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Nous vous proposons aujourd’hui un tour d’horizon de diverses statistiques parues dernièrement sur les performances et pratiques de l’e-mail marketing. B2B, B2C : quelles campagnes obtiennent les meilleurs résultats ? Quel délai avez-vous pour convaincre vos abonnés de l’intérêt de votre e-mailing ? Split-testing : quelles variables sont aujourd’hui les plus testées ? Attentes des abonnés : que faire pour les fidéliser ?

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Les performances en B2C toujours plus fortes qu’en B2B
Sur la base d’une étude menée auprès de 1 500 marketeurs, MarketingSherpa propose une comparaison des performances de l’e-mailing en B2B et en B2C : taux d’ouverture, de clic et conversion. Bien que le taux d’ouverture ne soit pas représentatif de l’efficacité d’une campagne, il peut être cependant utile comme mesure comparative entre différentes périodes afin de juger du niveau d’intérêt spontané provoqué par la communication. A noter que d’une manière générale, les performances de campagnes sont plus fortes dans le cadre de communications B2C.

Cliquez ici pour retrouver ces chiffres en anglais sur le site de MarketingShepra (03/08/2010)
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E-mailing : 2 secondes seulement pour faire bonne impression
Une récente analyse de Litmus portant sur plus d’une centaine de campagnes envoyée montre que 51% des internautes prennent moins de 2 secondes après ouverture de l’e-mail pour décider s’ils le suppriment ou non de leur boite de réception.
Autre chiffre intéressant issu de cette étude : pour les meilleures campagnes d’e-mail marketing, 77% des abonnés liraient intégralement le message.
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Cliquez ici pour accéder ces résultats en anglais sur le blog de Litmus (08/06/2010)
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Les pratiques de testing des variables des campagnes d’e-mailing
MarketingSherpa a récemment étudié les pratiques de split-testing d’environ 1 500 annonceurs. Il en résulte que les variables les plus testées seraient les lignes d’objet (48%) et les appels à l’action (47%). Le moment d’envoi et les éléments créatifs sont également fréquemment testés. Le champ « Expéditeur » ne fait pas quant à lui pas partie des priorités (17% seulement). A noter que le marché cible est un facteur de différenciation dans les pratiques de testing. Les marketeurs du B2C seraient ainsi bien plus enclins à tester l’ensemble des variables d’un e-mail que les marketeurs du B2B.

Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur le site en anglais MarketingSherpa (24/08/2010)
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Besoin d’informations pertinentes : valorisez votre connaissance des contacts
Selon une enquête menée par e-Dialog, les consommateurs américains et anglais souhaiteraient que le contenu des campagnes d’e-mailing soit davantage pertinent et informatif. Ils souhaiteraient que les entreprises démontrent leurs réelles expertises et affichent une connaissance accrue de leurs centres d’intérêts et besoins. Parmi le type d’information souhaité : les produits ou services correspondant au profil (64%), les offres spéciales préférées du contact (61%), l’adaptation du contenu selon que je sois un ancien ou nouveau client (54%), mes contenus préférés (47%) ou encore mon nom (39%). A la vue de ces données, on sait désormais que l’analyse des données comportementales est une nécessité !

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Forrester Research a par ailleurs montré que 72% des internautes supprimeraient les e-mails publicitaires sans même prendre la peine de les lire. Une des raisons motivant ce comportement : l’absence de contenu adapté aux centres d’intérêts du contact dans ce type de message. Une autre étude de Merkle va dans le même sens : le manque de pertinence des informations et d’adéquation avec les attentes serait une des principales raisons de désabonnement.
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Les marketeurs sont donc invités à considérer davantage la pertinence du contenu de leurs messages, ce qui aura un impact massif sur la fidélité des contacts et développera le potentiel de rétention du programme d’e-mail marketing.
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Cliquez ici pour retrouver ces chiffres sur le site en anglais Profusion (14/06/2010)
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Sur les dernières années, nous avons tous constaté des baisses de performances globales en termes d’ouvertures et de clics sur les campagnes d’e-mailing. Prouvé par l’expérience de chacun mais aussi par les diverses études réalisées sur le sujet, l’e-mail marketing est en effet soumis à diverses formes de pression du marché dont :

- l’encombrement des boîtes de réception
- l’utilisation croissante d’appareils mobiles couplée à l’habitude de désactiver l’affichage des images dans les clients de messagerie (empêchant ainsi de comptabiliser les statistiques d’ouverture)
- l’usure/la fatigue globale des listes de contacts liée aux mauvaises habitudes d’envois massifs de courriels non ciblés
- les mesures prises par les FAI avec le durcissement des filtres anti-spam, la désactivation automatique des liens pour certains, la mise à disposition dans les webmails de moyens de contrôle plus poussés pour l’internaute (plaintes, systèmes de filtrage, etc.).
