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Si aujourd’hui on souhaite utiliser le réel potentiel du canal e-mailing, obtenir des performances correctes et inscrire cet outil dans la durée, certaines précautions et actions sont absolument à prendre en considération. Retrouvez ci-dessous les « 12 commandements » de l’e-mail marketing, essentiels à la réussite de vos campagnes.

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I – Mettre en place des e-mails de bienvenue : à envoyer juste après l’inscription du contact pour débuter la relation du bon pied, inviter au dialogue, préparer le terrain pour les futurs envois et renforcer les attentes du contact quant à votre enseigne
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II – Distinguer les contacts VIP : analysez les réactions de vos destinataires face à vos messages et vous distinguerez probablement une poignée d’individus très réactifs. Apprenez à les connaitre et faîtes-leur savoir qu’ils font partie de votre club de privilégiés. Offrez-leur des communications dédiées : annonces d’offres spéciales en avant-première, offres uniques, réductions spéciales, etc. Réfléchissez à ce qui pourrait les valoriser.
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III – Isoler les inactifs : analysez l’intégralité des contacts de votre liste et isoler tous ceux qui ne réagissent plus à vos communications. Faîtes-en un segment et tentez une réactivation de ces contacts ou réduisez la fréquence de vos envois sur ces adresses e-mails. Si cela reste sans effet, supprimez-les sans hésitation.
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IV – Tester, tester, tester ! Qu’il s’agisse des lignes d’objet, du choix des produits valorisés, du contenu ou de la mise en forme, prenez le temps nécessaire à cette phase de test. On est souvent surpris des résultats obtenus. En effet, ce qu’on pense être juste et bien en tant que marketeur ne l’est pas forcement pour le client ! Faîtes des essais en déclinant diverses versions des variables et en envoyant ces messages tests auprès d’échantillon de votre base (5 à 10% par exemple). Puis généralisez celle qui a le mieux fonctionné auprès du reste de votre liste de contacts. Cela prend un peu de temps mais vaut tellement la peine !
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V – Segmenter pour améliorer la pertinence des communications : éloignez-vous de l’idée de généralisation et d’homogénéité. Concentrez-vous sur les divers profils présents dans votre liste de contacts et segmentez vos envois. L’idée : que le contenu de vos messages soit au plus près des attentes et centres d’intérêts du contact. Plus ce dernier sera convaincu de la qualité de vos contenus, plus vos e-mails l’intéresseront ce qui entrainera inévitablement une hausse de vos taux d’ouverture et de clic.
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VI – Former le personnel : impliquez l’ensemble des acteurs de votre structure pouvant être amené à entrer en contact avec des prospects ou clients pour collecter correctement les coordonnées des individus (dans l’optique de les inscrire au programme d’e-mailing bien sûr). Avec l’appui d’une liste recensant les raisons d’adhérer à ces communications, les salariés sont de très bons influenceurs et participent ainsi à la construction organique de la base de données. Prenez régulièrement la température pour connaître les tendances et, petit à petit, cela deviendra une habitude très naturelle et positive.
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VII – Questionner : vous n’en savez jamais assez sur vos contacts alors créez des zones dédiées au dialogue et favorisez l’échange dés que possible. Le but est de qualifier un maximum votre contact et ce, dés l’inscription. Pensez également à insérer un lien dans chacun de vos e-mails vers une page de profil. Questionnez-les sur leur perception de votre entreprise et demander des retours après achat ou test d’un produit ou service. Toutes ces données déclaratives viendront enrichir, affiner votre stratégie d’e-mailing. Pensez également aux données comportementales car on observe fréquemment un écart entre le geste et la parole !
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VIII – Penser rapidité & service : l’e-mail est réactif et va vite, les gens aiment les informations qui leur rendent service. Assurez-vous que les informations prioritaires pour les clients (événement, nouveauté produit, amélioration de services, nouvelle offre, etc.) leur soient communiqués très rapidement. L’e-mail vous permet en effet d’être très proche du client en si peu de temps.
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IX – Se lier aux médias sociaux : facilitez les retours sur votre société et produits, obtenez l’avis et l’approbation de tiers sur vos offres. C’est la principale force des médias sociaux alors profitez de cette rétroaction. Créez une communauté à travers un blog, des vidéos, etc. et utilisez le potentiel viral de ces réseaux.
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X – Ne pas oublier la tendance mobile : pensez à récupérer le numéro de téléphone portable de vos contacts. Vous avez aussi la possibilité d’afficher votre numéro de téléphone dans vos messages afin que os contacts vous appellent directement suite de la lecture de votre e-mail s’ils le souhaitent. Et optimisez vos communications par e-mail pour une lecture sur Smartphone.
