EMM Actu : E-mail marketing, revue d'actualité, délivrabilité, bonnes pratiques, études et chiffres clés
Le blog de l'e-mail marketing : délivrabilité, études et chiffres clés, revue d'actualité, bonnes pratiquesEvitez que vos e-mails restent sur la touche
Posté le 15 juin 2010 dans Conseils & OptimisationIl ne suffit pas d’avoir une équipe performante pour gagner un match. Il faut aussi veiller à ne pas commettre de fautes sur le terrain et à ne pas être sanctionné par l’arbitre (le FAI) et par les supporters (vos abonnés). Il en va de même pour votre programme d’e-mail marketing. Vous pouvez vous contenter des performances que vous obtenez actuellement ou bien optimiser un ensemble de facteurs pour passer dans la division supérieure et générer des ROI nettement plus élevés. Quels sont donc les éléments de votre campagne d’e-mail marketing à améliorer pour ne pas botter en touche ?
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| Pénalité : vous n’avez pas contrôlé la fréquence d’envoi |
| Il y a de nombreuses opportunités pour engager vos abonnés. Chaque système existant au sein d’une entreprise (call center, gestion des campagnes, CRM, e-commerce…) a aujourd’hui la capacité de déclencher des communications par courrier électronique. Le développement d’outils en mode SaaS a facilité l’usage de l’e-mail tout en réduisant les coûts de mise en œuvre. Aujourd’hui, il est désormais envisageable de créer des campagnes ad hoc et de mettre ces outils à la disposition des différents départements de l’entreprise. Toutefois, la décentralisation des stratégies d’e-mailing peut avoir un effet néfaste s’il n’y a pas de contrôle des envois. La réputation de la marque auprès du consommateur peut être fortement dégradée. |
| Ajoutez à cela les nouveaux canaux d’acquisition (Facebook, Twitter…), et vous étendez encore davantage les points de contact avec l’internaute. |
| Il est donc nécessaire en interne de déterminer la stratégie la plus efficace. Par exemple, hiérarchisez les éléments déclencheurs d’un e-mail sur l’ensemble des canaux pour ne pas bombarder la boîte de réception de vos contacts. |
| Ignorer cela peut constituer une pénalité majeure pour votre programme e-mailing et, in fine, se traduire par un fort taux d’attrition de votre base de données ainsi que par une baisse des performances de vos campagnes. |
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| Pénalité : vous avez mis en place un programme de désabonnement complexe |
| Pour faire face à la montée du spam, les FAI prennent en compte plusieurs éléments afin de déterminer l’aboutissement ou non d’un e-mail en boîte de réception. Parmi ces critères, on retrouve notamment la réputation de l’expéditeur. Celle-ci est, entre autres, définie par le taux de plainte et le niveau d’engagement des abonnés. Les processus de désabonnement qui s’avèrent trop complexes peuvent frustrer vos contacts et les pousser à signaler votre message comme spam. Ces derniers peuvent décider également de ne plus réagir à vos e-mails et faire décliner les taux d’ouverture et de clic de vos campagnes. Cette absence d’action sera interprétée par le FAI comme un signe de désintérêt envers vos communications. Dans ces conditions, pourquoi délivrerait-il vos e-mails dans la boîte de réception de ce contact ? |
| Les conséquences peuvent être dramatiques pour la qualité de votre base de données et pour votre réputation : un taux de plainte et un nombre d’abonnés désengagés très élevés. Si vos abonnés souhaitent sortir de votre programme d’e-mailing, il ne faut pas chercher à les retenir à tout prix : laissez les partir ! Limitez alors le nombre de clic pour leur assurer un processus de désabonnement facile et rapide. |
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| Pénalité : vous ne vous préoccupez pas du rendu visuel de vos images |
| Avec le développement des terminaux mobiles et des clients de messagerie, les marketeurs doivent impérativement tester le rendu visuel de leurs créations pour chaque type de support de consultation. Assurez-vous du bon affichage de vos images, du preheader de votre message, des textes alternatifs pour vos visuels, du format de votre e-mail, de la présence d’un lien vers la version en ligne… Il existe plusieurs outils pour tester automatiquement le rendu visuel de vos e-mails. Ce contrôle doit être réalisé régulièrement et si possible avant chaque envoi. Ce qui s’affichait parfaitement hier ne signifie pas qu’il en sera de même demain. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur Mediapost (10/06/2010) |
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L’évolution d’un programme e-mailing en 7 étapes
Posté le 11 juin 2010 dans Conseils & OptimisationUn bon programme d’e-mail marketing commence par l’identification d’un besoin et l’élaboration du message adéquat. Il débute généralement par la diffusion d’un e-mail identique auprès de l’ensemble des contacts présents dans la base de données et évolue peu à peu vers des envois plus ciblés et personnalisés. Les optimisations mises en œuvre par les marketeurs leur offrent des opportunités d’accroissement des ventes et renforcent la fidélité de leurs clients. Quelles sont donc les étapes pour faire évoluer la pertinence et la performance d’un programme e-mailing ?
