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Un filtre anti-spam prend en compte de nombreux paramètres avant de décider si oui ou non le message e-mail est légitime et s’il doit être délivré dans la boîte de réception du destinataire. Ces éléments décisifs peuvent être divisés en 2 grandes catégories : le comportement de l’expéditeur et le contenu du message.

Lorsqu’il s’agit du comportement de l’expéditeur, ce sont les aspects techniques qui sont pris en compte. En effet, le comportement de tout expéditeur est surveillé et suivi : adresse IP, SPF/Sender ID, DomainKey/DKIM, DNS, fréquence et rythmes d’envoi, réputation du nom de domaine, etc. Si tous ces aspects techniques du routage sont en accord avec les bonnes pratiques demandées par les divers FAI, mais que le message n’est toujours pas livré en boîte de réception, il faut alors inévitablement se pencher sur le contenu du message.
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Pour effectuer un diagnostic sur le contenu d’un e-mail, encore une fois, de nombreux détails sont à analyser. De nombreux prestataires d’e-mail marketing proposent par ailleurs ce type de service.L’idée est de ne pas reproduire certaines pratiques utilisées par les spammeurs pour éviter de voir son message e-mail assimilé à un courrier indésirable, à un virus ou à du phishing… et ce, pas seulement pour passer les filtres anti-spam mais également pour inspirer confiance, honnêteté et compétence.
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Les filtres anti-spam sont par défaut réticents aux e-mails dont les expéditeurs tentent de cacher leur identité, aux messages envoyés par des logiciels ou technologies de mauvaise qualité ou encore les messages comprenant des contenus mal écrits.
Voici une liste non exhaustive des éléments à prendre sérieusement en considération pour obtenir un contenu de message qui inspire confiance :
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Format multipart
Un bon message est généralement envoyé en multipart, à savoir, il est composé de 2 versions : une au format texte et une au format HTML. De nombreux courriers jugés indésirables ne comportent pas de version texte.
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Encodage HTML
Les e-mails suspects tentent souvent de dissimuler leur contenu aux filtres anti-spam en encodant en base64.
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Les images
Une autre mauvaise pratique pour cacher le contenu d’un message est de la sur-utilisation des images. L’exemple type : un e-mail composé d’une image uniquement a davantage de probabilité d’être bloqué par les filtres anti-spam.
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La structure HTML
Si votre e-mailing est complètement illisible et comprend des images ne s’affichent pas, cela ne va pas forcement agir sur la délivrabilité de votre campagne, mais cela impactera fortement ses performances. Renseigner les balises Alt est toutefois un minimum qui permet non seulement aux destinataires de savoir à quoi correspond cette image désactivées mais cela permet également d’afficher une plus grande légitimité (car encore une fois, cela rend transparent le contenu du message) face aux FAI, filtres anti-spam et responsables des réseaux d’entreprise.
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Les URLs
Les pratiques de phishing tendent souvent à mettre en avant des liens du type <a href= »http://phisher.ru/ »> bank.com </ a>. Le détournement de l’URL est évident : le créateur tente de crédibiliser son lien derrière l’affichage de « Bank.com ». Un bon filtre anti-spam repérera directement ce type de messages et le bloquera. Un message crédible comprend quant à lui des liens incluant le tracking de son routeur et ressemblera davantage à cela : <a href= »http://click.esp.com?trackdata=xxxx&target=bank.com/ »> bank.com / a>.
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Le choix des mots et l’apparence
Même si 100% de vos contacts attendent avec impatience votre e-mailing, il existe certains mots ou phrasés qui sont à bannir de votre vocabulaire. Rien de pire que d’afficher le mot « spam » dans votre message par exemple.
Le choix des mots est important mais l’apparence est aussi prise en compte. Faîtes de votre mieux pour donner une apparence professionnelle à votre newsletter.
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La réputation du nom de domaine
Si deux e-mails sont similaires et que le destinataire a signalé le premier comme spam, il est plus que probable que le deuxième message soit bloqué. Mais techniquement, détecter l’analogie entre deux contenus n’est pas si évident. Une pratique courante consiste alors à rechercher la signature digitale de l’expéditeur via les URLs qu’il utilise et, tout particulièrement, le nom de domaine. Si votre nom de domaine sert à l’envoi de messages souvent signalés comme spam par exemple, celui-ci va développer une mauvaise réputation auprès du FAI et ce dernier bloquera systématiquement les messages comportant ce nom de domaine.
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Et bien plus encore…
Il y a tant de petites choses auxquels s’attachent les filtres anti-spam pour juger de la légitimité d’un e-mailing… Si vous faîtes déjà attention à tous les éléments mentionnés ci-dessus, ce sera un très bon premier pas. Si vous souhaitez aller plus loin, il existe divers outils, mis à disposition entre autres par de nombreux routeurs, permettant de tester le passage d’un message dans les filtres anti-spam avant l’envoi réel (scoring anti-spam et inbox monitoring) et des tests de rendu visuel des messages dans les principales messageries (e-mail rendering).
> Voir en exemple les outils proposés par Dolist pour effectuer des tests de délivrabilité
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog Word to the Wise (07/09/2010)
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Quels sont les derniers chiffres de l’e-mailing en France ? L’e-mailing comme déclencheur d’achat, les peurs des français concernant les courriers indésirables, les français et la communication par sms ou encore les internautes français et les réseaux sociaux… Tour de table des dernières statistiques.