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XI – Rester intègre : assurez-vous d’être toujours en conformité avec la loi et surveillez votre réputation auprès des FAI et la qualité de votre délivrabilité.
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XII – Etudier les rapports statistiques : regardez-vous tous les paramètres importants (bounces, ouvertures, clics, conversions, etc.) ? Qu’en est-il de la « santé » de votre liste ? Tous ces indicateurs ne doivent pas rester sans objectif, ils doivent vous servir à améliorer vos communications à venir et votre stratégie globale.
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L’avenir et la réussite de l’e-mail marketing résident dans la capacité d’un annonceur à créer une conversation interactive avec ses clients et prospects. Tirez parti de vos connaissances sur le client, impliquez l’ensemble de votre équipe de ce processus pour performer vos campagnes… c’est aussi simple que ça !
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog Email Yogi (06/08/2010)
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Lorsque l’on évoque la notion de comportement en ligne, on parle aussi bien des actions effectuées dans le passé que celles qui sont susceptibles d’être réalisées dans le futur. Grâce aux données comportementales collectées, les marketeurs peuvent établir des profils d’internautes et déterminer la probabilité qu’ils soient intéressés par une offre spécifique. La mise en place de stratégies de ciblage apporte une forte valeur ajoutée à la publicité, que ce soit dans un e-mailing ou sur un site web. En se basant sur les variables de ciblage adéquates, l’entreprise améliorera la pertinence de ses communications et enregistrera un taux de conversion plus élevé.

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Selon une étude réalisée par le Network Advertising Initiative, les utilisateurs ayant cliqué sur des publicités ciblées présentent 2,48 fois plus de chance d’être convertis qu’avec une publicité indifférenciée. Les méthodologies de ciblage comportemental peuvent différer d’un annonceur à un autre tout comme les résultats enregistrés. C’est à chacun de déterminer, en fonction de son secteur d’activité, ses produits ou services et les différentes typologies de sa clientèle, quelles sont les données les plus pertinentes et les plus adaptées pour mettre en œuvre ces tactiques.
Il n’y a pas de secret : pour connaître les variables à prendre en compte, il est nécessaire d’effectuer des tests et d’analyser les résultats.
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Voici 6 exemples de ciblage comportemental :
- Comportement standard : basé sur les actions antérieures de l’internaute telles que le taux de clic, la visite d’une page spécifique, la recherche de mots clés… Les critères retenus vont différer d’un annonceur à un autre. Généralement, le ciblage sur des comportements basiques permet de générer du trafic sur un site web avec des contacts fortement qualifiés.
- Créatif : exposition d’un utilisateur à un contenu créatif spécifique pour déterminer l’attrait d’un visuel par rapport à un autre.
- Séquentiel : l’entreprise va chercher à connaître le comportement du consommateur au delà de ses intérêts déclarés. Il s’agit d’un processus d’apprentissage basé principalement sur des contenus qui présentent des opportunités d’interaction telles que le rich media. L’annonceur va collecter et stocker les données liées aux différentes actions pour adapter les offres au fur à mesure de ses campagnes d’e-mail marketing.
- Mots-clés : offres liées à la recherche par l’internaute de mots-clés sur un site Internet ou un moteur de recherche. L’entreprise pourra ensuite intégrer ces analyses lors de la conception de son e-mailing pour améliorer la pertinence du contenu.
- Reciblage : l’objectif est d’enregistrer les interactions entre l’utilisateur et le site Internet d’une marque pour déterminer le potentiel du consommateur et sa propension à dépenser chaque mois.
- Eyes tracking : il s’agit de cibler les zones chaudes et froides d’un message en fonction des différents segments composant une base de données. En connaissant ces informations, les marketeurs pourront mieux valoriser les informations principales, secondaires et tertiaires en choisissant l’emplacement idéal des appels à l’action dans le message.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site de ClickZ (09/06/2010)
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Un bon programme d’e-mail marketing commence par l’identification d’un besoin et l’élaboration du message adéquat. Il débute généralement par la diffusion d’un e-mail identique auprès de l’ensemble des contacts présents dans la base de données et évolue peu à peu vers des envois plus ciblés et personnalisés. Les optimisations mises en œuvre par les marketeurs leur offrent des opportunités d’accroissement des ventes et renforcent la fidélité de leurs clients. Quelles sont donc les étapes pour faire évoluer la pertinence et la performance d’un programme e-mailing ?

