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Une tout récente étude de Return Path propose un état des lieux des pratiques des marketeurs et des actions d’adaptation de leur stratégie d’e-mailing face aux changements de statut de leurs clients (sur la base d’une analyse des envois d’e-mails de plus de 40 entreprises). Il en résulterait qu’une grande majorité de professionnels du marketing continue à envoyer des messages à des adresses e-mails non réactives, à des anciens clients qui n’ont jamais ouvert et cliqué d’e-mails ou encore qui n’ont pas acheté de produits ou services à l’entreprise depuis plus d’1 an et demi.

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27% des entreprises étudiées auraient tout de même cessé d’envoyer des e-mails aux contacts inactifs. A noter que parmi ces dernières, 10% n’auraient pas même essayé une réactivation des abonnés. Seules 12,5% effectueraient des efforts de réactivation tout en tentant d’avoir un retour de leurs contacts inactifs.
Seulement 5 des 40 sociétés analysées auraient tenté d’attirer à nouveau leur attention sans pour autant que leurs messages ne soient personnalisés ou n’aient intégré l’historique de la relation ou des achats.
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Stephanie Colleton, Directeur des services professionnels de Return Path, recommande fortement « à tous les marketeurs, et pas seulement aux e-commerçants, de surveiller leurs taux de réponses (ouvertures, clics et conversions) et d’adapter leurs campagnes d’e-mailing, soit en ralentissant leur fréquence d’envoi soit en envoyant un message de réactivation en cherchant à connaître le niveau d’intérêt des contacts pour continuer à recevoir les messages« .
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Autre problème lié à l’envoi d’e-mails aux abonnés inactifs : l’augmentation de la probabilité d’être bloqué par les filtres anti-spam. « Lorsque les contacts inactifs reçoivent un flux régulier voire croissant de messages qu’ils ne lisent pas, ils ont très fréquemment tendance à signaler ces e-mails comme spam« .
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Les médias sociaux ont récemment gagné du terrain et détourné l’attention de l’e-mail marketing. Cela peut en partie être attribué au fait que le système de permission est plus flexible sur ces canaux. Les internautes ont parfois plus de facilité à s’inscrire ou à se désinscrire des communications sur les réseaux sociaux que via un programme d’e-mailing.
Le problème : une fois que l’internaute vous suit sur les réseaux sociaux, il est impossible de savoir précisément s’il a lu le message, s’il l’a tweeté ou cliqué. L’e-mail marketing offre du point de vue du suivi de bien plus grands avantages, encore faut-il que les entreprises les suivent et s’en servent !
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« Il y a une fausse image de l’e-mailing gratuit… Mais ce n’est pas le cas [...]. Les entreprises paient chaque envoi de messages et, même s’il s’agit de faibles sommes, [...] continuer à envoyer des messages auprès de contacts qui ne répondent pas est un gaspillage qui entraine également des problèmes de délivrabilité et affecte l’efficacité des programmes d’e-mail marketing« , conclut Bonnie Malone, Directeur des services professionnels de Return Path.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site Econsultancy (19/08/2010) et cliquez ici pour télécharger les résultats de cet étude en anglais sur le site de Return Path
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Sur les dernières années, nous avons tous constaté des baisses de performances globales en termes d’ouvertures et de clics sur les campagnes d’e-mailing. Prouvé par l’expérience de chacun mais aussi par les diverses études réalisées sur le sujet, l’e-mail marketing est en effet soumis à diverses formes de pression du marché dont :

- l’encombrement des boîtes de réception
- l’utilisation croissante d’appareils mobiles couplée à l’habitude de désactiver l’affichage des images dans les clients de messagerie (empêchant ainsi de comptabiliser les statistiques d’ouverture)
- l’usure/la fatigue globale des listes de contacts liée aux mauvaises habitudes d’envois massifs de courriels non ciblés
- les mesures prises par les FAI avec le durcissement des filtres anti-spam, la désactivation automatique des liens pour certains, la mise à disposition dans les webmails de moyens de contrôle plus poussés pour l’internaute (plaintes, systèmes de filtrage, etc.).
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Afin d’améliorer les performances de campagnes, les annonceurs n’ont plus le choix : il s’agit de développer la segmentation et la personnalisation de manière pertinente, d’être prudent quant à la constitution de sa base de données et à la collecte d’adresses e-mails, de prendre soin de son fichier de contacts (mise à jour, nettoyage, etc.), et plus globalement, de voir l’e-mailing avant tout comme un outil de fidélisation.
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A noter également qu’en termes de délais d’ouverture et de clics, c’est principalement dans les 72h suivant l’envoi de l’e-mail que se passent environ 90% des actions liées au message.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site eMarketer (26/07/2010)
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(1 vote(s), note : 5,00 / 5)
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Selon une étude menée en avril 2010 par Médiamétrie pour l’AFFM (Association Française du Multimédia Mobile) sur le potentiel du marketing par SMS, 81% des propriétaires français de téléphones mobiles seraient intéressées par les SMS des entreprises, mais pas par n’importe lesquels : les français veulent des textos utiles !