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L’e-mail promotionnel, déclencheur d’achat
Les internautes français se montreraient sensibles aux démarches de marketing direct des annonceurs. En effet, ils seraient 21% d’hommes à acheter un produit en ligne suite à un e-mail marchand contre 19% de femmes (hors produit High Tech, alimentaire ou touristique).

Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur le site du JDN (01/09/2010)
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Les craintes des français se tournent vers le spam
Alors que le nombre de spams reçus a augmenté de 44% en Europe, on note désormais tristement une nouvelle tendance : celle des spams provenant des réseaux sociaux. Ce sont déjà 39%% d’internautes français a affirmé avoir déjà reçu ce type de messages sur les réseaux.
En ce qui concernent les préoccupations premières des français lorsqu’ils se trouvent face à un message indésirable, on notera tout d’abord la peur d’être infecté par un virus (24%), d’être victime d’une usurpation d’identité (24%), de voir sa boite de réception bloquée (16%) ou encore de voir sa réputation entachée (12%).

Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur le site du JDN (02/09/2010)
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Le SMS revient à la charge
L’essor du marketing mobile aurait pu faire pressentir une chute du SMS mais le constat est tout autre avec plus de 24 milliards de messages envoyés au 2ème trimestre 2010, soit 65% de plus que l’année précédente.

Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur le site du JDN (02/09/2010)
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Le nombre de français inscrits sur les réseaux sociaux dépasse les 20 millions !
Une récente étude de l’Observatoire des usages Internet de Médiamétrie nous apprend que ce sont plus de 4 millions de français qui se sont inscrits aux médias sociaux sur la seule première partie de l’année 2010, élevant à 20,3 millions le nombre d’inscrits français. Parmi cette population, on compterait environ 7,5 millions de moins de 24 ans, 2,1 millions pour les 11-15 ans, 5 millions pour les 35-49 ans.
Points intéressants :
- Une consultation fréquente : 40% se connecteraient à leur réseau au moins 1 fois par semaine
- Des profils mis à jour : 4 millions actualiseraient régulièrement leurs données.
- Un rôle de consultation : la moitié des français sur les réseaux consultent l’avis des internautes sur un produit avant achat et 20% le font même systématiquement
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cette actu sur le site eMarketing (10/08/2010)
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Microsoft a récemment annoncé des changements sur sa messagerie Windows Live Hotmail qui pourraient venir impacter les opérations d’e-mail marketing. Plus qu’une simple mise à jour, il s’agit d’une évolution logique de la boîte de réception que l’on peut imaginer s’étendre aux autres Fournisseurs d’Accès. Lutte contre le courrier indésirable, protection des utilisateurs et concurrence avec les réseaux sociaux, tels seraient les principaux objectifs recherchés.

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Alors, en quoi consistent ces modifications et comment s’y préparer ?
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L’icône signalant un expéditeur de confiance : l’internaute pourra identifier visuellement tous les e-mails authentifiés. Ce système permet de protéger notamment les consommateurs contre le phishing.
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Le bouton « balayage » (sweep) : alors que les internautes ont depuis longtemps la possibilité de filtrer les courriers provenant d’expéditeurs spécifiques, la nouvelle fonctionnalité permet de classer dans un dossier ou de supprimer les « e-mails gris » en 1 clic. Par « e-mail gris » Microsoft entend tous les courriers électroniques auxquels l’internaute s’est abonné mais dont il s’est désintéressé.

S’ils respectent les bonnes pratiques e-mailing, les annonceurs devraient au final voir le taux de plainte de leurs campagnes d’e-mailing se réduire. En effet, le bouton « sweep » fonctionne comme une alternative au désabonnement ou au signalement comme spam, sans pour autant affecter de la même manière la réputation de l’expéditeur.