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Phase 1 : le marketing de masse
Lors du lancement d’un programme d’e-mail marketing, les marketeurs diffusent bien souvent des e-mails non ciblés en espérant qu’un nombre important de contacts soient réactifs. Initialement, aucune stratégie de modélisation des données ou de personnalisation des contenus n’est mise en place. Toutefois, il est possible de suivre le comportement des internautes et d’obtenir un suivi des statistiques de performance des campagnes. Ces indicateurs permettront au fur et à mesure des envois de mieux qualifier la base de données et d’identifier différentes typologies d’abonnés.
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Phase 2 : la segmentation marketing
Après avoir analysé le comportement des internautes vis-à-vis des offres qui leur ont été proposées, les marketeurs ont les moyens d’établir des stratégies basiques de ciblage en commençant à adapter les messages en fonction des différents segments. A cette étape, les campagnes d’e-mailing demeurent toutefois peu ciblées et sont encore loin d’être réellement personnalisées et individualisées. Chaque segment étant défini selon des critères relativement simplistes (ex : client – prospect).
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Phase 3 : le ciblage marketing
En utilisant des indicateurs tels que le taux de clic, les marketeurs peuvent toucher le consommateur via une approche plus ciblée. L’enregistrement d’un clic (ou son absence) permet de rediriger automatiquement chaque contact vers le segment qui correspond le mieux à son comportement. Quant aux préférences déclarées des abonnés, elles sont peu prises en compte par l’entreprise et leur intérêt est encore minimisé. Les marketeurs ne sont pas encore en mesure de faire des analyses prédictives pour chaque individu. Cependant, certaines micro-segmentations commencent à générer des dialogues plus personnalisés entre l’entreprise et l’abonné.
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Phase 4 : les communications orientées par les actions du consommateur
L’e-mailing devient multi-canal et les communications s’articulent davantage autour d’un consommateur type. La segmentation de la base de données s’effectue grâce aux données déclarées et comportementales telles que les données démographiques, les historiques d’achat, le genre, l’âge… Ces catégories sont ensuite combinées pour donner naissance à des messages personnalisés basés sur des comportements individuels. Le ciblage s’individualise donc progressivement et les consommateurs commencent à percevoir la pertinence des offres présentes sur l’ensemble des canaux.
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Phase 5 : la pertinence générée par le consommateur
Un dialogue personnalisé entre l’entreprise et le consommateur sur chaque canal de communication se développe et s’intensifie. L’internaute peut recevoir un e-mail, appeler le service client, effectuer un achat en magasin… Le taux de rebond entre canaux est de plus en plus important. Les différents points de contacts commencent à échanger des informations sur l’abonné pour coordonner les communications qui lui seront adressées dont principalement celles par e-mail.
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Phase 6 : le dialogue interactif
Après avoir mis en place les optimisations précédentes, le programme d’e-mailing de l’entreprise est désormais beaucoup plus sophistiqué et performant. Le consommateur dialogue avec la société et échange avec elle des informations liées à ses intérêts, ses préférences, ses besoins. Le marketeur est capable de mieux anticiper ses attentes en nouant un dialogue interactif via le canal e-mailing. L’internaute sera plus engagé et enclin à acheter les produits et les services commercialisés par la marque.
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Phase 7 : l’acceptation par les consommateurs
Cette étape constitue l’objectif ultime de tout programme d’e-mailing : un climat de confiance s’est instauré. L’internaute interagit avec les communications de l’entreprise et participe à l’amélioration des produits en faisant part de son avis d’utilisateur. De leur côté, les marketeurs analysent et utilisent l’ensemble des données à leur disposition (intérêts déclarés et détectés) pour proposer des contenus personnalisés et pertinents. L’entreprise devient un prescripteur de confiance. Le consommateur se basera sur ses conseils pour réaliser des achats qui correspondent à ses besoins.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog Email Yogi (11/06/2010)
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Microsoft prépare le lancement de la nouvelle version de sa messagerie Hotmail, Wave 4. Quoi de neuf ? La boîte de réception va intégrer de nouvelles fonctionnalités qui risquent de modifier le paysage de l’e-mailing. Comment ? Avec entre autres l’ajout d’un bouton « sweep » (« balayer » en français) complémentaire au bouton « ceci est du spam ». Quelles opportunités offrent cette nouvelle application ? De quelles façons cela impactera les pratiques des marketeurs ?

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Périmètre du spam et attitudes des internautes
Les e-mails signalés comme non sollicités par les internautes ne sont pas nécessairement du spam. Aujourd’hui, de nombreux amalgames sont faits entre les e-mails illégitimes et les e-mails qui n’intéressent plus les abonnés. Cependant, la sanction est identique pour les deux types d’expéditeurs : les plaintes affectent leur réputation tout comme la délivrabilité de leurs communications futures.