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Alors que les messages informatifs sur les produits semblent être le type de SMS le plus inintéressant, ce sont les messages commerciaux proposant des réductions et des invitations à des événements de marque qui séduisent le plus avec une forte attraction des 15-24 ans et des femmes.
Les SMS géolocalisés suivent par ailleurs la même logique avec un intérêt plus prononcé des citadins des grandes villes (plus de 100 000 habitants).
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A noter également que les SMS provenant d’organismes de services, d’associations ou d’autres formes de communautés (crèche, club de sport, groupe de musique…) sont fortement plébiscités par les détenteurs de mobile avec 85% d’intéressés. Cependant, ces messages doivent de préférence revêtir une dimension pratique et pas uniquement informative (grève, fermeture, absence, alerte info utilisateur…). Par ailleurs, la dimension pécuniaire du « SMS utile » n’est pas rejetée. Une partie des abonnés mobiles se déclarent en effet prêts à payer pour la réception de SMS s’ils appartiennent aux organismes de service tels que le club sportif ou la crèche.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité des chiffres de cette étude sur le JDN (28/06/2010)
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Le site MarketingProfs vient de publier l’étude « Email Marketing Factbook » mettant l’accent sur les habitudes de communication des internautes et plus précisément leur rapport avec l’e-mail marketing. L’extrait de cette enquête est particulièrement centré sur les types de contenus privilégiés par les abonnés d’un programme d’e-mailing et les techniques utilisées pour limiter le spam dans leurs boîtes de réception. Un zoom est également réalisé sur les performances de l’e-mailing entre 2007 et 2009 : statistiques d’ouverture, de clic, délivrabilité des messages et bounces.

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Les outils de communication online
89% des internautes consultent leur messagerie afin de lire et d’envoyer des messages. L’e-mail constitue en effet l’un des principaux outils utilisé dans le cadre d’une correspondance privée en ligne. Toutefois, on observe des différences selon les zones géographiques. Ainsi, 87% des Nord-Américains utilisent l’e-mail comme instrument de dialogue personnel contre 74% pour les répondants de la zone Europe/Moyen-Orient/Afrique et 58% pour l’Asie Pacifique. On observe également une corrélation inversée entre l’usage des e-mails et des messageries instantanés. Par exemple, les internautes vivant dans l’Asie Pacifique utilisent moins l’e-mail mais davantage de messages instantanés. Ils sont 28% à privilégier la messagerie instantanée contre seulement 15% pour la zone de Europe/Moyen-Orient/Afrique.
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La performance de l’e-mail
L’e-mail est un canal de communication qui permet de générer un ROI très élevé. Toutefois, de nombreux éléments impactent la performance d’une campagne d’e-mailing comme par exemple la délivrabilité du message et le nombre de bounces présent dans une base de données. Ainsi, on constate que depuis le 1er trimestre 2009, la délivrabilité des e-mails fait désormais partie des indicateurs incontournables pour déterminer le niveau de performance d’une campagne. En termes d’ouverture des messages, les performances s’améliorent de trimestre en trimestre depuis 2007 avec un pic record de 22,17% au 2ème trimestre 2009. En ce qui concerne les taux de clic, on constate des fluctuations selon les périodes avec une moyenne se situant autour de 6,10% depuis le 3ème trimestre 2007. Pour finir, on observe une légère augmentation du nombre de bounces au sein des bases de données lors du 3ème trimestre 2009 (6,5%).
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Les préférences et intérêts des abonnés
Le graphique ci-dessous valorise les préférences des utilisateurs quant aux types de contenus qu’ils souhaitent recevoir lorsqu’ils souscrivent à un programme d’e-mailing. Toutes zones géographiques confondues, on trouve en 1ère position les offres pour des produits de grande consommation. On constate ensuite que de nombreux internautes sont intéressés par les tirages au sort avec un fort attrait pour les Nord-Américains (57%) mais un plus faible intérêt de la part des internautes de la zone Europe/Moyen-Orient/Afrique (37%). A noter également une forte différence entre l’intérêt des internautes de l’Asie Pacifique et d’Europe pour les offres d’entreprises partenaires.
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Les techniques pour limiter le spam
La définition du spam par les internautes s’étend de plus en plus aux e-mails non pertinents. Cela engendre chez eux une multitude de techniques pour limiter la saturation de leurs boîtes de réception. Contrairement aux Nord-Américains, les Européens privilégient les dossiers de courriers indésirables à la désinscription. De même, ils hésitent de moins en moins à utiliser le bouton « ceci est du spam » (74%) ou à bloquer l’expéditeur (68%). Pour finir, un nombre significatif d’utilisateurs de la zone Europe/Moyen-Orient/Afrique a recours à une adresse e-mail spéciale quand il s’agit de donner des informations personnelles (48%) ou lorsqu’ils effectuent un achat (42%). Plus surprenant, 29% d’entre eux déclarent renseigner volontairement une fausse adresse e-mail lorsqu’ils effectuent un achat.
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Cliquez ici pour retrouver l’extrait de cette étude sur le site MarketingProfs (05/2010)
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Depuis 2009, les annonceurs ont pris conscience que l’e-mailing de masse devenait obsolète et seules des stratégies orientées one-to-one pouvaient maximiser la performance et la pertinence de leurs messages. Personnalisation, segmentation, ciblage sont au centre des techniques utilisées actuellement par les entreprises. A termes, celles-ci seront amenées à intégrer des données de plus en plus complexes axées sur le comportement des internautes en ligne. Petit tour de table des dernières statistiques parues sur les pratiques et les stratégies privilégiées pour l’e-mail marketing en 2010.