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Les filtres « temporels » : aujourd’hui, faire aboutir ses messages en boîte de réception n’est ni facile ni permanent. Les filtres de Microsoft peuvent en effet déplacer des messages de manière rétroactive, même si ces derniers étaient jusque là placés dans la boîte de réception. Ainsi, si la réputation d’un annonceur se dégrade, ses précédents messages non lus et encore présents dans la boîte de réception de l’internaute seront déplacés en boîte à spam.
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Les filtres en 1 clic : il s’agit d’un moyen facile pour consulter des groupes de messages. Cela offre un affichage personnalisé permettant un accès facile à certains e-mails comme ceux de contacts connus. Cette fonction aura probablement pour conséquence de relativiser l’importance du placement de l’e-mail en haut de la boîte de réception.
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Pousser au désabonnement : lorsqu’un abonné supprimera plusieurs fois de suite les messages d’un expéditeur sans les lire, il sera désormais invité par le FAI à se désabonner définitivement. Si ces contacts acceptent le désabonnement mais continuent à recevoir des messages malgré tout, le FAI bloquera définitivement tous les envois de l’annonceur en question.
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Que faire du côté marketing ?
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Vous ne pourrez réparer ce que vous ne voyez pas : si vous ne suivez pas vos rapports statistiques, il est peut être grand temps de commencer ! Pour observer l’impact de ces changements, portez une attention particulière aux adresses e-mails Hotmail et à leurs statistiques de performance. Parmi les actions qu’il faut anticiper : la relance des inactifs.
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Intégrez les normes d’authentification à vos messages assurant ainsi leur légitimité auprès des FAI.
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Maintenez une bonne réputation : la réputation est un facteur clé des filtres « temporels » et, plus globalement, de la délivrabilité des e-mails. Attention à vos pratiques car les pénalités émises par les FAI vont se multiplier.
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Entamez une réflexion sur votre mécanisme de désinscription : dans quelle mesure vous pouvez le simplifier et comment rendre davantage visible vos liens de désabonnement dans vos messages ? Mieux vaut un contact désabonné qu’un contact désengagé ou qui se plaint !
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog de ReturnPath (16/06/2010)
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Il ne suffit pas d’avoir une équipe performante pour gagner un match. Il faut aussi veiller à ne pas commettre de fautes sur le terrain et à ne pas être sanctionné par l’arbitre (le FAI) et par les supporters (vos abonnés). Il en va de même pour votre programme d’e-mail marketing. Vous pouvez vous contenter des performances que vous obtenez actuellement ou bien optimiser un ensemble de facteurs pour passer dans la division supérieure et générer des ROI nettement plus élevés. Quels sont donc les éléments de votre campagne d’e-mail marketing à améliorer pour ne pas botter en touche ?

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Pénalité : vous n’avez pas contrôlé la fréquence d’envoi
Il y a de nombreuses opportunités pour engager vos abonnés. Chaque système existant au sein d’une entreprise (call center, gestion des campagnes, CRM, e-commerce…) a aujourd’hui la capacité de déclencher des communications par courrier électronique. Le développement d’outils en mode SaaS a facilité l’usage de l’e-mail tout en réduisant les coûts de mise en œuvre. Aujourd’hui, il est désormais envisageable de créer des campagnes ad hoc et de mettre ces outils à la disposition des différents départements de l’entreprise. Toutefois, la décentralisation des stratégies d’e-mailing peut avoir un effet néfaste s’il n’y a pas de contrôle des envois. La réputation de la marque auprès du consommateur peut être fortement dégradée.
Ajoutez à cela les nouveaux canaux d’acquisition (Facebook, Twitter…), et vous étendez encore davantage les points de contact avec l’internaute.
Il est donc nécessaire en interne de déterminer la stratégie la plus efficace. Par exemple, hiérarchisez les éléments déclencheurs d’un e-mail sur l’ensemble des canaux pour ne pas bombarder la boîte de réception de vos contacts.
Ignorer cela peut constituer une pénalité majeure pour votre programme e-mailing et, in fine, se traduire par un fort taux d’attrition de votre base de données ainsi que par une baisse des performances de vos campagnes.
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Pénalité : vous avez mis en place un programme de désabonnement complexe
Pour faire face à la montée du spam, les FAI prennent en compte plusieurs éléments afin de déterminer l’aboutissement ou non d’un e-mail en boîte de réception. Parmi ces critères, on retrouve notamment la réputation de l’expéditeur. Celle-ci est, entre autres, définie par le taux de plainte et le niveau d’engagement des abonnés. Les processus de désabonnement qui s’avèrent trop complexes peuvent frustrer vos contacts et les pousser à signaler votre message comme spam. Ces derniers peuvent décider également de ne plus réagir à vos e-mails et faire décliner les taux d’ouverture et de clic de vos campagnes. Cette absence d’action sera interprétée par le FAI comme un signe de désintérêt envers vos communications. Dans ces conditions, pourquoi délivrerait-il vos e-mails dans la boîte de réception de ce contact ?
Les conséquences peuvent être dramatiques pour la qualité de votre base de données et pour votre réputation : un taux de plainte et un nombre d’abonnés désengagés très élevés. Si vos abonnés souhaitent sortir de votre programme d’e-mailing, il ne faut pas chercher à les retenir à tout prix : laissez les partir ! Limitez alors le nombre de clic pour leur assurer un processus de désabonnement facile et rapide.
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Pénalité : vous ne vous préoccupez pas du rendu visuel de vos images
Avec le développement des terminaux mobiles et des clients de messagerie, les marketeurs doivent impérativement tester le rendu visuel de leurs créations pour chaque type de support de consultation. Assurez-vous du bon affichage de vos images, du preheader de votre message, des textes alternatifs pour vos visuels, du format de votre e-mail, de la présence d’un lien vers la version en ligne… Il existe plusieurs outils pour tester automatiquement le rendu visuel de vos e-mails. Ce contrôle doit être réalisé régulièrement et si possible avant chaque envoi. Ce qui s’affichait parfaitement hier ne signifie pas qu’il en sera de même demain.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur Mediapost (10/06/2010)
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Fort de 300 millions d’utilisateurs à travers le monde, Yahoo! doit gérer des volumes de spam très élevés. Actuellement, ce sont plus de 120 milliards de messages non sollicités qui sont bloqués chaque mois, soit en moyenne 400 e-mails par internaute. Pour lutter contre ces envois et anticiper les techniques mises en œuvre par les spammeurs, le FAI développe des technologies anti-spam très élaborées. Ainsi, selon l’institut Fraunhofer, les utilisateurs de la messagerie Yahoo! Mail recevraient 40% de spam en moins que ceux utilisant Hotmail et 55% de spam en moins par rapport à Gmail. Toutefois, Yahoo a souhaité aller plus loin en mettant à disposition de ses utilisateurs des adresses e-mails jetables. Alors, quelles en sont les conséquences pour les entreprises qui ajoutent ces nouvelles adresses jetables dans leur base de données ?