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L’étude menée par Radicati, An Analyst Review of Hotmail Anti-Spam Technology, s’est attachée à différencier les différents types d’e-mails assimilés à du spam :
- Les messages légitimes qui peuvent accidentellement être signalés comme du spam.
- Les messages illégitimes qui doivent être bloqués avant d’atteindre la boîte de réception.
- Les messages « gris ». Ces e-mails sont légitimes et respectent les filtres anti-spam.Néanmoins, de par leur envoi trop fréquent ou du manque de pertinence des contenus, les abonnés n’y portent plus d’intérêt. Les programmes de désabonnement étant parfois longs et complexes, les internautes optent pour la facilité et utilisent le bouton « ceci est du spam ».
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Les avantages du bouton « sweep »
Avant d’évoquer les différentes applications du bouton « sweep », il est important d’en comprendre la portée pour les marketeurs. Contrairement au bouton « ceci est du spam » qui a un aspect coercitif vis-à-vis des mauvais annonceurs, l’action « sweep » vise à proposer une alternative au désabonnement sans que cela impacte négativement la réputation de l’entreprise.
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Un outil de nettoyage et de gestion de la boîte de réception
Le bouton « sweep » va s’inscrire comme un outil intelligent de gestion des boîtes de réception, trop souvent saturées. Entre autres, il sera désormais possible de :
- déplacer automatiquement l’ensemble des e-mails émanant d’une même adresse expéditrice dans un dossier spécifique. Cette action peut concerner les messages déjà présents en boîte de réception mais aussi les e-mails futurs
- supprimer en un clic l’ensemble des e-mails en provenance de l’adresse e-mail « xxxxxx@xxxx.fr ».
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Seule limite pour le moment, les fonctionnalités du bouton « sweep » sont entièrement fondées sur l’adresse expéditrice et ne prennent pas encore en compte le nom de domaine, pourtant sensible aux actions de phishing.
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D’une manière globale, la messagerie de Hotmail, Wave 4, s’oriente vers un tri et une lecture plus efficaces des e-mails grâce notamment :
- à l’apprentissage automatique des préférences des internautes
- au surlignage des courriels importants
- à l’affichage des contacts selon leur provenance (réseaux sociaux, entreprise x, amis…)
- à la consultation rapide des pièces jointes et photos présents dans le message.
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Boîte de réception Wave 4

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Les fonctionnalités du bouton « sweep » peuvent néanmoins être source de confusion pour l’internaute qui doit désormais apprendre à distinguer les courriers indésirables du spam et à ajuster ses actions de ‘sanction’. Sans cela, il pourrait être plus difficile d’identifier et de sanctionner les spammeurs, impactant par conséquence l’ensemble du secteur de l’e-mailing.
Du côté des annonceurs, si le « balayage » ne détériore par la performance de leurs campagnes e-mailing, il deviendra un indicateur majeur de l’engagement des internautes. Les options de consultation et de tri des messages nécessitent plus que jamais la transparence de l’expéditeur et la pertinence des contenus des messages. Sans les sanctionner, les internautes pourront en effet se détourner plus facilement et rapidement des communications des entreprises.
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Cliquez ici pour retrouver cet article en anglais sur le site de Deliverability (26/05/2010) et ici pour en savoir plus sur ZDNet (25/05/2010)
(2 vote(s), note : 5,00 / 5)
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De nombreux marketeurs continuent à chercher la pression commerciale la plus adaptée à leur audience en se posant la question : « Combien d’e-mails peut-on envoyer sans que le taux de désabonnement ne grimpe en flèche ? ». Cependant, il serait plus intéressant de savoir comment envoyer des e-mails plus pertinents, plus souvent et avec moins de ressources ? Tout simplement en intégrant le Trigger marketing à sa stratégie e-mailing et en paramétrant l’envoi automatisé des messages.

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Peu d’envoi pour une plus grande efficacité
Si le volume d’envoi pour ces messages est relativement faible, leur efficacité reste indiscutable. Ainsi, certains sites de vente en ligne constatent que les e-mails transactionnels et automatisés représentent 3 à 5% des envois et contribuent à la réalisation de 40 à 45% du chiffre d’affaires. On observe également que le Trigger marketing appliqué aux e-mails d’anniversaire peut multiplier jusqu’à 25 fois le revenu par client. De plus, les e-mails automatisés envoyés au bon moment et avec le bon message renforcent l’engagement et la fidélité de l’abonné.
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Beaucoup d’annonceurs pensent que les « e-mails déclenchés » peuvent être fructueux mais pas suffisamment pour remplacer les envois traditionnels. Effectivement, si l’entreprise ne programme que des messages s’inscrivant dans le cycle de vie de la commande, elle perdra alors le contact avec son client une fois le processus terminé. Ces messages étant ultra ciblés, ils ne concernent qu’une infime partie de l’audience et ce, à un moment ponctuel.