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La personnalisation
Les stratégies de personnalisation commencent à se banaliser au sein des entreprises anglaises. Ainsi, 52% des répondants déclarent l’intégrer à leurs e-mailings alors qu’ils n’étaient que 38% en 2009. Les messages personnalisés augmentant significativement la performance de leurs campagnes dont, notamment, le taux de clic.
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Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur eConsultancy (11/03/2010)
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Le ciblage

L’étude « 2010 Email Marketing Trends Survey » publiée par GetResponse menée auprès de marketeurs américains confirme leur volonté de mieux cibler les contacts pour améliorer la pertinence des campagnes ainsi que la délivrabilité des messages. Pour les e-mails promotionnels, le ciblage est principalement axé sur les intérêts déclarés des abonnés (59.4%), sur les abonnés réactifs qui ont interagi avec la campagne précédente (34.9%), sur le profil sociodémographique des contacts (32.5%) et selon leur historique d’achat (29.7%).
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Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur Branchez-vous (12/03/2010)
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L’automatisation
L’intégration des stratégies de ciblage et de personnalisation à un programme d’e-mailing nécessite un traitement plus complexe de l’information et des données. Ainsi, l’automatisation des campagnes d’e-mail marketing constitue la principale avancée pour cette année en Angleterre grâce aux e-mails transactionnels. Par rapport à 2009, l’e-mail transactionnel a vu une hausse de 15 % d’utilisateurs. On enregistre aussi des évolutions pour le remarketing (+5%), la segmentation basique (+4%) et le traitement de données comportementales (+4%).
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econsult

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Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur eConsultancy (11/03/2010)
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La mesure du ROI
Une étude américaine de la DMA (Direct Marketing Association) a cherché à connaître le ROI d’un e-mailing pour 1$ investi; ces résultats pouvant refléter l’état du marché européen. Les médias sur Internet enregistrent de meilleures performances que les médias traditionnels. Ainsi pour 1$ dépensé dans l’e-mailing commercial, le ROI généré est de 42,08$. Les coûts de l’e-mailing étant bas et l’orientation fidélisation supprimant les coûts d’acquisition fichiers, le ROI s’en trouve mécaniquement surélevé.
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Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur Zen Entreprise (11/03/2010)
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Toutefois, le problème majeur porte encore sur les outils à mettre en œuvre pour mesurer le ROI des campagnes. En 2009, les marketeurs ne sachant pas comment suivre cet indicateur représentaient 39% contre 42% en 2008. Parmi les annonceurs ayant pu mesurer leur ROI, les résultats sont impressionnants. En effet, la proportion des entreprises déclarant atteindre un ROI de 300% est passée de 61% en 2008 à 63 % en 2009 et plus étonnant encore, 5% d’entre elles ont enregistré un ROI de plus de 500% grâce à ce canal.
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Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur eConsultancy (11/03/2010)
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Les prestataires techniques
Face aux nombreuses problématiques auxquelles sont confrontées les annonceurs anglais telles que la délivrabilité, la personnalisation, la mesure d’audience ou encore la conception du message, nombre d’entre eux passent désormais par les services d’un prestataire technique afin d’optimiser la performance de leurs e-mailings. 65% des entreprises utilisent maintenant les services de leur prestataire afin de réaliser le suivi statistique de leur message, soit une croissance de 15% par rapport à 2009.
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econsult2