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Lorsqu’un internaute se rend sur un site Internet et passe une commande ou participe à un jeu-concours, il n’a pas toujours envie de fournir son adresse e-mail principale et ses informations personnelles. Au lieu de créer des « adresses poubelles » sur d’autres messageries, l’utilisateur peut à présent gérer plusieurs adresses e-mails Yahoo! Lorsqu’il estime être trop sollicité par les spammeurs, il lui suffit de supprimer cette adresse et d’en créer une nouvelle.
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Parmi les fonctionnalités proposées par le FAI, l’abonné peut à présent :
- mettre en place des filtres de tri pour chaque adresse
- déterminer les paramètres anti-spam pour l’ensemble de ses adresses e-mails Yahoo!
- envoyer des messages via ses adresses jetables
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Du point de vue des marketeurs, la nouvelle fonctionnalité de Yahoo! présente de nombreux risques. A l’heure où la qualification des bases de données est essentielle pour maintenir sa réputation et pour obtenir une délivrabilité optimale, comment distinguer une adresse jetable d’une adresse principale ? L’adresse secondaire étant temporaire, une fois supprimée celle-ci sera signalée en tant que bounce, ce qui affectera les performances des campagnes de l’expéditeur. Plus inquiétant encore, l’adresse e-mail pourrait même être utilisée comme adresse piège par les FAI lorsque celle-ci serait mise hors-service par l’utilisateur.
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Face aux évolutions de la messagerie Yahoo!, il est indispensable pour les marketeurs d’appliquer les bonnes pratiques en matière d’e-mailing et d’afficher une réelle transparence. Les professionnels doivent gagner la confiance des internautes en véhiculant une image professionnelle et sécuritaire. Dans le cas contraire, ils n’obtiendront pas l’adresse e-mail principale des contacts mais leur adresse e-mail jetable.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article sur le blog de Yahoo! (14/05/2010) et cliquez ici pour accéder aux différents chiffres de l’étude (20/05/2010)
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Microsoft prépare le lancement de la nouvelle version de sa messagerie Hotmail, Wave 4. Quoi de neuf ? La boîte de réception va intégrer de nouvelles fonctionnalités qui risquent de modifier le paysage de l’e-mailing. Comment ? Avec entre autres l’ajout d’un bouton « sweep » (« balayer » en français) complémentaire au bouton « ceci est du spam ». Quelles opportunités offrent cette nouvelle application ? De quelles façons cela impactera les pratiques des marketeurs ?

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Périmètre du spam et attitudes des internautes
Les e-mails signalés comme non sollicités par les internautes ne sont pas nécessairement du spam. Aujourd’hui, de nombreux amalgames sont faits entre les e-mails illégitimes et les e-mails qui n’intéressent plus les abonnés. Cependant, la sanction est identique pour les deux types d’expéditeurs : les plaintes affectent leur réputation tout comme la délivrabilité de leurs communications futures.
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L’étude menée par Radicati, An Analyst Review of Hotmail Anti-Spam Technology, s’est attachée à différencier les différents types d’e-mails assimilés à du spam :
- Les messages légitimes qui peuvent accidentellement être signalés comme du spam.
- Les messages illégitimes qui doivent être bloqués avant d’atteindre la boîte de réception.
- Les messages « gris ». Ces e-mails sont légitimes et respectent les filtres anti-spam.Néanmoins, de par leur envoi trop fréquent ou du manque de pertinence des contenus, les abonnés n’y portent plus d’intérêt. Les programmes de désabonnement étant parfois longs et complexes, les internautes optent pour la facilité et utilisent le bouton « ceci est du spam ».
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Les avantages du bouton « sweep »
Avant d’évoquer les différentes applications du bouton « sweep », il est important d’en comprendre la portée pour les marketeurs. Contrairement au bouton « ceci est du spam » qui a un aspect coercitif vis-à-vis des mauvais annonceurs, l’action « sweep » vise à proposer une alternative au désabonnement sans que cela impacte négativement la réputation de l’entreprise.
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Un outil de nettoyage et de gestion de la boîte de réception
Le bouton « sweep » va s’inscrire comme un outil intelligent de gestion des boîtes de réception, trop souvent saturées. Entre autres, il sera désormais possible de :
- déplacer automatiquement l’ensemble des e-mails émanant d’une même adresse expéditrice dans un dossier spécifique. Cette action peut concerner les messages déjà présents en boîte de réception mais aussi les e-mails futurs
- supprimer en un clic l’ensemble des e-mails en provenance de l’adresse e-mail « xxxxxx@xxxx.fr ».
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Seule limite pour le moment, les fonctionnalités du bouton « sweep » sont entièrement fondées sur l’adresse expéditrice et ne prennent pas encore en compte le nom de domaine, pourtant sensible aux actions de phishing.
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D’une manière globale, la messagerie de Hotmail, Wave 4, s’oriente vers un tri et une lecture plus efficaces des e-mails grâce notamment :
- à l’apprentissage automatique des préférences des internautes
- au surlignage des courriels importants
- à l’affichage des contacts selon leur provenance (réseaux sociaux, entreprise x, amis…)
- à la consultation rapide des pièces jointes et photos présents dans le message.
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Boîte de réception Wave 4