Cependant, du fait de leur pertinence très élevée, ces messages peuvent produire des retours sur investissement nettement plus importants que lors d’envois classiques.
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Vers la fin de l’e-mailing de masse ?
Les consommateurs souhaitent recevoir des communications plus pertinentes et adaptées à leurs besoins. Les messages automatisés revêtent un caractère personnel et les internautes y sont très sensibles.
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Toutefois, selon les phases dans lesquelles se trouvent le consommateur, l’envoi d’un e-mail classique peut générer des performances satisfaisantes. Les destinataires et les fréquences d’envoi étant plus importants, l’entreprise a davantage de chance de convertir le contact. Il est également intéressant de noter que les messages automatisés concernent les clients existants. Ainsi, vous aurez besoin d’allier les e-mails traditionnels et les e-mails déclenchés pour convertir des prospects en acheteurs.
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Cela dit, les messages automatisés disposent de plusieurs avantages par rapport aux communications traditionnelles. Une fois que vous avez créé et testé la structure de votre message, celui-ci fonctionnera en toute autonomie.
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Comment appliquer le Trigger marketing à votre stratégie e-mailing
Si vous n’avez pas encore mis en place ce type de stratégie, commencez par déterminer le message qui vous offrira la plus forte valeur ajoutée. Par exemple, il peut s’agir d’une série d’e-mails faisant suite à un abandon de panier ou l’intégration de contenus promotionnels au sein d’un e-mail transactionnel.
Testez ensuite le contenu, la mise en page, les offres, le moment d’envoi avant de programmer un autre message déclenché. Les applications sont infinies. Vous pouvez par exemple réaliser des envois basés sur :
- le comportement de l’internaute : e-mail de bienvenue, rappel d’abandon de panier, rappel de paiement, création ou fermeture d’un compte, abandon d’une page Internet, campagne de réactivation, confirmation de commande, suivi de livraison, contact service-client, enquête et suivi, renouvellement d’abonnement, alerte…
- les données déclaratives et les préférences de l’abonné : âge, état civil, anniversaire, anniversaire des enfants ou conjoint, lieu géographique, catégories favorites…
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur MédiaPost (07/05/2010)
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Aujourd’hui, nous vous proposons de retrouver les 10 articles de notre revue d’actualité les plus consultés durant le premier trimestre 2010. Parmi cette sélection, retrouvez des conseils pour optimiser la pertinence et la performance de vos campagnes d’e-mailing. Faîtes également le point sur la délivrabilité de vos messages en confrontant vos idées sur le sujet avec l’étude menée par Return Path. Enfin, découvrez au travers de chacun de ces articles les bonnes pratiques à mettre en œuvre pour vos e-mailings et les tendances 2010 du secteur.

Bonne lecture à tous !
1 – 5 points-clés pour la rédaction d’un e-mailing performant
2 – Boostez le taux d’ouverture de vos e-mailings !
3 – 15 astuces pour réussir sa campagne d’e-mail marketing
4 – E-mail marketing : Comment réengager vos abonnés inactifs ?
5 – E-mail marketing : 7 tactiques pour augmenter votre ROI
6 – Vœux par e-mails : exemples de créations
7 – Comment améliorer vos processus d’acquisition de contacts ?
8 – 10 idées reçues sur la délivrabilité de vos e-mailings
9 – Etude Return Path : point sur la délivrabilité des e-mails
10 – L’e-mailing & l’automatisation des envois
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Le lien de désabonnement dans les messages e-mails est trop souvent traité comme la bête noire. Pourtant, il s’agit d’une opportunité majeure pour les marketeurs. En effet, un internaute qui se désabonne peut fournir une mine de renseignements permettant d’améliorer la pertinence ainsi que la délivrabilité d’un e-mail et d’optimiser la performance de la campagne tout en réduisant le taux de désabonnement. Selon l’étude « Retail Email Unsubscribe Benchmark », les spécialistes du marketing commencent à prendre plus au sérieux le désabonnement. Ce sont de bonnes nouvelles car la désinscription devrait être facilitée au maximum afin de réduire les plaintes relatives au pourriel. Toutefois, seule une minorité de marketeurs profite de toutes les options et alternatives pour retenir et fidéliser les clients via un autre canal ou pour prendre connaissance des motifs de départ.