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| Phase 1 : le marketing de masse |
| Lors du lancement d’un programme d’e-mail marketing, les marketeurs diffusent bien souvent des e-mails non ciblés en espérant qu’un nombre important de contacts soient réactifs. Initialement, aucune stratégie de modélisation des données ou de personnalisation des contenus n’est mise en place. Toutefois, il est possible de suivre le comportement des internautes et d’obtenir un suivi des statistiques de performance des campagnes. Ces indicateurs permettront au fur et à mesure des envois de mieux qualifier la base de données et d’identifier différentes typologies d’abonnés. |
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| Phase 2 : la segmentation marketing |
| Après avoir analysé le comportement des internautes vis-à-vis des offres qui leur ont été proposées, les marketeurs ont les moyens d’établir des stratégies basiques de ciblage en commençant à adapter les messages en fonction des différents segments. A cette étape, les campagnes d’e-mailing demeurent toutefois peu ciblées et sont encore loin d’être réellement personnalisées et individualisées. Chaque segment étant défini selon des critères relativement simplistes (ex : client – prospect). |
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| Phase 3 : le ciblage marketing |
| En utilisant des indicateurs tels que le taux de clic, les marketeurs peuvent toucher le consommateur via une approche plus ciblée. L’enregistrement d’un clic (ou son absence) permet de rediriger automatiquement chaque contact vers le segment qui correspond le mieux à son comportement. Quant aux préférences déclarées des abonnés, elles sont peu prises en compte par l’entreprise et leur intérêt est encore minimisé. Les marketeurs ne sont pas encore en mesure de faire des analyses prédictives pour chaque individu. Cependant, certaines micro-segmentations commencent à générer des dialogues plus personnalisés entre l’entreprise et l’abonné. |
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| Phase 4 : les communications orientées par les actions du consommateur |
| L’e-mailing devient multi-canal et les communications s’articulent davantage autour d’un consommateur type. La segmentation de la base de données s’effectue grâce aux données déclarées et comportementales telles que les données démographiques, les historiques d’achat, le genre, l’âge… Ces catégories sont ensuite combinées pour donner naissance à des messages personnalisés basés sur des comportements individuels. Le ciblage s’individualise donc progressivement et les consommateurs commencent à percevoir la pertinence des offres présentes sur l’ensemble des canaux. |
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| Phase 5 : la pertinence générée par le consommateur |
| Un dialogue personnalisé entre l’entreprise et le consommateur sur chaque canal de communication se développe et s’intensifie. L’internaute peut recevoir un e-mail, appeler le service client, effectuer un achat en magasin… Le taux de rebond entre canaux est de plus en plus important. Les différents points de contacts commencent à échanger des informations sur l’abonné pour coordonner les communications qui lui seront adressées dont principalement celles par e-mail. |
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| Phase 6 : le dialogue interactif |
| Après avoir mis en place les optimisations précédentes, le programme d’e-mailing de l’entreprise est désormais beaucoup plus sophistiqué et performant. Le consommateur dialogue avec la société et échange avec elle des informations liées à ses intérêts, ses préférences, ses besoins. Le marketeur est capable de mieux anticiper ses attentes en nouant un dialogue interactif via le canal e-mailing. L’internaute sera plus engagé et enclin à acheter les produits et les services commercialisés par la marque. |
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| Phase 7 : l’acceptation par les consommateurs |
| Cette étape constitue l’objectif ultime de tout programme d’e-mailing : un climat de confiance s’est instauré. L’internaute interagit avec les communications de l’entreprise et participe à l’amélioration des produits en faisant part de son avis d’utilisateur. De leur côté, les marketeurs analysent et utilisent l’ensemble des données à leur disposition (intérêts déclarés et détectés) pour proposer des contenus personnalisés et pertinents. L’entreprise devient un prescripteur de confiance. Le consommateur se basera sur ses conseils pour réaliser des achats qui correspondent à ses besoins. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog Email Yogi (11/06/2010) |
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Campagnes de nurturing par e-mail : transformez vos prospects
Posté le 11 mai 2010 dans Conseils & Optimisation et Gestion des contactsLe « lead nurturing » ou programme de maturation de prospects est une pratique visant à renforcer la relation entre une entreprise et des contacts qualifiés et relativement mûrs pour effectuer un premier achat. Situées entre la phase de prospection et la phase de vente, les campagnes de maturation ont pour objectif de travailler et de faire avancer le prospect dans le tunnel de conversion jusqu’à ce qu’il soit prêt à effectuer un acte d’achat. Selon une étude menée par Forrester Research, les entreprises qui maîtrisent les stratégies de nurturing peuvent générer plus de 50% de ventes supplémentaires tout en diminuant de 33% les coûts par contact. Ce type de programme s’inscrit généralement dans un objectif à long terme. Mais quelles sont les bonnes pratiques à mettre en œuvre pour optimiser ce type de stratégie ?