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Afin d’améliorer les performances de campagnes, les annonceurs n’ont plus le choix : il s’agit de développer la segmentation et la personnalisation de manière pertinente, d’être prudent quant à la constitution de sa base de données et à la collecte d’adresses e-mails, de prendre soin de son fichier de contacts (mise à jour, nettoyage, etc.), et plus globalement, de voir l’e-mailing avant tout comme un outil de fidélisation.
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A noter également qu’en termes de délais d’ouverture et de clics, c’est principalement dans les 72h suivant l’envoi de l’e-mail que se passent environ 90% des actions liées au message.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site eMarketer (26/07/2010)
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(1 vote(s), note : 5,00 / 5)
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Le site MarketingProfs vient de publier l’étude « Email Marketing Factbook » mettant l’accent sur les habitudes de communication des internautes et plus précisément leur rapport avec l’e-mail marketing. L’extrait de cette enquête est particulièrement centré sur les types de contenus privilégiés par les abonnés d’un programme d’e-mailing et les techniques utilisées pour limiter le spam dans leurs boîtes de réception. Un zoom est également réalisé sur les performances de l’e-mailing entre 2007 et 2009 : statistiques d’ouverture, de clic, délivrabilité des messages et bounces.

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Les outils de communication online
89% des internautes consultent leur messagerie afin de lire et d’envoyer des messages. L’e-mail constitue en effet l’un des principaux outils utilisé dans le cadre d’une correspondance privée en ligne. Toutefois, on observe des différences selon les zones géographiques. Ainsi, 87% des Nord-Américains utilisent l’e-mail comme instrument de dialogue personnel contre 74% pour les répondants de la zone Europe/Moyen-Orient/Afrique et 58% pour l’Asie Pacifique. On observe également une corrélation inversée entre l’usage des e-mails et des messageries instantanés. Par exemple, les internautes vivant dans l’Asie Pacifique utilisent moins l’e-mail mais davantage de messages instantanés. Ils sont 28% à privilégier la messagerie instantanée contre seulement 15% pour la zone de Europe/Moyen-Orient/Afrique.
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La performance de l’e-mail
L’e-mail est un canal de communication qui permet de générer un ROI très élevé. Toutefois, de nombreux éléments impactent la performance d’une campagne d’e-mailing comme par exemple la délivrabilité du message et le nombre de bounces présent dans une base de données. Ainsi, on constate que depuis le 1er trimestre 2009, la délivrabilité des e-mails fait désormais partie des indicateurs incontournables pour déterminer le niveau de performance d’une campagne. En termes d’ouverture des messages, les performances s’améliorent de trimestre en trimestre depuis 2007 avec un pic record de 22,17% au 2ème trimestre 2009. En ce qui concerne les taux de clic, on constate des fluctuations selon les périodes avec une moyenne se situant autour de 6,10% depuis le 3ème trimestre 2007. Pour finir, on observe une légère augmentation du nombre de bounces au sein des bases de données lors du 3ème trimestre 2009 (6,5%).
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Les préférences et intérêts des abonnés
Le graphique ci-dessous valorise les préférences des utilisateurs quant aux types de contenus qu’ils souhaitent recevoir lorsqu’ils souscrivent à un programme d’e-mailing. Toutes zones géographiques confondues, on trouve en 1ère position les offres pour des produits de grande consommation. On constate ensuite que de nombreux internautes sont intéressés par les tirages au sort avec un fort attrait pour les Nord-Américains (57%) mais un plus faible intérêt de la part des internautes de la zone Europe/Moyen-Orient/Afrique (37%). A noter également une forte différence entre l’intérêt des internautes de l’Asie Pacifique et d’Europe pour les offres d’entreprises partenaires.