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Le développement de « l’Opt-Down » (limitation de la fréquence de réception)
Sur les 100 plus grands détaillants en ligne, 35% ont cédé le contrôle de la fréquence d’envoi à leurs abonnés (contre 16% en 2008) pour limiter les taux de désabonnement et de plaintes liés à une pression commerciale trop forte (Cf Evolution des pratiques de désinscription à un e-mailing). Les alternatives au désabonnement sont de plus en plus présentes telles que la modulation de la fréquence d’envoi, les changements de préférences ou d’adresses (76% en 2010 contre 56% en 2008). Les formulaires d’enquête recueillant les motifs du départ d’un internaute sont également en développement (20% en 2010 contre 11% en 2008).
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Trop de clics : avantage ou inconvénient ?
Beaucoup d’entreprises complexifient les processus de désabonnement en augmentant le nombre de clics nécessaires. En 2010, le pourcentage d’entreprises exigeant 3 clics ou plus dans leur processus de désinscription atteint 39% contre 7% en 2008. La désinscription en 1 clic tend à disparaître puisque seuls 3% des détaillants la propose alors qu’ils étaient 9% en 2008. Cependant, cette tendance peut se révéler positive car elle implique le déploiement de techniques pour retenir, fidéliser ou comprendre un contact. Néanmoins, pour les internautes impatients, cela peut les encourager davantage à cliquer sur le bouton «ceci est du spam».
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Les opportunités manquées
- « L’Opt-over » ou la proposition de canaux alternatifs : proposez à vos désabonnés de suivre les actualités de l’entreprise via un autre canal de communication comme l’ont fait 7% des marketeurs en 2010 (contre 2% en 2008). Il existe notamment les flux RSS, le publipostage / catalogues, les médias sociaux, le SMS ou une application de bureau.
- Remercier ou dire au revoir : seules 16% des entreprises disent au revoir à leurs contacts après leur désinscription. Une rupture polie permet de laisser une porte ouverte pour un éventuel retour.
- Stop veut dire stop ! 13% des marketeurs continuent à envoyer deux ou plusieurs e-mails après avoir reçu la demande de désabonnement d’un contact. Cela augmente pourtant la probabilité de faire augmenter le nombre de plaintes des internautes.
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Pourquoi mettre l’accent sur la désinscription ?
Un abonné qui souhaite quitter un programme d’e-mailing signale que quelque chose ne lui convient plus et vous permet de corriger le tir. Les motifs invoqués sont principalement :
- un trop grand nombre d’e-mails envoyé
- un manque de pertinence dans le contenu des messages
- un changement ou une évolution de ses centres d’intérêts
- il souhaite simplement changer d’adresse mais ne sait pas comment faire.
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Si vous faîtes partie de la majorité qui ne souhaite pas innover et améliorer les processus de désabonnement, expérimentez quand même certaines options. Écoutez à minima pourquoi les gens ne sont pas ou plus engagés envers vos communications.
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Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur le site de Clickz (01/04/2010)
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L’e-mailing est un outil de marketing direct très flexible et efficace. Depuis plusieurs années, nombre de marketeurs annoncent la mort de l’e-mail marketing, or il n’en est rien ! L’e-mailing s’adapte et se performe en intégrant les nouvelles technologies arrivant sur le marché. Loin du mass-marketing, l’e-mailing offre aujourd’hui un niveau de personnalisation et de pertinence des communications inégalées. Dans une optique d’optimisation continuelle des performances des campagnes d’e-mailing, nous allons voir que les phases de tests deviennent alors des étapes incontournables pour les marketeurs.

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L’e-mailing est un canal beaucoup plus sophistiqué qu’auparavant et permettant de collecter des données liées aux comportements des internautes lors de leur navigation sur un site web. Pour les marketeurs, lorsqu’un contact clique sur un e-mail, cela signifie que les destinataires entrent dans l’entonnoir de conversion. L’e-mailing offre également un chemin plus court vers la transformation tel que les liens vers le téléchargement de produit, la demande de démonstration ou la finalisation d’une commande. Les informations sont désormais générées en temps réel.