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| Pensez leadership |
| Tout d’abord, assurez-vous de proposer des informations utiles à vos contacts. Par exemple, si vous vendez des logiciels de sauvegarde de données, il serait opportun d’insérer dans votre premier e-mailing de maturation un contenu du type « les six principaux facteurs à prendre en considération avant d’acheter un logiciel de sauvegarde de données ». Vous devez toujours vous rappelez que vous êtes un expert au sein de votre domaine. En envoyant régulièrement des informations pertinentes à vos contacts, vous renforcerez leur engagement et leur fidélité. Le jour où ils seront prêts à effectuer un acte d’achat, ils se tourneront naturellement vers vos offres et produits. |
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| Restez concentré |
| Chaque action de lead nurturing par e-mail doit être focalisée sur un sujet spécifique et le message doit inclure un fort appel à l’action. Mettez-vous à la place de votre contact lorsque vous créez votre message : sa boîte de réception est saturée à longueur de journée et il recherche la moindre excuse pour effacer votre e-mail. Afin de susciter son intérêt, il est opportun de lui fournir des contenus en lien direct avec les intérêts qu’il a déclaré ou qui ont été détectés. Par exemple, si un prospect a téléchargé un livre blanc sur les logiciels de sauvegarde de données, il se trouve probablement en haut du tunnel de conversion. Le premier sujet que vous aborderez pourra être « Valorisez l’importance des logiciels de sauvegarde de données auprès de votre équipe de direction ». L’essentiel est de toujours anticiper les questions, problèmes de vos contacts pour que vos stratégies de maturation soient efficaces. |
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| Soyez concis |
| Au lieu de vous interroger à propos des polices, des images ou du format de votre message, concentrez-vous tout d’abord sur les contenus textuels et les incentives. Votre prospect doit pouvoir déterminer en moins de 5 secondes la valeur des contenus qui lui sont proposés. Il faut donc éviter la surcharge d’informations, notamment si celles-ci ne sont pas pertinentes. Pourquoi promouvoir un produit envers lequel le contact n’a manifesté aucun intérêt si ce n’est pour augmenter votre taux de désabonnement ? |
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| Privilégiez une progression naturelle |
| Planifier soigneusement vos campagnes de nurturing par l’e-mail vous aidera à créer des e-mails pertinents qui pousseront votre prospect vers le tunnel de conversion. Le premier e-mail à envoyer après l’acquisition des coordonnées de votre contact doit revêtir un aspect instructif. Les messages qui suivront seront également axés sur des contenus informatifs et éducatifs et offriront toujours au contact la possibilité de passer à l’acte d’achat ou de s’en approcher. On peut penser par exemple à l’insertion d’appels à l’action pour une démonstration en ligne, pour l’essai d’un nouveau service… Travaillez avec votre équipe commerciale pour déterminer les caractéristiques d’un prospect prêt à acheter puis orientez vos campagnes de maturation en conséquence. |
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| Mesurez |
| L’analyse des performances de vos e-mailings permet d’améliorer la pertinence et l’efficacité de vos futures campagnes de nurturing. Les taux de clic et de désabonnement sont deux indicateurs clés que vous devez systématiquement contrôler. Par exemple, si le taux de désinscription est supérieur à 5%, vous devrez réévaluer la pertinence de l’objet et des contenus de votre message. La dégradation de ce taux peut être également liée à une pression commerciale trop forte. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog de Hubspot (04/05/2010) |
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E-mailing : split test & optimisation des landing pages
Posté le 5 mai 2010 dans Conseils & OptimisationL’objectif de toutes entreprises est de générer du trafic sur leur site Internet afin de développer les ventes de leurs produits et services. L’e-mailing commercial est alors utilisé pour promouvoir des pages spécifiques qui sont susceptibles d’inciter l’abonné à passer à l’achat. Afin de déterminer et optimiser les pages d’atterrissage qui seront les plus efficaces pour atteindre ces objectifs, une méthode simple consiste à utiliser le split testing. Mais comment mettre en œuvre ce type de test et quels sont ses avantages et inconvénients ?