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Les techniques pour limiter le spam
La définition du spam par les internautes s’étend de plus en plus aux e-mails non pertinents. Cela engendre chez eux une multitude de techniques pour limiter la saturation de leurs boîtes de réception. Contrairement aux Nord-Américains, les Européens privilégient les dossiers de courriers indésirables à la désinscription. De même, ils hésitent de moins en moins à utiliser le bouton « ceci est du spam » (74%) ou à bloquer l’expéditeur (68%). Pour finir, un nombre significatif d’utilisateurs de la zone Europe/Moyen-Orient/Afrique a recours à une adresse e-mail spéciale quand il s’agit de donner des informations personnelles (48%) ou lorsqu’ils effectuent un achat (42%). Plus surprenant, 29% d’entre eux déclarent renseigner volontairement une fausse adresse e-mail lorsqu’ils effectuent un achat.
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Cliquez ici pour retrouver l’extrait de cette étude sur le site MarketingProfs (05/2010)
(1 vote(s), note : 5,00 / 5)
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Sans refondre totalement le design, il existe différentes techniques pour simplifier le template (ou modèle) d’un e-mailing et clarifier les appels à l’action. En se basant sur les travaux mis en œuvre par le site de télévision en ligne Fancast, nous allons voir les modifications possibles optimisant les performances d’une lettre d’information.

Les principaux changements ont consisté à réduire le contenu, à aérer avec des espaces blancs ainsi qu’à insérer des appels à l’action plus clairs. L’entreprise a ainsi réussi à maintenir un taux d’ouverture de 18% sur sa newsletter tandis que sa base de contacts a augmenté de plus de 300% en 1 an. Ces évolutions ont également conduit à une augmentation du trafic généré sur le site Fancast grâce à leurs e-mailings avec + 244% de visiteurs uniques.
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1 – Réduire la quantité d’éléments insérés dans chaque lettre d’information
Avant de modifier le template d’un message, les marketeurs de Fancast intégraient systématiquement 5 éléments dans leur lettre d’information : 1 information principale, 3 communications secondaires et 1 liste récapitulant les contenus les plus populaires de la semaine. Pour optimiser la visibilité du contenu des lettres d’information, les marketeurs ont réduit le contenu à 1 information principale et 2 communications secondaires. Cette tactique a eu pour effet de renforcer l’engagement des abonnés qui ont pu se concentrer sur chacune des informations et en mesurer ainsi la valeur.
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2 – Déplacer les images et les appels à l’action secondaires dans la première partie du message
Jusqu’à présent, l’information principale était valorisée grâce à un shoot écran d’une vidéo de grande taille et cliquable, ce qui générait des performances satisfaisantes, voire trop satisfaisante. En effet, l’ensemble des abonnés cliquaient massivement sur le lien de la vidéo au détriment des autres liens présents dans le message. Afin d’orienter l’attention des internautes sur les informations complémentaires, les marketeurs ont réalisé 2 changements : fancast
- La réduction de la taille de l’image principale pour remonter l’emplacement des communications complémentaires dans la première partie du message.
- L’ajout d’une bannière de couleur entre les deux types d’informations afin de forcer leur distinction. Un nouvel appel à l’action a été intégré à cette bannière, du type « Tout voir », pour rediriger les abonnés vers le site web et générer ainsi du trafic.
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3 – Ajouter la barre de navigation du site Internet
Alors que le nombre d’informations valorisées ait été revu à la baisse dans la newsletter, les marketeurs de Fancast ont toutefois souhaité informer plus en profondeur sur les informations présentes sur leur site Web. Pour cela, ils ont ajouté une barre de navigation similaire à celle de leur site Internet, en haut du message e-mail et juste en dessous du logo. 4 pages d’atterrissage ont ainsi été mises en valeur : Séries TV en intégralité, Films en intégralité, Programme TV, Actualités people. Cette stratégie s’est révélée fructueuse puisque les taux d’ouverture ont augmenté de 15% par rapport à l’ancien modèle de message utilisé. L’ajout de cet élément n’a pas détourné l’attention des abonnés, bien au contraire, leur engagement s’est même accentué.
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4 – Optimiser l’objet des messages grâce à des tests réguliers
Grâce à des tests sur variable unique (split-testing) et au suivi des indicateurs (taux d’ouverture, taux de clic général, taux de clic par élément, nombre de lancement de vidéo), les marketeurs ont pu identifier les tendances et centres d’intérêts de leurs contacts et ont ainsi adapté l’objet de leur lettre d’information.