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Pour améliorer le taux de conversion des internautes, il est essentiel de déterminer les variables affectant la performance de l’e-mailing grâce à des tests. De plus en plus de logiciels sont développés dans cette optique. Il s’agit de tests A/B (test sur une variable modifiée uniquement) ou multivariables axés sur le contenu du message et qui déterminent automatiquement la combinaison gagnante de la campagne en cours. La personnalisation du contenu doit quant à elle refléter les préférences de l’abonné, son historique d’achat ou les autres interactions qu’il a pu avoir avec une entreprise. Pour que cette personnalisation reste pertinence, il est nécessaire de mettre à jour les informations de ses contacts telles que les commandes effectuées, les transactions en cours…
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A l’avenir, des tests d’optimisation d’e-mails en temps réel
Grâce à certains outils d’automatisation, il devient envisageable de déterminer la combinaison gagnante d’une campagne pendant l’envoi au lieu de le faire petit à petit sur des échantillons donnés. Il sera donc possible de déterminer aléatoirement les adresses e-mails auxquelles sera envoyé l’e-mailing de test et de suivre ensuite à la trace toutes formes d’actions sur ces messages. Suite à l’ouverture de l’e-mail-test et aux clics effectués par les abonnés, le logiciel déterminera le message le plus efficace et le généralisera ensuite au reste des adresses e-mails présentes dans la base de données. L’utilisation de ces technologies réduira le temps de retard entre les tests et l’optimisation à quelques heures au lieu de plusieurs jours.
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Contenu dynamique issu du Web
La personnalisation des pages web avec la reprise des données clients telles que les pages visitées, les données démographiques et les préférences est aujourd’hui une procédure standard tout comme la personnalisation de contenus dynamiques dans un e-mail. L’imbrication de ces deux concepts introduit un niveau élevé de pertinence et de crédibilité pour les e-mailings. La capacité à utiliser des informations sur le comportement de l’internaute en ligne en temps réel permet d’envoyer des e-mails fortement ciblés qui sont davantage appropriés et engageants qu’une offre générique diffusée massivement. Cela ajouté à un moment d’envoi idéal, vous obtenez un e-mail au potentiel de transformation démultiplié.
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Au-delà du test occasionnel
Nous parlons beaucoup d’optimisation dans le courrier électronique, de tests portant sur divers aspects des messages qui vont servir à développer la qualité des campagnes e-mailings. Cependant, l’optimisation du contenu en temps réel pousse le concept bien plus loin que le simple «testing». Basée sur l’appel d’images en corrélation avec les actions de l’internaute prises en compte en temps réel, ce niveau poussé de personnalisation dynamique de contenu devient un levier de transformation puissant.
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Cliquez ici pour retrouver en anglais cet article dans son intégralité sur MediaPost (25/03/2010)
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Parmi les nombreux indicateurs pris en compte par les FAI pour bloquer ou non les messages d’un expéditeur, les statistiques relatives à l’engagement de l’internaute prennent aujourd’hui de l’importance. En effet, les internautes ont désormais un pouvoir important dans l’évaluation de la réputation d’un expéditeur à travers leurs actions sur l’e-mail : interaction dans le message, signalement de l’e-mailing comme spam… La difficulté réside également aujourd’hui dans le maintien de l’intérêt des contacts via à vis des communications envoyées. Et malheureusement, ce n’est pas parce qu’un annonceur est réellement légitime pour un contact (obtention du consentement préalable) qu’il le restera dans le temps. Ci-dessous quelques points essentiels pouvant vous permettre d’améliorer la délivrabilité de vos messages et votre réputation :

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La pertinence des contenus
Si le contenu de vos messages n’intéresse plus vos abonnés, aucune bonne pratique ne vous aidera à les fidéliser si vous ne changez pas vos orientations éditoriales. Demandez-leur de renseigner leurs centres de préférences pour mieux les connaitre. Ensuite, utilisez des incentives pour les pousser à réagir à vos envois et maintenir ainsi leur réactivité.
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Les statistiques liées à l’engagement
Les FAI prennent en compte plusieurs aspects basés sur l’engagement de l’internaute pour déterminer le blocage ou non d’un expéditeur. Parmi ces éléments on retrouve :
- le temps de conservation d’un e-mail dans la boîte de réception : un message rapidement supprimé sera synonyme d’un manque de pertinence et nuira à la réputation de l’expéditeur. Engagement
- les clics sur le bouton « ceci n’est pas du spam » pour les e-mails tombés dans la boîte à spam
- les données issues des panels d’utilisateurs : les FAI sélectionnent un échantillon d’utilisateurs afin de recueillir leurs prérogatives sur ce que le FAI devrait ou ne devrait pas considérer comme du spam.
- les e-mails envoyés à des comptes inactifs
- les retours des utilisateurs : affichez clairement le nom de votre entreprise dans l’adresse expéditrice, ne faîtes pas de fausses promesses dans votre objet et soyez aussi pertinent que possible dans le contenu de vos messages (correspondance avec les attentes de vos abonnés).
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La segmentation de vos bases de contacts
Pour améliorer la pertinence de vos envois, il est nécessaire de segmenter votre base. Les marketeurs effectuant des campagnes segmentées enregistrent des taux d’ouverture supérieurs de 22% par rapport à un e-mail diffusé à l’ensemble d’une base. Les taux de clic quant à eux peuvent être deux fois plus élevés. Plus vous collectez des informations sur vos abonnés plus vous pourrez affiner le contenu de vos messages et améliorer la pertinence de vos envois.