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Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur eConsultancy (11/03/2010)
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Le paysage de la délivrabilité évolue. Et qui dit changement, dit nouvelles rumeurs ! Afin d’éviter les confusions, voici 10 idées reçues sur les moyens, outils et stratégies qui vous permettraient soit disant d’acquérir une délivrabilité optimale de vos messages en boîte de réception :

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1. Des revenus proportionnels à l’intérêt des abonnés. Au regard des revenus générés par l’e-mail marketing, de nombreux marketeurs ont une fausse impression de sécurité. En analysant de plus près vos performances et bases de données, vous pourrez constater que la vérité se rapproche davantage de ceci : seuls 20 % de vos abonnés génèrent 80 % des revenus de vos campagnes d’e-mailing. Il s’agit des abonnés très engagés dont la fidélité est élevée et qui ont une valeur client importante. Il y a donc une majorité de contacts qui ne vous rapporte rien. L’amélioration de vos recettes passera par la segmentation de votre base, par la personnalisation du contenu de vos messages et par l’augmentation du niveau d’engagement des contacts.
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2. Envoyer sur une base de données totalement opt-in suffit pour obtenir un taux de délivrabilité de 100%. Le dernier benchmark de Return Path sur la délivrabilité révèle que 20 % des e-mails légitimes n’aboutissent jamais dans les boîtes de réception des utilisateurs nord-américains. Et ce taux atteint 15 % pour les internautes européens. La permission est obligatoire en effet, mais ce n’est pas le seul élément qui affecte le taux de délivrabilité des e-mails. De nombreux autres facteurs sont à prendre en compte tels que le traitement des retours, l’hygiène de la base de données, le taux de plainte, la réputation de l’expéditeur, la pertinence des envois, l’engagement des abonnés, l’authentification des e-mails…
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3. Le bon aboutissement des messages en boîte de réception repose uniquement sur le niveau d’engagement de l’abonné. Actuellement, de nombreux FAI prennent en compte le niveau d’engagement des abonnés pour juger de la légitimité d’un expéditeur. Par exemple, Yahoo! mesure le taux de clic au sein des e-mails pour déterminer l’activité de l’abonné. D’autres FAI proposent également le bouton « ceci n’est pas du spam » pour permettre à l’internaute de signaler qu’un e-mail placé dans la boîte à spam est en réalité un courrier sollicité. Aujourd’hui cependant, le facteur le plus influent reste le taux de plainte.
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4. Le prestataire d’e-mail marketing s’occupe de la délivrabilité des messages pour moi. Un bon prestataire de service va maintenir une infrastructure solide et sécurisé. Il va faire bénéficier ses clients d’un ensemble de prestations d’ordre technique : suivi des plaintes, gestion des désabonnements, contrôle des bounces, solutions de certification et d’authentification. Toutefois, le marketeur est l’unique gestionnaire de sa réputation, de l’origine des contacts acquis et des méthodes de collecte, de la fréquence des envois ou encore du choix des contenus. Le maintien d’une bonne réputation n’est pas un projet ponctuel mais correspond à une mise en œuvre permanente des bonnes pratiques de l’e-mailing.
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5. Changer le contenu ou l’objet permet de débloquer le passage des filtres anti-spam. En réalité, le contenu d’un message n’influe que très peu dans la décision du filtrage d’un e-mail. Ce choix s’appuie sur une combinaison de facteurs divers, dont fait bien sûr partie le contenu, mais à une plus petite échelle. Toutefois, le contenu peut jouer un rôle important lorsqu’il s’apparente à du spam avec par exemple une ligne d’objet faisant un excès de signes de ponctuation ou un message constitué d’une seule grande image.