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| Le principe |
| Le split testing de type A/ B permet entre autres de tester quelle page d’atterrissage enregistre les meilleures performances. Habituellement, la page A correspond à votre page d’origine (appelée aussi la version ‘championne’) et la page B à la version alternative (ou version’ challenger’). Une version C peut également être envisagée. Tout d’abord, il est nécessaire de modifier les éléments de la page qui, selon vous, sont susceptibles d’impacter le taux de conversion lié à votre message : agencement du contenu, valorisation des appels à l’action, graphisme et design, choix des offres ou services valorisés, forme ou tonalité du contenu textuel… Ensuite, lors de l’envoi d’une campagne e-mailing, les abonnés présents dans votre base de contacts recevront aléatoirement l’une des deux versions de votre e-mail. En fonction des résultats obtenus, vous devrez décider de maintenir la version d’origine ou de la remplacer par la version ‘challenger’. |
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| Les avantages du split testing |
| - Facilité de conception. Une fois que vos deux pages (ou plus) sont créées, il suffit d’intégrer les bons liens hypertextes dans votre e-mailing et de générer ensuite un envoi aléatoire sur deux segments (ou plus si d’autres pages de tests sont mises en place). Il s’agit ensuite tout simplement d’attendre les résultats et comparer les indicateurs de performances pour chacune de vos pages. |
| - Simplicité de mise en œuvre. De nombreux logiciels sont disponibles pour vous aider à réaliser ce type de test. Vous pouvez également passer directement par la plateforme de votre routeur s’il dispose de cet outil. Enfin, pour le suivi des statistiques, il vous suffit d’utiliser vos outils de web analytique actuels couplés à ceux de votre routeur. |
| - Commodité d’analyse. Tout ce que vous avez à faire, c’est comparer les statistiques de performance de vos différentes versions afin de déterminer la page la plus pertinente pour atteindre vos objectifs. |
| - Facile à expliquer. Pas besoin d’une analyse poussée ou de graphiques très élaborés pour justifier votre choix. Une présentation basique des écarts statistiques enregistrés suffit pour convaincre vos supérieurs. |
| - Flexibilité sur le choix des variables à tester. Vous pouvez choisir de modifier seulement le titre, une partie de votre contenu ou la globalité de votre page. Vous n’avez aucune contrainte. |
| - Pratique lorsque les taux de conversion sont bas. Si votre site a un taux de conversion quotidien relativement faible, vous ne pourrez pas utiliser des tests plus poussés. En testant les bonnes variables, les tests A/ B permettent d’obtenir des résultats significatifs et utilisables. Ainsi, il est possible d’améliorer par 2 ou par 3 le taux de conversion de vos contacts. |
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| Les inconvénients du split testing |
| - Un nombre de versions limité. Généralement, le nombre de pages testées est inférieur à 10 et avoisine une moyenne de 3 (test A/B/C). Même si vous avez repéré des dizaines de problèmes sur votre page, vous devrez limiter vos tests à une variable modifiée, voire tout au plus quelques-unes, mais pas plus pour obtenir des résultats exploitables. Par où commencer ? Fiez-vous à votre logique et à votre intuition ! |
| - Impossible de connaître la contribution et les interactions entre chaque variable. En effet, si vous effectuez plusieurs modifications sur votre page d’atterrissage, vous ne saurez pas quel est l’élément ou la combinaison d’éléments qui ont impacté la conversion de vos contacts. Est-ce le titre ? Le texte ? Le design ? Le design et le texte ? Vous pourrez déterminer uniquement quelle page (dans sa globalité) a été la plus performante. |
| - Des données limitées. Les tests A/B permettent de comparer les effets de la modification d’une variable par rapport à un élément existant. Il ‘s’agit davantage de justifier d’un changement auprès de votre Direction que d’entrer dans une réelle phase d’optimisation. Si vous souhaitez refondre littéralement votre page d’atterrissage, optez davantage pour des tests multivariables. Cela vous permettra de tester diverses combinaisons d’éléments et les résultats vous permettront peut-être également de repérer d’autres variables à tester. |
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| Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site de ClickZ (27/04/2010) |
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E-mail marketing : Top 10 des articles les plus consultés
Posté le 29 avril 2010 dans Conseils & Optimisation et Délivrabilité & RéputationAujourd’hui, nous vous proposons de retrouver les 10 articles de notre revue d’actualité les plus consultés durant le premier trimestre 2010. Parmi cette sélection, retrouvez des conseils pour optimiser la pertinence et la performance de vos campagnes d’e-mailing. Faîtes également le point sur la délivrabilité de vos messages en confrontant vos idées sur le sujet avec l’étude menée par Return Path. Enfin, découvrez au travers de chacun de ces articles les bonnes pratiques à mettre en œuvre pour vos e-mailings et les tendances 2010 du secteur.
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Quel e-mail marketeur êtes-vous ?