Au début de leur activité, l’objet avait pour but d’informer les internautes sur les services de Fancast mais aussi, d’accroitre la notoriété de cette nouvelle marque : « Visitez Fancast pour regarder vos émissions préférées ». Une fois la notoriété de la marque établie, l’équipe s’est concentrée sur un objet valorisant l’élément principal du message. Sans surprise, les films très connus ont généré les meilleures performances. Pour la promotion d’un programme nouveau ou moins connu, les marketeurs préfèrent afficher ces éléments en informations secondaires. De plus, ils se sont aperçus qu’un objet sous forme de question obtenait des taux de clic nettement plus élevés, comme par exemple avec l’objet « Et l’Oscar est attribué à ? ». Ils ont donc appliqué cette tactique à la majorité de leurs campagnes d’e-mailing.
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Si le contenu doit apporter une valeur ajoutée indéniable, l’agencement et le graphisme permettent de valoriser chaque élément présent. L’ensemble de ces tactiques est facile à mettre en œuvre et permet d’obtenir un engagement plus fort de l’abonné. En conséquence, plus sa fidélité sera importante, plus il sera réactif aux lettres d’informations qu’il reçoit et meilleures seront les performances des campagnes d’e-mailing.
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Cliquez ici pour retrouver cet article en intégralité sur le site de Marketing Sherpa (08/04/2010)
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D’après l’étude ‘Retail Email Unsubscribe Benchmark’ menée par Smith-Harmon, on constate que les internautes adoptent de nouveaux comportements pour se désinscrire d’un programme d’e-mail marketing. Aujourd’hui, le bouton ‘ceci est du spam’ est de plus en plus utilisé et s’impose comme une alternative rapide pour se désengager d’un e-mailing. En effet, certaines entreprises multiplient les stratagèmes afin de retenir les abonnés contre leur gré. Voici 3 tendances extraites de cette étude qui peuvent impacter la réputation d’une marque.

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1. L’internaute doit gérer ses préférences en termes de fréquence d’envoi
Les e-mails marketeurs prennent conscience qu’une pression commerciale trop élevée génère des taux de désinscription importants auprès des abonnés peu engagés. Jusqu’à présent, les entreprises prenaient en compte plusieurs indicateurs pour déterminer la fréquence d’envoi optimale pour chaque segment tels que le taux d’ouverture, le taux de clic ou encore le taux de conversion. Toutefois, ces techniques ne fonctionnement pas toujours. Pour éviter le départ définitif de ces internautes, les entreprises doivent leur permettre de personnaliser leurs préférences. Ainsi, alors qu’en 2008 seuls 16% des marketeurs ont appliqué cette stratégie, en 2009, 35% d’entre eux ont cédé le contrôle de la fréquence d’envoi à leurs abonnés. De plus, en 2008, seuls 4% des entreprises ont informé leurs abonnés sur le nombre de messages qu’ils seraient susceptibles de recevoir.
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2. Les processus d’opt-out sont devenus plus longs
Les entreprises mettant en place des systèmes de désabonnement longs, fastidieux et manquant de clarté s’exposent à la sanction de leurs contacts qui les signaleront leurs messages comme spam pour gagner du temps. En prenant en compte les clics sur le lien de désabonnement et sur la page d’atterrissage, on constate depuis 2008 que le nombre moyen de clics pour se désinscrire a augmenté de 18% soit 2,4 clics. Plus inquiétant, le pourcentage d’entreprises qui exigent 3 clics ou plus dans leur processus de désinscription atteint 39% contre 7% deux ans auparavant. En plus des clics, 15% des détaillants ont demandé à leurs abonnés d’entrer leur adresse e-mail au moins une fois, compliquant inutilement le processus. En 2 clics maximum, un internaute devrait pourtant pouvoir se désinscrire d’une base de données.
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3. Des canaux alternatifs pour les abonnés
Très souvent, la mise à jour des pages de désabonnement, des e-mails de bienvenue, des centres de préférences et des pages de confirmation d’abonnement n’est pas faite régulièrement. De ce fait, la plupart de ces pages et messages ne valorisent pas les nouveaux moyens de communication existants. Ainsi, seulement 7% des principaux détaillants en ligne proposent aux internautes qui ne souhaitent plus recevoir d’e-mail de continuer à suivre leurs actualités via des canaux alternatifs tels qu’une page de Fan (2%) ou via leur compte Twitter (1%). Ces chiffres sont dérisoires quand on sait qu’aujourd’hui 30 % des détaillants incluent des liens vers les réseaux communautaires dans leurs courriers électroniques.
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Retenir un client sur un canal qui ne l’intéresse plus ne peut que nuire à la réputation de l’entreprise et à ses performances. Il est donc essentiel d’optimiser les processus de désinscription en les rendant clairs et rapides afin de limiter les plaintes des internautes. De plus, un client désabonné n’est pas forcément un client perdu ! Il faut simplement le rediriger vers d’autres canaux de communication plus adaptés à ses habitudes et où il sera plus engagé.