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Les fonctionnalités du bouton « sweep » peuvent néanmoins être source de confusion pour l’internaute qui doit désormais apprendre à distinguer les courriers indésirables du spam et à ajuster ses actions de ‘sanction’. Sans cela, il pourrait être plus difficile d’identifier et de sanctionner les spammeurs, impactant par conséquence l’ensemble du secteur de l’e-mailing.
Du côté des annonceurs, si le « balayage » ne détériore par la performance de leurs campagnes e-mailing, il deviendra un indicateur majeur de l’engagement des internautes. Les options de consultation et de tri des messages nécessitent plus que jamais la transparence de l’expéditeur et la pertinence des contenus des messages. Sans les sanctionner, les internautes pourront en effet se détourner plus facilement et rapidement des communications des entreprises.
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Cliquez ici pour retrouver cet article en anglais sur le site de Deliverability (26/05/2010) et ici pour en savoir plus sur ZDNet (25/05/2010)
(2 vote(s), note : 5,00 / 5)
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Les bases mutualisées ont fait couler beaucoup d’encre dernièrement. Face à une généralisation des mauvaises pratiques quant à la cession d’adresses e-mails, le SNCD s’est accordé avec la CNIL sur le sujet. A cette occasion, les organismes avaient rappelés que l’opt-in partenaire était obligatoire pour tout enrichissement d’un fichier. Mais doit-on appliquer ces pratiques si notre entreprise est constituée de plusieurs divisions ou de plusieurs filiales ?

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L’obtention d’une permission explicite pour chaque marque
Tout d’abord, rappelons que la notion de permission implique un consentement explicite de l’internaute pour faire partie de votre programme d’e-mailing. Si votre groupe possède plusieurs marques évoluant dans des secteurs différents, il est nécessaire de distinguer chaque entité. En effet, si votre abonné souhaite recevoir les actualités sur vos produits sportifs, il ne consent pas pour autant à recevoir les informations liées à vos produits alimentaires.
Si grâce à ces mauvaises pratiques vous constituez rapidement votre fichier, la qualité de celui-ci atteindra cependant un piètre niveau. En effet, en envoyant des contenus non pertinents à des abonnés désintéressés, les taux de désabonnement et de plainte risquent de monter en flèche et d’impacter négativement les performances de vos campagnes d’e-mailing. Le « prêt » de fichiers entre filiales est donc soumis aux mêmes règles que celles des bases mutualisées, c’est-à-dire l’obtention explicite de l’accord de vos contacts.
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Le respect de la déontologie et de la législation pour maintenir votre réputation
Au-delà de l’intérêt des internautes pour les contenus de vos e-mailings, il est nécessaire que votre entreprise fasse preuve de transparence quant à la gestion de leurs informations personnelles. Lorsque vous stipulez à vos contacts qu’aucune de leurs données ne sera partagée avec des tierces parties, intégrez-vous vos autres filiales, divisions ou départements ? De plus, comment informez-vous vos abonnés sur ce qu’ils ont souscrit ?
Si bien souvent les chartes déontologiques abordent cet aspect, les explications sont souvent vagues ou peu visibles sur la page ou le formulaire d’inscription opt-in. L’internaute ne se rend pas compte qu’en s’inscrivant il recevra tous les types d’e-mails émanant de la société et de ses filiales. Ce type de pratique pose également des problèmes pour la gestion des désabonnements : en se désinscrivant, l’abonné est toujours susceptible de recevoir les autres communications de la marque.
Assurez-vous donc d’obtenir la permission de vos contacts pour chacune de vos newsletters et chaque type de campagnes et de fournir des informations suffisamment claires aux internautes sur votre politique de confidentialité et les types et contenus de message que vous proposez.
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La promotion de vos différentes newsletters grâce à une forte visibilité
Si l’envoi de newsletters sans permission est définitivement à bannir de vos pratiques, il existe toutefois des tactiques légales pour améliorer la visibilité de vos lettres d’informations via vos autres programmes d’e-mailing. Vous avez ainsi la possibilité de promouvoir votre lettre d’information en insérant des encarts dédiés dans vos e-mails commerciaux. De cette manière, vous laissez la possibilité à vos lecteurs d’étendre leur abonnement ou de choisir une alternative de lecture. Pour cela, veillez à :
- lister l’ensemble de vos programmes d’e-mailing sur une page ‘centre de préférences’ et sur la page de désabonnement de votre site Internet
- préciser la (les) marque(s) liée(s) à chaque lettre d’information. Vous pouvez, par exemple, intégrer une barre de navigation avec des onglets correspondant à vos différentes marques en haut ou sur le côté de votre message.
- promouvoir vos newsletters au sein de vos e-mails transactionnels. Ces messages bénéficiant d’un fort taux d’ouverture, vous aurez ainsi une visibilité maximale.
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La transparence de vos contenus
Lorsque vous souhaitez promouvoir l’une de vos newsletters lors de l’envoi d’un e-mailing promotionnel, pensez toujours à ajouter le logo correspondant : cela améliorera sa visibilité et l’intérêt de vos abonnés. Pour faire preuve d’une plus grande transparence, pourquoi ne pas joindre un exemple de l’une de vos newsletters pour que votre lecteur se fasse une idée précise des contenus ?
N’oubliez pas de préciser qu’il s’agit d’un exemple et que la permission de votre contact reste indispensable s’il souhaite recevoir vos futurs messages.
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Pour finir, il est important d’utiliser des appels à l’action percutants. A travers les textes que vous utilisez, valorisez les spécificités de chacune de vos newsletters et les différences existantes entre elles. Par exemple, précisez qu’il peut recevoir la newsletter sur les articles de sports dédiés aux hommes. Vous pouvez également argumenter sur la complémentarité des contenus de vos newsletters : « Une hygiène de vie passe par le sport mais aussi par l’alimentation » et faîtes ainsi la promotion de vos actualités liées aux produits alimentaires.
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Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur le site de ClicZ (05/05/2010)
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Les e-mailings en texte brut tendent à disparaître au profit des e-mails au format HTML, jugés plus attractifs et incitatifs à l’action. Avec le développement des médias sociaux et des multiples supports de consultation des messages, les e-mails marketeurs doivent accorder plus d’importance à certains éléments de leur e-mailing. Qu’il s’agisse de liens d’inscription, de désabonnement ou bien d’accès à une version mobile du message, de nombreux progrès sont encore à faire. Voici 4 conseils pour optimiser vos pratiques et fidéliser vos lecteurs :