Posté le 20 avril 2010 dans Paroles d'expertsCe n’est pas facile d’être un e-mail marketeur extraordinaire. Il y a beaucoup d’éléments avec lesquels il faut apprendre à jongler. Si l’e-mailing apparait comme un outil simple, de nombreuses aptitudes sont toutefois requises pour générer des performances élevées. En effet, un programme d’e-mail marketing nécessite des compétences variées en termes de stratégie, de conception visuelle, de codage HTML, de gestion de base de données, de législation et de déontologie, de promotion de marque, de rédaction, d’analyse, ou encore de délivrabilité. Pour savoir quel type d’e-mail marketeur vous êtes, évaluez vos compétences et votre état d’esprit. Vous tomberez peut-être dans plusieurs catégories…
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| Le néophyte motivé : Nouveau dans la profession et désireux d’apprendre, le néophyte commence à se laisser dépasser. Avec le même budget que l’année passée, il doit développer le ROI de chaque campagne e-mailing. Il réalise que l’e-mail marketing est un outil complexe et qu’il ne suffit pas d’appuyer sur le bouton « envoyer » pour rencontrer le succès. Le néophyte est probablement talentueux mais il a besoin parfois d’être guider et le succès qu’il rencontrera dépendra de l’aide qu’il recevra. Pour évoluer, cet e-mail marketeur devra se créer une expérience et appliquer les conseils prodigués par ses prestataires et les spécialistes du secteur. |
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| Le maître de la délégation : Délégant toutes les décisions à une agence ou à un prestataire d’e-mail marketing, « le maître de la délégation » ne prête pas beaucoup d’attention au programme d’e-mailing : il a de nombreuses autres tâches à sa charge: projets d’e-commerce, de marketing en ligne, de génération de demande ou de support d’aide à la vente. Donc, si l’e-mail marketing n’est pas sur le feu aujourd’hui, il ne lui portera aucune attention. Il n’a pas le temps de lire des rapports ni de rassembler et d’écouter les retours des abonnés. Il ne synthétise pas les réponses ni les données comportementales et ne peut pas prendre seul de bonnes décisions sur la façon de créer des expériences utilisateurs étonnantes. Son équipe « balance » de nombreux messages qui génèrent des revenus convenables. Il considère ces performances comme une victoire. Le résultat : un bombardement de messages à l’aveuglette qui fait perdre des opportunités financières, dégrade la qualité du fichier de contacts et diminue la valeur de la chaîne. |
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| Le délirant heureux : En pensant que cela n’arrive qu’aux autres, le « délirant heureux » manque d’indices quant à l’optimisation de sa campagne e-mailing, au sujet de la délivrabilité des messages en boîte de réception mais également aux moyens pour générer des revenus plus élevés. « L’autre », c’est celui qui enregistre des taux de plainte et qui s’inquiète du taux de désabonnement dans son fichier. Le « délirant heureux » n’a pas ce problème puisqu’il a déjà obtenu la permission de ses abonnés. « L’autre » lutte pour développer sa base de contacts alors que lui à pré-coché la case opt-in. « L’autre » voit ses messages bloqués ou filtrés dans la boîte de réception tandis que le « délirant heureux » a reçu un simple rapport lui indiquant que ses e-mails ont bien aboutis. « L’autre » doit optimiser son contenu et établir une stratégie de contact pendant que le « délirant heureux » génère des revenus à chaque envoi, peu importe de savoir qui, comment ou pourquoi. En faisant l’autruche, cet e-mail marketer est un fléau pour tous ceux qui tentent d’appliquer des bonnes pratiques pour leurs abonnés. |
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| Le frénétique fatigué : cet e-mail marketeur intelligent s’est battu pendant des années contre les mauvaises pratiques pour créer des expériences utilisateurs à forte valeur ajoutée. Pourtant, chaque fois que le « frénétique fatigué » tente de mettre en œuvre un système de segmentation ou de tester le déclenchement d’un message, il se fait réprimander par sa hiérarchie qui prétend mieux savoir que lui. Il est fatigué d’entendre toujours les mêmes refrains : « Nous avons besoin de revenus, il suffit d’envoyer un e-mail ! », « Pourquoi ne pas l’envoyer demain ? C’est juste un e-mail ! », « Tout le monde veut entendre parler de notre vente. Il suffit de l’envoyer, c’est pas cher ». « Supprimer des contacts inactifs ? Mais vous n’allez pas bien ! Ils peuvent revenir vers nous un jour ». Si vous connaissez un frénétique fatigué, soutenez-le ! |
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| L’expert aguerri : C’est le plus heureux et le plus performant de tous les e-mails marketeurs. Il est habile avec la gestion des données et prend de bonnes décisions pour les abonnés. Il connaît si bien ses lecteurs et sa marque qu’il est expert pour gérer des offres, l’heure d’envoi et la pression commerciale afin d’obtenir des taux de satisfaction, de réponse et des revenus très élevés. Il a le soutient de son patron et de son équipe parce qu’il connait parfaitement le comportement en ligne des internautes. Un siège lui est attribué lorsqu’il se rend aux réunions budgétaires concernant la stratégie e-mailing de son entreprise. Il travaille également sur les réseaux sociaux, sur l’acquisition de contacts et sur les autres canaux qui lui permettent d’intégrer l’e-mail marketing au cycle de vie client. « L’expert aguerri » est l’e-mail marketeur le plus rare. Si vous en êtes un ou si vous en connaissez un, félicitez-le ! |
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| Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur le site Clickz (14/04/2010) |
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4 tactiques pour optimiser le template d’une newsletter
Posté le 12 avril 2010 dans Conseils & Optimisation et Création & ModèlesSans refondre totalement le design, il existe différentes techniques pour simplifier le template (ou modèle) d’un e-mailing et clarifier les appels à l’action. En se basant sur les travaux mis en œuvre par le site de télévision en ligne Fancast, nous allons voir les modifications possibles optimisant les performances d’une lettre d’information.