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Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur le site de MediaPost (31/03/2010)
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Il est difficile de croire que les marketeurs continuent à envoyer des messages HTML qui n’intègrent aucune disposition pour la visualisation des images lorsque celles-ci sont bloquées. Un internaute qui reçoit un e-mailing et voit plusieurs «petites croix rouges» n’aura pas envie de réagir. De plus, si l’offre et l’appel à l’action sont intégrés dans la même image, un grand pourcentage de l’audience de la campagne ne verra sans doute jamais cette offre. Selon l’étude ‘Email Marketing Benchmark’ de MarketingSherpa réalisée en 2010, seulement 33% des utilisateurs de messageries affirment qu’ils ont les images activées par défaut. Pour pallier à ce constat, il existe des tactiques simples telles que la création d’e-mails composés uniquement de texte, l’insertion de balise ALT et de cellules de tableau. Voici trois options à considérer avant d’envoyer votre prochaine campagne e-mailing :

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Option # 1. Préférez un e-mail composé uniquement de texte
La plupart des marketeurs préfèrent les e-mails au format  HTML car ils leur offrent plus de souplesse dans la conception (mise en page, couleurs, images, boutons, etc.) et ont un impact plus élevé qu’un simple message au format texte. Mais ces éléments graphiques ne sont pas toujours nécessaires. Avant de créer un e-mail pour une campagne spécifique, demandez-vous si les images et les couleurs sont indispensables ou si le texte seul peut vous permettre d’atteindre votre objectif de manière aussi efficace. Des demandes spéciales telles que des invitations à des évènements ou à des enquêtes ne sont pas perçues comme des messages promotionnels mais plus comme un appel personnel au destinataire. Il n’est donc pas forcément nécessaire d’y insérer des images.
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Option # 2. Utilisez systématiquement les balises de texte ALT
Il est essentiel d’utiliser la balise de texte ALT pour toutes les images présentes dans les e-mails que vous envoyez. Cette technique de codage simple vous permet d’ajouter une description textuelle à une image. On parle alors de texte alternatif. Évitez toutefois les descriptions génériques du type « logo », « cliquez ici » ou encore « image01 ». Vous n’apportez aucune information à vos abonnés et votre image peut contenir des spam words pouvant nuire à la délivrabilité de votre e-mailing. Le texte doit donc expliquer ce que montre l’image bloquée, où le lien redirige et de quelle offre il s’agit.
HomeAway, un site de locations de maisons de vacances, a utilisé la balise ALT dans ses e-mailings pour intégrer des calls-to-action à destination des lecteurs qui ne voient pas les images. Ainsi, pour une photo représentant le lac Tahoe et Portland, le texte alternatif était le suivant : vue d’HomeAway Lake Tahoe locations de maisons de vacances. Un internaute n’ayant pas affiché les images sera incité à le faire si sa curiosité et son intérêt sont stimulés grâce au texte alternatif, améliorant ainsi la performance d’une campagne d’e-mail marketing.
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Option # 3. Pensez à utiliser des cellules de tableau
Si vous pensez que les balises de texte ALT n’ont pas un impact suffisant, vous pouvez créer des e-mailings en intégrant directement vos images dans des cellules de tableaux. Vous pourrez ainsi fixer la structure de base de vos messages HTML (colonnes, tailles d’image, couleurs) même si les images du destinataire ne sont pas affichées.
White Tails, entreprise spécialisée dans la chasse, a utilisé cette tactique et les résultats sont nettement meilleurs que pour les e-mails conçus avec des balises ALT. Un taux d’ouverture supérieur à 28,6%, un taux de clic de 83,4% et l’augmentation des recettes de 379,3%. Toutefois, il faut rester vigilant. Ce type de tactique peut affecter la délivrabilité de votre e-mail et augmenter son poids.
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Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur MarketingSherpa (25/03/2010)
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Les outils du web analytique offrent de nombreuses opportunités aux marketeurs qui utilisent régulièrement l’e-mailing comme canal de communication. Ces indicateurs permettent de suivre le comportement des internautes online et de mettre en évidence les éléments ayant impacté la performance d’un e-mail. Le couplage de l’e-mailing et du web analytics permet d’effectuer des tests sur les éléments clés de succès d’une campagne d’e-mail marketing et de mesurer les résultats obtenus.