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La fréquence optimale
Pour maintenir l’engagement de vos abonnés, il vous faut déterminer la pression commerciale optimale pour chacun des segments que vous avez définis. Les abonnés faiblement engagés se lasseront rapidement s’ils reçoivent trop de messages et pourront signaler vos e-mails comme spam. A l’inverse, si vous envoyez très peu de messages, vos contacts risquent de vous oublier et encore une fois vous sanctionner.
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Les routeurs
Votre prestataire d’e-mail marketing vous aide à optimiser la délivrabilité de vos messages et s’assure, si vous appliquez de bonnes pratiques, de votre whitelistage et du maintien de votre réputation.
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Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur Email marketing Voodoo (23/03/2010)
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La bonne délivrabilité d’un message dépend de nombreux facteurs tels que la réputation de l’expéditeur, l’authentification ou la certification des e-mails, le respect des bonnes pratiques, la pertinence des messages ou encore la propreté du code HTML. Mais parmi ces éléments, est également prise en compte la manière dont sont hébergées les images et le chemin indiqué dans l’url utilisée pour les appeler.

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Les e-mailings doivent être envoyés sans pièce jointe. C’est pourquoi les images sont de préférence hébergées sur un serveur et appelées grâce à une URL. Cependant, les mots employés dans l’url pour désigner l’emplacement d’une image ont aujourd’hui une incidence sur la délivrabilité du message et sa destination finale dans la messagerie de l’internaute (boîte de réception ou boîte à spam). En effet, les filtres anti-spam examinent la qualité du langage et les mots utilisés dans les e-mails afin de juger de la légitimité d’un message.
Plusieurs astuces permettent alors d’optimiser le chemin d’une image pour parvenir à une meilleure délivrabilité des messages :
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- Evitez de nommer les dossiers hébergeant votre image avec des spamwords
Exemple d’erreur : <img src= »http://www.foo.com/images/publicite/image.jpg »>
Les filtres anti-spam mis en place par les FAI et les autres technologies déployées sur Internet telles que Spamassassin ou Privoxy utilisent des règles bloquant les bannières, les publicités ou toutes autres formes de communication assimilées à des e-mails non sollicités. En nommant le dossier qui contient votre image « publicite » par exemple, vous augmentez la probabilité que votre message soit bloqué. Dans la même optique, évitez toute déclinaison de ce mot comme les termes « ad », « pub », « promotion », « jeu-concours »… A noter également, le mot « emailing » fait partie des mots interdits.
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- Utilisez des voyelles
Exemple d’erreur : <a href= »http://www.foo.com/mar/mktgspcl/index.html »>
Ce chemin indique qu’il s’agit d’une image qui a servi pour une campagne marketing spéciale (indiqué « mktgspcl » dans l’url). Alors pourquoi ne pas l’indiquer clairement ? L’usage des voyelles est important car des filtres tels que Spamassassin se déclenchent lorsqu’ils détectent une série de 7 consonnes sans voyelle (parfois seulement 5 ou 6 selon les systèmes). Cela a donc une réelle incidence sur la délivrabilité de vos e-mails.
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- Attention au nombre de caractère de votre url
Aujourd’hui entre les sms, le microblogging ou encore le référencement d’articles, le nombre de caractères autorisé est en moyenne de 140. Ce nombre de caractères s’est généralisé en devenant en quelque sorte la référence pour les divers robots existants sur le web. Il en va donc de même pour le chemin de votre image.
A prendre également en considération : les dossiers où sont rangés vos images doivent comporter au moins 2 caractères voire 3. Ainsi, au lieu de nommer votre dossier « img » ou « im », privilégiez le mot « image » pour éviter tout désagrément.
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- Autres conseils :
Ne pas mettre d’adresses IP dans l’url.
Ne pas utiliser un nom de domaine dont la réputation est fortement entachée.
Ne pas utiliser le signe « _ » dans une url mais préférer « – »
Les internautes n’affichent pas toujours les images de vos e-mails. N’oubliez pas d’ajouter un texte alternatif (balise « alt ») sur chacune d’entre elles.
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Ces astuces sont très faciles à mettre en place et deviendront très vite des réflexes si vous y portez attention. Il est donc important de soigner le nom des urls de vos images. N’oubliez pas, le contenu et l’architecture de votre message sont rois dans le domaine de la délivrabilité.
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Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur le site Deliverability.com (18/03/2010)
(4 vote(s), note : 3,75 / 5)
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