| Les principaux changements ont consisté à réduire le contenu, à aérer avec des espaces blancs ainsi qu’à insérer des appels à l’action plus clairs. L’entreprise a ainsi réussi à maintenir un taux d’ouverture de 18% sur sa newsletter tandis que sa base de contacts a augmenté de plus de 300% en 1 an. Ces évolutions ont également conduit à une augmentation du trafic généré sur le site Fancast grâce à leurs e-mailings avec + 244% de visiteurs uniques. | |
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| 1 – Réduire la quantité d’éléments insérés dans chaque lettre d’information | |
| Avant de modifier le template d’un message, les marketeurs de Fancast intégraient systématiquement 5 éléments dans leur lettre d’information : 1 information principale, 3 communications secondaires et 1 liste récapitulant les contenus les plus populaires de la semaine. Pour optimiser la visibilité du contenu des lettres d’information, les marketeurs ont réduit le contenu à 1 information principale et 2 communications secondaires. Cette tactique a eu pour effet de renforcer l’engagement des abonnés qui ont pu se concentrer sur chacune des informations et en mesurer ainsi la valeur. | |
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| 2 – Déplacer les images et les appels à l’action secondaires dans la première partie du message | |
| Jusqu’à présent, l’information principale était valorisée grâce à un shoot écran d’une vidéo de grande taille et cliquable, ce qui générait des performances satisfaisantes, voire trop satisfaisante. En effet, l’ensemble des abonnés cliquaient massivement sur le lien de la vidéo au détriment des autres liens présents dans le message. Afin d’orienter l’attention des internautes sur les informations complémentaires, les marketeurs ont réalisé 2 changements : | ![]() |
| - La réduction de la taille de l’image principale pour remonter l’emplacement des communications complémentaires dans la première partie du message. | |
| - L’ajout d’une bannière de couleur entre les deux types d’informations afin de forcer leur distinction. Un nouvel appel à l’action a été intégré à cette bannière, du type « Tout voir », pour rediriger les abonnés vers le site web et générer ainsi du trafic. | |
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| 3 – Ajouter la barre de navigation du site Internet | |
| Alors que le nombre d’informations valorisées ait été revu à la baisse dans la newsletter, les marketeurs de Fancast ont toutefois souhaité informer plus en profondeur sur les informations présentes sur leur site Web. Pour cela, ils ont ajouté une barre de navigation similaire à celle de leur site Internet, en haut du message e-mail et juste en dessous du logo. 4 pages d’atterrissage ont ainsi été mises en valeur : Séries TV en intégralité, Films en intégralité, Programme TV, Actualités people. Cette stratégie s’est révélée fructueuse puisque les taux d’ouverture ont augmenté de 15% par rapport à l’ancien modèle de message utilisé. L’ajout de cet élément n’a pas détourné l’attention des abonnés, bien au contraire, leur engagement s’est même accentué. | |
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| 4 – Optimiser l’objet des messages grâce à des tests réguliers | |
| Grâce à des tests sur variable unique (split-testing) et au suivi des indicateurs (taux d’ouverture, taux de clic général, taux de clic par élément, nombre de lancement de vidéo), les marketeurs ont pu identifier les tendances et centres d’intérêts de leurs contacts et ont ainsi adapté l’objet de leur lettre d’information. | |
| Au début de leur activité, l’objet avait pour but d’informer les internautes sur les services de Fancast mais aussi, d’accroitre la notoriété de cette nouvelle marque : « Visitez Fancast pour regarder vos émissions préférées ». Une fois la notoriété de la marque établie, l’équipe s’est concentrée sur un objet valorisant l’élément principal du message. Sans surprise, les films très connus ont généré les meilleures performances. Pour la promotion d’un programme nouveau ou moins connu, les marketeurs préfèrent afficher ces éléments en informations secondaires. De plus, ils se sont aperçus qu’un objet sous forme de question obtenait des taux de clic nettement plus élevés, comme par exemple avec l’objet « Et l’Oscar est attribué à ? ». Ils ont donc appliqué cette tactique à la majorité de leurs campagnes d’e-mailing. | |
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| Si le contenu doit apporter une valeur ajoutée indéniable, l’agencement et le graphisme permettent de valoriser chaque élément présent. L’ensemble de ces tactiques est facile à mettre en œuvre et permet d’obtenir un engagement plus fort de l’abonné. En conséquence, plus sa fidélité sera importante, plus il sera réactif aux lettres d’informations qu’il reçoit et meilleures seront les performances des campagnes d’e-mailing. | |
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| Cliquez ici pour retrouver cet article en intégralité sur le site de Marketing Sherpa (08/04/2010) | |
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E-mail marketing : 8 secondes pour répondre à 3 questions
Posté le 7 avril 2010 dans Création & ModèlesDiverses études montrent que les abonnés passent 8 secondes seulement sur la plupart des e-mailings avant de prendre une décision : cliquer ou abandonner. Pour améliorer les performances de vos campagnes, vous devez relever le défi et optimiser l’utilisation de ces 8 secondes pour répondre aux 3 questions essentielles que se posent vos abonnés. Idéalement, ces réponses doivent être apportées dans le volet de prévisualisation de la messagerie de vos contacts :
