing.
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Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur le blog de Direct Mag (05/03/2010)
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