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6. Les rapports statistiques qui montrent un taux de délivrabilité élevé signifient que mes messages sont correctement placés dans la boîte de réception de mes contacts. Attention, lorsque l’on parle de taux de délivrabilité avancé dans les rapports des routeurs, cela ne correspond pas au taux de placement des messages dans la boîte de réception ! Cette mesure montre l’aboutissement de l’e-mail dans la messagerie du contact mais il n’existe pas de distinction entre la boîte de réception et la boite à spam. Pour s’assurer de cet aspect, privilégiez des envois tests sur les boites de réception des différents FAI.
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7. Une solution d’inbox monitoring suffit à surveiller la réputation d’un expéditeur. Cela correspond à un test mené avant envoi réel auprès d’un panel d’adresses e-mails dédiées afin d’anticiper la délivrabilité du message (passage des filtres anti-spam, réaction des FAI, spam words…). C’est un moyen efficace pour connaître rapidement la délivrabilité et le placement en boîte de réception de votre e-mail. Toutefois, vous devez comprendre que de nombreux éléments influent également tels que les boucles de rétroaction, les listes noires, l’authentification, la certification, le taux de plainte…
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8. Le contrôle du taux de délivrabilité est inutile si vos e-mails sont accrédités. Les marketeurs qui ont une bonne réputation sont admissibles à des programmes de certification leur permettant de contourner certains filtres et de charger les images automatiquement. Cependant, pour conserver les accréditations, il faut continuer à améliorer ses pratiques et à suivre les indicateurs de performance. La certification n’est pas une solution acquise ad vitam. Celle-ci peut être annulée au moindre faux pas.
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9. La réputation de l’expéditeur n’est pas pertinente en B2B. Non, en réalité, elle est tout aussi importante. Les administrateurs systèmes des entreprises s’appuient sur les mêmes données que Yahoo! ou Gmail. De plus, le suivi de la réputation en ligne basée sur le nom de domaine peut être un bon indicateur représentatif de la réputation globale de l’expéditeur.
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10. Vos abonnés ne vous ajouteront jamais à leur carnet d’adresses. Cela est difficile à obtenir, mais pas impossible ! Cela vaut vraiment la peine d’essayer. C’est l’un des rares moyens pour que les images et les liens soient chargés automatiquement à l’ouverture de votre e-mail (l’autre moyen étant d’adhérer à un programme de certification). Invitez vos abonnés à effectuer cette action en le signalant sur le formulaire d’inscription, dans le message d’accueil, en bas de chaque message…
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Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur le blog Clickz (17/02/2010)
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La délivrabilité des messages représente un enjeu majeur pour la réussite des campagnes d’e-mail marketing. C’est pourquoi Dolist, spécialiste de l’e-mail marketing, met en œuvre de nombreuses actions en faveur de la délivrabilité et s’engage à rester pro-actif en la matière. Découvrez la politique de délivrabilité de Dolist et ses conseils aux annonceurs pour optimiser la délivrabilité de leurs messages.
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Choisissez un thème unique : L’information que vous allez communiquer doit être simple, claire et précise. Il est conseillé de choisir un thème unique pour votre e-mailing et de le mettre en avant dans votre objet. Toutefois pour l’envoi de lettres d’information, vous pouvez bien entendu élargir vos thèmes à 3 ou 4, ce qui offre également une plus grande variété de landing pages et une précision statistique plus importante quant aux pages d’atterrissage consultées. L’information doit toujours rester concise et les premières lignes de votre message doivent valoriser l’essentiel de l’information, ce qui est important pour capter l’attention de votre abonné.