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Les e-mails transactionnels | |
| Expéditeur : Williams-Sonoma | ||
| Objet : Confirmation de commande #092857855452 | ||
| Intérêt du message : Le client vient de commander un produit, son niveau d’engagement est donc à son maximum et ce type d’e-mail permet de le rassurer et de renforcer sa fidélité grâce à un suivi de la relation. | ||
| Call-to-action : Intégration d’offres complémentaires susceptibles d’intéresser le client grâce à l’appel à l’action « vous pouvez aussi considérer : ». On constate également que l’entreprise respecte la loi des 80/20 : pas plus de 20% de contenu promotionnel dans un e-mail transactionnel. | ||
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| Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur le site de MediaPost (06/04/2010) | ||
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4 conseils pour planifier efficacement votre stratégie e-mailing
Posté le 31 mars 2010 dans Conseils & OptimisationL’e-mailing est un outil efficace lorsqu’il fait partie d’une stratégie d’e-mail marketing globale. Tandis que certaines méthodes peuvent apparaître redondantes ou perturbatrices, l’e-mail prépare vos clients à un appel à la vente et représente un outil de fidélisation de la relation client. Toutefois, un e-mailing efficace nécessite une écoute régulière des attentes des internautes afin de leur proposer des informations pertinentes.
| Avant de planifier votre campagne d’e-mailing, la première chose à faire consiste à analyser les pratiques de vos concurrents (en vous inscrivant par exemple à leurs newsletters). Vous pouvez aller plus loin en achetant l’un de leur produit et en analysant ensuite les différents messages qui vous seront envoyés (message de bienvenue, conception graphique, ligne éditoriale, récapitulatif de commande, détails de livraison, part de publicité dans les e-mails transactionnels…). Si vous découvrez des e-mails bien construits, respectant les bonnes pratiques et intégrant des appels à l’action efficaces, n’hésitez pas à vous en inspirer. A vous ensuite de personnaliser vos e-mailings pour vous différencier et améliorer la performance de vos campagnes. Voici 4 éléments de base à intégrer lors de la planification de votre programme d’e-mailing. |
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| Le bon moment d’envoi |
| Il y a des jours et des heures où les internautes ont plus de temps pour consulter leur messagerie. Par exemple, pour des communications BtoB, privilégiez vos envois le mardi et le jeudi entre 10h et 15h. Toutefois, il n’y a pas de moment d’envoi idéal. Tout dépend de votre activité et du secteur dans lequel vous évoluez : si l’on promeut un jeu informatique, les internautes seront plus réceptifs à des e-mails commerciaux en dehors des heures de travail, lorsqu’ils penseront aux loisirs. |
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| Segmentation : ciblez vos envois |
| Votre base de contacts grandit continuellement et devient plus hétérogène avec le temps. Pour garantir le succès de vos campagnes et augmenter le taux de conversion de vos abonnés, il est essentiel de segmenter votre fichier en différents groupes homogènes selon les informations dont vous disposez. Qualifiez régulièrement vos fichiers (origine de contact, données comportementales, etc.) afin d’affiner vos segments et gagner en pertinence. Par exemple, sur votre formulaire d’inscription, vous pouvez ajouter un centre de préférences pour cibler les intérêts et les attentes de vos abonnés (fréquence des envois, intérêts déclarés, localisation géographique, informations personnelles…). |
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| Le séquencement de vos e-mailings |
| L’e-mailing est souvent considéré comme l’outil de marketing direct online générant le ROI le plus élevé avec des efforts moindres : vous avez une offre, vous la valorisez dans un courrier électronique, vous créez une page d’atterrissage pertinente et vous attendez ensuite de connaître le taux de transformation et le CA généré. Cependant, il s’agit d’une vision relativement étroite de l’outil. La performance d’un e-mail ne se mesure pas uniquement sur une campagne mais sur une série d’envois. Il doit s’inscrire dans une stratégie de fidélisation et évoluer en fonction de votre contact et de l’étape du cycle de vie dans lequel il se trouve. Plus la fidélité et l’engagement de votre client sont élevés, plus son panier moyen augmentera. C’est pourquoi, la restriction de votre campagne à l’envoi d’un seul e-mail sera probablement un frein pour le développement de votre ROI. |
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| Fréquence et planification |
| Lors de la planification de vos campagnes d’e-mailing, il vous faut déterminer votre ligne éditoriale et la fréquence de vos envois pour l’ensemble de vos messages. Alors qu’une pression commerciale trop forte risque de générer un taux de désabonnement important, une diffusion trop sporadique peut quant à elle vous nuire tout autant. Il n’y pas de règles d’or quant au nombre d’envois mensuels optimal. C’est à vous d’analyser les attentes de vos internautes, en prenant en compte les différents segments. Avec la montée du spam, il est impératif que vos abonnés se souviennent de vous et vous identifient facilement et rapidement. |
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| Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur le site d’Ezine article (29/03/2010) |
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Pourquoi les e-mailings légitimes sont-ils bloqués par les FAI ?