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Pour réussir, vous devez développer une hypothèse sur les éléments à tester et synthétiser vos résultats dans des tableaux de bord pour vérifier la validité de vos hypothèses de départ. Lorsque vous réalisez des tests, modifiez une seule variable à la fois et assurez-vous de bien suivre vos résultats jusqu’à la conversion de vos abonnés.
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L’un des principaux défis des tests d’optimisation pour l’e-mailing est de déterminer judicieusement l’élément à tester : celui qui donnera non seulement des résultats significatifs, mais aussi reproductibles et réalisables pour la plupart des segments issus de votre base de données.
Voici quelques domaines où des tests simples peuvent conduire à des résultats significatifs :
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- Segmentation de vos contacts. Il est souvent tentant d’appliquer les recettes qui fonctionnent pour l’un de vos segments à l’ensemble de votre base. Cependant, les différents groupes d’abonnés répondent souvent à des stimuli différents. Avant de procéder à toute modification de votre e-mailing, vous devez créer des segments constitués par vos contacts dont les comportements en ligne sont similaires. Vous pouvez aussi segmenter votre fichier selon la source d’acquisition des contacts (inscription à la newsletter Vs demande de devis), la durée de leur engagement, ou encore selon leurs intérêts déclarés. Appliquez ensuite cette segmentation lors de la mise en œuvre de vos tests et vous obtiendrez une matrice synthétisant vos résultats par segment.
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- L’objet est le principal facteur influençant les abonnés pour l’ouverture de vos e-mails. Plus le taux d’ouverture sera important, plus le taux de conversion de vos abonnés devrait augmenter. Essentiellement, vous pouvez tester 3 types d’objets axés sur :
  • le nom de votre marque (société ou nom du produit)
  • l’action attendue par vos abonnés (par exemple, « durée limitée » vs « acheter maintenant »)
  • les prestations de votre entreprise que vous souhaitez promouvoir (offres et promotions telles que la livraison gratuite).
Personnalisez ensuite votre message et testez le placement de vos mots (avant, milieu et fin de la ligne de sujet) pour obtenir une matrice intéressante. La proéminence et le placement sont des variables contrôlables et les résultats que vous obtiendrez pourront être réutilisés pour vos futurs messages.
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- Les appels à l’action. Un fort appel à l’action repose sur trois éléments clés : l’action attendue par vos contacts, les mots que vous utilisez pour déclencher le call-to-action et l’élément graphique qui symbolise l’action (police, image, emplacement). Par exemple, intégrez du texte à vos boutons pour expliquer à vos abonnés ce que vous attendez d’eux plutôt que d’utiliser des boutons génériques du type « cliquez ici ».
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La mise en œuvre de tests simples peut générer des résultats importants. Il est essentiel que vous fassiez un suivi de ces résultats pour qu’ils ne se perdent pas avec le temps. Attention à ne pas faire des tests sans objectifs prédéfinis. Les tests ne doivent pas être des projets ponctuels mais ils doivent s’inscrire dans un processus d’apprentissage sur ce qui motive vos abonnés à interagir avec vous. Appliquez ensuite ce que vous avez appris à vos futures campagnes tout en continuant à tester les différentes éléments présents dans votre e-mailing.
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Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur le blog de Direct Mag (05/03/2010)
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Le site I-Tourisme vient de publier une tribune de Jean-Paul Lieux, Directeur associé de Dolist, sur l’e-mailing dans le secteur du tourisme. Si l’on constate un ralentissement du marché, les entreprises s’étant orientées vers des stratégies web ont, quant à elles, observé une hausse de 7 % de leurs ventes en ligne. L’e-mailing fait partie des stratégies privilégiées par le secteur, enregistrant de bonnes performances. Toutefois, le succès d’une campagne d’e-mail marketing dépend de nombreux facteurs qui tendent à se complexifier d’années en années. Face aux difficultés que peuvent rencontrer les marketeurs, Jean Paul Lieux propose un bilan de l’e-mailing et des orientations stratégiques à appliquer.

La fin de l’e-mailing de prospection
Aujourd’hui, les internautes sont fortement sollicités par e-mail contribuant ainsi à la saturation de leurs boîtes de réception. Pour endiguer le problème, les FAI ont mis en place des processus permettant aux internautes de signaler les messages non sollicités. Ainsi, les e-mails manquant de pertinence (même ceux auxquels l’internaute à volontairement adhérer) peuvent être sanctionnés. C’est le cas notamment des e-mails de prospection et les e-mails commerciaux jugés comme exaspérant par 58 % des internautes.