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1. Optez pour l’HTML
Aujourd’hui, les e-mails au format HTML génèrent des taux de réponse beaucoup plus élevés que ceux en texte brut. En effet, une étude menée récemment par Alchemy Worx montre que l’ajout d’une icône pertinente dans un e-mail pouvait augmenter le taux de clic de 50%. Contrairement au texte brut assimilé à un message personnel, le format HTML est associé à une communication marketing. Seuls les e-mails transactionnels sont encore majoritairement conçus au format texte pour souligner l’importance du message mais également pour assurer sa délivrabilité.
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Cependant le recours aux e-mails en texte brut peut s’inscrire dans une stratégie pour :
- se différencier (par exemple dans le cadre d’une campagne de réactivation)
- donner une dimension humaine à un e-mailing en laissant la parole à une personnalité de l’entreprise
- aborder un problème grave ou émotionnel tel qu’une cause de bienfaisance, une crise économique ou un sujet politique.
Un bon compromis serait donc l’utilisation de texte brut pour le message principal couplé avec un bandeau d’en-tête créé en HTML afin d’assurer la reconnaissance de l’entreprise dans le volet de prévisualisation.
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2. Insérez un lien « Inscrivez-vous » dans tous vos e-mailings
D’après l’étude menée par Smith Harmon, Retail Email Unsubscribe Benchmark Study 2010, seulement 18 % des distributeurs en ligne incluent un lien d’inscription dans leurs e-mails. En effet, pourquoi gaspiller l’espace disponible dans un e-mail pour ajouter un lien d’inscription quand le lecteur est déjà abonné ? Deux raisons majeures rendent cet élément indispensable :
- les abonnés partagent des e-mails avec leurs connaissances qui ne sont pas inscrites dans votre fichier. Au lieu d’attendre qu’elles se rendent sur votre site web, il est préférable de leur simplifier la tâche au risque de les décourager à s’inscrire.
- les gens peuvent se désabonner de votre liste et souhaiter se réabonner ultérieurement. En retrouvant l’un de vos messages, leur retour dans le programme en sera facilité.
Exemple de MarketingSherpa