Posté le 25 mars 2010 dans Délivrabilité & Réputation et Gestion des contactsParmi les nombreux indicateurs pris en compte par les FAI pour bloquer ou non les messages d’un expéditeur, les statistiques relatives à l’engagement de l’internaute prennent aujourd’hui de l’importance. En effet, les internautes ont désormais un pouvoir important dans l’évaluation de la réputation d’un expéditeur à travers leurs actions sur l’e-mail : interaction dans le message, signalement de l’e-mailing comme spam… La difficulté réside également aujourd’hui dans le maintien de l’intérêt des contacts via à vis des communications envoyées. Et malheureusement, ce n’est pas parce qu’un annonceur est réellement légitime pour un contact (obtention du consentement préalable) qu’il le restera dans le temps. Ci-dessous quelques points essentiels pouvant vous permettre d’améliorer la délivrabilité de vos messages et votre réputation :
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| La pertinence des contenus | |
| Si le contenu de vos messages n’intéresse plus vos abonnés, aucune bonne pratique ne vous aidera à les fidéliser si vous ne changez pas vos orientations éditoriales. Demandez-leur de renseigner leurs centres de préférences pour mieux les connaitre. Ensuite, utilisez des incentives pour les pousser à réagir à vos envois et maintenir ainsi leur réactivité. | |
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| Les statistiques liées à l’engagement | |
| Les FAI prennent en compte plusieurs aspects basés sur l’engagement de l’internaute pour déterminer le blocage ou non d’un expéditeur. Parmi ces éléments on retrouve : | |
| - le temps de conservation d’un e-mail dans la boîte de réception : un message rapidement supprimé sera synonyme d’un manque de pertinence et nuira à la réputation de l’expéditeur. | ![]() |
| - les clics sur le bouton « ceci n’est pas du spam » pour les e-mails tombés dans la boîte à spam | |
| - les données issues des panels d’utilisateurs : les FAI sélectionnent un échantillon d’utilisateurs afin de recueillir leurs prérogatives sur ce que le FAI devrait ou ne devrait pas considérer comme du spam. | |
| - les e-mails envoyés à des comptes inactifs | |
| - les retours des utilisateurs : affichez clairement le nom de votre entreprise dans l’adresse expéditrice, ne faîtes pas de fausses promesses dans votre objet et soyez aussi pertinent que possible dans le contenu de vos messages (correspondance avec les attentes de vos abonnés). | |
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| La segmentation de vos bases de contacts | |
| Pour améliorer la pertinence de vos envois, il est nécessaire de segmenter votre base. Les marketeurs effectuant des campagnes segmentées enregistrent des taux d’ouverture supérieurs de 22% par rapport à un e-mail diffusé à l’ensemble d’une base. Les taux de clic quant à eux peuvent être deux fois plus élevés. Plus vous collectez des informations sur vos abonnés plus vous pourrez affiner le contenu de vos messages et améliorer la pertinence de vos envois. | |
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| La fréquence optimale | |
| Pour maintenir l’engagement de vos abonnés, il vous faut déterminer la pression commerciale optimale pour chacun des segments que vous avez définis. Les abonnés faiblement engagés se lasseront rapidement s’ils reçoivent trop de messages et pourront signaler vos e-mails comme spam. A l’inverse, si vous envoyez très peu de messages, vos contacts risquent de vous oublier et encore une fois vous sanctionner. | |
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| Les routeurs | |
| Votre prestataire d’e-mail marketing vous aide à optimiser la délivrabilité de vos messages et s’assure, si vous appliquez de bonnes pratiques, de votre whitelistage et du maintien de votre réputation. | |
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| Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur Email marketing Voodoo (23/03/2010) | |
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