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Un objet pertinent et différenciant : Mettez en valeur l’offre que vous proposez à vos abonnés. Evitez cependant les objets ayant un caractère trop publicitaire, trop long ou banal. En ouvrant sa boîte de réception, votre abonné doit pouvoir comprendre le motif de votre envoi. En moins de 2 secondes, il va évaluer l’intérêt de votre message et décider de son ouverture. Le recours à des stratégies de personnalisation peut permettre de booster le taux d’ouverture de vos e-mails.
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Quelle action attendez-vous ? Vous devez valoriser l’action attendue de la part de votre abonné à différents emplacements de votre message et selon différents modèles (lien dans le texte, sur une image, derrière ‘En savoir plus’…). Il peut s’agir de la visite de votre site internet, l’inscription à votre newsletter, l’achat d’un produit, être contacter par l’entreprise, jouer à un jeux concours…
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L’aspect graphique du message : Le contenu de votre message est important mais il ne faut pas oublier pour autant de soigner le graphisme de votre e-mailing. N’hésitez pas à être original tout en restant cohérent avec l’identité visuelle de votre entreprise. Il est préférable de personnaliser vos envois, en créant vos propres modèles de messages (templates) afin de faciliter la mémorisation de votre identité graphique et gagner la confiance de vos abonnés.
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Analysez vos mesures d’audience : Le web analytique offre de nombreux indicateurs de performance pour évaluer les résultats de votre campagne d’e-mail marketing (taux de clic, taux d’ouverture, taux de conversion, taux de désinscription…) et l’intérêt de vos lecteurs face à certains sujets. Identifiez les éléments clés de succès et travaillez sur les faiblesses de vos messages pour améliorer régulièrement le contenu de vos campagnes d’e-mail marketing.
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Cliquez ici pour retrouver ce billet en intégralité sur le blog Spirion (05/02/2010)
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On imagine fréquemment que les abonnés inactifs d’une base de contacts sont totalement inoffensifs. Cela est faux ! Alors, de quelle façon ce type d’abonnés nuit-il à la délivrabilité de vos campagnes d’e-mailing sans pour autant qu’ils n’aient signalé votre message comme spam ?

Les FAI surveillent de nombreux indicateurs au-delà du taux de plainte. Parmi les statistiques suivies par les FAI auxquelles les marketeurs doivent prêter attention, on retrouve :
- le nombre d’abonnés qui lisent l’e-mail
- le nombre d’abonnés qui cliquent dans le message
- les zones chaudes et froides de l’e-mailing
Cependant, seuls les FAI sont aujourd’hui en mesure de connaitre précisément :
- qui sont les utilisateurs ayant abandonné leurs comptes ou n’ayant pas consulté leurs messages depuis des mois
- qui sont les abonnés qui lisent les messages sans activer les images
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Différencier les comptes non réactifs des comptes abandonnés
Pour mesurer le taux d’ouverture des e-mails, vos abonnés doivent avoir chargé les images. Par défaut, la plupart des messageries électroniques nécessite une action de la part des destinataires pour afficher les images.
Toutefois, les expéditeurs n’ont aucun moyen de différencier un abonné qui n’active pas les images et ne clique sur aucun lien d’un contact qui a abandonné son compte de messagerie. Dans les deux cas, cela nuit à votre réputation et entraîne un biais dans la mesure de vos résultats. En effet, les FAI vont mesurer la pertinence de vos envois : si un nombre trop important d’abonnés n’interagit pas avec vos e-mails, vos messages pourront être à terme assimilés à du spam. Les FAI auront tendance à considérer que les e-mails envoyés n’intéressent pas vos abonnés et, de ce fait, que vos méthodes de qualification de fichiers sont douteuses.
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Assainir sa base de données
Les annonceurs ont la possibilité de mettre en place une campagne d’e-mailing de réengagement à destination des abonnés qui n’ont pas ouvert ou cliqué sur un e-mail depuis un certain temps. Les utilisateurs qui n’interagiront pas avec cet e-mail seront supprimés définitivement de la liste. Il ne faut pas hésiter à supprimer des noms de votre base de données : ces internautes ne s’intéressent plus à vos messages. Quelle valeur apportent-ils à votre entreprise ? Cette valeur mérite-t-elle que votre réputation d’expéditeur en pâtisse ? Quel intérêt de continuer à envoyer des messages sur des adresses non réactives ?
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Cliquez ici pour retrouver en intégralité ce billet en anglais sur le blog Word to Wise (19/01/2010)
(3 vote(s), note : 5,00 / 5)
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Petit tour de table des dernières statistiques parues concernant l’e-mail marketing : orientations budgétaires, attentes et intérêts des consommateurs, performance et pouvoir de conversion de l’e-mail, e-mail et marketing mobile.