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Des stratégies e-mailings orientées fidélisation
Le mass marketing fait progressivement place aux stratégies de fidélisation axées sur le ciblage et la pertinence du contenu. Pour la mise en œuvre de ce type de campagne, les annonceurs doivent connaître et respecter les bonnes pratiques de base, allant du respect de la déontologie aux bonnes pratiques de création du message. Ils doivent également approfondir leur connaissance de leurs contacts afin de proposer des contenus adaptés à leurs centres d’intérêts et déterminer le moment d’envoi optimal. A noter que la raison de l’ouverture d’un message est principalement liée à l’identification de l’expéditeur (80 %) et à l’intérêt porté au contenu du message (80 %).
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L’internaute, au centre de la relation client
Face aux exigences des internautes, les entreprises doivent accentuer la capacité d’écoute des besoins de leurs contacts afin d’améliorer la pertinence et la performance de leurs campagnes d’e-mail marketing. En tant que spécialiste, Jean Paul Lieux rappelle les éléments clés de base d’une stratégie d’e-mailing de fidélisation réussie. Parmi eux, les pratiques en termes d’acquisition et de gestion des contacts, la détection des centres d’intérêts des abonnés, la personnalisation des messages et la gestion de la pression commerciale.
Aujourd’hui, l’internaute revient au cœur des stratégies d’e-mailing, imposant aux annonceurs ses attentes vis-à-vis des contenus reçus. L’heure n’est donc plus au push massif de l’information mais à la personnalisation et au ciblage des communications.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article sur le site d’I-Tourisme (03/03/2010)
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L’e-mailing est un outil très utilisé par les entreprises mais dont les facteurs de succès sont aujourd’hui nombreux et complexes. Les marketeurs doivent prendre en compte une multitude d’éléments qui vont influer sur les performances et sur la pertinence de leurs envois. Il est parfois difficile de s’y retrouver. Pour garder en mémoire les points essentiels d’une campagne d’e-mailing, voici un pense-bête à garder en mémoire :

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- La stratégie e-mailing et la délivrabilité sont indissociables
- L’e-mailing est un outil de communication bidirectionnel. Évitez donc les adresses du type no-reply@company.com
- Incitez vos abonnés à s’exprimer, à donner leur avis et à dialoguer avec vous en toute simplicité
- Il n’existe pas une heure d’envoi idéale
- Le bombardement à l’aveuglette est la pire pratique qu’un e-mail marketeur puisse mettre en œuvre et le meilleur moyen de perdre sa crédibilité. L’e-mailing de masse est obsolète
- La différence entre l’e-mail et le publipostage ne réside pas dans la méthodologie ni dans l’approche, mais principalement dans la force de l’impact et de la performance, liés à la tendance actuelle du marché
- Vous devriez connaître la valeur de vos efforts d’optimisation : quel revenu cela engendre t-il en plus ?
- L’hygiène de votre base de données est l’un de vos meilleurs atouts
- Si vous ne connaissez par la valeur d’une adresse e-mail, vous ne pouvez pas communiquer efficacement sur l’impact de vos actions
- Votre directeur s’intéresse davantage au ROI de vos campagnes qu’au taux de délivrabilité de vos messages
- Testez au préalable l’ensemble des éléments de votre e-mailing avant envoi réel
- Ce que votre abonné dit et ce qu’il fait réellement sont deux choses totalement différentes
- Lors de l’inscription soyez transparent et honnête sur le contenu de votre e-mailing pour construire une relation pérenne avec votre abonné
- La désinscription doit se faire en un clic et le lien ne doit pas être caché. A défaut, vos abonnés vous signaleront comme un spammeur
- Votre e-mail doit être esthétique mais surtout, avoir un contenu pertinent.
- Laissez vos abonnés déclarer leurs centres d’intérêts dans un espace dédié (centre de préférences)
- Les e-mailings, tout comme la stratégie globale, doivent être améliorés continuellement
- Le succès d’un programme e-mailing ne se résume pas à un taux d’ouverture ou de clic satisfaisant mais se mesure dans le temps
- A l’image de l’accueil chaleureux dans votre boutique préférée, vous devez souhaitez la bienvenue à vos abonnés
- L’e-mail est un outil relationnel et de fidélisation. C’est ce qui fait sa force.
- Une bonne intégration des éléments sociaux peut augmenter de manière significative la portée de vos e-mailings.