sherpasign

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3. Ajoutez un lien de désabonnement supplémentaire en haut de votre e-mail
Lorsqu’un abonné souhaite se désinscrire d’un e-mailing, le processus de désabonnement ne doit pas être fastidieux au risque qu’il vous sanctionne. L’ajout d’un second lien de désabonnement encourage ainsi votre contact à cliquer sur ce lien et à l’empêcher de nuire à votre réputation en cliquant sur le bouton ‘ceci est du spam’. Cette tactique, facile à mettre en œuvre, vous permettra de réduire votre taux de plainte et d’améliorer la délivrabilité de vos messages.
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4. Pensez à ajouter un lien pour visualiser le message via un mobile
Un des challenges actuels de l’e-mail marketing est la mise en place d’une version mobile de votre e-mail, même si vous constatez un taux de clic très faible. Plusieurs raisons peuvent expliquer de faibles performances sur ce lien sans que cela signifie pour autant que les internautes n’y portent pas d’intérêt.
- les liens ne sont pas tous reconnaissables ou cliquables selon les différents systèmes d’exploitation mobiles
- de plus en plus d’e-mails sont déjà optimisés pour s’afficher correctement (sur les nouveaux Smartphones par exemple) de sorte qu’il n’est pas utile pour l’utilisateur de cliquer sur le lien permettant d’accéder à la version mobile.
- certains usagers se servent de leur mobile pour trier leurs messages. Ils les regarderont ultérieurement via un ordinateur.
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Malgré tout, l’utilité de ce type de lien est essentielle lorsque l’on sait que le partage de contenus via l’iPhone est estimé entre 4 et 7,3% selon les études. De plus, près de 10% des e-mailing en B2C auraient été ouverts sur un appareil mobile.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site d’Email Marketing Reports (14/04/2010)
(1 vote(s), note : 5,00 / 5)
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D’après l’étude ‘Retail Email Unsubscribe Benchmark’ menée par Smith-Harmon, on constate que les internautes adoptent de nouveaux comportements pour se désinscrire d’un programme d’e-mail marketing. Aujourd’hui, le bouton ‘ceci est du spam’ est de plus en plus utilisé et s’impose comme une alternative rapide pour se désengager d’un e-mailing. En effet, certaines entreprises multiplient les stratagèmes afin de retenir les abonnés contre leur gré. Voici 3 tendances extraites de cette étude qui peuvent impacter la réputation d’une marque.

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1. L’internaute doit gérer ses préférences en termes de fréquence d’envoi
Les e-mails marketeurs prennent conscience qu’une pression commerciale trop élevée génère des taux de désinscription importants auprès des abonnés peu engagés. Jusqu’à présent, les entreprises prenaient en compte plusieurs indicateurs pour déterminer la fréquence d’envoi optimale pour chaque segment tels que le taux d’ouverture, le taux de clic ou encore le taux de conversion. Toutefois, ces techniques ne fonctionnement pas toujours. Pour éviter le départ définitif de ces internautes, les entreprises doivent leur permettre de personnaliser leurs préférences. Ainsi, alors qu’en 2008 seuls 16% des marketeurs ont appliqué cette stratégie, en 2009, 35% d’entre eux ont cédé le contrôle de la fréquence d’envoi à leurs abonnés. De plus, en 2008, seuls 4% des entreprises ont informé leurs abonnés sur le nombre de messages qu’ils seraient susceptibles de recevoir.
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2. Les processus d’opt-out sont devenus plus longs
Les entreprises mettant en place des systèmes de désabonnement longs, fastidieux et manquant de clarté s’exposent à la sanction de leurs contacts qui les signaleront leurs messages comme spam pour gagner du temps. En prenant en compte les clics sur le lien de désabonnement et sur la page d’atterrissage, on constate depuis 2008 que le nombre moyen de clics pour se désinscrire a augmenté de 18% soit 2,4 clics. Plus inquiétant, le pourcentage d’entreprises qui exigent 3 clics ou plus dans leur processus de désinscription atteint 39% contre 7% deux ans auparavant. En plus des clics, 15% des détaillants ont demandé à leurs abonnés d’entrer leur adresse e-mail au moins une fois, compliquant inutilement le processus. En 2 clics maximum, un internaute devrait pourtant pouvoir se désinscrire d’une base de données.
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3. Des canaux alternatifs pour les abonnés
Très souvent, la mise à jour des pages de désabonnement, des e-mails de bienvenue, des centres de préférences et des pages de confirmation d’abonnement n’est pas faite régulièrement. De ce fait, la plupart de ces pages et messages ne valorisent pas les nouveaux moyens de communication existants. Ainsi, seulement 7% des principaux détaillants en ligne proposent aux internautes qui ne souhaitent plus recevoir d’e-mail de continuer à suivre leurs actualités via des canaux alternatifs tels qu’une page de Fan (2%) ou via leur compte Twitter (1%). Ces chiffres sont dérisoires quand on sait qu’aujourd’hui 30 % des détaillants incluent des liens vers les réseaux communautaires dans leurs courriers électroniques.
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Retenir un client sur un canal qui ne l’intéresse plus ne peut que nuire à la réputation de l’entreprise et à ses performances. Il est donc essentiel d’optimiser les processus de désinscription en les rendant clairs et rapides afin de limiter les plaintes des internautes. De plus, un client désabonné n’est pas forcément un client perdu ! Il faut simplement le rediriger vers d’autres canaux de communication plus adaptés à ses habitudes et où il sera plus engagé.
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Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur le site de MediaPost (31/03/2010)
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Maintenir une bonne réputation est un défi quotidien pour les annonceurs. Entre les changements de politique des FAI et les modifications permanentes dans votre liste de contacts, le maintient d’une bonne réputation reste un challenge. Toutefois ne vous tourmentez pas ! Il existe des bonnes pratiques pour vous aider à obtenir et à entretenir une réputation de qualité.