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Les effets bénéfiques du web dans les stratégies de communication jdn-budgets-web
En 2009, de nombreux budgets de communication se sont déplacés vers Internet. 24 % des annonceurs interrogés justifient leur choix par la grande réactivité dont bénéficie ce média, pour son aspect économique à 17 % et pour son fort retour sur investissement à 12 %. Pour 10 % des personnes sondées, cette orientation web aura des effets bénéfiques à long terme sur la stratégie de communication, vecteur d’innovation et d’ouverture vers de nouvelles cibles.
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Cliquez ici pour retrouver ces chiffres-clés sur le site du JDN (11/12/09)
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Les internautes américains et leur intérêt pour l’e-mail jdn-chiffres-cles
Parmi les e-mails ouverts fréquemment par les internautes américains, on compterait en premier lieu les e-mails administratifs : les factures électroniques à 72 % et les relevés bancaires à 60 %. Ce serait ensuite les e-mails promotionnels qui attisent l’intérêt à 41 %, les newsletters à 40 % et encore les alertes médias à 37 %.
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Cliquez ici pour retrouver ces chiffres-clés sur le site du JDN (11/12/09)
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L’e-mailing, déclencheur d’achats jdn-achat-post-emailing
68 % des internautes français ayant reçu une offre commerciale par e-mail passe à l’acte d’achat sur Internet, contre 36 % qui vont davantage en magasin. Ce sont donc 2/3 des achats post e-mailing qui sont effectués sur le Web.
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Cliquez ici pour retrouver ces chiffres-clés sur le site du JDN (18/12/09)
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L’augmentation des budgets dédiés à l’e-mail marketing en 2010
40 % des marketeurs prévoient d’augmenter leurs budgets pour l’e-mailing en 2010 et 47% annoncent qu’il restera stable. L’objectif de 65 % des sondés est d’augmenter leur chiffre d’affaires via l’e-mailing. 52 % des interrogés souhaiteraient développer avant tout la fidélisation client. Enfin, ils sont 37 % a appréhender la saturation des boîtes de réception des consommateurs comme le principal obstacle de l’e-mailing.
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Cliquez ici pour retrouver ces chiffres clés en anglais sur le site Media Post Online Media Daily (17/12/09)
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Les Français et le marketing mobile
Les consommateurs français se montreraient de plus en plus intéressés par Internet : 86% d’entre eux possédant une carte de fidélité d’un magasin affirment bien vouloir recevoir les informations de la même enseigne par e-mail, 79 % sur un espace personnalisé sur le site de l’annonceur et 35 % via un espace personnalisé sur le site Internet mobile du magasin. Sur le site Internet mobile, 75 % recherchent des réductions, des offres promotionnelles à 73 % et des relevés de points de fidélité à 70 %.
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Cliquez ici pour retrouver ces chiffres-clés sur le blog Mobi-geek (17/12/2009)
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Pivotal Veracity, spécialiste de la délivrabilité et challenger de Return Path, nous fait partager les résultats de son étude « Email engagement index Q1-Q3 2009″ basée sur les 3 premiers trimestres 2009.

Selon François Prigent, « L’Engagement Marketing, ou Online Customer Engagement Marketing, décrit l’emploi de tactiques marketing qui ont pour finalité la création d’une connexion plus forte entre le client et l’entreprise, en incitant à un dialogue et une coopération interactive à double sens (par opposition à un message marketing push, enferré dans une interaction à sens unique de l’entreprise vers le client). La démarche ne peut être que volontariste, en proposant des opportunités de participer à un dialogue ou une forme d’interaction. En quelques mots, on pourrait le résumer par la recherche durable d’une relation profitable à la fois à une personne et une organisation. »
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Afin de mesurer l’engagement des contacts en e-mail marketing, Pivotal Veracity a donc pris en compte diverses statistiques afin de construire des indices significatifs par secteur :
- la fréquence des communications et la délivrabilité des campagnes
- l’importance et l’attractivité des messages (qualité de l’objet, taux d’ouvertures et de clics)
- la pertinence du point de vue des clients et leur réaction (nombre de messages cliqués, temps passé à lire le message)
- le temps moyen de réaction entre le moment d’envoi et celui de la lecture de l’e-mail
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On constate ainsi que l’engagement des contacts est relativement important pour les messages en provenance des secteurs financiers, technologies et télécommunications et cela de manière assez homogène dans l’année. Toutefois, il est a noté combien le secteur du tourisme, les vendeurs et détaillants sont impactés par la saisonnalité avec une forte fluctuation de l’engagement des contacts.
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2009-indice-engagement

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Cliquez ici pour télécharger l’intégralité de l’étude et ici pour retrouver l’intégralité de ce billet sur le blog de François Prigent (03/12/09)
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