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Cliquez ici pour retrouver en intégralité ce billet en anglais sur le blog de Media Post (18/02/2010)
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De nombreux marketeurs définissent leur stratégie e-mailing en se basant uniquement sur les hypothèses, résultats d’études et bonnes pratiques du secteur. Cette démarche est un bon point de départ certes, mais il est important de tester ses propres facteurs de succès. Certains tests mènent à des modifications simples telles que la personnalisation du titre et de l’objet. D’autres nécessitent un peu plus de travail, comme la modification d’un template ou les tests de fréquence d’envoi. Chacun de ces exercices apporte des améliorations significatives en termes de performance (taux d’ouverture, de clics, R.O.I, taux de conversion…), de pertinence et de délivrabilité des campagnes d’e-mail marketing. Voici 5 idées de tests que vous pouvez intégrer à vos pratiques habituelles :

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Incitation à l’opt-in
Vos e-mailings, alertes et autres programmes doivent apporter une valeur suffisante pour attirer de nouveaux internautes. Vous pouvez offrir une récompense immédiate à vos abonnés nouvellement inscrits : un coupon promotionnel ou un cadeau gratuit.
Exemple de cas : Pendant les vacances, Dell a multiplié par 14 le nombre d’abonnés à son programme d’e-mailing en offrant lors de l’inscription 20 % sur le prochain achat.
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Personnalisation
Aujourd’hui, la personnalisation des e-mailings est essentielle pour les marketeurs qui souhaitent développer le marketing one-to-one. Cette stratégie permet de créer du sens pour l’abonné et contribue à sa réactivité. Les tests de personnalisation peuvent être réalisés à la fois sur l’adresse de l’expéditeur, sur l’objet et sur le contenu de l’e-mailing. L’utilisation de ces techniques permet d’améliorer les taux d’ouverture et de clic de vos campagnes d’e-mailing tout en limitant les taux de plainte et de désabonnement.
Exemple de cas : Expedia a testé la personnalisation de l’expéditeur en remplaçant le générique « Centre de croisières Expédia » par le nom d’une personne. Résultats : 5,5 % de taux d’ouverture en plus, 23 % de taux de clics et moins de désabonnement.
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Agencement du call-to-action et taille du bouton
La conception et la mise en page sont d’autres éléments qui affectent vos performances. Essayez différents emplacements et modifiez la taille, la forme ou encore la couleur du bouton de l’appel à l’action. Les choix stratégiques dans ce domaine impactent fortement les taux de clic.
Exemple de cas : Après quelques tests, Salesforce a décidé de deux emplacements pour l’appel à l’action : un bouton cliquable sous le titre principal et un lien dans le corps du texte. Le bouton cliquable a eu beaucoup de succès et le taux de clic est passé à 26/27 %.
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Intégration de liens vers les vidéos
Le contenu d’une vidéo est un élément qui nécessite une phase de test. L’intégration d’une vidéo dans un e-mail est un challenge pour les spécialistes du marketing : questions techniques, obstacles liés à la délivrabilité… Vous pouvez toujours promouvoir le contenu de votre vidéo dans vos messages par l’affichage d’une copie d’écran de la vidéo et en intégrant un lien pour la lecture vidéo.
Exemple de cas : Interactive Intelligence a testé cette méthode (insertion d’une copie d’écran avec lien vers la vidéo). Ce nouveau contenu a été très bien accueilli par les abonnés et le lien vers la vidéo a obtenu des taux de clics 2 à 3 fois supérieurs que les autres liens du message.
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Choix de la fréquence d’envoi
La fréquence d’envoi optimale varie d’une entreprise à une autre. Il est donc nécessaire d’effectuer vos propres tests pour déterminer la fréquence la plus adaptée aux attentes de vos abonnés. Vous devez observer quelle fréquence améliore la plus votre R.O.I sans augmenter le taux de désinscription de vos abonnés.
Exemple de cas : MarketingExperiments a testé sur une période de 60 jours différentes fréquences sur un segment d’abonnés fidèles passant d’un message par jour à un toutes les 3 semaines. Une surveillance accrue s’est portée sur les revenus générés selon les phases ainsi que sur les taux de désabonnement et de plaintes. Résultats : les revenus ont été multipliés par 3 lors des envois quotidiens par rapport à un envoi hebdomadaire. Le taux de désabonnement n’a pas significativement augmenté.
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Cliquez ici pour retrouver en intégralité cet article en anglais sur le blog de Marketing Sherpa (11/02/210)
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