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1. Évitez de changer votre adresse IP
Les spammeurs sont connus pour modifier régulièrement leur adresse IP. Si vous souhaitez en changer, ayez un motif valable (un nouveau serveur, un serveur dédié aux tests…). Toutefois, sachez que les adresses IP sans antécédents d’envoi sont soumises à un niveau de contrôle plus accru et à des seuils de taux de plaintes et de bounces bien plus faibles.
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2. Contrôlez les données liées à votre réputation
Plusieurs indicateurs sont à surveiller lors de vos envois de campagnes afin de connaître l’état de votre réputation et agir rapidement si celle-ci se dégrade. Les FAI en effet informent votre routeur du taux de plaintes et du taux de hard et soft bounces de vos e-mailings. Pour pouvoir analyser et traiter ces informations, il vous faut entrer en contact avec votre prestataire e-mailing qui vous fournira les éléments nécessaires et les conseils adéquats.
Il existe aussi des adresses pièges (spamtraps) semées partout sur le web. Ce sont de fausses adresses e-mails qui ont été volontairement diffusées pour détecter les spammeurs qui aspirent les adresses de contacts sur Internet. Il existe aussi des adresses e-mails dites « mortes » (qui ont été actives une seule fois et qui n’ont pas été utilisées depuis 6 à 12 mois) dont se servent aussi les FAI pour repérer les expéditeurs douteux. Généralement, les FAI sont très peu tolérants vis-à-vis des annonceurs ayant ce type de pratique.
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3. Limitez les tests à un échantillon de votre base
Avant toute modification de votre stratégie d’e-mailing telle que le contenu ou la fréquence d’envoi de vos messages, testez ces changements uniquement sur un échantillon de votre fichier et suivez de près le taux de plaintes. Si celui-ci augmente, repensez immédiatement votre stratégie. Un simple changement du nom d’expéditeur peut provoquer un taux de plaintes nettement supérieur.
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4. Mettez en quarantaine vos contacts à risque
Cette pratique s’applique surtout dans le cadre d’acquisition d’adresses via des jeux concours, des co-enregistrements ou toutes autres sources où les contacts pourraient ne pas être aussi engagés que ceux ayant souscrit à votre e-mailing directement sur votre site web. Vous devez isoler ces contacts jusqu’à ce que ces derniers démontrent un signe d’engagement en essayant par exemple d’obtenir leur permission explicite pour rejoindre tel programme reçu à telle fréquence. Si ces derniers acceptent, ils peuvent rejoindre votre liste d’abonnés et s’ils refusent, vous pouvez les supprimer de votre fichier.
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5. Facilitez les processus de désinscription
Enlevez les contacts qui demandent à être désinscrits de votre liste dès que vous en prenez connaissance. Avant chaque campagne, n’oubliez pas de tester votre processus de désabonnement pour vous assurez qu’il fonctionne toujours.
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6. Supprimez les contacts ayant générés des plaintes
En passant par un routeur professionnel, l’annonceur bénéficie des données issues des boucles de rétroaction mises en place par les FAI afin de faire remonter les plaintes des destinataires concernant un e-mail donné. Ces données sont essentielles pour conserver une bonne hygiène des bases de contacts (retrait des adresses e-mails des plaignants des fichiers) et pour maintenir une bonne réputation.
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7. Gérez les soft bounces et supprimez les hard bounces
Supprimez (ou corrigez) les adresses invalides, à savoir celles qui sont erronées ou dont les utilisateurs sont inconnus. Les adresses provoquant des hard bounces doivent être immédiatement supprimées des fichiers. Attention toutefois, certains FAI ont une faible tolérance pour les envois répétés sur les soft bounces : supprimez- les en fonction des orientations de chaque FAI. Cependant, si vous souhaitez sauver une partie de ces adresses, plusieurs techniques existent pour qualifier votre base de données et réengager par la même occasion vos abonnés inactifs : E-mailing : adresses invalides & blocage temporaire de vos envois, E-mail marketing : Comment réengager vos abonnés inactifs ?
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8. Gérez le volume de vos envois d’e-mails
Les FAI contrôlent le volume d’e-mail envoyé par adresse IP. De grandes pointes dans les volumes d’envois sont des motifs de blocages temporaires ou définitifs qui retarderont la délivrabilité des e-mailings. Il est préférable de réguler ses flux d’envoi en étalant la quantité de messages à envoyer dans le temps.
Si vous augmentez sciemment votre volume d’envoi, vous allez probablement générer davantage de hard bounces et de plaintes. Vous risquez également d’être soumis à un contrôle plus strict des FAI. Evitez ce type de pratique qui impactera négativement votre réputation, la délivrabilité de vos messages et donc la performance de vos campagnes.
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Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur MarketingSherpa (11/03/2010)
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